Anne, *****e et ****uée
Cette aventure nous est arrivée au mois de juillet, nous avions vingt-six. Nous étions en vacances dans le sud.
On se retrouve à manger sur une table avec un groupe de quatre hommes de tout âge car c’est une sorte de fête de village où tout le monde se mélange.
Elle porte sa robe bleue tenue par de fines bretelles. Cette robe la moule pas mal avec un décolleté très profond. Elle porte un soutien-gorge corbeille noir que tout le monde peut voir dès qu’elle se baisse. Il déborde de la robe la plus part du temps.
Nous buvons deux punchs et commençons à discuter avec nos voisins de table. Je vois très bien qu’ils s’intéressent plus à Anne qu’à moi. D’ailleurs dès que son verre est vide, ils se dépêchent de lui remplir. Après cinq verres de punchs, nous sommes tous les deux à moitié bourré. Anne ne fait plus attention à son décolleté et à ses bretelles de robe qui tombent.
C’est à ce moment là que la musique arrive. Anne veut aller danser mais je dois faire un tour aux toilettes avant. Alors je m’absente cinq minutes. Quand je reviens je vois Anne, entourée des quatre hommes, en train de danser. Elle a un déhanchement d’une femme *****e mais c’est assez excitant de la voir se trémousser comme ça !
Ayant trop bu, moi, je vais m’asseoir et je préfère la regarder danser.
Un homme revient, prend un verre de punch et met de la poudre dedans et me dit :
_ Elle est très sympa ta femme ! Et elle a encore soif !
_ Et c’est quoi, ce que vous avez mis dans son verre ?
_ Un doliprane, elle a mal de tête !
_ Ah moi aussi, je commence à avoir mal de tête, je réponds.
Et il me met aussi de la poudre dans mon verre et en faisant un petit sourire.
_ Tiens prend, ça va te faire du bien !
Je commence à goûter et je me rends vite compte que ce n’est pas du doliprane alors je vide le verre par terre. Pendant ce temps ils ont fait boire tout le verre à Anne.
Arrive le moment des slows, Anne tente de revenir mais ils la forcent à continuer à danser avec le plus vieux. Alors elle s’agrippe à son cou pour ne pas tomber pendant qu’il la tient par les hanches.
Ensuite il lui descend les mains sur les fesses, elle tente comme elle peut de lui remonter mais en vain. Il lui embrasse le cou. Un deuxième homme se colle derrière elle et lui plaque son sexe entre les fesses. L’homme situé devant elle s’éloigne pour bien la mater. Anne est obligée de se retenir à l’homme derrière elle pour ne pas tomber. Elle se retrouve extrêmement cambré, à tel point que je m’aperçois qu’elle n’a plus son soutien-gorge. Tout le monde voit le début de ses auréoles. Je regarde les trois hommes qui se sont rassis à ma table. Ils me montrent son soutien-gorge qu’ils ont dans les mains.
_ Elle est très gentille ta copine, elle a bien voulu me donner son soutif ! Elle fait du 90C, c’est pas mal ! Regarde ils tiennent tout seuls. En plus, elle a les tétons qui pointent, elle sait qu’elle plait !
_ Je, je pense qu’elle est bourrée aussi. Dis-je difficilement.
Il y a un coté excitant à la voir sur la piste où tous les hommes la regardent. Je pense que l’alcool y est pour quelque chose.
Pendant tous les slows, elle passe de bras en bras en se faisant bien peloter les fesses. A la fin de la musique, elle revient vers moi tenue par deux hommes et me dit :
_ Pipi, vais faire pipi.
Je tente de me lever mais un homme m’en empêche et me dit :
_ Laisse, tu sais pas où c’est, on va l’accompagner. Reste donc assis !
Et ils partent tous les trois, ma femme entourée des deux hommes la tenant par les hanches et elle, les bras sur leurs épaules. Elle est complètement défoncée.
Le temps passe et elle ne revient pas alors malgré que je titube pas mal, je pars à sa recherche. Au bout de quelques minutes j’entends des gémissements dans les bois et je vois de la lumière alors je m’approche sans faire de bruit.
Je vois une forme allongée sur une table en granit et cinq hommes autour. C’est ma femme qui se fait sauter, sa robe retroussée au niveau de ses hanches. Deux hommes lui tiennent les bras au dessus de la tête pendant qu’ils la tètent sans ménagement, deux autres hommes lui écartent les jambes à 180° et profitent de leur deuxième main de libre pour filmer avec leur téléphone portable. Tandis que le denier lui ramone la chatte à grand coup de rein.
