Fabienne 18

Chapitre 18 Marathon

Que c'est bon de se réveiller auprès d'elle. Que c'est difficile de résister à l'envie de l'embrasser, au risque de la réveiller. Je la bade longtemps couchée sur le côté, surtout son beau cul en poire. Je me lève, enfile short et tee-shirt. Ma sœur Steph est là, elle a encore son job d'été de caissière, et embauche à 11h30.
On déjeune ensemble, parlant de choses et d'autres, mais pas de Fabienne. En fait, on a rien à se partager sur elle. Steph a largué son beau gros kabyle "relou et jaloux", ça l'embête quand même parce qu'elle était accrochée, mais elle sait tailler dans le vif quand il le faut. J'admire ce courage, et le lui dis. Je lui parle du golf, que c'est cool comme jeu. Ensemble on prépare le p'tit déj' pour notre invitée adorée. Il y a encore des pois de senteur un peu défraîchis dehors, j'arrive à bricoler un petit bouquet dans son bol, sur lequel j'ai fixé post-it avec un cœur. Vu qu'on a pas légiféré là-dessus, je prends ce droit-ci, hé !

Il est plus de 10h, douché-rasé, il est temps d'aller sortir la belle du lit. Ma chambre donne sur l'est, et donc quand les volets roulants sont levés, la punition est immédiate. Elle râle grave, et s'enroule dans la couette. Je saute sur le lit, et c'est la grosse bagarre pour lui ravir la couette. J'en profite pour la fesser un peu. Elle apprécie pas du tout, se fout en colère.
"- Arrêteuh, merde chuis sérieuse !
- Non non non, faut se lever maintenant !
- Nooon tu fais vraiment chi-er là ! Cooonnard ! Dégage !"
Elle est vraiment furax, je me retiens de rire pour pas en rajouter tellement elle surjoue, peut-être pas en fait, bref. Je me cale au salon avec une revue, oreilles aux aguets, pendant que Steph se prépare à la salle de bain. Mademoiselle est furtive car je n'entends que la porte de la cuisine qui s'ouvre et se referme. J'attends 10 mn, espérant sa venue, échec. Alors je craque, j'y vais.

Elle a enfilé de nouveau mon maillot du Stade (Toulousain, chez nous on précise pas), qui couvre ses fesses. Dès qu'elle me voit elle sourit et me tend ses bras, demande son bisou, à la confiture de guigne. Ah ben c'est bête, comme elle a levé ses épaules aussi, ses fesses se sont découvertes. C'est un appel à la caresse ça, surtout qu'elle se cambre bien comme il faut sur sa chaise de bar. Obligé je m'accroupis derrière elle et les écarte. Petite langue au cul, qui n'est pas frais et qui pique un peu -ça repousse-, mais c'est pas grave du tout.
"- Mais tu pense qu'à ça ...
- ... dit la petite coquine qui se cambre exprès, et qui ne bouge pas quand elle se fait lécher le trou de balle.
- Laisse-moi tranquilleuh.
- huuum pas envie, trop bon.
- huhuhu vas partir, j'te le ga-ran-tis"
Et là je vois son anus qui gonfle, et elle me lâche une énorme caisse à 5 cm du pif, bien fermentée en plus.
"- Puuutain t'es dégueulasse !
- Hihihi tu l'as cherché !"

Du coup je la laisse tranquille à sa petite victoire, et repars au canapé du salon, feignant la bouderie, et je réfléchis à cette journée qui vient : j'ai trop envie de son cul. Les deux nanas bloquent à la salle de bains. Patience, patience. Au bout d'un moment, j'entends ma sœur dans l'entrée qui se chausse, et fait la bise à sa meilleure amie, suivi d'un "à ce soir !" avec un méga clin d'oeil dans ma direction. Elle est pas dupe. Dès que la porte se ferme, ma chérie, toujours dans mon maillot, se rue vers moi. Mais comme elle hier soir je mets une revue en paravent, et toc !
Je sens ses mains sur mon short, le noeud de la ceinture se dénoue, et hop mon engin est sorti, déjà dur, c'est chiant de pas pouvoir se contrôler.
"- Aaah enfin cette belle bite rien que pour moi toute la journée !"
... Et sa bouche me gobe direct à fond, oulah, c'est dur de rester de marbre. En plus elle en rajoute avec moults gémissements de satisfaction rien que pour m'énerver. Je plie en loucedé mon magazine, cette coquine se touche déjà en me suçant.

