Dany
En vrai je m’appelle Danielle mais c’est démodé et j’ai choisi Dany, ça fait plus branché. J’ai une formation de Dactylo et j’ai commencée toute jeune au pool de frappe d’une mairie, commandé par une vieille revêche. On est plusieurs jeunes à taper des documents au kilomètre pour tous les services. Les clients apportent le travail et c’est la vieille qui le répartit. Un jour un colosse super baraqué est venu porter une liasse à frapper. Mes copines étaient tout en émoi est m’ont tuyautée en me disant « Lui c’est Bob, le chef du service des sports. C’est un champion de Rugby qui est célèbre. Il parait qu’il est très baraqué partout » et elles se mirent à glousser.
En repartant il est passé à côté de moi et m’a dit « t’es nouvelle toi, comment tu t’appelles » en me parcourant des yeux. Les filles m’ont dit « t’as une touche, profites ». Quelques jours plus tard il m’a directement porté du travail en me disant « C’est urgent, tu me l’amène à l’étage avant de partir ce soir ». La vieille qui commande m’a fait le mauvais œil, mais l’a fermée.
En fin de journée en partant j’ai frappé à la porte de son grand bureau garnit d’étagères pleines de coupes sportives. C’était une grande pièce. Il m’a fait rester debout pendant qu’il relisait puis il m’a dit « viens voir en me désignant la feuille ». Je suis passée de son côté et en me montrant une phrase il a mis son énorme main sur mes fesses. Je n’ai pas été surprise, plutôt intimidée et j’ai trouvé ça valorisant et agréable. Il m’a regardé et a dit « Tu me plais et si tu n’es pas farouche on va bien s’entendre et je pourrai d’aider à trouver un meilleur poste ». Puis il a soulevé ma jupe et baissé ma culotte puis il est allé fermer la poste à clé.
Il m’a couchée sur son bureau et en restant assis dans son fauteuil il m’a bouffé le sexe. Quand j’ai été toute mouillée il s’est levé et m’a pénétrée avec une bite énorme, dure et veinée. J’ai adoré être dilatée comme cela et j’ai joui sans retenue en vibrant de tout mon corps. Il m’a dit « viens fini moi avec ta bouche » et je l’ai pompé jusqu’à ce qu’il remplisse ma gorge de longs jets brulants.
Je suis devenu sa maitresse régulière et j’aimais beaucoup qu’il me baise. Comme il était marié on faisait toujours ça dans son bureau en fin de journée ensuite il rentrait voir chez lui si tout allait bien. Et moi je racontais à mon copain que mon nouveau travail était fatigant. Mais rapidement on a eu envie Bob et moi de se voir plus souvent et on a mis de l’ordre dans nos vies pour habiter ensemble. Puis il m’a présenté ses copains, tous des sportifs, anciens compétiteurs, moniteurs et quelques maitres-nageurs. Ils vivaient tous avec des filles beaucoup plus jeunes et ils adoraient faire des fêtes ou des sorties où nous les filles étions invitées. C’était festif, alcoolisé et parfois très débridé. Plusieurs fois Bob m’a baisée en sandwich avec un de ses potes. Et je l’ai souvent vu embrocher une copine alors que je suçais un de ses amis. On se mélangeait beaucoup et on jouissait intensément.
Les années ont passé. On s’est calmé. L’époque avait changé avec l’arrivée du sida et aussi on vieillissait tous. Bob un jour a même été en retraite alors que je continuais à travailler. Il n’était pas bien, tournait en rond, ne savait pas quoi faire de ses journées. Moi j’avais demandé à une de mes nièces encore étudiante et qui avait besoin d’argent de poche de passer me faire du repassage en semaine. Un jour où j’avais mal au crane je suis sortie du travail en milieu d’après-midi et en arrivant chez moi j’ai trouvé Bob en train de sodomiser ma jeune nièce sur la table du salon. Elle m’a expliqué qu’elle s’était sentie contrainte. Je ne l’ai pas crue mais je l’ai obligée pour assumer son mensonge à porter plainte et j’ai obtenu le divorce. Depuis je vis seule et bien tranquille.
En repartant il est passé à côté de moi et m’a dit « t’es nouvelle toi, comment tu t’appelles » en me parcourant des yeux. Les filles m’ont dit « t’as une touche, profites ». Quelques jours plus tard il m’a directement porté du travail en me disant « C’est urgent, tu me l’amène à l’étage avant de partir ce soir ». La vieille qui commande m’a fait le mauvais œil, mais l’a fermée.
En fin de journée en partant j’ai frappé à la porte de son grand bureau garnit d’étagères pleines de coupes sportives. C’était une grande pièce. Il m’a fait rester debout pendant qu’il relisait puis il m’a dit « viens voir en me désignant la feuille ». Je suis passée de son côté et en me montrant une phrase il a mis son énorme main sur mes fesses. Je n’ai pas été surprise, plutôt intimidée et j’ai trouvé ça valorisant et agréable. Il m’a regardé et a dit « Tu me plais et si tu n’es pas farouche on va bien s’entendre et je pourrai d’aider à trouver un meilleur poste ». Puis il a soulevé ma jupe et baissé ma culotte puis il est allé fermer la poste à clé.
Il m’a couchée sur son bureau et en restant assis dans son fauteuil il m’a bouffé le sexe. Quand j’ai été toute mouillée il s’est levé et m’a pénétrée avec une bite énorme, dure et veinée. J’ai adoré être dilatée comme cela et j’ai joui sans retenue en vibrant de tout mon corps. Il m’a dit « viens fini moi avec ta bouche » et je l’ai pompé jusqu’à ce qu’il remplisse ma gorge de longs jets brulants.
Je suis devenu sa maitresse régulière et j’aimais beaucoup qu’il me baise. Comme il était marié on faisait toujours ça dans son bureau en fin de journée ensuite il rentrait voir chez lui si tout allait bien. Et moi je racontais à mon copain que mon nouveau travail était fatigant. Mais rapidement on a eu envie Bob et moi de se voir plus souvent et on a mis de l’ordre dans nos vies pour habiter ensemble. Puis il m’a présenté ses copains, tous des sportifs, anciens compétiteurs, moniteurs et quelques maitres-nageurs. Ils vivaient tous avec des filles beaucoup plus jeunes et ils adoraient faire des fêtes ou des sorties où nous les filles étions invitées. C’était festif, alcoolisé et parfois très débridé. Plusieurs fois Bob m’a baisée en sandwich avec un de ses potes. Et je l’ai souvent vu embrocher une copine alors que je suçais un de ses amis. On se mélangeait beaucoup et on jouissait intensément.
Les années ont passé. On s’est calmé. L’époque avait changé avec l’arrivée du sida et aussi on vieillissait tous. Bob un jour a même été en retraite alors que je continuais à travailler. Il n’était pas bien, tournait en rond, ne savait pas quoi faire de ses journées. Moi j’avais demandé à une de mes nièces encore étudiante et qui avait besoin d’argent de poche de passer me faire du repassage en semaine. Un jour où j’avais mal au crane je suis sortie du travail en milieu d’après-midi et en arrivant chez moi j’ai trouvé Bob en train de sodomiser ma jeune nièce sur la table du salon. Elle m’a expliqué qu’elle s’était sentie contrainte. Je ne l’ai pas crue mais je l’ai obligée pour assumer son mensonge à porter plainte et j’ai obtenu le divorce. Depuis je vis seule et bien tranquille.
5年前