Un conte de Noël

Chapitre 2 : Mon cœur vacille.

Ma mère noël me revient, tout sourire. Je lui prends sa main, lui montre la petite enveloppe de sa chef. Dans un recoin, loin des regards, je la colle contre moi, l’embrasse en massant ses petites fesses si belles. Baiser de feu, explosif si l’on insiste. Sa main sur mon pénis, je la pousse, l’agenouille, la force. Elle, jouant la vaincue, l’obligée, la docile s’en empare, le porte à sa bouche. Me penchant un peu, je masse un sein. Je sens très vite ce bonheur m’envahir, pourtant, je le retiens, oh, juste ce qu’il faut pour qu’il soit plus merveilleux encore. Cette bouche affable est une merveille, une bénédiction. Oui, c’est dimanche, une jeune femme habillée en mère noël me fait la plus divine des fellations qui soient dans un centre commercial ouvert ce dimanche précédent noël. Je jouis longuement, mes jambes peinent à me supporter, je dois prendre appui contre ce mur. Elle, délicieuse, lave mon sexe, le remet dans sa cachette, le cache bien, remonte le long de mon corps. Nos bouches se soudent, baiser tendre, lascif, merveilleux. Elle me demande de l’attendre, midi est encore si loin de nous. Je lui assène une petite claque amoureuse sur sa croupe délicieuse, la renvoyant à sa mission première, guider, informer les clients. Putain de bordel de merde, je pète la forme ! J’ai vingt ans dans ma tête, à défaut de mon corps, mon seul regret.

Dans l’un des restaurants, je me pose, je me prends une petite bière, regarde cette foule de fou furieux aller et venir. On dirait des vagues qui se suivent, comme sur le bord de mer. Parfois une vague va à contre sens. Et c’est une sorte de ballet qui commence, bien loin du lac des cygnes. Une femme se pose près de moi, son parfum m’enivre, il sent si bon. Je me retourne, c’est elle, cette femme si impudique, si joliment perverse pour habiller ces jeunes filles de manière si dissolue, si friponne et le lui dis ouvertement. Je regarde le contenu de l’enveloppe qu’elle glissait dans ma main tantôt. Une carte de réduction valant son pesant d’or puisque qu’elle m’accorde 25% de rabais sur mes achats futurs. Je prends sa main, l’embrasse, la retourne, lèche le creux de cette main. Je la trouble, j’en suis heureux. Je me sens pousser des ailes. Alors, sans tout lui dire, seulement comment, je lui raconte ma rencontre avec mon bel ange. Et puis merde, au diable les varices disait ma grand-mère, je détaille, je détaille les détails, les approfondis. Je me surprends à parler amoureusement de mon ange de noël. Je sens mon cœur s’emballer en parlant avec amour de mon ange, de ma mère noël. Jamais, au grand jamais je n’avais parlé ainsi d’une femme. En face de moi, un visage illuminé et terriblement troublé me fixe, il est aussi ému que moi. Sa main caresse la mienne. Ses doigts cherchent les miens, ils se croisent.

- Vous êtes peu banal pour un homme. Vous êtes même troublant à bien des égards, surtout quand vous la décrivez si merveilleusement. Peu d’homme peuvent parler des femmes comme vous le faites

- Comprenez qu’elle me ressuscite, que je renais de mes cendres grâce à elle. J’étais au fond du trou et me revoilà à la surface et il fait merveilleusement beau.

Elle se lève, pose ses lèvres sur les miennes, me quitte sans un mot. Si, une courte phrase ; on va se revoir, croyez-moi ! Je lui souris en la regardant partir en direction de son officine licencieuse, si sensuellement épicurienne. Je la trouve charmante. Sur ma montre, midi approche, je me presse. Dans ma voiture, je file attendre mon ange vers la sortie du personnel. Dehors, le temps se couvre. À la radio, on annonce des précipitations neigeuses jusqu’en plaine, voilà qui me réjouit. Elle tarde à me rejoindre. Je me grille une cigarette. Je pense à cette femme m’écoutant, buvant mes paroles. Une question m’assaille, serait-elle en train de fesser mon ange ? Après tout, pourquoi pas ! Je souris à cette délicieuse pensée. Jaloux, moi ? Non, plus, jamais plus ce sentiment qui détruit plus qu’il ne construit.

Une demi-heure passe avant qu’elle n’arrive, me saute au cou, m’embrasse. Mes mains sur ses fesses, elle esquisse une petite grimace.