Ça dure pas longtemps, petit passage par un gobage de bouboules (elle adore), elle me monte dessus et s'empale doucement. Comme elle est pas totalement excitée, c'est pas aussi glissant et ouvert que d'habitude, ce qui n'est pas pour nous déplaire à tous les deux d'ailleurs. Je vire ma revue, ça serait criminel de pas profiter de la vue. Elle est tranquille, se baise pépère comme d'autres font des mots croisés, je passe sous son maillot pour att****r ses seins. C'est quand même vachement bon comme ça aussi.
"- Et ben chérie, pour du rapide, c'est du rapide.
- Et bé quoi ? C'est bon ... non ?
- Bien sûr, t'es trop belle quand tu fais l'amour. Rien que ça, ça vaut le coup.
- Je profite, ça va me manquer tout ça à Marseille.
- Qui sait, tu vas sûrement te trouver un remplaçant efficace ?
- Peut-être, on verra bien, je pourrais revenir les Week-ends : avion gratuit mon cher !
- En attendant, il y a des trucs que tu voudrais faire ? Des fantasmes particuliers ?
- Devine !
- Évident : Akim et moi, te pécho dans toutes les combinaisons possibles. Perso chuis à fond pour qu'on le fasse.
- Ça c'était facile, ET PRÉVU, ça me tarde. À moi : Sandrine et moi, ensemble, par tous les trous. Chuis même sûre que t'aimerais bien qu'on se gouine toutes les deux !
- A FOOOND ! En lingerie fine et talons à la Marc Dorcel bien sûr ! Bon, allez, à mon tour plus pervers : toi avec un beau Danois, super bien monté !
- Un Danois ? Pourquoi pas avec un suédois, ou un norvégien ?
- Un chien, idiote !
- Un chien ? Beuuuurk ... Quoique, maintenant que j'y pense, moi à quatre pattes, et lui dessus, sa grosse langue, huuum ...
- Tu ... tu rigoles ?
- MEUH OUUUI ! À moi : moi avec ... Ta sœur, ta mère ... ta sœur avec ta mère ?
- Putain quelle horreur !
- Ben quoi ? T'aimerais bien nous baiser ensemble Sandrine et moi !
- C'est pas pareil, mais alors pas pareil du tout !
- Bon, à moi : en ville, partout où c'est possible.
- gagné ! Et c'est quand tu veux. À moi, toi et plein de mecs, de toutes les couleurs, à ta botte !
- Ah ouais, genre maîtresse en cuir et fouet, avec plein d'esclaves et j'en fais ce que je veux.
- Et pourquoi pas en bonne pupute soumise, qui se fait défoncer par toute une équipe de foot, pire, de rugby !
- Ok si je me fais payer, cher, et que tu sois là pour surveiller l'orgie.
- 10 euros par mec ?
- Plus !
- 12 alors.
- T'es con ! Et aujourd'hui, t'as envie de quoi ?
- Rien de particulier, juste remplir ton petit cul d'amour.
- C'est tout ?
- Oui, promis juré.
- Cool, comme ça j'aurais pas à te le demander aujourd'hui. Une semaine que ça me tarde mon chéri.
- Et toi ?
- Défi : tout de suite fais-moi jouir par devant, et sans tricher.
- C'est quoi tricher ?
- Pas touche à mon clito, ni mon anus, ni mes seins, et pas de mots cochons dans mon oreille non plus.
- La vache, t'es dure.
- Et bé ouais. Seulement ta queue et ma chatte. Sinon, no sodo !"

En parlant, sans s'en apercevoir, on s'est grave chauffé à causer comme ça : son visage a rougi, en bas elle est beaucoup plus fondante tout en étant rugueuse à la fois. Je vire mon tee-shirt, elle son maillot (ses seins tout durs putain), enfin on peut contacter nos deux ventres. J'ai envie de la baiser. On se lève, toujours accouplés et on se renverse dans le canapé. Je replie bien ses jambes, je la couvre bien comme il faut, bien homme des cavernes, elle kiffe avec un très long gémissement. Ouga ouga moi y en a vouloir faire jouir ma femelle en mode homme des cavernes.
En plus, vu le programme de la suite si j'assure, j'ai AUCUNS problèmes pour à la fois rester bien dur sans éjaculer. Elle en prend plein la chatte, mais me défie en se retenant. Elle profite, la salope, je le vois bien, elle est en sueur et tout sourire. On se roule une pelle extra profonde, elle m'att**** le dos, je décide de donner la garde, je la défonce en mordant la base de son cou. Mais j'y arrive pas, malgré tous mes efforts, j'ai ni la grosseur, ni la puissance d'Akim. J'arrête, mais elle se marre. Je l'interroge :
"- Qu'est-ce que t'as ?
- Tu promets que tu te mets pas en colère s'il te plaît hein ?
- Meuh non, vas-y, crache ta valda.
- Et bé j'avais déjà joui avant : juste après que tu m'as mise sur le dos en fait. Tu m'en veux ?
- Quelle drôle d'idée. Une meuf qui aime prendre son pied, t'as raison, c'est vraiment trop bizarre."

