La banquière et ses tortionnairs.

Si l'année dernière on m'avait dit que ma vie prendrait un tel virage à trois cent soixante degrés, je pense que je lui aurai rit au nez. Quelle décadence ! De directrice d'agence je passe à simple analyste de crédit dans la France profonde. C'était ça ou la porte. Belle dégringolade. De plus, dans cette antenne, les salariés ont eu vent de ce qu'il s'est passé à Paris pour moi, et ils ne me font pas de cadeaux. Déjà qu'un parigot en province ça fait désordre ; si en plus il a été dégradé, ils s'en font des gorges chaudes.
Ce poste est ingrat, surtout avec une clientèle d'agriculteurs ou de retraités qui sont sans le sous et sans éducation. Il m'arrive d'aller chez eux afin de mieux évaluer les risques pour la banque que je représente. Logique non ? Parfois certains ont des terres et des bâtiments annexe, mais c'est dans un tel état qu'ils sont évidement surévalués. Ils proposent des hypothèques sur des bâtisses quasiment en ruine. Mon rôle est donc d'estimer la valeur réelle de leurs biens, de leurs terrains foncier, puis de faire un rapport aussi juste que possible. En fonction de mon compte rendu, la décision sera prise de poursuivre ou non les démarches.
Petit plaisir personnel, généralement ils tremblent à mon arrivé. C'est assez jouissif de voir un grand costaud se liquéfier devant de moi et tenter de faire des ronds de jambe. De temps à autre j'arrive non sans un certain sadisme à me satisfaire de ces moments de bonheur. Il faut savoir que de mon rapport dépendra l'obtention du prêt, celui pour changer le vieux tracteur alors que l'ancien est complètement désossé, hors d'âge et peut-être irréparable. Une fois y'en a même un qui voulait m'offrir un cochon ! Je me suis pincé les lèvres pour ne pas éclater de rire devant lui. Un cochon … quand je pense qu'on m'a déjà offert des caisses de Petrus, du Chassagne-Montrachet, des Pommards … et lui, je le revois face à moi, ses grosses bottes, sa corde en chanvre et le cochon au bout … je n'imagine même pas la chose dans mon Austin-mini.
Ce matin, je m'étais faite toute belle, persuadée de faire bonne impression. On devait avoir la visite des directeurs régionaux. Le rendez-vous à ne pas manquer pour se faire remarquer. La promo canapé, au point où j'en suis ça ne me dérangerait pas de le refaire. J'en ai vu d'autres, et je ne suis jamais contre une petite sauterie. Ces derniers temps c'est calme plat … une mer d'huile. Je n'arrête pas d'acheter des piles … les sextoys ça bouffe, tellement, … avant je n'y prétais pas attention, j'avais toujours de la chair fraîche à me coller sous la dent. En province c'est plus dur, et j'ai besoin de faire remonter ma cote de popularité.
J'avais donc fait un effort sur la lingerie, le décolleté et le maquillage. A peine arrivé, le directeur me convoque dans son bureau et m'engueule à propos du dossier des frères Martin. C'est « un nid de pu » m'avait averti une collègue dès mon arrivée. Un dossier qui n'avance pas et les deux dernières conseillères à avoir eu le poste avant moi ont démissionné à cause de celui-ci. Personne ne sait pourquoi mais elles ont toutes les deux demandé leur mutation de façon express et sans donner de réelles motivations.
Le directeur semble vouloir me coller ça sur le dos alors que je n'y suis pour rien. En fait il veut juste me voir ailleurs pour le reste de la journée, je l'ai bien compris. Sachant que demain je suis en RTT, puis le WE … je ne reverrais donc mes collègues que mardi.