- Elle t’a fessé, la bougresse ?

Un sourire honteux se dessine sur son visage. Je l’embarque avec moi. En me tournant, je vois cette vicieuse femme qui sort, me fait signe, la belle boutiquière. J’abaisse ma vitre.

- Vous avez raison de l’aimer, elle est merveilleuse. Merci.

- Montez, je vous en prie.

Derrière, elle s’installe. Ma petite se serre contre moi. En chemin, cette femme me raconte comment ma petite mère noël fut fessée par-dessus sa combinaison. D’une main, je masse ces petites fesses encore douloureuses à en croire cette femme. Je me rends à l’adresse de mon ange. Nous sortons de la voiture. Dans son petit appartement, devant nous, sans aucun complexe, mon ange retire sa combinaison, se couche sur mes cuisses en me tendant cette cravache à l’extrémité en forme de main. Près de moi, cette femme me rejoint, soutenant le visage de notre bel ange qu’elle embrasse. Je fustige ce cul mignon. Je n’ose frapper trop fort, juste ce qu’il faut pour mettre le feu à ce corps qui se tortille de bonheur. La bouche de cette femme m’embrasse. Je me permets une petite pause pour dégager sa poitrine opulente, la masser. Mère noël glisse sous cette jupe, remonte le long de ces jambes si joliment galbée. Moi, je tète cette poitrine. On ne se contrôle plus, seules nos pulsions nous poussent à faire des choses licencieuses, merveilleusement indécentes. Écartant ses cuisses, elle laisse le passage à notre ange. Sur mon pantalon, elle se penche, me libère mon pénis déjà trop à l’étroit. Sa bouche gourmande s’en empare, me la tète, me l’aspire, me la lèche, me le suce et je me sens bien, merveilleusement bien. De ma main encore libre, je fustige ces deux postérieurs à tour de rôle. Cette femme est comme mon ange, elle aime se sentir punie comme une méchante gamine désobéissante. J’y ajoute de mots, des mots méchants parfois, sans ne jamais être vulgaire. Pas de salope, de putain ni même de pute, non, rien de tout ça. Je leurs parle comme à des méchantes fifilles. Comme un père à ses enfants peu sages. Cette femme jouit de la bouche de notre ange, je jouis de cette femme. Avec elle, nous soulevons notre ange. Moi entre ses petites fesses, elle sur ce minou éclot, nos langues s’affairent en cet ange merveilleux. Puis, une main curieuse s’empare de mon pénis, l’attire entre les cuisses de cette femme. Je me glisse en elle, de petits coups de reins en grands coups de reins, je l’entraine vers le plaisir de jouir. Au bout de ma langue, de celle de cette femme que je baise, un bel ange hurle son bonheur.

Plus je me donne, plus ce sentiment de renaitre m’envahit. Je me sens encore mieux qu’hier et demain sera encore mieux, j’en suis certain. À l’oreille de mon ange, je lui glisse m’être réveillé avec une belle érection en lui confiant que cela n’était plus arrivé depuis mon infarctus. Sa bouche sur la mienne, ses mains parcourant nos corps, cette femme jouit, laissant son corps et sa bouche exprimer son bonheur, son bien-être, son enchantement. Puis, lentement, tout se calme. Caresses, baisers, corps contre corps, c’est tout, rien de plus, seul le plaisir d’être là, tous les trois ensembles.

Puis, je me couche en travers des cuisses si fermes de cette femme. Déjà sa main claque mon cul, je sens ce plaisir monter en moi, ce feu qui va se déchainer, me dévaster sous peu. Je le réclame, le supplie de m’emporter, de me disloquer, de me **** de plaisir. Sur ma bouche un bel ange pose ses lèvres, lèche mon visage, m’embrasse copieusement. Je vais exploser, décoller pour rejoindre le nirvâna des orgasmes. C’est fait, je pars, je décolle, je m’envole, laissant ma bouche le proclamer haut et fort, ce bonheur qui m’envahit. Je m’écroule sur ces cuisses merveilleuses. Des mains parcourent amoureusement mon corps. Je suis bien, je suis guéri, heureux d’être dehors de ce puit sans fond. Sur le dos, mon regard se perd sur ce plafond blanc. Il me semble que mon regard voit au-delà de ce blanc, oui, ce sont les étoiles que je vois en regardant ces deux anges. Mes deux anges qui s’embrassent, se caressent, s’aiment enfin, toutes les deux, sans moi, pur moment de bonheur. Je les observe, caressant ces corps lascifs, saphiques. Moment délicieux, elles se délectent l’une de l’autre et j’approuve par mes caresses, mes baisers sur ces corps amoureux. Jamais, non jamais je ne pensais vivre cela un jour. Même ma tête n’osait imaginer plus merveilleuse scène. Mais voilà, je ne suis pas au mieux encore. La fatigue s’empare de moi, mes yeux peinent à rester sur ces corps si beaux. Je n’entends plus que les gémissements de ces plaisirs saphiques, mais le son décline, je ne les entends qu’à peine puis, c’est le silence.