Anne pousse des râles et gémit tout ce qu’elle peut.
Je reste caché dans l’ombre des bois pour les regarder faire, c’est très excitant. Ils tourneront chacun leur tour dans la chatte de ma femme.
_ T’es une salope, dit le que t’es une salope !
_ Han, han, je, je suis une salope
_ Encore, vous filmez ?
_ Oui, on filme
_ Han, heuuu, je suis une grosse salope… Baisez moi !
_ Elle aime ça la chienne en chaleur !
_ On lui fait le cul, maintenant, à cette salope ! Dit l’un deux, On lui a assez limer le vagin !
Alors ils la mettent debout, un la tient bien les bras dans le dos pendant qu’ils la filment. Ils la doigtent et lui pincent les tétons violement.
Elle se débat très légèrement en leur disant :
_ Nooonnn, argh !!!
_ Amenez la moi, dit un homme couché sur la table, je vais l’enculer, Posez la sur le dos !
Il la fourre dans sa chatte, sûrement pour l’humidifier puis doucement, il pénètre Anne dans son petit trou. Elle se cambre tout ce qu’elle peut mais ça finit par rentrer.
Elle se met à hurler alors ils la bâillonnent avec sa petite culotte. Puis un autre homme vient se glisser dans sa chatte déjà distendue et humide. Ces hommes jouiront à l’intérieur d’elle et seront remplacer par les trois derniers. Un dans son cul et deux dans sa chatte. Je suis stupéfait par ce qu’elle peut prendre ! Pendant plus d’une heure, je l’entends couiner, geindre, se faire insulter, mais je reste caché.
Une fois leur besogne faite, ils lui remettent sa petite culotte humide et sa robe correctement.
Et ils la ramènent dans la soirée et la posent à la table où nous étions tous et reprennent un verre.
Je reviens après eux en leur disant que j’ai était cherché un truc à ma voiture. Je m’asseye en face d’elle et je vois très bien qu’elle a des tétons énormes et des suçons dans son décolleté.
Je décide de partir, Anne, encore sous l’effet de la ******, me suis sans rien dire.
On se retrouve à manger sur une table avec un groupe de quatre hommes de tout âge car c’est une sorte de fête de village où tout le monde se mélange.
Elle porte sa robe bleue tenue par de fines bretelles. Cette robe la moule pas mal avec un décolleté très profond. Elle porte un soutien-gorge corbeille noir que tout le monde peut voir dès qu’elle se baisse. Il déborde de la robe la plus part du temps.
Nous buvons deux punchs et commençons à discuter avec nos voisins de table. Je vois très bien qu’ils s’intéressent plus à Anne qu’à moi. D’ailleurs dès que son verre est vide, ils se dépêchent de lui remplir. Après cinq verres de punchs, nous sommes tous les deux à moitié bourré. Anne ne fait plus attention à son décolleté et à ses bretelles de robe qui tombent.
C’est à ce moment là que la musique arrive. Anne veut aller danser mais je dois faire un tour aux toilettes avant. Alors je m’absente cinq minutes. Quand je reviens je vois Anne, entourée des quatre hommes, en train de danser. Elle a un déhanchement d’une femme *****e mais c’est assez excitant de la voir se trémousser comme ça !
Ayant trop bu, moi, je vais m’asseoir et je préfère la regarder danser.
Un homme revient, prend un verre de punch et met de la poudre dedans et me dit :
_ Elle est très sympa ta femme ! Et elle a encore soif !
_ Et c’est quoi, ce que vous avez mis dans son verre ?
_ Un doliprane, elle a mal de tête !
_ Ah moi aussi, je commence à avoir mal de tête, je réponds.
Et il me met aussi de la poudre dans mon verre et en faisant un petit sourire.
_ Tiens prend, ça va te faire du bien !
Je commence à goûter et je me rends vite compte que ce n’est pas du doliprane alors je vide le verre par terre. Pendant ce temps ils ont fait boire tout le verre à Anne.
Arrive le moment des slows, Anne tente de revenir mais ils la forcent à continuer à danser avec le plus vieux. Alors elle s’agrippe à son cou pour ne pas tomber pendant qu’il la tient par les hanches.
