Chap 47 : La tante de ma copine.
Un vieil adage raconte que c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes. J'en ai eu la confirmation il y a quelques années, lors d'un week-end familial pour fêter la nouvelle année début janvier.
Cela faisait quelques mois que j'étais avec Romane, ma copine de l'époque, une charmante brune de mon âge. Cela se passait plutôt bien entre nous, même si au fond de moi, je savais que ça ne durerait pas éternellement. C'était une fille beaucoup trop douce pour moi.
Comme chaque année, les parents de Romane, ainsi que ses oncles et ses tantes, organisent un grand rassemblement familial au mois de janvier afin de tous se retrouver, le temps d'un week-end.
Pour l'occasion, une immense maison de vacances en bord de plage est louée dans les Côtes d'Armor, car une trentaine de personnes seront présentes. Il y aura toute la famille de Romane, ses parents, ses oncles, ses tantes, ses cousins et cousines, ainsi que les enfants de ces derniers. Je suis également invité, cela ne m'enchante pas vraiment, mais je fais un effort pour faire plaisir à ma petite amie.
Ses parents, ainsi que quelques personnes prennent possession des lieux le vendredi soir, mais le gros de la troupe est attendu pour le samedi midi.
Lorsque nous arrivons sur place le samedi, une vingtaine de personnes est déjà présente, je ne connais quasiment personne, mise à part un couple, une cousine et Maryannick, la tante qui n'est autre que la femme du frère jumeau du père de ma copine. Je connais un peu mieux cette dernière car je l'ai déjà croisée plusieurs fois chez les parents de Romane. Je l'aime bien, c'est une bonne vivante et elle est rigolote malgré une légère tendance à la dépression d'après ce qu'on m'a dit. Mais elle se soigne et elle prend soin d'elle, d'ailleurs, elle est toujours très coquette et j'avoue que je lui trouve un certain charme pour son âge. Maryannick a 54 ans, les cheveux courts de couleur grise, elle porte des petites lunettes carrées et sa taille de guêpe ferait jalouser plus d'une midinette de 20 ans. Je sais qu'elle m'apprécie également, mais ça s'arrête là, rien de plus.
Après avoir saluer toute l'assemblée, la mère de Romane nous fait visiter la maison. C'est un vrai labyrinthe sur 3 étages, il y a des chambres partout, qui donnent accès à d'autres chambres, des toilettes/salles de bain à tous les niveaux, c'est un coup à s'y perdre, surtout si on a un peu trop picolé, mais ça devrait aller, j'ai bien repéré notre chambre qui se trouve au dernier étage.
Tout le monde est arrivé pour le repas du midi, j'ai fait connaissance avec de nouvelles personnes, notamment l'un des cousins de Romane, avec qui je ne devrais pas m'ennuyer. Il a le même âge que moi et il a l'air d'être un joyeux fanfaron.
Le gueuleton se fait dans une ambiance conviviale, ça discute, ça chante, ça rigole. On ne voit pas le temps passé.
Après cela, chacun vaque comme il veut. Les petits font une sieste, tout comme certains qui ont abusé du pinard, d'autres jouent aux cartes, certains vont se balader sur la plage et moi je me retrouve en cuisine à faire la vaisselle avec Romane et Maryannick. On rigole bien tous les trois.
Aux alentours de 20h, les hostilités reprennent. Tout le monde est à table pour démarrer l'apéritif, mise à part Maryannick qui est partie se changer pour la soirée. Lorsqu'elle nous rejoint, c'est l'étonnement général, car sa tenue est vraiment sexy. Sous-pull blanc sans manches qui moule parfaitement sa silhouette, mini-jupe noire, bas noirs et des cuissardes en velours qui lui arrivent aux genoux.
- Alors, comment vous me trouvez ? Lance-t-elle
Une pluie de compliments s'abat sur elle.
- Whaou, tu es superbe.
- Tu es très classe, ça te va bien
- Franchement, tu es canon, etc...
C'est alors que mon voisin, le mari d'une cousine de Romane me chuchote à l'oreille:
- Je crois que tata a envie de se faire déglinguer ce soir.
Je rigole bêtement à sa connerie et lui répond:
- Ça n'a pas l'air d'être son genre.
- Détrompe-toi, c'est parce que tu ne la connais pas encore, mais tu verras, dès qu'elle a un coup dans le nez, elle aime bien parler de cul.
Sans le savoir, Steven vient de piquer ma curiosité.
Le repas se passe bien. On discute, on rigole et on picole pas mal, surtout les tontons qui tentent de me *****er car je suis le nouveau venu. Mais je tiens le coup.
Après le repas, la soirée continue. On a fait de la place dans le grand salon pour pouvoir faire la fête. Les gens se mettent à danser au rythme des tubes des années 80.
A un moment, j'aperçois Maryannick, seule sur une table avec sa coupe de champagne. Elle semble songeuse. Je m'approche d'elle.
