Les aventures coquines des belle-soeurs 1
Un réveillon bien arrosé…
Voila un réveillon de Noêl qui débutait sous le stress pour moi et ma belle sœur. Nos hommes nous ont fait la surprise de réserver dans un restaurant très huppé. J’ai également voulu marqué l’événement avec l’achat d’une montre très chère pour mon chéri. La bijouterie ou je l’avais repérée ne l’ayant plus en stock me la commanda, et c’est in extremis que j’allais la récupérer. Ma belle sœur Renée, la femme à mon frère, avait gentiment accepté de m’accompagner, d’autant plus que nous avions décidé pour l’occasion de nous habiller sans que nos hommes nous voient. J’avais prise Renée à son domicile. Nous nous félicitions en premier lieu de nos tenues respectives. Je portais pour l’occasion une nouvelle petite robe en feutrine bleue très sexy. Sa longueur s’arrêtait au dessus de mes genoux avec une petite échancrure sur le devant. Le haut était bien moulant et formait un décolleté très plongeant en huit. J’y avais assorti de beaux escarpins du même bleu, avec des talons très fins d’une dizaine de centimètres. Je le regrettais déjà, vu que je ne mets que très occasionnellement ce type de chaussures. Ma parure de lingerie se composait d’un soutien-gorge en tulle brodé noir très transparent. Il ne cachait rien de ma grosse poitrine (95 bonnets E !) et de mes tétons très foncés. Un string assorti, une première pour moi, composait le bas et laissait deviner ma toison noire. Et pour couronné le tout, je m’étais trouvé une paire de bas autofixants (également une première) noirs avec la couture sur l’arrière, la petite touche qui fait coquine. Ma crainte était qu’ils ne tiennent pas en place, et je regrettais déjà ce choix. Renée était parée d’une belle robe flottante en satin rouge plus longue que la mienne. Son décolleté était bien plus plongeant que le mien. Ses gros seins (90 bonnets D !) avaient tendance à ballotter quand elle marchait à se demander si elle portait un soutien-gorge. De plus, elle dardait énormément. Des escarpins en feutrine rouge avec des talons de taille plus raisonnable, mettaient en valeur ses beaux mollets gainés de nylon beige. Cette robe lui allait à merveille, dans un style plus sobre que moi. Sur la route, nous écoutions les informations. Il y était développé le viol d’une deuxième femme dans les ruelles strasbourgeoises. Nous en avions déjà eut écho.
-« Il s’agirait de la même bande, un groupe de quatre ou cinq noirs. » me dit Renée.
-« Des noirs ? Miam… »
-« Eh bien Agathe, tu es folle ? Des filles se sont faites violées. »
Je m’excusais de ma réaction, oubliant la gravité des faits. Un silence suivi, et ma belle sœur le brisa :
-« On dit que ça a de longues queues les noirs, c’est vrai ? »
-« Pourquoi me demandes- tu cela ? »
-« Ton « miam » faisait allusion à cela, je suppose, non ? »
La question de Renée me gêna sur le coup. Je m’étais imaginée des scénarios avec un ou plusieurs blacks, mais cela n’allait pas plus loin. Toutefois, il m’est arrivé de mater des photos sur des sites pornographiques.
-« Bin tu n’en n’a jamais vue ? » Lui répondis-je maladroitement.
-« Mais ou bien donc ? Toi tu en a déjà vus de noirs nus ? »
-« Pas en réalité, mais sur internet. » Lui répondis-je maladroitement.
-« Oh la coquine ! Tu regardes du X sur le net. Tu n’as pas honte ? »
-« Par curiosité, oui ! Je ne fais de mal à personne. Et c’est vrai qu’ils ont des bites énormes. Tu n’as qu’à aller voir de toi-même, c’est très impressionnant. En plus cette couleur ébène… » Lui dis-je avec énervement.
-«Mon dieu, ne te fâche pas, on rigole. C’est payant ? » Me demanda-t-elle d’un ton curieux.
-« Mais non. Je trouve ça amusant, voir attirant ces bites noires. » Lui dis-je d’un ton hésitant.
-«Mmh. Honnêtement, çà suscite aussi ma curiosité. Il faut que je prenne le temps de jeter un œil.» Dit Renée toute souriante.
Ma belle-sœur semblait très intéressée par ces noirs. J’avais l’impression qu’elle en savait davantage que ce qu’elle me disait.
Nous voici arrivées sur un parking à dix petites minutes de la bijouterie ou se trouve mon présent. Sortant maladroitement de ma voiture, je laisse apparaître les jarretières en dentelle de mes bas sous le regard amusé de ma belle-sœur.
-« Oh la coquine, elle a mis des bas ! »
-« Ne m’en parle pas ! On les voit, dès que je croise les jambes. Et j’ai sans cesse l’impression qu’ils me glissent, alors que non. »
-« Regarde, j’ai joué la sécurité. » Me dit-elle en relevant sa robe devant moi. Renée portait également des bas, mais tenus avec un joli porte- jarretelles en satin et tulle blanc. Elle avait aussi une belle culotte haute tout en tulle brodé rose, qui laissait deviner que son pubis était entièrement rasé. J’étais toute étonnée de la scène. Renée tenait un long instant sa robe en l’air.
-« Un porte-jarretelles, j’ai jamais pu porter ses trucs là. »
-« Cà doit bien faire vingt ans que j’en ai plus mis. Mais crois moi, avec celui-ci tes bas tiennent. Bon, on y va ? Tu sais par ou passer, je suppose ? »
En effet, le temps passait et nous nous dirigeâmes à la bijouterie. Nos talons claquaient le sol des rues sombres de Strasbourg. Tout paraissait calme. Durant le parcours, Renée ne put s’empêcher de rire.
-« Qui a-t-il ? »
-« Tes bas ! »
-« Quoi, ils tombent ? »
-« Non. A chaque pas on voit la jarretière. Ta robe est très jolie, mais un peu trop fendue sur le devant. »
-« Il faut que je trouve des collants. On repasse chez toi au retour. Il faut que tu m’en donne un. »
-« On a plus le temps de penser aux collants. Ne panique pas. Plus tard, tu feras des pas plus petits et tout se passera bien. Ça te fais de si jolies jambes avec cette couture, c’est super sexy. »
Arrivées à la bijouterie, nous nous empressâmes de récupérer la fameuse montre. A peine reparties, Renée me prit par le bras pour me dire à voix basse qu’un grand type nous suit. Sur le coup, je crus qu’il s’agissait d’une farce. Mais d’un rapide coup d’œil, Je vis cet homme se rapprocher de nous. Nous accélérions notre démarche, mais mes talons hauts me limitaient. Arrivée à un angle de rue, deux noirs nous bloquaient le trottoir.
-« Bonsoir mesdames. N’auriez-vous pas du feu ? » Lança l’un d’eux. Renée bégaya que non, et me tira vers une autre ruelle d’un pas rapide.
-« Ou m’emmènes- tu ? C’est un cul-de-sac par ici. » En effet, la rue s’arrêtait et ne donnait que sur un porte entrouverte à droite. Les trois types ne nous avaient pas suivis, et nous prenions l’initiative d’y pénétrer doucement. Le local n’était éclairé que par la lumière de sécurité de cette porte. Soudain la clarté se fit dans cette salle, un genre de studio abandonné.
-« Avancez mesdames, n’ayez pas peur. » Un homme, également de race noire se présenta. Au même moment arrivèrent les trois gaillards vus dans la rue.
-« Approchez- vous, venez prendre place. » Nous dit-il en nous montrant un canapé près de lui. Le fait que les trois autres venaient vers nous nous fit avancer. Renée était toute tremblante.
-« Que nous voulez-vous ? De l’argent ? Laissez-nous… » Lança-t-elle. L’un et l’autre se mirent t’a rire.
-« N’ayez crainte, nous sommes juste à la recherche de bon temps, de contact humain, c’est Noel, non ? Mettez vous à l’aise, enlevez donc vos vestes. » Deux gaillards se chargèrent de nous les retirer. Je commençais à me débattre, lorsque un d’eux m’attrapa au coup.
-« On se calme la brune. On se calme et tout se passera bien. » Renée était terrorisée, elle qui avait enlevée sa veste. Un cinquième homme, également noir, était apparu. Il était plus petit et plus gros que les autres. Ils se saluaient sans aucun mot.
-« Mais que c’est joli tout ça. Un peu âgées, mais très belles. Et très sexy. »
-« Allez-vous nous laisser partir ? » Lui dis-je.
-« Oui, mais pas tout de suite. On va d’abord s’amuser ensemble. »
-« Vous êtes les violeurs ? Vous allez nous… » Bégaya Renée. Durant ce temps, un noir commençait à me caresser la taille. Un autre pelotait ma belle-sœur dont les seins pointaient au travers de sa robe.