On se rhabille, enfin elle c'est juste mon maillot, je vais faire du café, elle roule un bédo, et on se cale devant MTV. On rejoue à notre jeu du tu-baises-çuilà. Spice girls d'entrée, je prends la black direct tellement elle est trop bonne.
"- Ah ouais, t'aimes les blacks ?
- J'aime les belles femmes. Tu baisserais qui toi ?
- La brune chicos en jupe.
- Comme tout le monde, bouudu quelle absence d'originalité. Mais c'est vrai qu'elle ressemble à ta sœur ! (gros coup de coude)
- Ah ... George Michael ! Je l'adore !
- Il est pédé chérie.
- C'est pas grave, il est trop beau. Et tant qu'il me bourre le cul, ça me va. (gros coup de coude, d'elle cette fois). Faut que j'aille aux toilettes, et me préparer.
- C'est-à-dire ?
- Exactement à ce que tu penses, gros dégoûtant."

... Et elle me passe le joint, se lève, me présente ses fesses, que j'embrasse, puis disparaît. En fumant je me mets à penser à ce qui m'arrive. Puceau au collège, puceau à lycée, puceau en première année de fac. Et depuis en à peine deux mois, j'ai fait plus de trucs que je pense plein de camarades qui se foutaient de ma gueule pendant des années. Tout vient à point pour qui sait attendre !
Pétard fini, je vais l'attendre à la salle de bains. Elle est surprise de m'y surprendre.
"- Mais qu'est ce que tu fais là ?
- J'ai envie de voir comment tu fais pour être propre.
- T'es bien sûr ? Les lavements c'est pas très glamour tu sais ...
- Qu'est ce que t'en sais ? D'ailleurs, j'aimerais bien que tu m'en fasse un, pour voir ...
- T'es bizarre comme mec.
- Curieux, c'est tout !"

Elle remplit une vasque d'eau tiède, puis remplit sa poire, et lubrifie la canule.
"- Allez pépère pervers ! Assis sur la baignoire !
- T'utilises de la vaseline maintenant ? T'as plus de gel ?
- C'est pas ça, mon gel est à la glycérine, et c'est laxatif. Et bé je te raconte pas les sensations pas drôles quand on en met trop. Et comme on baise sans capotes, pas de problème de capote poreuses. Allez, détends toi, ça fait bizarre la première fois !"
Elle rigole, me fait un petit doigt graissé au cul, puis enfile la canule, et presse lentement. Waou c'est vraiment particulier de se faire remplir comme ça, mais pas si désagréable.
"- Ça y est, maintenant, vas-y, expulse. Oooh que c'est beau ton anus poilu bombé qui se dilate !
- C'est moins marrant là, j'ai un peu l'impression d'avoir la diarrhée.
- Je sais, mais on s'y fait chéri, surtout quand on sait ce qui se passe après ! Ça va ?
- Oui madame l'infirmière.
- Allez, on recommence !"

Il m'aura fallu 2 autres fois pour que ça ressorte total clean. Une fois fini je me lève.
"- Oupelah, reste là toi, penche-toi, donne-moi ton cul !"
Debout, je me penche en avant, elle se met à genoux sur une serviette pliée, et me bouffe littéralement l'oignon avec appétit. Oulah c'est bon, je commence à me branler. Comme elle me voit faire au travers de la grande glace, de profil, elle att**** ma queue, me branle, et me suce en même temps.
"- Chérie, tu t'es vue, on dirait que tu me trais comme une vache !
- Ouep ! Ça m'excite trop !"
Elle me tire la queue complètement en arrière, et se regarde en train de me sucer, puis pénétrer mon cul avec sa longue langue. Cette innocence en faisant des cochonneries est borderline, je vais partir, je m'échappe vers l'avant.
"- Et bééé qu'est-ce qu'y a ? C'est pas bon ?
- Au contraire ! Ça l'est trop !
- Bah quoi alors ?
- Ben j'ai pas envie de jouir maintenant !
- Rhôôô pour une fois qu'on peut s'amuser ...
- Rhô la menteuse. Allez hop, à ton tour !"