- Tout va bien ?
- Bof, pas trop.
- Qu'est ce qui ne va pas ?
- Oh rien, je n'ai pas trop le moral, c'est tout.
- Oh allez, je suis sûr que ça va passer, profitez de la soirée pour vous amuser et oublier vos petits soucis.
- Oui, tu as raison, dit-elle en buvant son verre cul-sec avant d'aller rejoindre les autres sur la piste de danse.
Une heure plus tard, je sors fumer une clope avec Steven, mon nouvel acolyte. On est tous les deux ivres et on commence à se raconter des blagues salaces. On est plié de rire, quand débarque Maryannick.
- Et bien, je vois que ça rigole bien ici.
- On se fait un concours de blagues.
- Ha bah, ça tombe bien, j'aime bien ça aussi. Je pourrais piquer une cigarette à quelqu'un ?
- Je croyais que tu avais arrêter, lui dit Steven.
- Je sais, mais là c'est jour de fête et ça me fera du bien.
Je lui en donne une et Steven enchaîne sur une nouvelle blague après avoir jeter sa clope. On rigole tous les trois de cette farce qui parle de sextoys.
Maryannick ajoute alors toute pompette:
- Et ben moi j'en ai deux et c'est très pratique.
Un peu surpris par cette vérité, je lui réponds qu'il n'y a pas de mal à se faire du bien.
- Oui, c'est clair et je peux te dire que je les utilise très souvent.
- Euh... Perso je ne veux pas en savoir plus, je vous laisse dit Steven.
Me retrouvant seul avec belle-tata, ma curiosité me pousse à l'interroger.
- Et tu as quoi exactement ?
- J'ai un gros gode rose en forme de pénis et un vibro violet tout simple.
- Ok, et tu as une préférence entre les deux ?
- Pas vraiment, j'alterne entre les deux, parfois je les utilise même tous les deux ensemble.
- Ha ouais ?
- Bah oui, un pour devant et un pour derrière.
J'hallucine de l'entendre me raconter des choses si intimes et je m'imagine la scène dans ma tête. Je la vois nue sur son lit, allongée sur un côté avec son vibro entre les cuisses et son gode dans le cul. Cela a le don de m'émoustiller, mais je reste courtois.
- Et bien tant mieux, si c'est comme ça que tu te fais plaisir.
- Il faut ce qu'il faut, monsieur n'étant plus très demandeur et en plus son engin ne fonctionne pas toujours à plein régime.
- Moi en tout cas, je n'ai pas ce problème là.
- Quel âge as-tu ?
- 29 ans
- Donc c'est normal, tu es encore jeune, mais un jour ça t'arrivera aussi.
- Non je ne pense pas, même avec 3 grammes, j'arrive à bander comme il faut.
- Profites-en, moi ça fait bien longtemps que je n'ai pas vu un sexe bien raide qui tienne la distance.
Je calme le jeu avant que ça n'aille plus loin.
- Cela me désole pour toi, mais je ne peux rien y faire.
- Je sais bien, c'est comme ça, je fais avec.
Nous retournons dans la salle pour retrouver toute la famille et nous poursuivons la soirée comme si de rien n'était. Enfin c'est ce que je pensais, car apparemment, je n'ai pas été le seul à imaginer des choses pendant notre discussion à l'extérieur. Maryannick m'observe régulièrement et me sourit dès que je croise son regard. Par moment elle me frôle ou se colle à moi lorsque je danse. Elle me taquine, j'ai même l'impression qu'elle m'allume un peu. En temps normal, je serais rentré dans son jeu, mais là, il y a quand-même ma copine et toute sa famille. Mais Maryannick, elle, s'en fiche. Je ne sais pas si elle tente de me séduire, si elle est toujours comme ça sous les effets de l'alcool ou si elle me teste, mais voilà qu'elle me met une main aux fesses et qu'elle les pince en rigolant. Là, je me sens obligé de réagir et dès qu'elle a le dos tourné, je lui pince également les fesses discrètement.
Les heures défilent et vers 5h du matin, il ne reste plus grand monde, la plupart étant aller se coucher, tout comme Romane qui m'a laissé seul avec ses deux cousins, un de ses oncles et Maryannick qui tombe de fatigue.
La soirée s'achève, tout le monde va au lit, mise à part moi et Steven qui buvons un dernier verre et fumons une dernière cigarette.
Nous montons au 3ème étage, je regagne ma chambre sans faire de bruit, je me mets en boxer et je me dirige dans la salle de bain pour me brosser les dents. Mais la porte est close.
Steven m'annonce tout bourré qu'il fait ses besoins et qu'il en a pour un petit moment.
Je descends à l'étage inférieur pour trouver une autre salle de bain libre. J'en trouve une facilement, entre à l'intérieur et je tombe sur Maryannick qui est en lingerie et qui me laisse sans voix. Elle est en guêpière noire translucide à dentelle et porte-jarretelles qui tiennent ses bas et en string. Je la reluque 2 secondes et m'excuse.