-« Des violeurs, tout de suite les grands mots. On va s’amuser un moment ensemble, et nous vous laisseront partir. Si vous vous montrées sages avec nous, nous seront sages avec vous. » Malgré le fait que j’écartais les mains de mon peloteur, il ne s’empêchait de continuer et arriva à me toucher les seins. Renée dardait plus que jamais sous le satin de sa robe. Un gaillard lui pinçait les tétons, elle poussa un cri. Un autre s’approcha d’elle lui présentant un couteau à la gorge. Le petit gros pris la parole :
-« Rentre ça ! On se calme. Les filles, il va falloir être coopérants. Laissez-vous faire, vous n’allez pas le regretter. »
-« Wow, y a du matos la dedans. » Dit un black, tenant chacune par un sein.
-« En effet, on va voir ce qu’il y a en dessous, déshabillez-vous. »
-« Vous êtes fou, vous n’y pensez pas. » Lui dis-je. Le noir au couteau, qui paraissait être le moins tendre, le dirigea vers moi et dit :
-« Deux solutions : Ou vous vous désaper de vous-même, ou je vous arrange vos robes de putain de manière à ce que vous finissiez à poil dans la rue. »
-« Vous ferriez bien de l’écouter, il a tendance à se fâcher quand il doit répéter. » Dit le petit gros, qui donnait l’impression d’être le chef de la bande. Renée et moi nous regardions bêtement. Je me tournais vers elle lui montrant mon dos. Je lui demandais de m’ouvrir ma fermeture, ce qu’elle fit les mains tremblantes. Nous enlevions nos robes pour apparaître dans nos dessous transparents devant ces hommes.
-« Oh les coquines, des bas, des jarretelles, j’adore. Belle lingerie. » Les quatre blacks s’empressèrent de nous caresser seins, cuisses, et fesses. Le supposé chef se tenait à l’écart.
-« Ça ne cache pas grand-chose ces dessous, on va les enlever. » Leur phrase à peine finie, l’un d’eux m’avait déjà dégrafé le soutien-gorge. Il était comme hypnotisé devant ma poitrine.
-« Touchez-vous les seins ! » Ordonna t-il. Je m’exécutais effrayée, et pris les deux énormes mamelles de Renée dans les mains. Elle en fit de même, aidée si l’on peu dire par un gaillard. Il nous incita à nous caresser avec plus de fermeté. Je n’avais bien sur encore jamais touché d’autres seins que les miens. Il faut avouer que ceux de Renée étaient doux et bien plus fermes que les miens. Après quoi ils nous firent nous asseoir sur le canapé. Le black au couteau s’avança en dégrafant son pantalon.
-« Vous avez déjà vues une bite de noir les filles ? » Nous étions sans réponse. Ce dernier se défroqua pour laisser apparaître un pénis en semi-érection, mais qui devait faire les 20 cm. Renée et moi nous regardions bêtement. L’homme le pris en main et l’approcha à mon visage. Un autre black s’était dévêtu et vint se coller à Renée. Son sexe était plus court et paraissait plus épais. Il bandait fort, et son gland touchait presque son ventre.
-« Prends-le en main. »Me dit-il, ce que je refusai. Il me gifla violemment avec son pénis. Je m’exécutais donc et pris son membre en main qui durcit sous l’action. Un autre noir se mit nu et vint près de moi. Sa verge était plus courte mais bien plus grosse, surtout son gland. De plus, il était fortement veiné, chose qui m’a toujours excitée en secret. Le quatrième gaillard s’exhibait plus près de ma belle sœur avec un manche également très long. A ce moment mon sentiment était perdu entre peur et envie.
-« Aller ma belle, prend la en bouche. Tu vas voir comme c’est bon, tu vas adorer. » La phrase du black auquel je tenais la queue me fit couler quelques larmes. Comme je ne me décidais pas, il prit l’initiative de venir presser son gland sur mes lèvres. Je ne pus qu’ouvrir la bouche. Il me rentrât son sexe sur une bonne dizaine de centimètres. Je pouvais encore le tenir.
-« Aller, on pompe. Un peu de volonté. T’as quand même déjà sucé des queues ? »
-« Yes mec, mais pas des si grosses. Allez chérie, fais comme ta copine. Tu va voir, c’est trop bon. » Dit le gaillard avec son gros gland avant de l’enfoncer dans la gorge de Renée.
Je commençais à sucer sa queue. Le type appréciait. Je ne la gobais qu’à moitié, il m’incitait à avaler pus profondément en me poussant la tête. J’eu soudain envie de tousser et le repoussa.
-« Doucement je ne peux avaler plus, vous aller m’étouffer ! » Lui dis-je les larmes aux yeux.
L’autre noir pris le relais avec son pénis veiné plus gros. J’ouvris machinalement la bouche afin qu’il y pénètre son gros gland noir. Ce dernier se montra bien plus doux avec moi. Ma belle sœur continuait de pomper alors que le quatrième s’approcha d’elle lui imposant une double pipe. La pauvre en avait le maquillage dégoulinant, mais s’appliquait fort bien.
-« Eh mais tu y prends gout la blonde ? Regarde-la, tu devrais suivre l’exemple. » Me dit le gars qui m’avait failli faire vomir. Cinq minutes passèrent ou les quatre gaillards échangeaient leurs queues au hasard de nos bouches.
Le cinquième, qui n’était pas encore nu, pris la parole :
-« Rapprochez vous, et embrassez vous. »
Nous nous regardions bêtement jusqu’à ce qu’une de nous colla les lèvres l’une contre l’autre.
-« Aller ! Quand le boss parle, on obéit. Vous aller voir comme c’est bon une bouche qui sent la bite. Allons, un peu d’entrain, on met la langue. »
Et voilà que je me retrouve à rouler une gamelle à ma belle sœur devant quatre blacks aux queues énormes se branlants autour de nous. J’en ai les larmes aux yeux. Le fait de les sucer commençait à m’exciter, mais là le moral retombe.
-« C’est bon les filles. Enlevez vos culottes et mettez vous à genoux sur le canapé, on va s’occuper de vos gros culs. »
-« Vous n’allez tout de même pas… »
-« On se tait et on obéit. Tu faisais moins ta gênée avec ma bite dans la bouche avant, alors on va encore s’amuser un peu. » Me répondit violemment le noir nerveux à la bite très longue.
Nous nous exécutions donc, et je me retrouvais le visage non loin de la croupe intégralement épilée de Renée. Voilà que des doigts se mirent à pénétrer mon vagin. Un gaillard me prit la tête pour me coller le nez dans la raie de Renée.
-« Tiens lèche là un instant, histoire de la mouiller. »
Sans la moindre expérience, je commençais à laper les lèvres charnues de Renée. Un noir les écarta afin que je puisse y pénétrer davantage la langue.
-« Oh mais c’est que ça mouille encore bien pour son âge. On va y rentrer direct. Toi, lèche-lui la rondelle. »
Le black bien veiné c’était couché sous ma belle-sœur. Il y présenta son gros gland à sa vulve, et le rentra tout en douceur.
-« Aller, lèche-lui le cul. »
-« Vous voulez que… »
-« Ouvre-lui l’anus à coup de langue. » Me dit un gaillard en me poussant la bouche vers la raie à Renée. L’idée de poser ma bouche sur son rectum me révulsa, mais le noir me poussait tellement la tête que n’eu le choix d’obtempérer. Je fus surprise du gout qui s’y dégageait, cela n’avait rien de repoussant. Je léchais le pourtour de son anus épilé à la perfection. Sa peau était très douce, j’avais pris appuis avec mes mains sur ses fesses justes habillées par ses jarretelles.
Pendant ce temps le black qui la besognait l’avait entièrement pénétré avec son gros dard. Ses vas-et-viens devenaient très rapides, et Renée commençait à gémir. C’est à ce moment que je sentis un choc. Le black nerveux venait d’introduire son pénis dans mon vagin de manière assez violente. Je n’eu point mal, mais l’action me poussa le nez dans la croupe à ma belle-sœur.
