Mes premières fois (2)
Le lendemain matin, on s’est réveillés ensemble, dans le foin. On s’est dit salut normalement, comme si de rien n’était. Je craignais un peu que Guillaume me fasse la tête. Bien qu’encore jeune, je savais bien que dans cette campagne, comme dans beaucoup d’autres, dans les années 70, ce que nous avions fait n’était pas vraiment bien vu . Guillaume, d’ailleurs m’a juste dit, avant d’arriver à la cuisine pour prendre le petit déjeuner : « Bon, personne doit le savoir ! » J’étais d’accord.
La matinée est passée vite, le déjeuner. Après on avait prévu d’aller à la piscine. Tout naturellement, on a chahuté, et dans l’eau, nos corps se sont touchés à plusieurs reprises, et ce n’était plus pareil que dans nos jeux d’avant. Les mains s’attardaient sur les cuisses, les épaules les dos… Heureux âge où un simple effleurement redresse le sexe immédiatement ! Alors j’ai passé mon après midi quasiment au garde à vous dans l’eau. Guillaume aussi. Et bien évidemment, on n’a pas pu éviter de partager une cabine pour se rhabiller. C’est une situation assez commune d’après les histoires que je lis par ailleurs, mais là, c’était effectivement une des seules solutions pour se retrouver nu avec un garçon, dans une France rurale des années 70. Mais une cabine, c’est petit, il y a du monde autour, on est debout, et on était encore jeunes et inexpérimentés.
Alors ça a été une branlette rapide, mais on s’est caressés davantage de nos mains libres. J’ai senti pour la première fois une main passer sur mon dos et mes fesses dans le but de me faire du bien. Et pour la première fois, il a pris mon sexe dans sa main, ce qui m’a instantanément procuré une érection très forte. Il coulissait bien le long de ma tige, et s’attardait sur le gland, ce qui me procurait à chaque fois des décharges électriques délicieuses. Moi j’ai joué un peu avec son ventre, ses épaules. Quand j’ai senti qu’il venait, toujours un peu plus rapide que moi, j’ai pris ses boules dans mon autre main tout en continuant à le masturber et il s’est répandu sur mes jambes. Moi, en jouissant, je me suis collé à lui, et mon sexe s’est vidé tout contre son ventre, comme dans un tunnel formé par nos deux corps collés. Je n’avais jamais rien ressenti de tel. Pour une deuxième fois, ça ne donnait pas envie d’arrêter !
On ne s’est pas arrêtés d’ailleurs… Il restait deux semaines de vacances.
Chaque jour, sans avoir besoin de se parler, on se retrouvait dans des coins tranquilles. Toujours en short et en chemisettes, ce n’était pas difficile de sortir nos sexes et de se les empoigner mutuellement… Mais ce n’était plus dans le silence nocturne d’une grange de foin. C’était dans un recoin sombre d’une étable, derrière un gros arbre au bord de la rivière, au milieu d’un champs de maïs… On jouait à qui jutait le plus loin ( avec mesurage au millimètre, comme à la pétanque, autre jeu de boules bien connu ) ou à qui jutait le plus en quantité ( avec verres doseurs ), ou à qui juterait le plus en deux heures… On ne se branlait pas toujours mutuellement mais quand ça arrivait, ça restait très fort.
Cette année-là, on n’a rien fait d’autre que se masturber mutuellement. On n’a pensé à rien d’autre. En ce temps-là, le porno hétéro était très difficile d’accès, et le porno homo encore plus, donc rien n’était là pour nous donner d’autres envies. S’embrasser ? Non, on se l’était dit très vite, car pour le coup, ça ne nous inspirait pas. Se sucer ? Je ne pense pas qu’on savait, l’un comme l’autre, que ça pouvait se faire entre petits mecs. On comprenait à peine ce que cela voulait dire entre une fille et un garçon. De toute façon, c’étaient les filles qui suçaient, pas les garçons! Plus ? cela correspondait trop à notre injure favorite !
Ce fut la fin des vacances et le retour en train. Une année de plus. Durant laquelle, les yeux fermés, je repensais souvent aux vacances, en me branlant comme un fou. Et c’est cette année là que j’ai grandi assez vite en taille.
Ce qui veut dire que je voyais les choses d’un peu plus haut, en arrivant au début de mes vacances de l’année suivante.
Là normalement, l’épisode 2 devrait s’arrêter et laisser malicieusement la lectrice et le lecteur sur leur faim, mais bon, j’ai encore un peu de place et de temps pour continuer…
Guillaume aussi avait grandi, et vivant à la campagne, il s’était musclé plus que moi, moi qui ne tenais pas les cours de gym comme relevant d’une absolue priorité.
