Bruno
Avec mon copain, Bruno, on aime bien la campagne et on a choisi d’habiter une maison isolée en bordure de forêt. On domine la vallée et le coup d’œil est très beau surtout quand le matin la brume monte doucement. On est ensemble depuis deux ans et on est heureux. On a tous les deux un bon job et on profite de notre jeunesse. On a fait un jardin potager, on aime aller aux champignons dans les bois. On fait souvent l’amour devant la cheminée et j’aime le mélange de nos corps. Il est très calme, doux. Il me caresse, m’embrasse et me suce longuement pour faire monter nos désirs. Moi plus sauvageonne j’aime le dominer. Je le chevauche et m’empale sur sa bite avec passion jusqu’à ce que je m’écroule sur lui dégoulinante de jouissance. Souvent il s’est retenu et je le fais jouir en le suçant habilement avec mes lèvres et ma langue. Il adore être passif et moi je l’aime comme ça.
De temps en temps il s’absente pour deux ou trois jours pour son travail et j’aime vaquer à mes occupations entourée de mon seul chat qui me tient compagnie. Le coin étant très paisible je ne ferme pas la maison quand je vais au jardin et il nous arrive souvent d’oublier de verrouiller la porte pour la nuit. Ce jour-là j’avais semé des carottes, ramassé une salade puis j’étais rentrée au crépuscule prendre une douche et me préparer un repas. Puis vêtue seulement d’un gros pull très long qui me couvrait les fesses j’ai trainé au salon en écoutant les nouvelles. Il était question d’une évasion à la prison de la ville voisine d’un prisonnier jugé dangereux. Le commentateur précisait que des renforts étaient à sa recherche. Puis j’ai écouté de la musique et devant aller au boulot le lendemain je suis montée me coucher pas trop tard en me glissant nue comme tous les soirs entre les draps frais qui faisaient saillir mes tétons.
Je **** bien d’habitude mais dans la nuit j’ai été réveillée par un bruit sec dont je n’ai pu comprendre l’origine. Hagarde j’ai écouté attentivement le silence profond puis rassurée j’ai tenté un peu inquiète de me r*******r. Mais j’étais anormalement nerveuse et j’ai entendu les marches de l’escalier en bois craquer comme si quelqu’un montait. Je n’ai pas osé allumer et en écoutant bien j’ai entendu la poignée de la porte tourner et celle-ci s’ouvrir avec son petit grincement habituel. La pièce était complètement dans le noir. Des pas se sont approchés et quelqu’un s’est assis sur le lit en posant une main sur mon épaule. J’ai juste eu le temps de dire « s’il vous plait ne me faites pas de mal ». La main m’a plaquée sur le matelas et un corps s’est couché sur moi en me tenant les mains.
Une des mains s’est baladée sur mes seins puis est descendue entre mes cuisses et m’a pénétrée avec force. Je n’ai pas osé crier et j’ai juste dis « baisez-moi si vous voulez mais ne me faites pas mal ». Pour toute réponse l’homme m’a pénétré avec son sexe et a pris mes deux seins dans ses mains pour les tordre en cadence. Il me faisait mal mais son sexe m’emplissait avec force et malgré la peur ou plutôt peut-être grâce au stress de la domination à laquelle je n’étais pas habituée j’ai ressenti une chaleur inhabituelle dans mon ventre. Un plaisir très nouveau est monté et au bout de peu de temps mon bassin allait à la rencontre du sien pour mieux le sentir. Dans un délire fou j’ai eu un orgasme intense et l’homme en rigolant m’a retrouvée et m’a pénétré entre les fesses pour rapidement éjaculer dans mon anus. Je me suis sentie complètement son esclave et j’ai adoré cette sexualité à laquelle je n’avais pas encore gouté.
L’homme m’a dit à l’oreille « **** petite, tu as été bonne, je vais rester avec toi ». J’ai immédiatement reconnu la voix de mon homme qui était rentré plus tôt que prévu de son déplacement professionnel. Bruno m'a juste dit le lendemain "quand même tu fais un belle salope". Depuis régulièrement nous rejouons l’intrusion nocturne de l’évadé de prison mais ce n’est jamais aussi bon que la première fois. Le reste du temps j'adore la douceur et la docilité de mon homme.
De temps en temps il s’absente pour deux ou trois jours pour son travail et j’aime vaquer à mes occupations entourée de mon seul chat qui me tient compagnie. Le coin étant très paisible je ne ferme pas la maison quand je vais au jardin et il nous arrive souvent d’oublier de verrouiller la porte pour la nuit. Ce jour-là j’avais semé des carottes, ramassé une salade puis j’étais rentrée au crépuscule prendre une douche et me préparer un repas. Puis vêtue seulement d’un gros pull très long qui me couvrait les fesses j’ai trainé au salon en écoutant les nouvelles. Il était question d’une évasion à la prison de la ville voisine d’un prisonnier jugé dangereux. Le commentateur précisait que des renforts étaient à sa recherche. Puis j’ai écouté de la musique et devant aller au boulot le lendemain je suis montée me coucher pas trop tard en me glissant nue comme tous les soirs entre les draps frais qui faisaient saillir mes tétons.
Je **** bien d’habitude mais dans la nuit j’ai été réveillée par un bruit sec dont je n’ai pu comprendre l’origine. Hagarde j’ai écouté attentivement le silence profond puis rassurée j’ai tenté un peu inquiète de me r*******r. Mais j’étais anormalement nerveuse et j’ai entendu les marches de l’escalier en bois craquer comme si quelqu’un montait. Je n’ai pas osé allumer et en écoutant bien j’ai entendu la poignée de la porte tourner et celle-ci s’ouvrir avec son petit grincement habituel. La pièce était complètement dans le noir. Des pas se sont approchés et quelqu’un s’est assis sur le lit en posant une main sur mon épaule. J’ai juste eu le temps de dire « s’il vous plait ne me faites pas de mal ». La main m’a plaquée sur le matelas et un corps s’est couché sur moi en me tenant les mains.
Une des mains s’est baladée sur mes seins puis est descendue entre mes cuisses et m’a pénétrée avec force. Je n’ai pas osé crier et j’ai juste dis « baisez-moi si vous voulez mais ne me faites pas mal ». Pour toute réponse l’homme m’a pénétré avec son sexe et a pris mes deux seins dans ses mains pour les tordre en cadence. Il me faisait mal mais son sexe m’emplissait avec force et malgré la peur ou plutôt peut-être grâce au stress de la domination à laquelle je n’étais pas habituée j’ai ressenti une chaleur inhabituelle dans mon ventre. Un plaisir très nouveau est monté et au bout de peu de temps mon bassin allait à la rencontre du sien pour mieux le sentir. Dans un délire fou j’ai eu un orgasme intense et l’homme en rigolant m’a retrouvée et m’a pénétré entre les fesses pour rapidement éjaculer dans mon anus. Je me suis sentie complètement son esclave et j’ai adoré cette sexualité à laquelle je n’avais pas encore gouté.
L’homme m’a dit à l’oreille « **** petite, tu as été bonne, je vais rester avec toi ». J’ai immédiatement reconnu la voix de mon homme qui était rentré plus tôt que prévu de son déplacement professionnel. Bruno m'a juste dit le lendemain "quand même tu fais un belle salope". Depuis régulièrement nous rejouons l’intrusion nocturne de l’évadé de prison mais ce n’est jamais aussi bon que la première fois. Le reste du temps j'adore la douceur et la docilité de mon homme.
5年前