Je continuais à lécher l’orifice rectal à ma belle-sœur, qu’un black s’approcha pour lui pénétrer en douceur l’index Après quelques vas-et-viens, il dit :
-« C’est bon la brune, continue ton travail, elle se dilate. On dirait que tu fais cela bien. C’est ta copine qui va s’occuper de ton fion tout à l’heure. Ça va être moins marrant pour elle, vu qu’il y a du laisser aller niveau rasage chez toi. »
-« Mais à quoi voulez-vous en venir ? »
-« T’occupe, et continu à lui élargir le trou. Tu peux aussi utiliser tes doigts. »
Le noir qui me limait se mettait à me titiller la rondelle à l’aide de son pouce. Un de ses compères s’approcha de la croupe de Renée. Il me frappa de son gland sur la joue. J’eu le réflexe de reculer. Et voilà qu’il le colla au rectum de ma belle-sœur, puis l’introduisit en douceur. Ma belle-sœur voulu pousser un cri, mais sa bouche était remplie par la bite d’un gaillard. Elle réussi à s’en dégager et cria :
-« Non, s’il vous plait pas ici. Vous allez me faire mal. S’il vous plait. »
-« Laisse-toi faire ma belle, tu vas adorer. »
Entre-temps, la bouche de Renée fut à nouveau occupée par un pénis.
Le Black qui tentait de sodomiser ma belle-sœur rentrait sa verge très progressivement sur quelques centimètres. Elle continuait à pousser des cris malgré sa bouche pleine. Mon visage se tenait très près.
-« Hé mais c’est que çà rentre pas mal là. On dirait que ce n’est pas la première fois. Laisse-la parler. »
-« Je vous jure que non. Arrêtez s’il vous plait, çà fait mal. »
-« Hey chérie, je suis déjà assez bien dedans. Je te lime tout doucement. Et tu me dis que je te fais mal ? »
-« Arrêtez donc, elle vous dit qu’elle a mal. »
-« Oh toi, ta gueule ! » Me dit le black qui enculait Renée. Il sortit soudainement son pénis de son anus pour me le mettre dans la bouche. Je criais de révulsion, mais il m’empêcha de la ressortir. Savoir ce long sexe enfoncé dans son rectum et maintenant dans ma bouche me donnais envie de vomir.
-« Alors, elle sent bon le cul à ta copine ma queue ? Regarde, je vais la pénétrer, et tu me suceras à nouveau. »
Le black s’exécutait en me tenant par les cheveux. Il réintroduisit sa verge dans l’anus de Renée avec quelques va et vient. Sa bite donnait l’impression de bien glisser dans sa paroi anale. Et voici qu’il me le remit dans sa bouche.
-« Allez, bave dessus, crache, çà glissera toujours mieux. »
Il encula à nouveau ma belle-sœur et dit :
-« Regarde-moi comme çà rentre bien. Mmh, elle est trop bonne du cul. »
Il accentuait ses coups de bites, et Renée donnait vraiment l’impression d’y prendre gout.
-« Oh je vais jouir ! Merde, elle est trop bonne. Je ne peux pas me retenir. »
Le black se retira pour éjaculer de grosses saccades à l’entrée de l’anus béant à Renée. Je n’avais jamais encore vue un tel flot de sperme. Il m’attrapa pour finir de se vider dans ma bouche de son jus tiède. Il continuait à lâcher sa purée que je n’arrivais pas à avaler.
-« Oh que c’est bon. Lèche-lui le cul. Nettoie tout ce que j’ai lâché. » Me dit-il en me repoussant à nouveau sur la croupe maculée de sperme à Renée. Je m’exécutais jusqu’à ce que le noir couché sous elle se releva. Il nous fit retourner de manière à ce que ma belle-sœur ait mon cul à portée de visage.
Ce dernier encula à nouveau Renée avec son sexe plus épais que celui qui lui avait « déniaisé » le rectum.
-« Allez ma chérie, c’est à ton tour de lécher l’oignon à ta copine. » Dit un gaillard en poussant la tête à Renée vers ma croupe.
Je n’eus le temps de m’exprimer, que je prenais une bite dans la bouche. Ma belle-sœur commença à jouer de sa langue autour de mon orifice anal. Je trouvais cela fort agréable. Elle s’engageait plus dans ma rondelle, et je prenais sérieusement du plaisir. M’étais-je aussi bien appliquée pour elle ? Renée s’interrompait pour crachoter. Je suppose qu’elle devait manger de mes poils. Il faut dire que j’ai une pilosité très fournie à l’entrejambe. Au contraire d’elle, je n’ai pas fais d’effort à ce niveau, et je me disais qu’elle avait la partie moins « amusante » que moi qui lui est léché son anus vierge de tout poil. Mis à part cela, Renée ne s’interrompait pas. Son anulingus faisait effet, car je sentais mon cratère s’ouvrir. Durant ce temps, les gaillards se relayaient à sodomiser ma belle-sœur. Je l’entendais régulièrement pousser des râles de plaisir. L’autre black a la queue moins épaisse, si l’on peut dire, s’approcha de mon arrière et se mit à me tapoter la fesse avec son manche.
« - C’est bien la blonde, tu t’appliques. Suce-moi un peu, et je vais enculer ta copine. »
Ces mots me firent reculer, mais impossible de bouger. La tête de ma belle-sœur, et la grosse bite que j’avais dans la bouche m’empêchaient de me retirer. Je me mis à essayer de crier.
-« On se calme la brune ! Ecoute ta copine ! Tu l’entends gueuler ? Ça fait un moment qu’on lui ramone le cul, elle dit rien. »
-« Yeah, regarde-moi comme il est bien ouvert. Je crois bien qu’elle apprécie. Hé boss, elle va bientôt être bonne pour toi. »
Sans trop comprendre, je m’apprêtais à subir ma première sodomie. Je sentis en effet le gland d’un gaillard forcé mon anus. Il rentra progressivement, sans que je sente de douleur. Le black se retira pour reprendre son action par plusieurs fois. Ainsi, il commença à me pénétrer plus profondément. A ce moment j’eu l’impression d’un coup de couteau dans le bas-ventre, mais il ne s’agissait pas de mal.
Quand à ma belle-sœur, les gars se relayaient pour lui limer le trou. Elle poussait maintenant de réels râles de plaisir.
Le black qui me bourrait le cul y allait de plus en plus fort, et je ne sentais aucune douleur. Bien au contraire, je me sentais bien, et les petits cris de Renée m’excitaient terriblement.
-« Alors chérie, on a mal ? Ça rentre super bien, t’es trop bonne du cul. » Me dit-il.
Le gaillard continua ainsi quelques minutes et dit :
-« Oh je vais jouir, ça vient. »
Il lâcha une partie de sa semence chaude en moi avant de retirer et d’éjaculer son reste de sperme sur ma croupe.
-« Aller lèche la blonde, tu vas te régaler. »
Renée eu le droit au même châtiment que moi. Elle me nettoya le contour de l’anus de sa langue qui me faisait réellement jouir.
Ensuite, ils nous retournèrent, de manière à être agenouillées l’une à coté de l’autre contre le dossier du canapé. Les sodomies reprirent. Un black au pénis plus gros me pénétra. Les deux gars qui avaient éjaculés sur nos croupes respectives, affichaient à nouveau de belles érections. Ils se présentèrent à nos visages, afin de nous imposer une autre fellation.
Derrière eux, celui que je supposais chef de bande descendait son pantalon. Une bosse énorme se dessinait dans son boxer noir. Il ne tardait pas à l’enlever. Son pénis se dressât présentant un gland encore plus gros. Je le voyais effrayée s’approcher lentement. Le mec que je suçais lui dit :
-« Hey mec ! Motivé pour une pipe ? Viens je te laisse ma place. Elle suce trop bien. »
Le gaillard s’exécuta, et le petit gros s’approcha de moi. Renée aperçu son gros sexe, ce qui lui fit pousser un cri, malgré sa fellation en court. Le gland de ce black devait de mon avis être plus gros qu’une boule de billard. Renée eut le plus grand mal du monde à ouvrir suffisamment la bouche pour le gober.
Un après l’autre, les blacks se relayaient dans nos rectums respectifs. Et la sensation devenait fort agréable.
Voyant que Renée ne pouvait avaler plus, le chef de bande se rapprocha de moi et me frappa la joue de son énorme gland. Machinalement, j’ouvris grand la bouche, mais rien n’y fait. Tout comme ma belle-sœur, je n’arrivais qu’à englober une partie de son gros gland brun-violet.
-« Tu veux en enculer une boss ? »
-« Allez, on vas essayer si çà rentre. »
-« On les a bien ouvertes, çà va le faire. Viens, laquelle te botte ? »
Sans répondre le gars se dirigea à la croupe de Renée, ce qui me soulagea. Ayant la tête libre, je suivi sont mouvement, lorsque un black me prit pars les cheveux.
-« Tu veux voir le boss à l’œuvre ? Curieuse, tiens, mate. » Me dit-il en me tournant d’un quart de tour.
Je me trouvais à nouveaux face au cul à Renée. Son rectum n’était qu’un large trou béant ne se refermant plus. Et voilà que le gros noir introduisit son énorme dard dans l’anus à ma belle-sœur. Le râle qu’elle émit ressemblait plus à un cri de plaisir qu’à de la douleur. Il la ramona sans ménagement. J’espérais être épargnée par ce pénis dont la grosseur faisait plus peur qu’envie.