Le lendemain de mon arrivé par le train, on s’est retrouvé à la ferme. Entre petits hommes ! Une grosse poignée de main, un « salut ça va ? » et des rires. On s’est raconté un peu nos faits d’armes scolaires, et pas grand-chose d’autre. Il m’a dit « on va se balader ? » On a pris les vélos et on a fait la course, pour bien montrer qu’on avait grandi et qu’il ne fallait plus nous ranger dans la cour des petits ! Et c’est moi qui, au bout de dix kilomètres de vélo, ai demandé grâce. On était en forêt, et Guillaume avait une petit idée derrière la tête. Une petit clairière, avec juste un dépôt de bois coupé, mis en tas dans une petit cahute. On a posé les vélos, on a chahuté un peu, et on est entré.
Il m’a dit : « tu veux la voir ma bite comme elle a grandi ? » J’ai souri, et on s’est assis l’un en face de l’autre. Nos shorts enlevés, nos chemisettes ouvertes, on s’est regardés. Guillaume avait grandi. De partout. Il a saisi son sexe qui ne demandait qu’à durcir, j’ai fait pareil. Pour en comparer la taille, on s’est rapproché, toujours assis, jambes écartées pour que nos deux mats érigés puissent se toucher.
Guillaume était toujours plus fin que moi, légèrement plus long. Mon sexe avait aussi grandi et s’était étoffé, mais le sien était plus long. Ça l’a fait rire. Il a naturellement entouré nos deux sexes de ses deux mains et les a branlés ensemble, collés l’un à l’autre. J’étais contre lui, nos cuisses les unes sur les autres, tous les deux têtes penchées, nos cheveux touchaient nos épaules et c’était de nouveau comme avant… Des sensations nouvelles, fortes, déconcertantes… Comme une respiration retrouvée. Ses deux mains restaient autour de nos sexes, et moi, comme mes mains étaient libres, j’ai entouré son corps pour le coller davantage contre moi. J' embrassais doucement ses épaules et son cou en lui caressant le dos. Je l’ai senti tressaillir et frissonner, et le rythme de ses mains se désunir un peu. Je lui ai enlevé sa chemisette, et la mienne ensuite, tout en le laissant continuer à nous branler de ses doigts serrés. J’aimais sentir les muscles de ses épaules sous mes caresses, je retrouvais la manière si particulière de ses contractions au niveau du ventre tant son souffle était profond. On s’est libérés tous les deux en même temps, comme si durant toute une année nous n’avions produit aucune goutte de sperme. Nos jets coulaient sur nos ventres, descendaient le long de nos jeunes tiges, inondant les doigts de Guillaume qui continuait pourtant son branle, et le flot coula longtemps. Toujours en laissant nos sexes et nos jambes emmêlés, en sueur tous les deux, haletants, on s’est allongés vers l’arrière. Nos bourses se touchaient, je sentais son sexe qui se ramollissait sur mon ventre, et je me suis doucement mis à lui caresser les deux mollets, lui ne tardant pas à faire de même. On a rebandé tout de suite. Guillaume, alors, a eu un geste que nous n’avions pas encore expérimenté. Il s’est dégagé de mes jambes, mais pour s’allonger de tout son long sur moi. J’étais resté jambes écartées, ce qui fait que nos deux sexes se sont retrouvés encore l’un à côté de l’autre, mais cette fois ci comme prisonniers de nouveau entre nos deux ventres. D’instinct, j’ai enroulé mes bras autour de lui et je l’ai vraiment enlacé pour que chaque centimètre carré de sa peau soit en contact avec moi. Je sentais nos deux spermes se mélanger entre nous et nos deux sexes, encore humides de nos premiers jets, se frotter l’un contre l’autre, se frotter contre nos ventres.
Sous mes mains, j’ai senti Guillaume se crisper, juste au niveau du bas des reins, en commençant à remuer lentement. J’avais déjà vu les mêmes mouvements, lorsque deux braves toutous de la ferme s’étaient tranquillement et publiquement livrés au simulacre de la reproduction l’année précédente et en plein milieu de la cour de la ferme. Il s’est soudain mis, lui aussi à m’embrasser au creux de mon cou, sur les épaules, ce que je lui rendis tout de suite, en le resserrant encore plus fermement au niveau de ses reins, là où ça ondulait. J’avais ainsi la sensation de lui fournir d’avantage d’appui, et de lui montrer comme j’appréciais l’étrange nouvelle sensation de son corps sur le mien, de son poids sur ma poitrine, de ses lèvres sur ma peau.