En fait, c'est pas du tout reboutant, et plutôt érotique comme pratique. Je remplis doucement le fion de ma chérie, qui continue à me branler doucement, puis je vois son anus grossir, puis expulser un jet ... limpide !
"- Waou ! t'es super propre ! Comment c'est possible ?
- Et bé j'ai un transit plutôt ... paresseux, comme dit ma mère.
- ...
- Je crotte dur et pas souvent, voilà. Quand je m'essuie aux toilettes, souvent y'a rien.
- Bon ben voilà, maintenant, on se connaît encore plus.
- Oui, bon, hein, ça suffit maintenant les histoires de caca. Donne-moi ta bite."
Elle est toujours assise sur la baignoire, en train de me sucer, j'ai une superbe vue sur ce cul en poire que je vais bientôt remplir, quel pied. J'ai trop envie de le lui travailler. Je commence à la masser tout autour comme elle aime avec une noix de vaseline. Vu que désormais je sais ce que ça fait un lavement, j'évite de la pénétrer tout de suite. De toute façon, elle me fait poser une jambe pour accéder à mon anus, qu'elle lèche et pénètre brutalement de sa langue en me branlant. J'ai beau être motivé, c'est dur de résister à cette petite furie.

Elle s'arrête, me fait assoir sur la paillasse prend une noisette, et tartine ma queue.
"- Mais, qu'est ce que tu fais ? Pas de préparation ?
- T'inquiètes pas, je le sens, c'est tout, laisse-moi faire."
Elle prend une noisette, s'en enduit le derrière. Puis elle monte sur la paillasse et enlève mon maillot. Debout, mon bassin entre ses pieds. Le panoramique de ouf : les pieds, les genoux, ses cuisses musclées, sa chatte assez gonflée qui commence à repousser, son mignon petit bidou, ses seins, et son visage penché, amoureux et dominateur, qui me fixe. Puis elle s'accroupit. Elle prend ma queue, se place, et commence à littéralement se travailler sa rondelle sur ma queue très lentement. C'est comme hier soir, mais à l'envers. Je suis à la fois au paradis et en enfer. Je la sens se détendre. J'évite de regarder en bas, de peur de jouir, mais voir son visage à l'oeuvre, au fil de ses tentatives, c'est aussi excitant que mater son trou du cul en fait. Alors par sécurité, je ferme les yeux. Je ne ressens d'abord ses mains sur mes épaules, son fion qui m'accepte jusqu'à la totalité dans un très long soupir, et enfin ses seins contre mon torse et ses bras qui m'enserrent. Je suis extrêmement tendu, au bord.

"- Gaffe mon cœur, c'est un bâton de dynamite que t'as dans les fesses. Un faux mouvement, et ça ...
- ... m'explose le cul, c'est ça ? AH BÉ CHIC ALORS !"
Pff non mais qu'elle est conne quand elle s'y met. On éclate de rire ensemble, je suis hyper content car ça me détend. Elle a dû capter mon état avec son 6e sens, et a réagi inconsciemment en conséquence. L'amour inspire.
"- Alors ça y est ? Monsieur a repris ses esprits ?
- Oui. Plus d'inquiétude !"
Je soupèse ses fesses pour la soulager dans ses mouvements, et aussi en limiter l'amplitude : je lui ai caché mes véritables intentions : lui "remplir le cul" comme je lui ai dit, mais TOUTE LA JOURNÉE. En tout cas, elle est contente de voir son amant de nouveau en pleine possession de ses moyens. On se regarde et s'embrasse beaucoup, souvent je fais un détour par ses tétons. Je la maintiens surtout bien profond car je sais qu'elle adore et ça va faciliter sa jouissance, comme j'ai pas éjaculé encore, ça urge de mon côté.
"- Vas-y chérie, c'est quand tu veux, je t'accompagne.
- D'accord."
Je la laisse s'activer pour jouir, ça tarde pas, ses yeux s'équarquillent, elle s'hyperventile, son anus et son rectum se relâche, impossible d'être plus profond. La sentir totalement mienne me fait jouir aussi, ce qui en rajoute un étage supplémentaire dans sa fusée à elle, surtout que je lui mets vraiment une grosse dose. Elle est assise, fatiguée, amoureuse, total détendue, j'arrête pas de caresser son dos, on s'amuse avec nos langues. Étonnant, pour la première fois, je débande pas du tout.