Soudain, un gaillard me replaça comme avant. Il vint à ma tête en se masturbant, et m’éjacula sur tout le visage. La quantité de sperme lâchée était abondante. Pour se finir, il m’enfonça son gourdin dans la bouche, afin de s’y finir. Renée eut droit au même traitement d’un autre gars. Le liquide blanc lui coulait le long du nez et des joues.
Le chef de bande déchargea sa semence dans le rectum à Renée, le tout dans un cri féroce. Dans la foulée, un autre me couvrait les cuisses de son jus chaud. Certain en étaient à leur deuxième éjaculation toujours aussi massive. A cet instant, j’avais du mal à suivre qui est qui…
Nous prenions encore quelques giclées de sperme un peu partout, ce qui laissait penser que notre « calvaire »prenait fin. En effet, les blacks récupéraient leurs caleçons en se frappant mutuellement les mains dans des rires loufoques. L’un d’eux se frottait le sexe sur un de mes bas, comme pour le nettoyer. Après un court silence, le noir au couteau pris la parole :
-« Voilà les filles, la fête est finie. Alors, ce n’était pas méchant ? Ça vous à pas plus ? »
Nous restions sans réponse. Les petit gros le mieux membré c’était entièrement rhabillé, et pris la parole :
-« Il va falloir qu’on se quitte, merci mesdames. A une autre foi, qui sait… »
-« Vous vous rhabiller, et vous filer. Ne vous occuper pas de la lumière, on repassera. » Rajouta un autre. Le black au couteau s’avança vers moi et dit :
-« Faites en sorte d’être parties à notre retour, on pourrait remettre ça. »
Renée s’approcha de moi les larmes aux yeux et me tendit la main :
-« Viens, fichons le camps. Nos robes ? Ah, les voilà. »
Elle voulu se rhabiller, que je lui dis :
-« Attends. Nos robes sont propres, tu as vue notre état ? Viens, on se contente d’enfiler nos vestes. »
-« Tu veux te promener nue dehors ? Tu n’es pas sérieuse ? »
-« Si on enfile nos robes, on va les saloper. On a cinq minutes de marche jusqu’à la voiture si on ne traîne pas. Et il fait nuit. On a pas le temps de réfléchir, ils vont revenir.»
Renée approuva mon idée, et c’est ainsi que nous filèrent, juste recouvertes de nos vestes. La marche fut rapide, malgré nos talons hauts claquants le sol. Nous ne nous lâchions plus la main sur tout le trajet. Tout en avançant, je sentais du sperme encore tiède couler le long de mes jambes.
Arrivées à l’auto, Renée s’esclaffa :
-« Merde ! Nos dessous. On a laissé nos dessous. »
-« Oh non, c’est pas vrai ! Ecoute, je crois qu’on va se barrer. Temps pis pour les dessous, tu ne veux quand même pas y retourner ? »
- « Je sais pas. Oui, tu as raison. Partons. Merde, c’est con, je les ai acheté si cher. »
Assis dans l’auto, Renée rompu un long silence :
-« Que fait-on ? »
-« Le mieux est de passer chez toi prendre une douche, se rhabiller, et se remaquiller. Pourras-tu me prêter des dessous et un collant ? »
-« Je ne veux pas en venir à cela Agathe. Bien sur qu’on va repasser chez moi, mais par rapport à ce qui viens de se passer. Faut-il en parler ? Que vont dire les hommes ? » Dit-elle avant d’éclater en sanglots.
-« Je ne sais pas. Je pense que pour le moment, il faut rejoindre nos maris. Et pour la suite… »
Soudain mon téléphone sonna. C’était mon époux.
Je décrochais pour lui expliquer que nous étions prises dans un embouteillage suite à un accident. Il nous faudrait encore une bonne demi-heure pour les rejoindre.
Renée me regardait drôlement. Après avoir raccroché, elle m'interpellait de vive voix :
« - C’est tout ce que tu as trouvé à dire ? »
« - Quoi ? Aurais-je du dire ce qu’il vient de se dérouler ? Je n’ai rien trouvé d’autre sur l’instant. »
Elle ne me répondit pas. Arrivées devant sa maison, Renée me dit :
« - Je crois que tu as bien répondu, excuse-moi. On va s’arranger, et rejoindre les mecs. Nous verront pour la suite. Je suis désolée. »
« - C’est rien. Aller, viens faut plus traîner. »
« - Oui allons vite nous doucher. »
Arrivées à la salle de bain, Renée enleva sa veste, chose que je fis aussi. Elle commença à dégrafer ses jarretelles en me regardant J’enlevais timidement mes escarpins.
« - Donne-moi tes bas, ils sont tout souillés. On va se doucher ensemble, on n’a pas le temps. »
Je m’exécutais, et suivais ma belle-sœur qui activa l’eau de la douche.
« - Tiens, prend un bonnet. On n’a pas le temps de se laver les cheveux. »
« - Je crois qu’ils m’ont aussi éjaculé sur la tête. »
« -On verra plus tard, viens te laver. »
Je rejoins donc Renée. La douche n’étant pas grande, nous nous frottions sans le vouloir. Sa poitrine venait à toucher la mienne par les tétons. La sensation m’électrifia. Nos grosses fesses se touchaient également. Renée laissa maladroitement tomber son savon. Elle se baissa afin de le ramasser, me donnant une vue sur sa croupe. Son anus était encore grand ouvert, comme éclaté.
Après cela Renée sortit pour se sécher. Elle se rendit à l’évier pour se brosser les dents.
« -Tu crois que c’est le moment d’en faire autant ? » Lui dis-je après être sortie à mon tour.
« -Agathe, on a la bouche qui sent la bite à des mètres ! Prend ma brosse, j’en ai pas d’autre, et fais de même. »
Cette conne avait raison. Elle m’invita à accélérer le mouvement et de la suivre dans sa chambre toute nue. J’encaissais le coup et avais du mal à réagir, mais j’obéissais à ma belle-sœur qui n’avait qu’une chose en tête : rejoindre nos maris au plus vite.
Renée ouvrit un tiroir rempli de dessous de toutes les couleurs et sorti une parure en dentelle noire très sexy.
« -Je te propose cela. Tu es un peu plus forte de poitrine que moi, le soutien-gorge devrait aller, essaie le.
Elle m’aida à l’agrafer. En effet, il me soutenait à merveille. J’ajustais mes seins à l’intérieur, un téton étant sorti. Renée observait la culotte, et me la tendit.
« -C’est la bonne, elle est assortie. Tu peux la prendre. Désolée, j’ai pas de string. »
« -Pas grave, même si ça ne va pas avec le soutien-gorge. Merci. »
« -Je n’ai que des ensembles assortis. » Lança-t-elle en prenant dans le tiroir une parure mauve et blanche. Elle enfila le soutien-gorge d’une manière très rapide, tout comme sa culotte. L’ensemble en tulle mauve et dentelle blanche é tait très transparent. Elle portait ces dessous avec classe, et cela la rendait très belle.
« -Des collants. On va laisser tomber les bas. Tu veux des noirs, des beiges ? »
« - Ce que tu as. »
Renée ouvrit un autre tiroir pour sortir deux étuis de collant « Golden Lady » beiges.
« -Ils sont tous neufs ! Donne-moi donc des utilisés. »
« -Mais non, mets celui-ci, j’ai pris du beige. Et on file au maquillage.»
J’enfilais donc ce collant avec soin. Renée qui l’avait déjà fait partit chercher nos robes et nos chaussures. Elle contourna son lit pour se rendre à un autre meuble ou se trouvait tout son nécessaire de maquillage. Elle se recoiffa rapidement, puis se mit du rouge à lèvre.
« -Ça va être du vite fait. D’ordinaire, il me faut une demi-heure au minimum. »
Je la rejoins. Elle me fit signe de s’asseoir, et commença à me toucher la chevelure.