Ses mouvements prenaient de l’ampleur, son sexe était tendu, je sentais sa raideur, et j’avais replié mes jambes autour de ses flancs pour le serrer encore et encore contre moi… Sensation forte et nouvelle d’appartenir à quelqu’un d’autre, de ressentir une force, de savourer la montée de sève, partie du centre de mes bourses et remontant lentement … Les yeux fermés, je respirais fort, lui aussi, en plus saccadé, pour me dire, en chuchotant : « Ça va revenir ! » Il s’est redressé, s’est mis fesses contre talons entre le compas de mes jambes et s’est branlé frénétiquement en se dressant, la tête jetée en arrière. Il m’a inondé le ventre d’un jus blanc et chaud dont quelques gouttes ont jailli sur mes lèvres, que j’ai tout de suite humectées de ma langue. Les jets se succédaient sur moi, aussi forts qu’à la première joute. Je ne me branlais pas, un peu saisi de cette fin de round si forte et si soudaine. Il s’est allongé et a repris son souffle, sans rien dire, les yeux fermés.
Puis il m’a regardé et m’a vu presque débandé, couvert de nos jus. Il a pouffé et il m’a dit : « J’t’ai laissé en plan, s’cuse mais là j’ai bien plané. » Je me suis redressé, à genou à côté de lui et il m’a dit « attend, c’est pas juste ! » Il était allongé à côté de moi et ses mains ont de nouveau empoigné mon sexe, qui a regrossi tout de suite. Je le surplombais, comme lui tout à l’heure, et j’adorais ce nouveau point de vue sur lui. Il me branlait, puis tout à coup s’est mis à frotter ma bite contre sa poitrine, pour étaler un peu tout le sperme qu’il avait gardé sur lui . Son autre main s’est mise à étaler son sperme sur mon ventre et ça m’a fait comme un long frisson. J’ai joui fortement entre ses deux seins, d’autant mieux qu’au premier jet, il a serré mon sexe assez fort à la base, tout en faisant en sorte que mon gland soit sur sa peau. Après cette émotion forte, je ne pouvais que faire en sorte de nous ménager un long atterrissage valant retour sur terre. C’est donc moi qui me suis allongé presqu’entièrement sur lui, savourant la sensation de nos corps poisseux. Deux ados collés l’un à l’autre, venant de jouir chacun l’un sur l’autre deux fois de suite, de ce fait encore inondés…Le tableau semble assez clair …
On s’est finalement décollé l’un de l’autre, et la tension s’est évacuée dans une rigolade de jeunes chats heureux de leurs jeux…
Les vacances commençaient bien !
La matinée est passée vite, le déjeuner. Après on avait prévu d’aller à la piscine. Tout naturellement, on a chahuté, et dans l’eau, nos corps se sont touchés à plusieurs reprises, et ce n’était plus pareil que dans nos jeux d’avant. Les mains s’attardaient sur les cuisses, les épaules les dos… Heureux âge où un simple effleurement redresse le sexe immédiatement ! Alors j’ai passé mon après midi quasiment au garde à vous dans l’eau. Guillaume aussi. Et bien évidemment, on n’a pas pu éviter de partager une cabine pour se rhabiller. C’est une situation assez commune d’après les histoires que je lis par ailleurs, mais là, c’était effectivement une des seules solutions pour se retrouver nu avec un garçon, dans une France rurale des années 70. Mais une cabine, c’est petit, il y a du monde autour, on est debout, et on était encore jeunes et inexpérimentés.
Alors ça a été une branlette rapide, mais on s’est caressés davantage de nos mains libres. J’ai senti pour la première fois une main passer sur mon dos et mes fesses dans le but de me faire du bien. Et pour la première fois, il a pris mon sexe dans sa main, ce qui m’a instantanément procuré une érection très forte. Il coulissait bien le long de ma tige, et s’attardait sur le gland, ce qui me procurait à chaque fois des décharges électriques délicieuses. Moi j’ai joué un peu avec son ventre, ses épaules. Quand j’ai senti qu’il venait, toujours un peu plus rapide que moi, j’ai pris ses boules dans mon autre main tout en continuant à le masturber et il s’est répandu sur mes jambes. Moi, en jouissant, je me suis collé à lui, et mon sexe s’est vidé tout contre son ventre, comme dans un tunnel formé par nos deux corps collés. Je n’avais jamais rien ressenti de tel. Pour une deuxième fois, ça ne donnait pas envie d’arrêter !
On ne s’est pas arrêtés d’ailleurs… Il restait deux semaines de vacances.