- Désolé, je croyais que c'était libre.
- Oh c'est rien, vas-y entre, ça ne me gêne pas, il y a de la place pour deux.
Je referme la porte, m'installe devant le lavabo et je me brosse les dents pendant que belle-tata se démaquille. Je la mate un peu du coin de l'œil, j'entrevois ses petits seins à travers son haut et je commence à bander bien fort, mais étant donné mon état alcoolisé, je ne suis pas très discret. Elle me mate à son tour dans le miroir et me dit :
- Alors, elle est encore bien gaulée la vieille à son âge.
Je crache la mousse de dentifrice et lui répond:
- Oui, j'admets que tu es encore bien foutue.
Je me penche légèrement en arrière pour regarder ses fesses. Elle a un très joli petit cul qui semble encore bien ferme.
- Tu as un très joli popotin.
- Merci, j'essaye de m'entretenir autant que je le peux.
Je me rince la bouche à moitié excité, me décale de 2 pas pour fermer la porte à clé sans un bruit et je me dirige vers la mature avec une idée bien précise. Je me colle derrière elle et lui agrippe les seins par devant.
- Mais, qu'est ce que tu fais ?
- Ca ne se voit pas ? Vu comment tu m'as allumé ce soir, je suis sûr que tu en meurs d'envie.
- Mais...euh...non, c'était juste pour rigoler.
Je glisse une main dans son string, elle mouille déjà. Je lui chuchote à l'oreille:
- Vraiment ? Ta chatte me dit le contraire.
J'introduis mon majeur dans son vagin. Sans se débattre, elle me demande :
- S'il te plaît, arrête, on va se faire surprendre.
J'ignore sa requête et je continue de doigter sa chatte que je devine entièrement lisse.
- Aucun risque, tout le monde dort et la porte est fermée à clé.
- Oui, mais ce n'est pas très raisonnable.
- On s'en fout, allez, laisse-toi aller.
Je l'embrasse dans le cou en fouillant dans son string un peu plus vite et en la serrant contre moi pour qu'elle ressente la bosse de mon boxer contre ses fesses. Elle succombe à la tentation et s'abandonne en lâchant un premier soupir de plaisir. Elle pose une de ses mains sur ma tête pour caresser mes cheveux pendant que l'autre se pose sur la mienne pour me guider dans le massage mammaire. Emportée par l'excitation, elle se retourne vers moi et m'embrasse goulument à pleine langue. Elle me roule des pelles bien baveuses en caressant mon torse et mes fesses.
Tout à coup, elle se met à genoux au sol devant moi.
- Voyons voir ce qui se cache là-dessous, dit-elle en abaissant mon boxer.
Se retrouvant face à ma queue toute raide, elle prononce :
- Hum, intéressant, ma nièce a plutôt bien choisi, je sens que je vais me régaler, surtout que c'est la première fois que j'en vois une de si près sans poil.
- Et bien vas-y, profites-en.
Aussitôt, ses doigts s'enroulent autour de mon chibre et elle me branle quelques instants avant de me prendre en bouche. Elle me suce divinement, tout en douceur. Je pose ma main sur sa tête pour accompagner ses mouvements. Elle accélère la cadence et j'émets quelques râles. Inquiète de savoir si j'apprécie, elle me demande:
- Ca te plaît ?
- Oui, c'est très bon, continue, plus vite.
Elle me replace dans sa bouche et se met à me pomper rapidement avec gourmandise, puis elle dresse ma tige à la verticale et commence à me lécher les couilles.
- Hum, ouais vas-y, ça je kiffe.
Elle lèche mes boules, les suce, les gobes, elle y met du cœur et tout ça en me branlant. Je vibre, je grogne.
- Putain, c'est trop bon. Dis donc, tu es une sacrée coquine.
- C'est vrai, je ne peux pas dire le contraire.
- Hum viens par là toi, j'ai trop envie de te baiser.
Je l'aide à se relever, l'embrasse encore et je l'aide à se déshabiller. Elle ne porte plus que ses bas. Je la soulève et la pose sur le meuble vasque. Sa position n'est pas très confortable mais je m'en fous, et elle aussi manifestement. Je lui mange les seins et suce ses tétons pointus comme un affamé en caressant son clito, puis je m'agenouille devant elle pour lui bouffer la chatte. Elle gémit de plus en plus se tenant comme elle peut aux rebords du lavabo. Elle ne tient plus et réclame que je la baise. Je me remets alors debout, je crache sur sa chatte et je la pénètre d'un seul coup. Je la besogne tranquillement en observant ma queue faire des va-et-vient entre ses lèvres, pendant que Maryannick fait des vocalises de plus en plus sonores.
- Han, han, han.
Je la regarde dans les yeux, elle me sourit.