« -En effet, tu as pris du sperme dans les cheveux. Je vais t’enlever ce que je peux avec de l’essuie-tout, le reste on le prendra comme gèle. »
Après nous être maquillé les yeux nous étions fin prêtes, tout cela en une vingtaine de minutes. Installées dans l’auto, je me mis à sangloter. Renée me prit tendrement par le menton et me dit :
« -Ne pleure pas, tu vas refoutres ton maquillage en l’air. Pense à nos hommes, on va les rejoindre. On va passer une bonne soirée. »
Elle s’approcha de moi pour poser sa bouche sur ma joue. Ce geste sensuel me fit du bien, et c’est suite à cela que nous filèrent vers notre réveillon… Qui s’annonçait quoi qu’il arrive arrosé…
Voila un réveillon de Noêl qui débutait sous le stress pour moi et ma belle sœur. Nos hommes nous ont fait la surprise de réserver dans un restaurant très huppé. J’ai également voulu marqué l’événement avec l’achat d’une montre très chère pour mon chéri. La bijouterie ou je l’avais repérée ne l’ayant plus en stock me la commanda, et c’est in extremis que j’allais la récupérer. Ma belle sœur Renée, la femme à mon frère, avait gentiment accepté de m’accompagner, d’autant plus que nous avions décidé pour l’occasion de nous habiller sans que nos hommes nous voient. J’avais prise Renée à son domicile. Nous nous félicitions en premier lieu de nos tenues respectives. Je portais pour l’occasion une nouvelle petite robe en feutrine bleue très sexy. Sa longueur s’arrêtait au dessus de mes genoux avec une petite échancrure sur le devant. Le haut était bien moulant et formait un décolleté très plongeant en huit. J’y avais assorti de beaux escarpins du même bleu, avec des talons très fins d’une dizaine de centimètres. Je le regrettais déjà, vu que je ne mets que très occasionnellement ce type de chaussures. Ma parure de lingerie se composait d’un soutien-gorge en tulle brodé noir très transparent. Il ne cachait rien de ma grosse poitrine (95 bonnets E !) et de mes tétons très foncés. Un string assorti, une première pour moi, composait le bas et laissait deviner ma toison noire. Et pour couronné le tout, je m’étais trouvé une paire de bas autofixants (également une première) noirs avec la couture sur l’arrière, la petite touche qui fait coquine. Ma crainte était qu’ils ne tiennent pas en place, et je regrettais déjà ce choix. Renée était parée d’une belle robe flottante en satin rouge plus longue que la mienne. Son décolleté était bien plus plongeant que le mien. Ses gros seins (90 bonnets D !) avaient tendance à ballotter quand elle marchait à se demander si elle portait un soutien-gorge. De plus, elle dardait énormément. Des escarpins en feutrine rouge avec des talons de taille plus raisonnable, mettaient en valeur ses beaux mollets gainés de nylon beige. Cette robe lui allait à merveille, dans un style plus sobre que moi. Sur la route, nous écoutions les informations. Il y était développé le viol d’une deuxième femme dans les ruelles strasbourgeoises. Nous en avions déjà eut écho.
-« Il s’agirait de la même bande, un groupe de quatre ou cinq noirs. » me dit Renée.
-« Des noirs ? Miam… »
-« Eh bien Agathe, tu es folle ? Des filles se sont faites violées. »
Je m’excusais de ma réaction, oubliant la gravité des faits. Un silence suivi, et ma belle sœur le brisa :
-« On dit que ça a de longues queues les noirs, c’est vrai ? »
-« Pourquoi me demandes- tu cela ? »
-« Ton « miam » faisait allusion à cela, je suppose, non ? »
La question de Renée me gêna sur le coup. Je m’étais imaginée des scénarios avec un ou plusieurs blacks, mais cela n’allait pas plus loin. Toutefois, il m’est arrivé de mater des photos sur des sites pornographiques.
-« Bin tu n’en n’a jamais vue ? » Lui répondis-je maladroitement.
-« Mais ou bien donc ? Toi tu en a déjà vus de noirs nus ? »
-« Pas en réalité, mais sur internet. » Lui répondis-je maladroitement.
-« Oh la coquine ! Tu regardes du X sur le net. Tu n’as pas honte ? »
-« Par curiosité, oui ! Je ne fais de mal à personne. Et c’est vrai qu’ils ont des bites énormes. Tu n’as qu’à aller voir de toi-même, c’est très impressionnant. En plus cette couleur ébène… » Lui dis-je avec énervement.
-«Mon dieu, ne te fâche pas, on rigole. C’est payant ? » Me demanda-t-elle d’un ton curieux.
-« Mais non. Je trouve ça amusant, voir attirant ces bites noires. » Lui dis-je d’un ton hésitant.
-«Mmh. Honnêtement, çà suscite aussi ma curiosité. Il faut que je prenne le temps de jeter un œil.» Dit Renée toute souriante.
Ma belle-sœur semblait très intéressée par ces noirs. J’avais l’impression qu’elle en savait davantage que ce qu’elle me disait.
Nous voici arrivées sur un parking à dix petites minutes de la bijouterie ou se trouve mon présent. Sortant maladroitement de ma voiture, je laisse apparaître les jarretières en dentelle de mes bas sous le regard amusé de ma belle-sœur.
-« Oh la coquine, elle a mis des bas ! »
-« Ne m’en parle pas ! On les voit, dès que je croise les jambes. Et j’ai sans cesse l’impression qu’ils me glissent, alors que non. »
-« Regarde, j’ai joué la sécurité. » Me dit-elle en relevant sa robe devant moi. Renée portait également des bas, mais tenus avec un joli porte- jarretelles en satin et tulle blanc. Elle avait aussi une belle culotte haute tout en tulle brodé rose, qui laissait deviner que son pubis était entièrement rasé. J’étais toute étonnée de la scène. Renée tenait un long instant sa robe en l’air.
-« Un porte-jarretelles, j’ai jamais pu porter ses trucs là. »
-« Cà doit bien faire vingt ans que j’en ai plus mis. Mais crois moi, avec celui-ci tes bas tiennent. Bon, on y va ? Tu sais par ou passer, je suppose ? »
En effet, le temps passait et nous nous dirigeâmes à la bijouterie. Nos talons claquaient le sol des rues sombres de Strasbourg. Tout paraissait calme. Durant le parcours, Renée ne put s’empêcher de rire.
-« Qui a-t-il ? »
-« Tes bas ! »
-« Quoi, ils tombent ? »
-« Non. A chaque pas on voit la jarretière. Ta robe est très jolie, mais un peu trop fendue sur le devant. »
-« Il faut que je trouve des collants. On repasse chez toi au retour. Il faut que tu m’en donne un. »
-« On a plus le temps de penser aux collants. Ne panique pas. Plus tard, tu feras des pas plus petits et tout se passera bien. Ça te fais de si jolies jambes avec cette couture, c’est super sexy. »
Arrivées à la bijouterie, nous nous empressâmes de récupérer la fameuse montre. A peine reparties, Renée me prit par le bras pour me dire à voix basse qu’un grand type nous suit. Sur le coup, je crus qu’il s’agissait d’une farce. Mais d’un rapide coup d’œil, Je vis cet homme se rapprocher de nous. Nous accélérions notre démarche, mais mes talons hauts me limitaient. Arrivée à un angle de rue, deux noirs nous bloquaient le trottoir.
-« Bonsoir mesdames. N’auriez-vous pas du feu ? » Lança l’un d’eux. Renée bégaya que non, et me tira vers une autre ruelle d’un pas rapide.
-« Ou m’emmènes- tu ? C’est un cul-de-sac par ici. » En effet, la rue s’arrêtait et ne donnait que sur un porte entrouverte à droite. Les trois types ne nous avaient pas suivis, et nous prenions l’initiative d’y pénétrer doucement. Le local n’était éclairé que par la lumière de sécurité de cette porte. Soudain la clarté se fit dans cette salle, un genre de studio abandonné.
-« Avancez mesdames, n’ayez pas peur. » Un homme, également de race noire se présenta. Au même moment arrivèrent les trois gaillards vus dans la rue.
-« Approchez- vous, venez prendre place. » Nous dit-il en nous montrant un canapé près de lui. Le fait que les trois autres venaient vers nous nous fit avancer. Renée était toute tremblante.
-« Que nous voulez-vous ? De l’argent ? Laissez-nous… » Lança-t-elle. L’un et l’autre se mirent t’a rire.
-« N’ayez crainte, nous sommes juste à la recherche de bon temps, de contact humain, c’est Noel, non ? Mettez vous à l’aise, enlevez donc vos vestes. » Deux gaillards se chargèrent de nous les retirer. Je commençais à me débattre, lorsque un d’eux m’attrapa au coup.
-« On se calme la brune. On se calme et tout se passera bien. » Renée était terrorisée, elle qui avait enlevée sa veste. Un cinquième homme, également noir, était apparu. Il était plus petit et plus gros que les autres. Ils se saluaient sans aucun mot.
-« Mais que c’est joli tout ça. Un peu âgées, mais très belles. Et très sexy. »
-« Allez-vous nous laisser partir ? » Lui dis-je.
-« Oui, mais pas tout de suite. On va d’abord s’amuser ensemble. »
-« Vous êtes les violeurs ? Vous allez nous… » Bégaya Renée. Durant ce temps, un noir commençait à me caresser la taille. Un autre pelotait ma belle-sœur dont les seins pointaient au travers de sa robe.
