Isabelle
Je fréquente une association de quartier qui permet l’achat direct d’aliments à des producteurs de proximité. Les produits sont bons, souvent bio. Les adhérents participent à tour de rôle à la distribution des produits. C’est comme cela que j’ai rencontré une femme qui m’a tout de suite attirée. Elle est séduisante, dans la quarantaine, mince, cultivée et drôle mais assez réservée. Pendant des semaines je l’ai juste côtoyée une fois par semaine puis je me suis mis à penser à elle régulièrement et de plus en plus souvent. Elle avait réussi, sans en avoir l’air, à m’accrocher.
Moi je suis dans la cinquantaine disponible car divorcé et sans chercher à tout prix une liaison je mettrais bien cette gente dame, prénommée Isabelle, dans mon environnement plus proche pour la connaitre mieux. Je l’ai invitée à un apéro mais elle a eu l’air surprise et m’a juste dit « peut-être si on trouve une bonne date ». Puis nos rencontres sont restées hebdomadaires à l’identique. J’en ai déduit que je ne lui plaisais pas assez pour qu’elle ait envie de se rapprocher. Je me suis renseigné, en douce, et j’ai appris qu’elle était mariée.
Puis au printemps un jour elle m’a dit « Si vous êtes toujours disponible pour un apéro cela me ferait plaisir ». J’en ai été tout revigoré et le vendredi suivant je l’ai invitée à la maison. Elle est arrivée seule et super bien apprêtée. Son parfum complétait une super tenue très féminine, élégante et classe. J’étais sous le charme d’autant qu’elle a été rapidement très chaleureuse au point qu’après deux verres nous nous sommes embrassés. Puis elle m’a dit « J’ai pris du temps pour me décider car je suis mariée depuis plus de 20 ans et je n’ai jamais trompée mon mari qui a été le seul homme dans ma vie». Et elle m’a expliqué qu’elle me trouvait attirant et que cela faisait six mois qu’elle hésitait en pensant à moi sans jamais le montrer.
Nous avons fini la soirée au lit pour une première exploration de nos corps. Elle était prude, timide, passive et notre rencontre est restée dans les limites du rapport sexuel très classique sans fantaisie et je n’ai pas pu savoir si elle avait vraiment eu du plaisir. Moi j’avais aimé son corps et sa réserve.
Nous nous sommes revus en cachette de son mari pendant des semaines et j’ai découvert qu’elle ne connaissait presque rien en matière de sexualité. Mieux je pense qu’elle n’avait jamais eu de véritable orgasme. Moi, ayant eu de multiples partenaires, j’avais une grande expérience et je l’ai initiée en lui permettant de découvrir progressivement les possibilités de jouissance que recelait son corps. Je l’ai caressée et quand j’étais trop précis sur son clito elle cachait sa tête dans mon épaule. J’ai mis plusieurs semaines à lui faire accepter la levrette qu’elle trouvait impudique. Quand elle a eu son premier orgasme alors que je lui suçais le sexe elle a été sidérée par la puissance de ce plaisir.
Cela fait six mois qu’on se voit toutes les semaines et elle s’est beaucoup libérée. Son éducation est presque finie. J’ai réussi à la faire jouir de toutes les façons, en la suçant, en la doigtant, en missionnaire, en levrette. Elle est a appris à très bien me sucer et à aimer le goût du sperme. Elle apprécie même que je lui pénètre l’anus avec mes doigts en disant « T’es vraiment cochon mais j’adore comme tu es ».
Ce soir, elle est très chaude et j’ai envie de lui mettre ma bite dans le cul. Après l’avoir excitée longtemps en prenant soin de ne pas l’amener jusqu’à l’orgasme je lui ai dilaté doucement l’anus avec mes doigts. Ses réactions de défense se sont rapidement effacées et elle a écarté ses fesses dans une posture triviale surprenante de sa part. J’ai présenté mon sexe et doucement je l’ai enculée. Elle me regardait dans les yeux en disant « c’est bon mais va doucement ». Puis elle s’est déchainée et est devenue la plus chienne de toutes les femmes que j’avais jamais connues. Elle hurla « Oui plus fort, défonce-moi » tout en se masturbant le clitoris avec enthousiasme.