- Alors, ça fait pas du bien de se prendre un bon coup de bite ?
- Oh si, c'est trop bon, continue.
Bien décidé à lui faire prendre son pied, j'augmente la vitesse et la puissance de mes coups de reins. Je la pillonne sauvagement, elle adore ça, mais elle a du mal à contrôler le volume de sa jouissance. Je m'empare de son string qui se trouve à côté et je le lui colle dans la bouche.
- Tiens, comme ça tu feras moins de bruit, parce que maintenant je vais t'enculer.
Elle écarquille les yeux et son regard en dit long.
Je maintiens ses jambes en l'air pour la positionner idéalement, puis je me penche un peu pour voir son trou du cul. Je crache sur mes doigts et étale ma salive sur sa rondelle avant d'y enfoncer mon majeur qui glisse tout seul sans ******.
- Hum, mais c'est qu'il est bien souple ce petit trou.
Évidemment, elle ne répond rien vu qu'elle est bâillonnée.
Je pointe mon dard à l'entrée de son anus et m'y engouffre facilement sans avoir besoin de pousser.
- Et ben, on sent que tu es habituée ma salope.
Elle me fixe avec un regard noir, mais dès que je démarre les aller-retour entre ses fesses, elle se calme et s'effondre sur le meuble. Allongée sur le dos, les jambes écartées en l'air que je maintiens par les chevilles, elle subit mes assauts de plus en plus brutaux dans son cul. Ses cris étouffés par son string ne posant plus de problème de bruit, j'en profite pour lui exploser le fion sans ménagement. Je tape bien dedans conscient qu'elle prend du plaisir.
Je me retire pour la laisser reprendre son souffle. Elle en profite pour enlever ce qu'elle a dans la bouche et me dit qu'elle aimerait changer de posture car elle commence à avoir mal au dos.
Je l'aide à descendre et lui indique de se mettre à quatre pattes sur le tapis. Elle s'exécute aussitôt.
Je mate son cul encore un peu ouvert.
- Hum, j'adore ton cul, je vais le démonter. Cambre-toi un peu plus.
Docile, elle se penche un peu plus en avant et tend son cul en l'air.
- Tu n'es vraiment pas farouche toi.
- Je n'ai pas l'occasion de m'envoyer en l'air aussi bien que ça tous les jours.
- Tu aimes alors ?
- Bien sûr, ça fait tellement longtemps qu'on ne m'a pas prise comme ça.
- Hum, tu as envie que je te defonce encore?
- Oui.
- Alors dis-le comme il faut grosse cochonne.
- Viens, défonce-moi.
- Mieux que ça.
- Viens m'enculer, j'ai envie de sentir ta bite dans mon cul.
- Hum, tu m'excites salope, tu vas voir ce que je vais te mettre, par contre évite de faire trop de bruit.
- Oui, je vais faire attention.
Je me précipite à nouveau sur elle, crache sur son trou et replonge ma queue bien au chaud dans le fond de son cul. Debout, les jambes fléchies, je la sodomise un bon moment en alternant le rythme de mes coups de boutoir. Maryannick couine discrètement et encaisse comme une pro, mains sur ses fesses qu'elle écarte au maximum. La délivrance arrive, je sens monter la sève, je la préviens que ça vient.
- Oui, oui, vas-y, jouis dans mon cul.
Je lui casse le cul le plus fort possible et là je gicle au fond de son trou en rugissant pendant qu'elle part dans un orgasme plus ou moins silencieux. Je continue de l'enculer sentant que je me vide entièrement, je suis en sueur et lorsque je sens que c'est terminé, je me retire, la laissant avec un trou béant qui dégouline de foutre.
Je lui ordonne de rester comme ça, de ne pas bouger. Elle obéit et reste immobile pendant que je contemple mon œuvre quelques secondes.
- C'est bon, je peux me lever ?
- Oui, c'est bon.
Elle se relève et vient m'enlacer.
- Tu es un sacré petit pervers.
- Et toi, une vraie petite chienne.
- Tu ne pensais pas que tata Maryannick était aussi coquine hein ?
- Non, c'est vrai et je ne regrette pas.
- Moi non plus.
- Bon bah, on n'a plus qu'à aller se coucher.
- Oui, ça va être dur demain, je sens que je vais avoir des courbatures.
Je l'embrasse longuement une dernière fois en caressant ses seins pendant qu'elle caresse ma queue encore pleine de jus, puis nous nous décollons.
Je remets mon boxer, récupère ma brosse à dents et mon dentifrice et je la laisse finir ce qu'elle avait commencé.
- Bon et bien merci pour ce moment, bonne nuit.
- Merci à toi aussi, à demain.
Le lendemain, on s'est retrouvé avec toute la famille et nous avons fait comme si rien ne s'était passé.
Quelques semaines plus tard, j'ai rompu avec Romane et je n'ai jamais revu Maryannick. Mais je me souviendrais longtemps de cette femme mature et de son incroyable petit cul.