"- Et bé, t'es encore tout dur mon chéri !
- Ben ouais. Et pourtant, tu sais j'aime pas ça. La sodomie, pouah beurk.
- T'as raison. C'est dégoûtant, c'est sale, ça fait vraiment hyper mal.
- Tout à fait. C'est tellement nul, et on est tellement stupides tous les deux qu'on va remettre ça tout de suite !
- Double dose dans mon cul ce matin ? Quel calvaire !"
Comme tout à l'heure je la porte toujours accouplés jusque dans ma chambre. Mais comme je suis pas Steve Holmes, elle décule, et en rigole. Je la jette sur le lit, elle écarte direct ses jambes en grand, son anus est à moitié ouvert. Je le lèche plus par gourmandise qu'autre chose, lubrifie ma queue avec de la salive, et la pénètre lentement et sûrement, jusqu'au fond. J'adore observer ça. Elle me tends les bras, je me couche sur elle. En se galochant, elle remonte son bassin pour mieux se faire prendre.

On baise très lentement, très amoureusement, on est très très câlins l'un pour l'autre, sans beaucoup bouger pour la préserver. Je suis dans son cul, je trouve ça plus fort, plus intime, plus radical que tout. C'est à ce moment que j'apprécie ça au delà de tout : pour moi la sodomie est le geste d'amour le plus absolu. Bref, c'est le paradis. Je me relève soudain.
"- Qu'est-ce qu'il y a mon chéri ?
- Pince-moi s'il te plaît, vraiment. (Elle me tord un téton), aïe, merci.
- T'es bizarre des fois.
- Tu te rends pas compte ?
- Compte de quoi ? ... Ah non, pas encore ton délire ! Tais-toi, baise-moi."
Huuum. Je continue quelques minutes. Bien sûr elle est adorable, mais je sens qu'elle n'est plus dans L'ambiance, on ne partage plus, le ressort est cassé. Alors c'est pas la peine de continuer, d'ailleurs je débande un peu, hop je sors douuucement. Je sais désormais que c'est pas grave, et ça n'empêche pas non plus de se faire un gros câlin plein de tendresse. En fait, même en ratant notre coup, on continue à se faire l'amour d'un certain point de vue, et ça c'est méga cool.

Les draps sont un peu sales, sûrement mon sperme dans son rectum a dû remonter à l'intérieur et se mélanger avec ses selles. Pendant qu'elle va aux toilettes, je change les draps, ouf le matelas est intact. Passage à la salle de bains, lavage, et désinfection de ma queue au gel (dingue comme à l'époque on était au courant niveau sexologie avec le SIDA). Je vais à la cuisine, voir s'il y a du blanc au frais. Non, mais du champagne, bonne idée, je file à la cave en chercher une autre. Je compléterai le stock dans la semaine. Pendant que je coupe du jambon, la miss arrive dans sa tenue de la veille (jupe plissée-polo-Nike cortez), toute fraîche, c'est toujours un ravissement. Je veux la prendre dans mes bras, elle me repousse, avec gentillesse, mais fermeté, et annonce la couleur :
"- Ça suffit les câlins hein.
- Ok, alors rends-toi utile et débouche une bouteille du frigo.
- Le champ' ?
- À ton avis ? Il y en a d'autres ? Les flûtes sont dans l'enfilade du salon.
- L'enfilade ? Arrête avec tes jeux de mots relous hein.
- C'est pas un jeu de mot ... (j'ai failli dire idiote, me suis retenu) c'est comme ça que ça s'appelle : le long meuble bas à côté de la porte.
- Ah ok. Hé, tout le monde n'a pas un bac C avec mention hein.
- Au moins t'auras appris un mot aujourd'hui."