C'est dépitée que j'ai pris le dossier sous le bras et suis repartie dans le trou du cul du monde pour faire connaissance de ces cul-terreux : les frères Martin. Même le GPS en a bavé pour me trouver un chemin à travers champs et bois. Une heure pour trouver ce bled paumé ! J'arrive enfin dans la cours d'une ferme fortifié dont une aile a perdu son toit. Une grange, des écuries, des fenêtres à petit carreaux et aux rideaux crasseux. A peine sortie de ma voiture, je m'enfonce dans la boue avec mes escarpins noirs. J'aurai dû mettre des bottes. Au point où j'en suis j'essaye de garder une attitude digne et m'avance vers cette porte. Je frappe … rien. Je recommence et fini par entendre une voix hurlante au loin.
Dix minutes plus tard je suis assise dans ce qui semble être une pièce à vivre avec une grande cheminée, une cuisinière à bois et … Alfonse me tend un verre à moutarde avec un liquide noirâtre qu'il nomme pompeusement « café ». Je fais la moue et n'y touche pas, poussant les miettes de pain et autres résidus alimentaire du bout de ma chemise cartonnée, je fais de la place pour poser mon dossier, l'ouvrir et entrer dans le vif du sujet.
Les frères Martins … dossier difficile. Ils ont plusieurs hypothèque, des terres et des bois, mais ils n'en font rien. Depuis des années ils ont la réputation de s'y prendre comme des manches et les récoltes ne sont pas à la hauteur de leurs espérances. Les agriculteurs du coin se marrent bien en les voyant ramer, mais chacun aimerait pouvoir leur acheter quelques-unes de leurs terres car ils ne se rendent même pas compte de la richesse de leur sol. Plusieurs d'entre eux ont déjà postulé auprès du directeur de la banque et sont prêt à y mettre le prix pour s'octroyer certains de leur champs. Visiblement, les frères Martin sont réputés pour être casaniers, méfiants et certains affirment même qu'ils sont psychopathe. Ils n'ont jamais rien voulu savoir et … je ne sais pas, mais aucun de mes prédécesseur n'a engagé de processus pour faire des saisies sur leurs biens. Ils ne paient pas leurs traites depuis ********* ! Je rêve, mais ils ont fait quoi avant mon arrivée ? Et les deux nanas avant que j'arrive elle … aucune trace d'elles dans mon dossier. Pas même un email de conservé dans les archives !
Alfonse tente de m'embrumer et son frère Henri est assis, me regardant sans dire un mot. Il a le regard vide. Encore un « péquenaud dégénéré » ce grand gaillard aux mains rugueuses.
Je décide donc de jouer la banquière salope, j'adore ce jeu de rôle consistant à leur foutre la trouille et à leur présenter une « dernière chance » : ça passe ou ça casse. Ils payent, ou j'engage la saisie d'une partie de leurs terres. De toute façon, j'ai vérifié, ils ont tous les deux l'âge de prendre leur retraite, pas d'héritier et … dans ce cas on peut tout saisir. Je ne comprend vraiment pas pourquoi ça n'a pas déjà été fait.
Les deux lurons font la gueule et c'est avec un œil méprisant qu'ils m'emmènent faire le tour du propriétaire. J'ai l'air fière, contente de moi et assurée de cloturer ce dossier d'ici quelques semaines. Certaines parties de la ferme ont été refaite, j'essaye de voir le meilleur de cette bâtisse et … oui c'est au bout du monde mais il y a du potentiel. J'imagine petit à petit les futurs preneurs et ce qu'ils pourraient en faire. Une bien belle acquisition. On va pouvoir récupérer notre argent, clore le dossier … j'essayerai de faire en sorte que les deux péquenauds puisse avoir assez pour se payer un petit pavillon ou un appartement.
Henri pète un câble et Alfonse ne le retient pas.
Jamais vous m'entendez ? Jamais vous ne vendrez la maison de maman ! C'est tout ce qu'elle nous a laissée et on lui a promis de la garder dans la famille !
Ce n'est pas possible monsieur Martin. Vous avez des dettes jusqu'au cou et la banque refuse de vous laisser vous enfoncer plus que ça. Maintenant vous êtes vieux et il faut penser à la retraite. Soyez raisonnable.
Finette voudra jamais, Elle ne vous laissera pas faire. Elle nous a toujours protégé.