FIN
Cela faisait quelques mois que j'étais avec Romane, ma copine de l'époque, une charmante brune de mon âge. Cela se passait plutôt bien entre nous, même si au fond de moi, je savais que ça ne durerait pas éternellement. C'était une fille beaucoup trop douce pour moi.
Comme chaque année, les parents de Romane, ainsi que ses oncles et ses tantes, organisent un grand rassemblement familial au mois de janvier afin de tous se retrouver, le temps d'un week-end.
Pour l'occasion, une immense maison de vacances en bord de plage est louée dans les Côtes d'Armor, car une trentaine de personnes seront présentes. Il y aura toute la famille de Romane, ses parents, ses oncles, ses tantes, ses cousins et cousines, ainsi que les enfants de ces derniers. Je suis également invité, cela ne m'enchante pas vraiment, mais je fais un effort pour faire plaisir à ma petite amie.
Ses parents, ainsi que quelques personnes prennent possession des lieux le vendredi soir, mais le gros de la troupe est attendu pour le samedi midi.
Lorsque nous arrivons sur place le samedi, une vingtaine de personnes est déjà présente, je ne connais quasiment personne, mise à part un couple, une cousine et Maryannick, la tante qui n'est autre que la femme du frère jumeau du père de ma copine. Je connais un peu mieux cette dernière car je l'ai déjà croisée plusieurs fois chez les parents de Romane. Je l'aime bien, c'est une bonne vivante et elle est rigolote malgré une légère tendance à la dépression d'après ce qu'on m'a dit. Mais elle se soigne et elle prend soin d'elle, d'ailleurs, elle est toujours très coquette et j'avoue que je lui trouve un certain charme pour son âge. Maryannick a 54 ans, les cheveux courts de couleur grise, elle porte des petites lunettes carrées et sa taille de guêpe ferait jalouser plus d'une midinette de 20 ans. Je sais qu'elle m'apprécie également, mais ça s'arrête là, rien de plus.
Après avoir saluer toute l'assemblée, la mère de Romane nous fait visiter la maison. C'est un vrai labyrinthe sur 3 étages, il y a des chambres partout, qui donnent accès à d'autres chambres, des toilettes/salles de bain à tous les niveaux, c'est un coup à s'y perdre, surtout si on a un peu trop picolé, mais ça devrait aller, j'ai bien repéré notre chambre qui se trouve au dernier étage.
Tout le monde est arrivé pour le repas du midi, j'ai fait connaissance avec de nouvelles personnes, notamment l'un des cousins de Romane, avec qui je ne devrais pas m'ennuyer. Il a le même âge que moi et il a l'air d'être un joyeux fanfaron.
Le gueuleton se fait dans une ambiance conviviale, ça discute, ça chante, ça rigole. On ne voit pas le temps passé.
Après cela, chacun vaque comme il veut. Les petits font une sieste, tout comme certains qui ont abusé du pinard, d'autres jouent aux cartes, certains vont se balader sur la plage et moi je me retrouve en cuisine à faire la vaisselle avec Romane et Maryannick. On rigole bien tous les trois.
Aux alentours de 20h, les hostilités reprennent. Tout le monde est à table pour démarrer l'apéritif, mise à part Maryannick qui est partie se changer pour la soirée. Lorsqu'elle nous rejoint, c'est l'étonnement général, car sa tenue est vraiment sexy. Sous-pull blanc sans manches qui moule parfaitement sa silhouette, mini-jupe noire, bas noirs et des cuissardes en velours qui lui arrivent aux genoux.
- Alors, comment vous me trouvez ? Lance-t-elle
Une pluie de compliments s'abat sur elle.
- Whaou, tu es superbe.
- Tu es très classe, ça te va bien
- Franchement, tu es canon, etc...
C'est alors que mon voisin, le mari d'une cousine de Romane me chuchote à l'oreille:
- Je crois que tata a envie de se faire déglinguer ce soir.
Je rigole bêtement à sa connerie et lui répond:
- Ça n'a pas l'air d'être son genre.
- Détrompe-toi, c'est parce que tu ne la connais pas encore, mais tu verras, dès qu'elle a un coup dans le nez, elle aime bien parler de cul.
Sans le savoir, Steven vient de piquer ma curiosité.
Le repas se passe bien. On discute, on rigole et on picole pas mal, surtout les tontons qui tentent de me *****er car je suis le nouveau venu. Mais je tiens le coup.
Après le repas, la soirée continue. On a fait de la place dans le grand salon pour pouvoir faire la fête. Les gens se mettent à danser au rythme des tubes des années 80.
A un moment, j'aperçois Maryannick, seule sur une table avec sa coupe de champagne. Elle semble songeuse. Je m'approche d'elle.
- Tout va bien ?
- Bof, pas trop.