Elle a joui avec de grands tremblements et en perdant presque connaissance. Quand elle a été calmée on s’est étendu côte à côte et je l’ai entendue me dire « Tu es mon maître, je t’adore, si tu veux je divorce pour rester avec toi ».
Moi je suis dans la cinquantaine disponible car divorcé et sans chercher à tout prix une liaison je mettrais bien cette gente dame, prénommée Isabelle, dans mon environnement plus proche pour la connaitre mieux. Je l’ai invitée à un apéro mais elle a eu l’air surprise et m’a juste dit « peut-être si on trouve une bonne date ». Puis nos rencontres sont restées hebdomadaires à l’identique. J’en ai déduit que je ne lui plaisais pas assez pour qu’elle ait envie de se rapprocher. Je me suis renseigné, en douce, et j’ai appris qu’elle était mariée.
Puis au printemps un jour elle m’a dit « Si vous êtes toujours disponible pour un apéro cela me ferait plaisir ». J’en ai été tout revigoré et le vendredi suivant je l’ai invitée à la maison. Elle est arrivée seule et super bien apprêtée. Son parfum complétait une super tenue très féminine, élégante et classe. J’étais sous le charme d’autant qu’elle a été rapidement très chaleureuse au point qu’après deux verres nous nous sommes embrassés. Puis elle m’a dit « J’ai pris du temps pour me décider car je suis mariée depuis plus de 20 ans et je n’ai jamais trompée mon mari qui a été le seul homme dans ma vie». Et elle m’a expliqué qu’elle me trouvait attirant et que cela faisait six mois qu’elle hésitait en pensant à moi sans jamais le montrer.
Nous avons fini la soirée au lit pour une première exploration de nos corps. Elle était prude, timide, passive et notre rencontre est restée dans les limites du rapport sexuel très classique sans fantaisie et je n’ai pas pu savoir si elle avait vraiment eu du plaisir. Moi j’avais aimé son corps et sa réserve.
Nous nous sommes revus en cachette de son mari pendant des semaines et j’ai découvert qu’elle ne connaissait presque rien en matière de sexualité. Mieux je pense qu’elle n’avait jamais eu de véritable orgasme. Moi, ayant eu de multiples partenaires, j’avais une grande expérience et je l’ai initiée en lui permettant de découvrir progressivement les possibilités de jouissance que recelait son corps. Je l’ai caressée et quand j’étais trop précis sur son clito elle cachait sa tête dans mon épaule. J’ai mis plusieurs semaines à lui faire accepter la levrette qu’elle trouvait impudique. Quand elle a eu son premier orgasme alors que je lui suçais le sexe elle a été sidérée par la puissance de ce plaisir.
Cela fait six mois qu’on se voit toutes les semaines et elle s’est beaucoup libérée. Son éducation est presque finie. J’ai réussi à la faire jouir de toutes les façons, en la suçant, en la doigtant, en missionnaire, en levrette. Elle est a appris à très bien me sucer et à aimer le goût du sperme. Elle apprécie même que je lui pénètre l’anus avec mes doigts en disant « T’es vraiment cochon mais j’adore comme tu es ».
Ce soir, elle est très chaude et j’ai envie de lui mettre ma bite dans le cul. Après l’avoir excitée longtemps en prenant soin de ne pas l’amener jusqu’à l’orgasme je lui ai dilaté doucement l’anus avec mes doigts. Ses réactions de défense se sont rapidement effacées et elle a écarté ses fesses dans une posture triviale surprenante de sa part. J’ai présenté mon sexe et doucement je l’ai enculée. Elle me regardait dans les yeux en disant « c’est bon mais va doucement ». Puis elle s’est déchainée et est devenue la plus chienne de toutes les femmes que j’avais jamais connues. Elle hurla « Oui plus fort, défonce-moi » tout en se masturbant le clitoris avec enthousiasme.
Elle a joui avec de grands tremblements et en perdant presque connaissance. Quand elle a été calmée on s’est étendu côte à côte et je l’ai entendue me dire « Tu es mon maître, je t’adore, si tu veux je divorce pour rester avec toi ».
5年前