Je me tourne vers Alfonse. Il est bizarrement très calme, adossé à un poteau, les bottes de paille derrière lui, il regarde cette discussion de loin, son frère en ébullition et rouge de colère ; je commence à faire de même.
C'est qui Finette ?
C'est notre petite sœur, elle est postière et veille sur nous. On n'a pas été longtemps à l'école et elle s'occupe de la paperasserie, nous on y comprend rien.
Oui c'est bien ce que je vois. Et votre petite sœur elle est où ?
Elle travaille. Mais elle est d'accord avec nous. Personne ne vendra cette ferme, ni nos terres.
Mais je rêve, vous êtes complètement demeuré ou quoi ? Les hypothèques, les crédits, les découverts … vous n'avez rien ! Tout ça c'est à nous maintenant ! Vous ne payez plus les traites donc on va vous saisir, vendre et … s'il en reste on vous le remettra …

Alfonse voit rouge. Il prend des bottes de pailles et les jettes vers moi. Je ne comprend pas et roule des yeux ronds. Henri se saisit de cordes accrochées sur un poteau et les fixe solidement sur des poutres, des poteaux .... Les deux frères travaillent de concert et semblent se comprendre sans dire un mot. Ils s'affairent devant moi tout en m'ignorant, le tout dans un silence de mort angoissant. Je reste hébétée face à …
Des mains sur mes bras, une poigne de fer qui m'empêche de bouger, je reçois deux gifles puis je suis projeté au sol. J'ai le souffle coupé. On me prend par la taille, on m'allonge sur une botte de paille, mes mains sont liées aux cordes, les chevilles aussi. Je panique, me débat, lance un cri et la baffe s'abat sur ma joue : une de plus. Les larmes arrivent et coulent sans bruit sur mes joues.

J'en ai marre de ta sale gueule de pétasse. Toutes des putes les banquière, toujours à nous regarder de haut avec ce petit rire mesquin … comme si vous étiez quelqu'un et nous de la merde qu'on laisse dans le caniveau. Votre regard hautain et dédaigneux, je ne m'y ferai jamais.
Ouai, c'est vrai ça, il a raison mon frère. Les pétasses dans ton genre c'est toutes des putes. On va te faire comprendre qui c'est les vrais hommes. On n'est pas des bêtes, on est … on … on est chez nous ici et c'est pas la banque qui décide.

Je gamberge. Ma situation, les lieux, le ... au travail ils ne m'attendent pas avant mardi. Qui est au courant ? Qui sait où je suis ? Ils pètent les plombs ces connards. Vu le discours, aucun d'eux n'a fait Saint-Cyr et les bonnes manières c'est pas leur truc. Quelles sont mes chances de m'en sortir ? Pour l'instant c'est pas terrible. Ils viennent de m'attacher bras écartés, dos à cette botte (ça gratte). Mes jambes légèrement écartées et attaché à la botte. Je dois garder le contrôle. Les amadouer, les faire réfléchir. Putain c'est pas gagné, des connards comme ça, ils n'ont pas de neurones, le QI d'une huitre et … j'ose même pas imaginer ce qu'ils ont en tête. Rien que d'y penser, toute cette crasse sur eux, j'en ai des haut le cœur.
Les deux lascars sont côte à côte, ils me regardent sans rien faire. Ils semblent réfléchir ; mais à quoi ? Comprennent-ils qu'ils sont dans la merde ? ! Dès qu'ils me libéreront j'irai aux flics et ils vont finir en tôle ! Le savent-ils ?
Ce bruit … j'suis sauvée, une voiture ! J'hurle à gorge déployée pour avertir mon chevalier servant. La porte grince. Vue ma situation je ne vois pas qui entre mais l'heure de ma délivrance arrive.
Salut les frangins. Vous avez encore fait des conneries ?
Madame, oui, madame, au secours, aidez-moi, ces types ils sont complètement cinglés, ils.
Ta gueule salope. Si t'es là c'est que tu l'as mérité. Mes frangins sont pas débiles.