Je sais pas si elle joue ou pas, mais j'ai pas l'intention de me laisser faire, merde. Elle nous sert, on trinque parce qu'on reste bien élevés.
"- Il est bon, merci.
- Qu'est ce que tu crois ? On boit pas de la piquette ici. Tu veux manger quoi ?
- Ce que tu veux. M'en tape.
- Une bonne boîte de cassoulet ? Ça fait bien bien péter tu sais.
- Pffff t'es con !
- Allez, ça suffit. Embrasse-moi p'tite conne."
Grosse gamelle s'ensuit, c'était un jeu, ouf. J'att**** ses fesses sous sa jupe, on se colle.
"- Et bé dis donc tu l'aimes mon cul aujourd'hui.
- Au-delà de ton imagination.
- Alors respecte-le.
- Comment ?
- En le bourrant bien comme il faut. Je veux pas que tu sois gentil avec. Ouhouhou, ça t'excite on dirait.
- Encore plus si tu remettais ta robe de samedi. Je rêve de te baiser dedans.
- Que me baiser ? Bof ...
- Arrête de faire ta salope.
- La robe, j'ai pas envie.
- Alors, puisque t'es en tenniswoman, fais-toi des couettes.
- Ah ouais, comme une salope de lycée américain, ça me plaît."
Et hop, une bonne claque sur ses fesses pendant qu'elle vide sa flûte. Me roule un bédo, parce que ça sent l'après-midi défonce. Direction frigo. Reste de poulet, des oeufs, tomates, salade, hum hum. Pain de mie ? Oui. Pas de bacon, mais le jambon cru fera l'affaire. C'est parti pour des clubs sandwichs.
Elle revient, maquillée assez outrageusement.
"- Désolée, j'ai pas de faux-cils, ni de gloss.
- Ni de chewing-gum, mais t'as réussi à te faire des jolies petites couettes.
- En tout cas, t'es content de me voir. Rhô la bosse.
- On peut rien te cacher."

On déjeune vite fait, la bouteille de champagne est vite fusillée, on est un peu bourrés. On prend le café-bédo dans la cuisine, parce que j'ai trop envie de passer aux choses sérieuses. En allant au salon on passe devant l'entrée, avec son placard à double-glace. Obligé, je m'arrête.
"- Regarde-toi chérie.
- C'est dommage, j'ai pas de sucette."
Elle prend des poses, se cambre.
"- Mais t'as pas de petite culotte.
- Correction : j'ai PLUS de petite culotte."
On arrive au salon, elle veut m'embrasser.
"- Allez, à quatre pattes sur le canapé. Enlève ton polo. Relève ta jupe. Montre-moi tes jolies fesses.
- Comme ça ?"
Elle s'installe le torse sur le dossier, et se cambre à fond, pas besoin de lui demander désormais. Pas envie de m'emmerder, je tombe le short, et lui montre ma queue bien bandée tout en lui tournant autour. Puis je m'assois sur la table basse, pile dans l'axe.
"- Écarte tes fesses, BIEN À FOND."
Aïe aïe aïe cette vue de ouf, ses trous bâillent déjà. Peux pas m'empêcher de me branler devant.
"- Tu entends ? Je fais quoi ?
- Tu te branles.
- Branle-toi aussi, et prépare-toi bien comme il faut.
- Viens me bouffer le cul mon chéri.
- Non, et ferme ta gueule, je suis pas ton chéri."

Je me lève et viens me placer devant elle. Je me branle à 10 cm de sa bouche, ouverte.
"- T'aimerais bien la sucer hein ?
- Grave. S'il te plaît ...
- Non, peut-être après. Mais là ta salive va me servir. Tiens, mets-en dans ma main."
Elle salive puis dépose dans ma main, et avec j'en enduis mon sexe. (C'était pas du tout la mode à l'époque de cracher comme dans les films actuels) Je vais inspecter son arrière : une main par dessous sur son clito, l'autre par dessus avec ses doigts qui alternent chatte et cul. Son vagin est bien bien ouvert, parfait tout ça, retour devant.
"- T'es prête ?
- Je suis grave excitée !
- Rien à foutre que tu sois excitée. T'es prête ou pas ?
- Pourquoi, salaud ?
- J'ai pas envie que ton cul sec me fasse mal. (Je m'accroupis pour le lui dire bien en face) car oui, regarde-moi bien ma salope, je vais t'enculer direct, bien à fond, bien fort. Alors ? Prête ?
- Attends encore un peu.
- Pas de problème."