Ouvrant un œil, deux corps sont merveilleusement blottis contre moi, me faisant face. Je glisse, là, un sein, je le baise de ma bouche. Je me tourne, baise l’autre. Les corps s’allongent sur le dos. Déjà, à genou, mes mains parcourent ces corps si délicieusement offert à mes caresses, mes baisers. Une main se pose sur ma tête, me presse contre ce pubis, les jambes se replient, s’écartent. Je lape, lèche, suce, bois, m’y introduis de ma langue. Deux mains attirent ma tête plus haut sur ce corps de femme. Je me guide en ce lieu, berceau de la vie. Mon pénis y pénètre, se délecte. Une bouche s’empare de la mienne. Ce corps de femme est sublime, sensible, réceptif, je le baise tout en douceur, tout en tendresse. Deux jambes enlacent mes reins. Je vais et viens en elle, merveille des merveilles. Poitrine contre poitrine, nos tétons nous électrisent. Bouche contre bouche, c’est le feu qui nous envahit. Un jeune et joli corps d’ange s’étire près de nous. Des yeux superbes nous observent. Deux mains partent à l’aventure sur nos corps enlacés. Je n’ai plus vingt ans et je le ressens. Pourtant, je me dépasse pour ces femmes. Je n’ai qu’une envie, les sentir, les voir, les entendre jouir. Je peine déjà, pourtant, je continue, dépassant, et de loin, mes capacités. Je donne tout ce que j’ai en réserve, trop peut-être. Mon corps ne veut plus, il me le fait savoir, c’est le noir.

- C’est son cœur, il a trop donné.

- Mais, il m’avait dit que…

- En l’état, il n’est pas opérable. Du moins pas encore. Il lui faut du repos.

- Merci docteur. Quand va-t-on l’opérer ?

- Après demain si tout va bien.

- Faites en sorte qu’il nous revienne.

- On va faire le maximum.

C’est tout ce que j’entends. Je sais, oui, je sais que je me suis surpassé, que j’ai trop donné. Me voilà dans de sales draps. On va m’opérer, je m’en réjouis. Une main se pose sur moi, je la reconnais, c’est celle de ma femme. Où sont mes anges.

- Madame, il était si heureux de se sentir revivre.

- Il le sera davantage après l’opération.

Qui parle près de ma femme, mon ange ? Oui, c’est elle. À l’entendre, ma femme ne semble pas jalouse, pas même rancunière. Si je pouvais ouvrir un œil, rien qu’un. Mais mon corps refuse tout ordre que je lui donne. On me pique, je me sens bizarre, comme si je planais au-dessus des nuages. J’entends la voix de ma femme qui raconte notre vie à cet ange, mon petit ange. Mes yeux s’ouvrent sur trois visages de femmes tristes. D’un geste peu assuré, je prends une main, mon petit ange se penche sur mon visage, s’exclame que je reprends vie. Sa bouche se dépose furtivement sur la mienne. Trois bouches baisent ma bouche. Ma femme semble particulièrement émue. Je peine à la reconnaitre après toutes ces dernières années sans me voir. Un homme en blouse blanche prend mon pouls. Il rassure, mon cœur va mieux.

- On va vous opérer, vous remettre en état de marche. Nous avons d’excellent plombier pour vous changer vos artères

- Une bonne révision ne me ferait pas de mal, toubib.

- C’est exactement ce que nous allons vous faire, une révision des quarante ans avec ********* de retard. Comment vous sentez-vous ?

- Merveilleusement bien, j’ai trois anges qui veillent amoureusement sur moi désormais. Ma femme, je te demande de ne pas m’en vouloir. J’aime ces deux femmes. Grâce à elles, je suis revenu à la vie. Même si j’ai risqué de tout perdre.