Chaque jour, sans avoir besoin de se parler, on se retrouvait dans des coins tranquilles. Toujours en short et en chemisettes, ce n’était pas difficile de sortir nos sexes et de se les empoigner mutuellement… Mais ce n’était plus dans le silence nocturne d’une grange de foin. C’était dans un recoin sombre d’une étable, derrière un gros arbre au bord de la rivière, au milieu d’un champs de maïs… On jouait à qui jutait le plus loin ( avec mesurage au millimètre, comme à la pétanque, autre jeu de boules bien connu ) ou à qui jutait le plus en quantité ( avec verres doseurs ), ou à qui juterait le plus en deux heures… On ne se branlait pas toujours mutuellement mais quand ça arrivait, ça restait très fort.
Cette année-là, on n’a rien fait d’autre que se masturber mutuellement. On n’a pensé à rien d’autre. En ce temps-là, le porno hétéro était très difficile d’accès, et le porno homo encore plus, donc rien n’était là pour nous donner d’autres envies. S’embrasser ? Non, on se l’était dit très vite, car pour le coup, ça ne nous inspirait pas. Se sucer ? Je ne pense pas qu’on savait, l’un comme l’autre, que ça pouvait se faire entre petits mecs. On comprenait à peine ce que cela voulait dire entre une fille et un garçon. De toute façon, c’étaient les filles qui suçaient, pas les garçons! Plus ? cela correspondait trop à notre injure favorite !
Ce fut la fin des vacances et le retour en train. Une année de plus. Durant laquelle, les yeux fermés, je repensais souvent aux vacances, en me branlant comme un fou. Et c’est cette année là que j’ai grandi assez vite en taille.
Ce qui veut dire que je voyais les choses d’un peu plus haut, en arrivant au début de mes vacances de l’année suivante.
Là normalement, l’épisode 2 devrait s’arrêter et laisser malicieusement la lectrice et le lecteur sur leur faim, mais bon, j’ai encore un peu de place et de temps pour continuer…
Guillaume aussi avait grandi, et vivant à la campagne, il s’était musclé plus que moi, moi qui ne tenais pas les cours de gym comme relevant d’une absolue priorité.
Le lendemain de mon arrivé par le train, on s’est retrouvé à la ferme. Entre petits hommes ! Une grosse poignée de main, un « salut ça va ? » et des rires. On s’est raconté un peu nos faits d’armes scolaires, et pas grand-chose d’autre. Il m’a dit « on va se balader ? » On a pris les vélos et on a fait la course, pour bien montrer qu’on avait grandi et qu’il ne fallait plus nous ranger dans la cour des petits ! Et c’est moi qui, au bout de dix kilomètres de vélo, ai demandé grâce. On était en forêt, et Guillaume avait une petit idée derrière la tête. Une petit clairière, avec juste un dépôt de bois coupé, mis en tas dans une petit cahute. On a posé les vélos, on a chahuté un peu, et on est entré.
Il m’a dit : « tu veux la voir ma bite comme elle a grandi ? » J’ai souri, et on s’est assis l’un en face de l’autre. Nos shorts enlevés, nos chemisettes ouvertes, on s’est regardés. Guillaume avait grandi. De partout. Il a saisi son sexe qui ne demandait qu’à durcir, j’ai fait pareil. Pour en comparer la taille, on s’est rapproché, toujours assis, jambes écartées pour que nos deux mats érigés puissent se toucher.
Guillaume était toujours plus fin que moi, légèrement plus long. Mon sexe avait aussi grandi et s’était étoffé, mais le sien était plus long. Ça l’a fait rire. Il a naturellement entouré nos deux sexes de ses deux mains et les a branlés ensemble, collés l’un à l’autre. J’étais contre lui, nos cuisses les unes sur les autres, tous les deux têtes penchées, nos cheveux touchaient nos épaules et c’était de nouveau comme avant… Des sensations nouvelles, fortes, déconcertantes… Comme une respiration retrouvée. Ses deux mains restaient autour de nos sexes, et moi, comme mes mains étaient libres, j’ai entouré son corps pour le coller davantage contre moi. J' embrassais doucement ses épaules et son cou en lui caressant le dos. Je l’ai senti tressaillir et frissonner, et le rythme de ses mains se désunir un peu. Je lui ai enlevé sa chemisette, et la mienne ensuite, tout en le laissant continuer à nous branler de ses doigts serrés. J’aimais sentir les muscles de ses épaules sous mes caresses, je retrouvais la manière si particulière de ses contractions au niveau du ventre tant son souffle était profond. On s’est libérés tous les deux en même temps, comme si durant toute une année nous n’avions produit aucune goutte de sperme. Nos jets coulaient sur nos ventres, descendaient le long de nos jeunes tiges, inondant les doigts de Guillaume qui continuait pourtant son branle, et le flot coula longtemps. Toujours en laissant nos sexes et nos jambes emmêlés, en sueur tous les deux, haletants, on s’est allongés vers l’arrière. Nos bourses se touchaient, je sentais son sexe qui se ramollissait sur mon ventre, et je me suis doucement mis à lui caresser les deux mollets, lui ne tardant pas à faire de même. On a rebandé tout de suite. Guillaume, alors, a eu un geste que nous n’avions pas encore expérimenté. Il s’est dégagé de mes jambes, mais pour s’allonger de tout son long sur moi. J’étais resté jambes écartées, ce qui fait que nos deux sexes se sont retrouvés encore l’un à côté de l’autre, mais cette fois ci comme prisonniers de nouveau entre nos deux ventres. D’instinct, j’ai enroulé mes bras autour de lui et je l’ai vraiment enlacé pour que chaque centimètre carré de sa peau soit en contact avec moi. Je sentais nos deux spermes se mélanger entre nous et nos deux sexes, encore humides de nos premiers jets, se frotter l’un contre l’autre, se frotter contre nos ventres.