Je retourne m'assoir pendant qu'elle se travaille avec 3 doigts, putain elle est luisante de partout, ça coule même sur le canapé. Je me mords les lèvres pour ne pas lui crier qu'elle est magnifique, que je l'aime comme un fou.
"- Ça y est, viens.
- D'accord, écarte bien ton cul.
- Doucement hein.
- Bien sûr idiote, tu me prends pour qui ?"
Je me lubrifie encore un coup, puis, debout, pose un pied sur le canapé. Simplement avoir entendu et senti ce mouvement la fait soupirer. Notre premier contact charnel sera mon gland contre sa rondelle. Directement et hyper doucement je m'enfonce, jusqu'aux couilles. Je la sens parfaitement dilatée, en osmose, du velours. Je reste un peu au fond, puis très lentement, ressors complètement. Évidemment je vérifie avec son visage. Il est posé sur le dossier, ses yeux sont fermés, sa bouche est ouverte, aucuns signes de crispation, limite elle bâille. Chuis hyper fier, me sens ultra viril.
Je continue comme ça, jusqu'à obtenir ce que je veux : un anus tellement béant que si je mets le doigt dedans, je touche pas les bords. Nom de Dieu qu'elle est belle, c'est un crève-coeur de pas le lui dire. Je la lui remets bien au fond, puis viens aux nouvelles à son oreille, que je lèche d'abord.
"- Alors, comment elle va ma petite salope ?
- Puuutain c'est booon. J'adooore.
- T'adore quoi ?
- J'adore quand tu m'encules.
- Donne-moi ta langue, petite putain."
Bordel c'est comme dans les films : je galoche par derrière une fille superbe qui se fait béatement défoncer le derrière.
"- Et maintenant, je vais bien te baiser bien comme il faut.
- Oh oui, vas-y, bourre ta pute."

Jouer au hardeur à cheval sur son enculée, ça fatigue grave. Je la place le long du canapé pour la prendre en levrette classique. Elle m'excite avec ses couettes, impression de baiser une lycéenne qui veut rester vierge. Les mains sur ses hanches, je la baise avec application, exactement comme si j'étais dans sa chatte. Je commence à accélérer, elle gémit de plus en plus fort. J'y vais à fond, c'est comme si elle pleurait, je suis très surpris, jamais vu dans cet état, j'ai un peu peur alors je ralentis. Mais c'est qui reprend l'initiative de l'enculade.
"- T'arrêtes pas, continue ! CONTINUE !"
Donc je recommence des grands coups, et elle repleure, de joie ? Je ralentis, je recommence, en prenant soin de la lubrifier au besoin, mêmes conséquences. Putain c'est dingue, je crois bien qu'elle jouit en continu, je sais pas, c'est super bizarre. Ça me déconcentre un peu, alors je me fixe sur ce beau trou du cul qui m'aspire comme un vortex. Elle se prend de méga coups de bite, à chaque fois elle couine, et sa chatte pète.
"- Putain salope tu vas me faire jouir !
- Oh oui, viens ! Viens dans mon cul !"
J'y vais tellement vite et fort qu'elle s'effondre sur le canapé, je l'accompagne en la défonçant comme jamais. Je vais jouir, elle sent que je grossis, halète comme si elle allait accoucher, et hurle comme une sirène quand je la remplis.
On met longtemps à récupérer. Enfin j'entends le plus beau son du monde : son rire.
"- Tu m'étouffes hihihi !
- Oh paaardon."

On pivote ensemble sur le côté, j'installe un coussin sous sa tête, et caresse ses cheveux et son visage apaisé. On est toujours accouplés, plutôt ****** que partir, elle aussi, un reste d'érection permet de maintenir la position. Au bout d'un moment elle ouvre ses yeux fatigués, tourne la tête, me regarde longtemps en me caressant le visage. Pas besoin de mots, juste de bouches, bien que je tuerais pour qu'elle me dise les trois mots magiques. Elle se retourne, me mets sur le dos, me chevauche, att**** ma demi-molle et essaie encore de s'enculer dessus, mais faut pas rêver. Elle est très déçue.
"- C'EST PAAAS JUUUSTE !"
Et elle frétille du cul en me mordant partout dans le cou, puis viens me faire plein de bisous sur la bouche.
"- Nom de Dieu j'ai enfanté une démone.
- Ouais !
- T'en veux encore ? Tout de suite ? Dans ton cul encore ?
- OUAIS !
- Ben vas-y, suce-moi ."