- Je ne leur en veux pas. C’est moi qui m’en veux. Elles m’ont tout raconté dans les moindres détails.

- Merci mes anges, milles mercis à vous deux. Femmes, je vous aime.

- Tu sais mon beau fesseur, nous allons, toutes les trois, t’attendre.

On m’emmène, mon lit se faufile dans les méandres des couloirs de cet hôpital. Devant moi, des portes s’ouvres, nous descendons dans les profondeurs. Une voix me demande pourquoi cette jeune femme m’avait appelé le fesseur. Je souris, lui réponds parce qu’elles aiment que je les fesse avec amour. Un visage se penche sur le mien, un charmant visage plus tout jeune. Ce visage me sourit, me traite tendrement de vicieux personnage, un compliment en somme. Puis, dans cette pièce bruyante, on me part de tuyaux, de fils, on me pique, on me retire ma chemise, on me couvre, je m’endors.

Autour de moi, des bips, des clics, des bings. Je ne sais où je suis, ni depuis quand. Une voix dit que je reviens, mais depuis où ?

- Vous pouvez bouger ?

Je bouge une main, du moins il me semble. La voix fait ; « Pas encore, il est encore dans le brouillard. » J’écoute sans pouvoir répondre. On m’informe que je suis en salle de soins intensifs, que l’opération s’est bien déroulée que j’ai trois artères toutes neuves. J’en suis heureux au fond de moi en pensant à mes anges.

Les jours s’égrènent, je reviens à la vie petit à petit. Si je ne peux encore me lever, je me sens déjà nettement mieux.

- Alors joli fesseur, on se sent mieux ?

- Oui, beaucoup mieux, il me tarde de retrouver mes anges.

- Mais elles sont là.

- Merveille des merveilles, qu’elles viennent.

Trois doux visages sont là, penchés au-dessus de moi. Trois bouches qui déposent leurs hommages sur la mienne. Mes douces amies, si je pouvais vous aimer là, sur ce lit, l’une après l’autre. Une main se glisse sous le drap qui me recouvre. La douce voix qui accompagne ce geste sensuel me dit que tout est prêt pour mon retour à la maison. Quelle maison, dans quelle ville ou village. Si je peine à reconnaitre la voix, la main, elle, est celle de mon petit ange, ma mère noël.

- Alors il ne nous mentait pas quand il disait vous aimer toutes les trois ?

- Nous l’aimons comme il nous aime. Je regrette seulement de le découvrir un peu tard.

- Mais pourtant, vous êtes sa…

- Sa femme, oui, une femme bien négligente. Il aura fallu qu’il fasse un second infarctus pour que je redécouvre que mon mari est un amant qui sait aimer, donner de sa personne pour nous…

- Je vois, dans ce cas, on va vous le dorloter.

- Si je peux, n’en abuser pas trop quand même.

Plus un mot, c’est le silence des voix. Seuls ces bips, ces clics, ces bings se font entendre. J’ai la haine de ces bruits, ils me brisent les tympans. Sous le drap, cette main continue ses caresses toutes douces sur mon sexe inerte. On baise ma bouche, mes yeux n’arrivent plus à tenir ouvert. Je sombre petit à petit dans un autre sommeil. Je me sens si faible encore.
発行者 charime
5年前
コメント数
xHamsterは 成人専用のウェブサイトです!

xHamster で利用できるコンテンツの中には、ポルノ映像が含まれる場合があります。

xHamsterは18歳以上またはお住まいの管轄区域の法定年齢いずれかの年齢が高い方に利用を限定しています。

私たちの中核的目標の1つである、保護者の方が未成年によるxHamsterへのアクセスを制限できるよう、xHamsterはRTA (成人限定)コードに完全に準拠しています。つまり、簡単なペアレンタルコントロールツールで、サイトへのアクセスを防ぐことができるということです。保護者の方が、未成年によるオンライン上の不適切なコンテンツ、特に年齢制限のあるコンテンツへのアクセスを防御することは、必要かつ大事なことです。

未成年がいる家庭や未成年を監督している方は、パソコンのハードウェアとデバイス設定、ソフトウェアダウンロード、またはISPフィルタリングサービスを含む基礎的なペアレンタルコントロールを活用し、未成年が不適切なコンテンツにアクセスするのを防いでください。

운영자와 1:1 채팅