Sous mes mains, j’ai senti Guillaume se crisper, juste au niveau du bas des reins, en commençant à remuer lentement. J’avais déjà vu les mêmes mouvements, lorsque deux braves toutous de la ferme s’étaient tranquillement et publiquement livrés au simulacre de la reproduction l’année précédente et en plein milieu de la cour de la ferme. Il s’est soudain mis, lui aussi à m’embrasser au creux de mon cou, sur les épaules, ce que je lui rendis tout de suite, en le resserrant encore plus fermement au niveau de ses reins, là où ça ondulait. J’avais ainsi la sensation de lui fournir d’avantage d’appui, et de lui montrer comme j’appréciais l’étrange nouvelle sensation de son corps sur le mien, de son poids sur ma poitrine, de ses lèvres sur ma peau.
Ses mouvements prenaient de l’ampleur, son sexe était tendu, je sentais sa raideur, et j’avais replié mes jambes autour de ses flancs pour le serrer encore et encore contre moi… Sensation forte et nouvelle d’appartenir à quelqu’un d’autre, de ressentir une force, de savourer la montée de sève, partie du centre de mes bourses et remontant lentement … Les yeux fermés, je respirais fort, lui aussi, en plus saccadé, pour me dire, en chuchotant : « Ça va revenir ! » Il s’est redressé, s’est mis fesses contre talons entre le compas de mes jambes et s’est branlé frénétiquement en se dressant, la tête jetée en arrière. Il m’a inondé le ventre d’un jus blanc et chaud dont quelques gouttes ont jailli sur mes lèvres, que j’ai tout de suite humectées de ma langue. Les jets se succédaient sur moi, aussi forts qu’à la première joute. Je ne me branlais pas, un peu saisi de cette fin de round si forte et si soudaine. Il s’est allongé et a repris son souffle, sans rien dire, les yeux fermés.
Puis il m’a regardé et m’a vu presque débandé, couvert de nos jus. Il a pouffé et il m’a dit : « J’t’ai laissé en plan, s’cuse mais là j’ai bien plané. » Je me suis redressé, à genou à côté de lui et il m’a dit « attend, c’est pas juste ! » Il était allongé à côté de moi et ses mains ont de nouveau empoigné mon sexe, qui a regrossi tout de suite. Je le surplombais, comme lui tout à l’heure, et j’adorais ce nouveau point de vue sur lui. Il me branlait, puis tout à coup s’est mis à frotter ma bite contre sa poitrine, pour étaler un peu tout le sperme qu’il avait gardé sur lui . Son autre main s’est mise à étaler son sperme sur mon ventre et ça m’a fait comme un long frisson. J’ai joui fortement entre ses deux seins, d’autant mieux qu’au premier jet, il a serré mon sexe assez fort à la base, tout en faisant en sorte que mon gland soit sur sa peau. Après cette émotion forte, je ne pouvais que faire en sorte de nous ménager un long atterrissage valant retour sur terre. C’est donc moi qui me suis allongé presqu’entièrement sur lui, savourant la sensation de nos corps poisseux. Deux ados collés l’un à l’autre, venant de jouir chacun l’un sur l’autre deux fois de suite, de ce fait encore inondés…Le tableau semble assez clair …
On s’est finalement décollé l’un de l’autre, et la tension s’est évacuée dans une rigolade de jeunes chats heureux de leurs jeux…
Les vacances commençaient bien !
5年前