C'était du bluff, mais j'y crois pas : elle se recule, regarde ma queue, molle mais propre, l'inspecte quand même, et hop, dans sa bouche. Sa race, je gémis.
"- Je t'ais fait mal mon chéri ?
- Non non ... C'est juste ouf quoi.
- Quoi ?
- Ben sucer la queue qui est allée au fond de ton fion, c'est hard !!!
- Pff, tu peux parler, môssieur bouffeur de trous du cul pas frais."
Dans cette position, sa chatte repose sur mes pieds, cambrés. Du coup je remonte mon pied gauche et lui caresse doucement la chatte avec mon pouce. Ça la surprend, mais la déplaît pas : elle se frotte dessus et me regarde en mode salope. C'est plus ça, et le fait qu'elle salive bien ma queue qui me refait durcir qu'autre chose en fait : ma chérie a encore envie de se faire enculer, c'est génial !

Du coup elle se fout à poil, ne garde que ses tennis, et se met en position. J'y vais pour tester avec mes doigts.
"- C'est VRAIMENT plus la peine mon chéri."
Elle se mouille on trou, prend ma queue, et se la plante tranquillement entre ses fesses. Comme d'habitude, elle a l'initiative jusqu'à ce qu'elle me donne le signal, puis on s'accorde dans les mouvements. Ça fait quelques fois désormais qu'on pratique, on commence à bien se connaître. En plus mon sperme agit comme lubrifiant.
Ce qui est cool, c'est qu'il n'y a plus cet espèce de rapport de domination comme un paravent, comme par exemple rire devant un bon film d'horreur. Je baise son cul, elle s'encule, on s'embrasse, on sue, on s'insulte gaiement, on joue, on partage. C'est plus épicé, profond, intime, difficile, gratifiant. Vu que j'ai eu ma dose niveau libido, je suis bien endurant, limite même je sens que ça va être dur pour moi de partir, sentiment de trop plein. Au bout d'un moment, elle fatigue.
"- Je commence à avoir mal mon chéri ... fait-elle, un peu déçue.
- Ok. Aide-moi alors."

Je la force à s'accroupir, pour voir son anus remplir par ma queue. Elle aussi a compris l'intérêt de cette position. Elle se penche en avant et avance à fond son bassin pour observer son enculage. Putain c'est obscène comment elle se mate.
"- Ouah la vache, t'as vu ? Chuis complètement dilatée.
- Branle ta chatte, je te préviens, je vais y aller très fort.
- Bonne idée. Lâche-toi, mon salaud."
Elle se remplit devant avec son index et son majeur. J'y vais méga fort, on crie, on rage, enfin je lâche tout au fond. Elle s'effondre sur moi, on récupère chacun dans le cou de l'autre.
"- Ça y est ? Calmée ?
- Cucul KA-PUTT !On éclate de rire.
- T'as joui ?
- Et bééé, franchement je sais pas, mais c'était très fort, très bon."
J'inspecte ses yeux, je pense pas. Mais elle a l'air heureuse. Et ensuite toujours ces moments tendres ensuite, caresses, bisous, regards, amour. J'ai trop envie de lui dire que je l'aime, mais je respecte cet interdit, de plus en plus insupportable.

Pendant que je me douche, j'entends des "huhuhu" dans les toilettes.
"- Ça va chérie ?
- Oulala j'en chie, au sens propre et au figuré !"
Je l'attends pour constater l'étendue des dégâts. La vache, son anus est tout boursouflé. Avec son miroir de maquillage elle s'inspecte.
"- Ah ouais, quand même.
- Comment tu te sens ?
- Et bééé ... mâchée, mâchée GRAVE.
- Un thé, ça te branche ?
- Oui, merci."
Je la prends dans mes bras, et l'embrasse. Je profite une dernière fois de son corps nu contre le mien, et la laisse se le reconquérir sous la douche.

Elle a passé sa robe du samedi et gardé ses sneakers. Tea time en silence, elle ne fume qu'une cigarette, "pas envie de paraître défoncée autant en haut qu'en bas devant mes parents hein." Alors moi aussi, que clope, pas envie d'être en décalage avec elle.
Je lui file la compil qu'on a écouté. Elle me prend la main quand je la raccompagne à sa voiture. Je la prends dans mes bras, mais l'empêche de m'embrasser, je la fixe en caressant son visage, longtemps, attendant qu'elle cède.

Au bout d'un moment, elle fait non de la tête. Comme un gros couillon, je la laisse finalement m'embrasser. Ça fait du bien et du mal en même temps.

Et elle s'en va.

À suivre ...
発行者 Franckosaurus
5年前
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