-« Des violeurs, tout de suite les grands mots. On va s’amuser un moment ensemble, et nous vous laisseront partir. Si vous vous montrées sages avec nous, nous seront sages avec vous. » Malgré le fait que j’écartais les mains de mon peloteur, il ne s’empêchait de continuer et arriva à me toucher les seins. Renée dardait plus que jamais sous le satin de sa robe. Un gaillard lui pinçait les tétons, elle poussa un cri. Un autre s’approcha d’elle lui présentant un couteau à la gorge. Le petit gros pris la parole :
-« Rentre ça ! On se calme. Les filles, il va falloir être coopérants. Laissez-vous faire, vous n’allez pas le regretter. »
-« Wow, y a du matos la dedans. » Dit un black, tenant chacune par un sein.
-« En effet, on va voir ce qu’il y a en dessous, déshabillez-vous. »
-« Vous êtes fou, vous n’y pensez pas. » Lui dis-je. Le noir au couteau, qui paraissait être le moins tendre, le dirigea vers moi et dit :
-« Deux solutions : Ou vous vous désaper de vous-même, ou je vous arrange vos robes de putain de manière à ce que vous finissiez à poil dans la rue. »
-« Vous ferriez bien de l’écouter, il a tendance à se fâcher quand il doit répéter. » Dit le petit gros, qui donnait l’impression d’être le chef de la bande. Renée et moi nous regardions bêtement. Je me tournais vers elle lui montrant mon dos. Je lui demandais de m’ouvrir ma fermeture, ce qu’elle fit les mains tremblantes. Nous enlevions nos robes pour apparaître dans nos dessous transparents devant ces hommes.
-« Oh les coquines, des bas, des jarretelles, j’adore. Belle lingerie. » Les quatre blacks s’empressèrent de nous caresser seins, cuisses, et fesses. Le supposé chef se tenait à l’écart.
-« Ça ne cache pas grand-chose ces dessous, on va les enlever. » Leur phrase à peine finie, l’un d’eux m’avait déjà dégrafé le soutien-gorge. Il était comme hypnotisé devant ma poitrine.
-« Touchez-vous les seins ! » Ordonna t-il. Je m’exécutais effrayée, et pris les deux énormes mamelles de Renée dans les mains. Elle en fit de même, aidée si l’on peu dire par un gaillard. Il nous incita à nous caresser avec plus de fermeté. Je n’avais bien sur encore jamais touché d’autres seins que les miens. Il faut avouer que ceux de Renée étaient doux et bien plus fermes que les miens. Après quoi ils nous firent nous asseoir sur le canapé. Le black au couteau s’avança en dégrafant son pantalon.
-« Vous avez déjà vues une bite de noir les filles ? » Nous étions sans réponse. Ce dernier se défroqua pour laisser apparaître un pénis en semi-érection, mais qui devait faire les 20 cm. Renée et moi nous regardions bêtement. L’homme le pris en main et l’approcha à mon visage. Un autre black s’était dévêtu et vint se coller à Renée. Son sexe était plus court et paraissait plus épais. Il bandait fort, et son gland touchait presque son ventre.
-« Prends-le en main. »Me dit-il, ce que je refusai. Il me gifla violemment avec son pénis. Je m’exécutais donc et pris son membre en main qui durcit sous l’action. Un autre noir se mit nu et vint près de moi. Sa verge était plus courte mais bien plus grosse, surtout son gland. De plus, il était fortement veiné, chose qui m’a toujours excitée en secret. Le quatrième gaillard s’exhibait plus près de ma belle sœur avec un manche également très long. A ce moment mon sentiment était perdu entre peur et envie.
-« Aller ma belle, prend la en bouche. Tu vas voir comme c’est bon, tu vas adorer. » La phrase du black auquel je tenais la queue me fit couler quelques larmes. Comme je ne me décidais pas, il prit l’initiative de venir presser son gland sur mes lèvres. Je ne pus qu’ouvrir la bouche. Il me rentrât son sexe sur une bonne dizaine de centimètres. Je pouvais encore le tenir.
-« Aller, on pompe. Un peu de volonté. T’as quand même déjà sucé des queues ? »
-« Yes mec, mais pas des si grosses. Allez chérie, fais comme ta copine. Tu va voir, c’est trop bon. » Dit le gaillard avec son gros gland avant de l’enfoncer dans la gorge de Renée.
Je commençais à sucer sa queue. Le type appréciait. Je ne la gobais qu’à moitié, il m’incitait à avaler pus profondément en me poussant la tête. J’eu soudain envie de tousser et le repoussa.
-« Doucement je ne peux avaler plus, vous aller m’étouffer ! » Lui dis-je les larmes aux yeux.
L’autre noir pris le relais avec son pénis veiné plus gros. J’ouvris machinalement la bouche afin qu’il y pénètre son gros gland noir. Ce dernier se montra bien plus doux avec moi. Ma belle sœur continuait de pomper alors que le quatrième s’approcha d’elle lui imposant une double pipe. La pauvre en avait le maquillage dégoulinant, mais s’appliquait fort bien.
-« Eh mais tu y prends gout la blonde ? Regarde-la, tu devrais suivre l’exemple. » Me dit le gars qui m’avait failli faire vomir. Cinq minutes passèrent ou les quatre gaillards échangeaient leurs queues au hasard de nos bouches.
Le cinquième, qui n’était pas encore nu, pris la parole :
-« Rapprochez vous, et embrassez vous. »
Nous nous regardions bêtement jusqu’à ce qu’une de nous colla les lèvres l’une contre l’autre.
-« Aller ! Quand le boss parle, on obéit. Vous aller voir comme c’est bon une bouche qui sent la bite. Allons, un peu d’entrain, on met la langue. »
Et voilà que je me retrouve à rouler une gamelle à ma belle sœur devant quatre blacks aux queues énormes se branlants autour de nous. J’en ai les larmes aux yeux. Le fait de les sucer commençait à m’exciter, mais là le moral retombe.
-« C’est bon les filles. Enlevez vos culottes et mettez vous à genoux sur le canapé, on va s’occuper de vos gros culs. »
-« Vous n’allez tout de même pas… »
-« On se tait et on obéit. Tu faisais moins ta gênée avec ma bite dans la bouche avant, alors on va encore s’amuser un peu. » Me répondit violemment le noir nerveux à la bite très longue.
Nous nous exécutions donc, et je me retrouvais le visage non loin de la croupe intégralement épilée de Renée. Voilà que des doigts se mirent à pénétrer mon vagin. Un gaillard me prit la tête pour me coller le nez dans la raie de Renée.
-« Tiens lèche là un instant, histoire de la mouiller. »
Sans la moindre expérience, je commençais à laper les lèvres charnues de Renée. Un noir les écarta afin que je puisse y pénétrer davantage la langue.
-« Oh mais c’est que ça mouille encore bien pour son âge. On va y rentrer direct. Toi, lèche-lui la rondelle. »
Le black bien veiné c’était couché sous ma belle-sœur. Il y présenta son gros gland à sa vulve, et le rentra tout en douceur.
-« Aller, lèche-lui le cul. »
-« Vous voulez que… »
-« Ouvre-lui l’anus à coup de langue. » Me dit un gaillard en me poussant la bouche vers la raie à Renée. L’idée de poser ma bouche sur son rectum me révulsa, mais le noir me poussait tellement la tête que n’eu le choix d’obtempérer. Je fus surprise du gout qui s’y dégageait, cela n’avait rien de repoussant. Je léchais le pourtour de son anus épilé à la perfection. Sa peau était très douce, j’avais pris appuis avec mes mains sur ses fesses justes habillées par ses jarretelles.
Pendant ce temps le black qui la besognait l’avait entièrement pénétré avec son gros dard. Ses vas-et-viens devenaient très rapides, et Renée commençait à gémir. C’est à ce moment que je sentis un choc. Le black nerveux venait d’introduire son pénis dans mon vagin de manière assez violente. Je n’eu point mal, mais l’action me poussa le nez dans la croupe à ma belle-sœur.