- Qu'est ce qui ne va pas ?
- Oh rien, je n'ai pas trop le moral, c'est tout.
- Oh allez, je suis sûr que ça va passer, profitez de la soirée pour vous amuser et oublier vos petits soucis.
- Oui, tu as raison, dit-elle en buvant son verre cul-sec avant d'aller rejoindre les autres sur la piste de danse.
Une heure plus tard, je sors fumer une clope avec Steven, mon nouvel acolyte. On est tous les deux ivres et on commence à se raconter des blagues salaces. On est plié de rire, quand débarque Maryannick.
- Et bien, je vois que ça rigole bien ici.
- On se fait un concours de blagues.
- Ha bah, ça tombe bien, j'aime bien ça aussi. Je pourrais piquer une cigarette à quelqu'un ?
- Je croyais que tu avais arrêter, lui dit Steven.
- Je sais, mais là c'est jour de fête et ça me fera du bien.
Je lui en donne une et Steven enchaîne sur une nouvelle blague après avoir jeter sa clope. On rigole tous les trois de cette farce qui parle de sextoys.
Maryannick ajoute alors toute pompette:
- Et ben moi j'en ai deux et c'est très pratique.
Un peu surpris par cette vérité, je lui réponds qu'il n'y a pas de mal à se faire du bien.
- Oui, c'est clair et je peux te dire que je les utilise très souvent.
- Euh... Perso je ne veux pas en savoir plus, je vous laisse dit Steven.
Me retrouvant seul avec belle-tata, ma curiosité me pousse à l'interroger.
- Et tu as quoi exactement ?
- J'ai un gros gode rose en forme de pénis et un vibro violet tout simple.
- Ok, et tu as une préférence entre les deux ?
- Pas vraiment, j'alterne entre les deux, parfois je les utilise même tous les deux ensemble.
- Ha ouais ?
- Bah oui, un pour devant et un pour derrière.
J'hallucine de l'entendre me raconter des choses si intimes et je m'imagine la scène dans ma tête. Je la vois nue sur son lit, allongée sur un côté avec son vibro entre les cuisses et son gode dans le cul. Cela a le don de m'émoustiller, mais je reste courtois.
- Et bien tant mieux, si c'est comme ça que tu te fais plaisir.
- Il faut ce qu'il faut, monsieur n'étant plus très demandeur et en plus son engin ne fonctionne pas toujours à plein régime.
- Moi en tout cas, je n'ai pas ce problème là.
- Quel âge as-tu ?
- 29 ans
- Donc c'est normal, tu es encore jeune, mais un jour ça t'arrivera aussi.
- Non je ne pense pas, même avec 3 grammes, j'arrive à bander comme il faut.
- Profites-en, moi ça fait bien longtemps que je n'ai pas vu un sexe bien raide qui tienne la distance.
Je calme le jeu avant que ça n'aille plus loin.
- Cela me désole pour toi, mais je ne peux rien y faire.
- Je sais bien, c'est comme ça, je fais avec.
Nous retournons dans la salle pour retrouver toute la famille et nous poursuivons la soirée comme si de rien n'était. Enfin c'est ce que je pensais, car apparemment, je n'ai pas été le seul à imaginer des choses pendant notre discussion à l'extérieur. Maryannick m'observe régulièrement et me sourit dès que je croise son regard. Par moment elle me frôle ou se colle à moi lorsque je danse. Elle me taquine, j'ai même l'impression qu'elle m'allume un peu. En temps normal, je serais rentré dans son jeu, mais là, il y a quand-même ma copine et toute sa famille. Mais Maryannick, elle, s'en fiche. Je ne sais pas si elle tente de me séduire, si elle est toujours comme ça sous les effets de l'alcool ou si elle me teste, mais voilà qu'elle me met une main aux fesses et qu'elle les pince en rigolant. Là, je me sens obligé de réagir et dès qu'elle a le dos tourné, je lui pince également les fesses discrètement.
Les heures défilent et vers 5h du matin, il ne reste plus grand monde, la plupart étant aller se coucher, tout comme Romane qui m'a laissé seul avec ses deux cousins, un de ses oncles et Maryannick qui tombe de fatigue.
La soirée s'achève, tout le monde va au lit, mise à part moi et Steven qui buvons un dernier verre et fumons une dernière cigarette.
Nous montons au 3ème étage, je regagne ma chambre sans faire de bruit, je me mets en boxer et je me dirige dans la salle de bain pour me brosser les dents. Mais la porte est close.
Steven m'annonce tout bourré qu'il fait ses besoins et qu'il en a pour un petit moment.
Je descends à l'étage inférieur pour trouver une autre salle de bain libre. J'en trouve une facilement, entre à l'intérieur et je tombe sur Maryannick qui est en lingerie et qui me laisse sans voix. Elle est en guêpière noire translucide à dentelle et porte-jarretelles qui tiennent ses bas et en string. Je la reluque 2 secondes et m'excuse.