Ensuite il lui descend les mains sur les fesses, elle tente comme elle peut de lui remonter mais en vain. Il lui embrasse le cou. Un deuxième homme se colle derrière elle et lui plaque son sexe entre les fesses. L’homme situé devant elle s’éloigne pour bien la mater. Anne est obligée de se retenir à l’homme derrière elle pour ne pas tomber. Elle se retrouve extrêmement cambré, à tel point que je m’aperçois qu’elle n’a plus son soutien-gorge. Tout le monde voit le début de ses auréoles. Je regarde les trois hommes qui se sont rassis à ma table. Ils me montrent son soutien-gorge qu’ils ont dans les mains.
_ Elle est très gentille ta copine, elle a bien voulu me donner son soutif ! Elle fait du 90C, c’est pas mal ! Regarde ils tiennent tout seuls. En plus, elle a les tétons qui pointent, elle sait qu’elle plait !
_ Je, je pense qu’elle est bourrée aussi. Dis-je difficilement.
Il y a un coté excitant à la voir sur la piste où tous les hommes la regardent. Je pense que l’alcool y est pour quelque chose.
Pendant tous les slows, elle passe de bras en bras en se faisant bien peloter les fesses. A la fin de la musique, elle revient vers moi tenue par deux hommes et me dit :
_ Pipi, vais faire pipi.
Je tente de me lever mais un homme m’en empêche et me dit :
_ Laisse, tu sais pas où c’est, on va l’accompagner. Reste donc assis !
Et ils partent tous les trois, ma femme entourée des deux hommes la tenant par les hanches et elle, les bras sur leurs épaules. Elle est complètement défoncée.
Le temps passe et elle ne revient pas alors malgré que je titube pas mal, je pars à sa recherche. Au bout de quelques minutes j’entends des gémissements dans les bois et je vois de la lumière alors je m’approche sans faire de bruit.
Je vois une forme allongée sur une table en granit et cinq hommes autour. C’est ma femme qui se fait sauter, sa robe retroussée au niveau de ses hanches. Deux hommes lui tiennent les bras au dessus de la tête pendant qu’ils la tètent sans ménagement, deux autres hommes lui écartent les jambes à 180° et profitent de leur deuxième main de libre pour filmer avec leur téléphone portable. Tandis que le denier lui ramone la chatte à grand coup de rein.
Anne pousse des râles et gémit tout ce qu’elle peut.
Je reste caché dans l’ombre des bois pour les regarder faire, c’est très excitant. Ils tourneront chacun leur tour dans la chatte de ma femme.
_ T’es une salope, dit le que t’es une salope !
_ Han, han, je, je suis une salope
_ Encore, vous filmez ?
_ Oui, on filme
_ Han, heuuu, je suis une grosse salope… Baisez moi !
_ Elle aime ça la chienne en chaleur !
_ On lui fait le cul, maintenant, à cette salope ! Dit l’un deux, On lui a assez limer le vagin !
Alors ils la mettent debout, un la tient bien les bras dans le dos pendant qu’ils la filment. Ils la doigtent et lui pincent les tétons violement.
Elle se débat très légèrement en leur disant :
_ Nooonnn, argh !!!
_ Amenez la moi, dit un homme couché sur la table, je vais l’enculer, Posez la sur le dos !
Il la fourre dans sa chatte, sûrement pour l’humidifier puis doucement, il pénètre Anne dans son petit trou. Elle se cambre tout ce qu’elle peut mais ça finit par rentrer.
Elle se met à hurler alors ils la bâillonnent avec sa petite culotte. Puis un autre homme vient se glisser dans sa chatte déjà distendue et humide. Ces hommes jouiront à l’intérieur d’elle et seront remplacer par les trois derniers. Un dans son cul et deux dans sa chatte. Je suis stupéfait par ce qu’elle peut prendre ! Pendant plus d’une heure, je l’entends couiner, geindre, se faire insulter, mais je reste caché.
Une fois leur besogne faite, ils lui remettent sa petite culotte humide et sa robe correctement.
Et ils la ramènent dans la soirée et la posent à la table où nous étions tous et reprennent un verre.
Je reviens après eux en leur disant que j’ai était cherché un truc à ma voiture. Je m’asseye en face d’elle et je vois très bien qu’elle a des tétons énormes et des suçons dans son décolleté.
Je décide de partir, Anne, encore sous l’effet de la ******, me suis sans rien dire.
5年前