Je continuais à lécher l’orifice rectal à ma belle-sœur, qu’un black s’approcha pour lui pénétrer en douceur l’index Après quelques vas-et-viens, il dit :
-« C’est bon la brune, continue ton travail, elle se dilate. On dirait que tu fais cela bien. C’est ta copine qui va s’occuper de ton fion tout à l’heure. Ça va être moins marrant pour elle, vu qu’il y a du laisser aller niveau rasage chez toi. »
-« Mais à quoi voulez-vous en venir ? »
-« T’occupe, et continu à lui élargir le trou. Tu peux aussi utiliser tes doigts. »
Le noir qui me limait se mettait à me titiller la rondelle à l’aide de son pouce. Un de ses compères s’approcha de la croupe de Renée. Il me frappa de son gland sur la joue. J’eu le réflexe de reculer. Et voilà qu’il le colla au rectum de ma belle-sœur, puis l’introduisit en douceur. Ma belle-sœur voulu pousser un cri, mais sa bouche était remplie par la bite d’un gaillard. Elle réussi à s’en dégager et cria :
-« Non, s’il vous plait pas ici. Vous allez me faire mal. S’il vous plait. »
-« Laisse-toi faire ma belle, tu vas adorer. »
Entre-temps, la bouche de Renée fut à nouveau occupée par un pénis.
Le Black qui tentait de sodomiser ma belle-sœur rentrait sa verge très progressivement sur quelques centimètres. Elle continuait à pousser des cris malgré sa bouche pleine. Mon visage se tenait très près.
-« Hé mais c’est que çà rentre pas mal là. On dirait que ce n’est pas la première fois. Laisse-la parler. »
-« Je vous jure que non. Arrêtez s’il vous plait, çà fait mal. »
-« Hey chérie, je suis déjà assez bien dedans. Je te lime tout doucement. Et tu me dis que je te fais mal ? »
-« Arrêtez donc, elle vous dit qu’elle a mal. »
-« Oh toi, ta gueule ! » Me dit le black qui enculait Renée. Il sortit soudainement son pénis de son anus pour me le mettre dans la bouche. Je criais de révulsion, mais il m’empêcha de la ressortir. Savoir ce long sexe enfoncé dans son rectum et maintenant dans ma bouche me donnais envie de vomir.
-« Alors, elle sent bon le cul à ta copine ma queue ? Regarde, je vais la pénétrer, et tu me suceras à nouveau. »
Le black s’exécutait en me tenant par les cheveux. Il réintroduisit sa verge dans l’anus de Renée avec quelques va et vient. Sa bite donnait l’impression de bien glisser dans sa paroi anale. Et voici qu’il me le remit dans sa bouche.
-« Allez, bave dessus, crache, çà glissera toujours mieux. »
Il encula à nouveau ma belle-sœur et dit :
-« Regarde-moi comme çà rentre bien. Mmh, elle est trop bonne du cul. »
Il accentuait ses coups de bites, et Renée donnait vraiment l’impression d’y prendre gout.
-« Oh je vais jouir ! Merde, elle est trop bonne. Je ne peux pas me retenir. »
Le black se retira pour éjaculer de grosses saccades à l’entrée de l’anus béant à Renée. Je n’avais jamais encore vue un tel flot de sperme. Il m’attrapa pour finir de se vider dans ma bouche de son jus tiède. Il continuait à lâcher sa purée que je n’arrivais pas à avaler.
-« Oh que c’est bon. Lèche-lui le cul. Nettoie tout ce que j’ai lâché. » Me dit-il en me repoussant à nouveau sur la croupe maculée de sperme à Renée. Je m’exécutais jusqu’à ce que le noir couché sous elle se releva. Il nous fit retourner de manière à ce que ma belle-sœur ait mon cul à portée de visage.
Ce dernier encula à nouveau Renée avec son sexe plus épais que celui qui lui avait « déniaisé » le rectum.
-« Allez ma chérie, c’est à ton tour de lécher l’oignon à ta copine. » Dit un gaillard en poussant la tête à Renée vers ma croupe.
Je n’eus le temps de m’exprimer, que je prenais une bite dans la bouche. Ma belle-sœur commença à jouer de sa langue autour de mon orifice anal. Je trouvais cela fort agréable. Elle s’engageait plus dans ma rondelle, et je prenais sérieusement du plaisir. M’étais-je aussi bien appliquée pour elle ? Renée s’interrompait pour crachoter. Je suppose qu’elle devait manger de mes poils. Il faut dire que j’ai une pilosité très fournie à l’entrejambe. Au contraire d’elle, je n’ai pas fais d’effort à ce niveau, et je me disais qu’elle avait la partie moins « amusante » que moi qui lui est léché son anus vierge de tout poil. Mis à part cela, Renée ne s’interrompait pas. Son anulingus faisait effet, car je sentais mon cratère s’ouvrir. Durant ce temps, les gaillards se relayaient à sodomiser ma belle-sœur. Je l’entendais régulièrement pousser des râles de plaisir. L’autre black a la queue moins épaisse, si l’on peut dire, s’approcha de mon arrière et se mit à me tapoter la fesse avec son manche.
« - C’est bien la blonde, tu t’appliques. Suce-moi un peu, et je vais enculer ta copine. »
Ces mots me firent reculer, mais impossible de bouger. La tête de ma belle-sœur, et la grosse bite que j’avais dans la bouche m’empêchaient de me retirer. Je me mis à essayer de crier.
-« On se calme la brune ! Ecoute ta copine ! Tu l’entends gueuler ? Ça fait un moment qu’on lui ramone le cul, elle dit rien. »
-« Yeah, regarde-moi comme il est bien ouvert. Je crois bien qu’elle apprécie. Hé boss, elle va bientôt être bonne pour toi. »
Sans trop comprendre, je m’apprêtais à subir ma première sodomie. Je sentis en effet le gland d’un gaillard forcé mon anus. Il rentra progressivement, sans que je sente de douleur. Le black se retira pour reprendre son action par plusieurs fois. Ainsi, il commença à me pénétrer plus profondément. A ce moment j’eu l’impression d’un coup de couteau dans le bas-ventre, mais il ne s’agissait pas de mal.
Quand à ma belle-sœur, les gars se relayaient pour lui limer le trou. Elle poussait maintenant de réels râles de plaisir.
Le black qui me bourrait le cul y allait de plus en plus fort, et je ne sentais aucune douleur. Bien au contraire, je me sentais bien, et les petits cris de Renée m’excitaient terriblement.
-« Alors chérie, on a mal ? Ça rentre super bien, t’es trop bonne du cul. » Me dit-il.
Le gaillard continua ainsi quelques minutes et dit :
-« Oh je vais jouir, ça vient. »
Il lâcha une partie de sa semence chaude en moi avant de retirer et d’éjaculer son reste de sperme sur ma croupe.
-« Aller lèche la blonde, tu vas te régaler. »
Renée eu le droit au même châtiment que moi. Elle me nettoya le contour de l’anus de sa langue qui me faisait réellement jouir.
Ensuite, ils nous retournèrent, de manière à être agenouillées l’une à coté de l’autre contre le dossier du canapé. Les sodomies reprirent. Un black au pénis plus gros me pénétra. Les deux gars qui avaient éjaculés sur nos croupes respectives, affichaient à nouveau de belles érections. Ils se présentèrent à nos visages, afin de nous imposer une autre fellation.
Derrière eux, celui que je supposais chef de bande descendait son pantalon. Une bosse énorme se dessinait dans son boxer noir. Il ne tardait pas à l’enlever. Son pénis se dressât présentant un gland encore plus gros. Je le voyais effrayée s’approcher lentement. Le mec que je suçais lui dit :
-« Hey mec ! Motivé pour une pipe ? Viens je te laisse ma place. Elle suce trop bien. »
Le gaillard s’exécuta, et le petit gros s’approcha de moi. Renée aperçu son gros sexe, ce qui lui fit pousser un cri, malgré sa fellation en court. Le gland de ce black devait de mon avis être plus gros qu’une boule de billard. Renée eut le plus grand mal du monde à ouvrir suffisamment la bouche pour le gober.
Un après l’autre, les blacks se relayaient dans nos rectums respectifs. Et la sensation devenait fort agréable.
Voyant que Renée ne pouvait avaler plus, le chef de bande se rapprocha de moi et me frappa la joue de son énorme gland. Machinalement, j’ouvris grand la bouche, mais rien n’y fait. Tout comme ma belle-sœur, je n’arrivais qu’à englober une partie de son gros gland brun-violet.
-« Tu veux en enculer une boss ? »
-« Allez, on vas essayer si çà rentre. »
-« On les a bien ouvertes, çà va le faire. Viens, laquelle te botte ? »
Sans répondre le gars se dirigea à la croupe de Renée, ce qui me soulagea. Ayant la tête libre, je suivi sont mouvement, lorsque un black me prit pars les cheveux.
-« Tu veux voir le boss à l’œuvre ? Curieuse, tiens, mate. » Me dit-il en me tournant d’un quart de tour.
Je me trouvais à nouveaux face au cul à Renée. Son rectum n’était qu’un large trou béant ne se refermant plus. Et voilà que le gros noir introduisit son énorme dard dans l’anus à ma belle-sœur. Le râle qu’elle émit ressemblait plus à un cri de plaisir qu’à de la douleur. Il la ramona sans ménagement. J’espérais être épargnée par ce pénis dont la grosseur faisait plus peur qu’envie.