- Désolé, je croyais que c'était libre.
- Oh c'est rien, vas-y entre, ça ne me gêne pas, il y a de la place pour deux.
Je referme la porte, m'installe devant le lavabo et je me brosse les dents pendant que belle-tata se démaquille. Je la mate un peu du coin de l'œil, j'entrevois ses petits seins à travers son haut et je commence à bander bien fort, mais étant donné mon état alcoolisé, je ne suis pas très discret. Elle me mate à son tour dans le miroir et me dit :
- Alors, elle est encore bien gaulée la vieille à son âge.
Je crache la mousse de dentifrice et lui répond:
- Oui, j'admets que tu es encore bien foutue.
Je me penche légèrement en arrière pour regarder ses fesses. Elle a un très joli petit cul qui semble encore bien ferme.
- Tu as un très joli popotin.
- Merci, j'essaye de m'entretenir autant que je le peux.
Je me rince la bouche à moitié excité, me décale de 2 pas pour fermer la porte à clé sans un bruit et je me dirige vers la mature avec une idée bien précise. Je me colle derrière elle et lui agrippe les seins par devant.
- Mais, qu'est ce que tu fais ?
- Ca ne se voit pas ? Vu comment tu m'as allumé ce soir, je suis sûr que tu en meurs d'envie.
- Mais...euh...non, c'était juste pour rigoler.
Je glisse une main dans son string, elle mouille déjà. Je lui chuchote à l'oreille:
- Vraiment ? Ta chatte me dit le contraire.
J'introduis mon majeur dans son vagin. Sans se débattre, elle me demande :
- S'il te plaît, arrête, on va se faire surprendre.
J'ignore sa requête et je continue de doigter sa chatte que je devine entièrement lisse.
- Aucun risque, tout le monde dort et la porte est fermée à clé.
- Oui, mais ce n'est pas très raisonnable.
- On s'en fout, allez, laisse-toi aller.
Je l'embrasse dans le cou en fouillant dans son string un peu plus vite et en la serrant contre moi pour qu'elle ressente la bosse de mon boxer contre ses fesses. Elle succombe à la tentation et s'abandonne en lâchant un premier soupir de plaisir. Elle pose une de ses mains sur ma tête pour caresser mes cheveux pendant que l'autre se pose sur la mienne pour me guider dans le massage mammaire. Emportée par l'excitation, elle se retourne vers moi et m'embrasse goulument à pleine langue. Elle me roule des pelles bien baveuses en caressant mon torse et mes fesses.
Tout à coup, elle se met à genoux au sol devant moi.
- Voyons voir ce qui se cache là-dessous, dit-elle en abaissant mon boxer.
Se retrouvant face à ma queue toute raide, elle prononce :
- Hum, intéressant, ma nièce a plutôt bien choisi, je sens que je vais me régaler, surtout que c'est la première fois que j'en vois une de si près sans poil.
- Et bien vas-y, profites-en.
Aussitôt, ses doigts s'enroulent autour de mon chibre et elle me branle quelques instants avant de me prendre en bouche. Elle me suce divinement, tout en douceur. Je pose ma main sur sa tête pour accompagner ses mouvements. Elle accélère la cadence et j'émets quelques râles. Inquiète de savoir si j'apprécie, elle me demande:
- Ca te plaît ?
- Oui, c'est très bon, continue, plus vite.
Elle me replace dans sa bouche et se met à me pomper rapidement avec gourmandise, puis elle dresse ma tige à la verticale et commence à me lécher les couilles.
- Hum, ouais vas-y, ça je kiffe.
Elle lèche mes boules, les suce, les gobes, elle y met du cœur et tout ça en me branlant. Je vibre, je grogne.
- Putain, c'est trop bon. Dis donc, tu es une sacrée coquine.
- C'est vrai, je ne peux pas dire le contraire.
- Hum viens par là toi, j'ai trop envie de te baiser.
Je l'aide à se relever, l'embrasse encore et je l'aide à se déshabiller. Elle ne porte plus que ses bas. Je la soulève et la pose sur le meuble vasque. Sa position n'est pas très confortable mais je m'en fous, et elle aussi manifestement. Je lui mange les seins et suce ses tétons pointus comme un affamé en caressant son clito, puis je m'agenouille devant elle pour lui bouffer la chatte. Elle gémit de plus en plus se tenant comme elle peut aux rebords du lavabo. Elle ne tient plus et réclame que je la baise. Je me remets alors debout, je crache sur sa chatte et je la pénètre d'un seul coup. Je la besogne tranquillement en observant ma queue faire des va-et-vient entre ses lèvres, pendant que Maryannick fait des vocalises de plus en plus sonores.
- Han, han, han.
Je la regarde dans les yeux, elle me sourit.
- Alors, ça fait pas du bien de se prendre un bon coup de bite ?
- Oh si, c'est trop bon, continue.
Bien décidé à lui faire prendre son pied, j'augmente la vitesse et la puissance de mes coups de reins. Je la pillonne sauvagement, elle adore ça, mais elle a du mal à contrôler le volume de sa jouissance. Je m'empare de son string qui se trouve à côté et je le lui colle dans la bouche.
- Tiens, comme ça tu feras moins de bruit, parce que maintenant je vais t'enculer.
Elle écarquille les yeux et son regard en dit long.
Je maintiens ses jambes en l'air pour la positionner idéalement, puis je me penche un peu pour voir son trou du cul. Je crache sur mes doigts et étale ma salive sur sa rondelle avant d'y enfoncer mon majeur qui glisse tout seul sans ******.
- Hum, mais c'est qu'il est bien souple ce petit trou.
Évidemment, elle ne répond rien vu qu'elle est bâillonnée.
Je pointe mon dard à l'entrée de son anus et m'y engouffre facilement sans avoir besoin de pousser.
- Et ben, on sent que tu es habituée ma salope.
Elle me fixe avec un regard noir, mais dès que je démarre les aller-retour entre ses fesses, elle se calme et s'effondre sur le meuble. Allongée sur le dos, les jambes écartées en l'air que je maintiens par les chevilles, elle subit mes assauts de plus en plus brutaux dans son cul. Ses cris étouffés par son string ne posant plus de problème de bruit, j'en profite pour lui exploser le fion sans ménagement. Je tape bien dedans conscient qu'elle prend du plaisir.
Je me retire pour la laisser reprendre son souffle. Elle en profite pour enlever ce qu'elle a dans la bouche et me dit qu'elle aimerait changer de posture car elle commence à avoir mal au dos.
Je l'aide à descendre et lui indique de se mettre à quatre pattes sur le tapis. Elle s'exécute aussitôt.
Je mate son cul encore un peu ouvert.
- Hum, j'adore ton cul, je vais le démonter. Cambre-toi un peu plus.
Docile, elle se penche un peu plus en avant et tend son cul en l'air.
- Tu n'es vraiment pas farouche toi.
- Je n'ai pas l'occasion de m'envoyer en l'air aussi bien que ça tous les jours.
- Tu aimes alors ?
- Bien sûr, ça fait tellement longtemps qu'on ne m'a pas prise comme ça.
- Hum, tu as envie que je te defonce encore?
- Oui.
- Alors dis-le comme il faut grosse cochonne.
- Viens, défonce-moi.
- Mieux que ça.
- Viens m'enculer, j'ai envie de sentir ta bite dans mon cul.
- Hum, tu m'excites salope, tu vas voir ce que je vais te mettre, par contre évite de faire trop de bruit.
- Oui, je vais faire attention.
Je me précipite à nouveau sur elle, crache sur son trou et replonge ma queue bien au chaud dans le fond de son cul. Debout, les jambes fléchies, je la sodomise un bon moment en alternant le rythme de mes coups de boutoir. Maryannick couine discrètement et encaisse comme une pro, mains sur ses fesses qu'elle écarte au maximum. La délivrance arrive, je sens monter la sève, je la préviens que ça vient.
- Oui, oui, vas-y, jouis dans mon cul.
Je lui casse le cul le plus fort possible et là je gicle au fond de son trou en rugissant pendant qu'elle part dans un orgasme plus ou moins silencieux. Je continue de l'enculer sentant que je me vide entièrement, je suis en sueur et lorsque je sens que c'est terminé, je me retire, la laissant avec un trou béant qui dégouline de foutre.
Je lui ordonne de rester comme ça, de ne pas bouger. Elle obéit et reste immobile pendant que je contemple mon œuvre quelques secondes.
- C'est bon, je peux me lever ?
- Oui, c'est bon.
Elle se relève et vient m'enlacer.
- Tu es un sacré petit pervers.
- Et toi, une vraie petite chienne.
- Tu ne pensais pas que tata Maryannick était aussi coquine hein ?
- Non, c'est vrai et je ne regrette pas.
- Moi non plus.
- Bon bah, on n'a plus qu'à aller se coucher.
- Oui, ça va être dur demain, je sens que je vais avoir des courbatures.
Je l'embrasse longuement une dernière fois en caressant ses seins pendant qu'elle caresse ma queue encore pleine de jus, puis nous nous décollons.
Je remets mon boxer, récupère ma brosse à dents et mon dentifrice et je la laisse finir ce qu'elle avait commencé.
- Bon et bien merci pour ce moment, bonne nuit.
- Merci à toi aussi, à demain.
Le lendemain, on s'est retrouvé avec toute la famille et nous avons fait comme si rien ne s'était passé.
Quelques semaines plus tard, j'ai rompu avec Romane et je n'ai jamais revu Maryannick. Mais je me souviendrais longtemps de cette femme mature et de son incroyable petit cul.
FIN
5年前