Soudain, un gaillard me replaça comme avant. Il vint à ma tête en se masturbant, et m’éjacula sur tout le visage. La quantité de sperme lâchée était abondante. Pour se finir, il m’enfonça son gourdin dans la bouche, afin de s’y finir. Renée eut droit au même traitement d’un autre gars. Le liquide blanc lui coulait le long du nez et des joues.
Le chef de bande déchargea sa semence dans le rectum à Renée, le tout dans un cri féroce. Dans la foulée, un autre me couvrait les cuisses de son jus chaud. Certain en étaient à leur deuxième éjaculation toujours aussi massive. A cet instant, j’avais du mal à suivre qui est qui…
Nous prenions encore quelques giclées de sperme un peu partout, ce qui laissait penser que notre « calvaire »prenait fin. En effet, les blacks récupéraient leurs caleçons en se frappant mutuellement les mains dans des rires loufoques. L’un d’eux se frottait le sexe sur un de mes bas, comme pour le nettoyer. Après un court silence, le noir au couteau pris la parole :
-« Voilà les filles, la fête est finie. Alors, ce n’était pas méchant ? Ça vous à pas plus ? »
Nous restions sans réponse. Les petit gros le mieux membré c’était entièrement rhabillé, et pris la parole :
-« Il va falloir qu’on se quitte, merci mesdames. A une autre foi, qui sait… »
-« Vous vous rhabiller, et vous filer. Ne vous occuper pas de la lumière, on repassera. » Rajouta un autre. Le black au couteau s’avança vers moi et dit :
-« Faites en sorte d’être parties à notre retour, on pourrait remettre ça. »
Renée s’approcha de moi les larmes aux yeux et me tendit la main :
-« Viens, fichons le camps. Nos robes ? Ah, les voilà. »
Elle voulu se rhabiller, que je lui dis :
-« Attends. Nos robes sont propres, tu as vue notre état ? Viens, on se contente d’enfiler nos vestes. »
-« Tu veux te promener nue dehors ? Tu n’es pas sérieuse ? »
-« Si on enfile nos robes, on va les saloper. On a cinq minutes de marche jusqu’à la voiture si on ne traîne pas. Et il fait nuit. On a pas le temps de réfléchir, ils vont revenir.»
Renée approuva mon idée, et c’est ainsi que nous filèrent, juste recouvertes de nos vestes. La marche fut rapide, malgré nos talons hauts claquants le sol. Nous ne nous lâchions plus la main sur tout le trajet. Tout en avançant, je sentais du sperme encore tiède couler le long de mes jambes.
Arrivées à l’auto, Renée s’esclaffa :
-« Merde ! Nos dessous. On a laissé nos dessous. »
-« Oh non, c’est pas vrai ! Ecoute, je crois qu’on va se barrer. Temps pis pour les dessous, tu ne veux quand même pas y retourner ? »
- « Je sais pas. Oui, tu as raison. Partons. Merde, c’est con, je les ai acheté si cher. »
Assis dans l’auto, Renée rompu un long silence :
-« Que fait-on ? »
-« Le mieux est de passer chez toi prendre une douche, se rhabiller, et se remaquiller. Pourras-tu me prêter des dessous et un collant ? »
-« Je ne veux pas en venir à cela Agathe. Bien sur qu’on va repasser chez moi, mais par rapport à ce qui viens de se passer. Faut-il en parler ? Que vont dire les hommes ? » Dit-elle avant d’éclater en sanglots.
-« Je ne sais pas. Je pense que pour le moment, il faut rejoindre nos maris. Et pour la suite… »
Soudain mon téléphone sonna. C’était mon époux.
Je décrochais pour lui expliquer que nous étions prises dans un embouteillage suite à un accident. Il nous faudrait encore une bonne demi-heure pour les rejoindre.
Renée me regardait drôlement. Après avoir raccroché, elle m'interpellait de vive voix :
« - C’est tout ce que tu as trouvé à dire ? »
« - Quoi ? Aurais-je du dire ce qu’il vient de se dérouler ? Je n’ai rien trouvé d’autre sur l’instant. »
Elle ne me répondit pas. Arrivées devant sa maison, Renée me dit :
« - Je crois que tu as bien répondu, excuse-moi. On va s’arranger, et rejoindre les mecs. Nous verront pour la suite. Je suis désolée. »
« - C’est rien. Aller, viens faut plus traîner. »
« - Oui allons vite nous doucher. »
Arrivées à la salle de bain, Renée enleva sa veste, chose que je fis aussi. Elle commença à dégrafer ses jarretelles en me regardant J’enlevais timidement mes escarpins.
« - Donne-moi tes bas, ils sont tout souillés. On va se doucher ensemble, on n’a pas le temps. »
Je m’exécutais, et suivais ma belle-sœur qui activa l’eau de la douche.
« - Tiens, prend un bonnet. On n’a pas le temps de se laver les cheveux. »
« - Je crois qu’ils m’ont aussi éjaculé sur la tête. »
« -On verra plus tard, viens te laver. »
Je rejoins donc Renée. La douche n’étant pas grande, nous nous frottions sans le vouloir. Sa poitrine venait à toucher la mienne par les tétons. La sensation m’électrifia. Nos grosses fesses se touchaient également. Renée laissa maladroitement tomber son savon. Elle se baissa afin de le ramasser, me donnant une vue sur sa croupe. Son anus était encore grand ouvert, comme éclaté.
Après cela Renée sortit pour se sécher. Elle se rendit à l’évier pour se brosser les dents.
« -Tu crois que c’est le moment d’en faire autant ? » Lui dis-je après être sortie à mon tour.
« -Agathe, on a la bouche qui sent la bite à des mètres ! Prend ma brosse, j’en ai pas d’autre, et fais de même. »
Cette conne avait raison. Elle m’invita à accélérer le mouvement et de la suivre dans sa chambre toute nue. J’encaissais le coup et avais du mal à réagir, mais j’obéissais à ma belle-sœur qui n’avait qu’une chose en tête : rejoindre nos maris au plus vite.
Renée ouvrit un tiroir rempli de dessous de toutes les couleurs et sorti une parure en dentelle noire très sexy.
« -Je te propose cela. Tu es un peu plus forte de poitrine que moi, le soutien-gorge devrait aller, essaie le.
Elle m’aida à l’agrafer. En effet, il me soutenait à merveille. J’ajustais mes seins à l’intérieur, un téton étant sorti. Renée observait la culotte, et me la tendit.
« -C’est la bonne, elle est assortie. Tu peux la prendre. Désolée, j’ai pas de string. »
« -Pas grave, même si ça ne va pas avec le soutien-gorge. Merci. »
« -Je n’ai que des ensembles assortis. » Lança-t-elle en prenant dans le tiroir une parure mauve et blanche. Elle enfila le soutien-gorge d’une manière très rapide, tout comme sa culotte. L’ensemble en tulle mauve et dentelle blanche é tait très transparent. Elle portait ces dessous avec classe, et cela la rendait très belle.
« -Des collants. On va laisser tomber les bas. Tu veux des noirs, des beiges ? »
« - Ce que tu as. »
Renée ouvrit un autre tiroir pour sortir deux étuis de collant « Golden Lady » beiges.
« -Ils sont tous neufs ! Donne-moi donc des utilisés. »
« -Mais non, mets celui-ci, j’ai pris du beige. Et on file au maquillage.»
J’enfilais donc ce collant avec soin. Renée qui l’avait déjà fait partit chercher nos robes et nos chaussures. Elle contourna son lit pour se rendre à un autre meuble ou se trouvait tout son nécessaire de maquillage. Elle se recoiffa rapidement, puis se mit du rouge à lèvre.
« -Ça va être du vite fait. D’ordinaire, il me faut une demi-heure au minimum. »
Je la rejoins. Elle me fit signe de s’asseoir, et commença à me toucher la chevelure.
« -En effet, tu as pris du sperme dans les cheveux. Je vais t’enlever ce que je peux avec de l’essuie-tout, le reste on le prendra comme gèle. »
Après nous être maquillé les yeux nous étions fin prêtes, tout cela en une vingtaine de minutes. Installées dans l’auto, je me mis à sangloter. Renée me prit tendrement par le menton et me dit :
« -Ne pleure pas, tu vas refoutres ton maquillage en l’air. Pense à nos hommes, on va les rejoindre. On va passer une bonne soirée. »
Elle s’approcha de moi pour poser sa bouche sur ma joue. Ce geste sensuel me fit du bien, et c’est suite à cela que nous filèrent vers notre réveillon… Qui s’annonçait quoi qu’il arrive arrosé…
5年前