C'est qui cette pouffe ? Dit-elle d'une voix ferme et autoritaire.
La nouvelle fille de l'agence bancaire.
Encore une ? La dernière a eu peur ?
Ben … après ce qu'on lui a fait, la dernière fois qu'on l'a vue elle nous a juré de quitter la région.
Tu m'étonnes. Ceci dit, vu ce que tu lui as mis ; t'avais eu le temps de la marquer ?
Oui soeurette, comme d'habitude, le numéro 24 je crois. Faudrait vérifier dans le placard.
J'irai voir.
Je … au secours, libérez-moi, j'vous jure qu'on peut parler calmement et trouver des solutions.
Quoi ? Déjà ? On a rien fait et elle veut déjà négocier ?

La Finette, la sœur de ces tarés me semble encore plus vicieuse et nauséabonde que les deux autres. Elle a la quarantaine, un peu ronde à forte poitrine avec des cheveux tout rouge. Elle me regarde, j'aime pas du tout son regard. Elle me déshabille du regard. En entrant, elle a fait entrer un gros chien, une sorte de peluche géante. Un bauceron je crois. Le clébard est entré, tout fou, elle l'a appelé REX et lui a crié dessus en allemand. Le chien a immédiatement fait demi tour et s'est installé sur une botte de paille un peu plus loin, il s'est assis et maintenant il regarde ce qu'il se passe, l'air content de lui en tirant la langue et remuant la queue.
Merci les frangins.C'est sympa d'avoir attendu que je sois là pour commencer. Alfonse, donnes-moi le bâillon. J'ai pas envie de l'entendre chialer cette grognasse.

Ils m'avaient attachés et maintenant ils me mettent cet horrible truc dans la bouche. Une sorte de boule en plastique fixée sur un lacet en cuir qui est attaché par une sangle derrière ma tête. J'ai beau me débattre, ils resserrent encore mes liens. Je me remets à chialer tandis que je sens cette pute mettre ses mains sur mes jambes, mes cuisses. Remonter dangereusement et mater mon string qu'elle arrache avec les dents.
Sa frimousse devant mon visage. J'ai peur. Son regard, sa façon de me dévisager. On dirait une boulimique qui se retrouve seule à seule dans sa chambre avec un gros gâteau à la crème. Elle va me bouffer cette pute !
Toi ma belle, une pouliche aussi sexy que toi, ça fait des lustres que j'en ai pas mis une dans mon lit. Tu vas voir, j'vais te bouffer le minou et si t'es gentille mes grands frères vont s'occuper de toi pour ton plus grand plaisir. Oh c'est mimi de si beaux yeux qui pleurent … j'adore. Tu vas bientôt gueuler ma salope. On va te faire des trucs que t'as même pas idée. Et si t'as=vais le courage de te débattre ou de te défendre, sache que rien n'y changerait et les garçon seraient encore plus content.

Voyant la peur sur mon visage, elle me met un bandeau sur les yeux puis demande à Alfonse si il a son couteau. Je tremble immédiatement. J'entends le bruit du cran d'arrêt, puis le froid du métal sur ma peau.
Quelques minutes plus tard, je suis nue et les garçon changent les attaches de mes chevilles. Je suis manipulée et forcée à changer de position. Main au sol, toujours sur le dos, les genoux fléchis sur la poitrine et les cuisses largement ouverte. La posture est indécente et le fait d'être nu ne laisse aucun doute sur ce qu'il va arriver.
Finette me suce, me doigte et petit à petit mon corps se réveille, me trahit. Finette est visiblement très attirée par les femme. Elle suce à merveille et connaît parfaitement le corps féminin. Des cunis, j'en ai eu des tonnes, mais là … impossible de résister. Mon corps lutte contre les cordes mais réussi à s'arquebouter pour lancer mon sexe vers cette bouche si habile. Mon clito ne cesse d'en redemander et le volcan dans mon ventre est réveillé. La fournaise est à son comble et l'éruption est imminente. La salope s'en rend compte et s'arrête juste avant.
J'ai le droit à des commentaires salace, des mots doux de la part des frangins qui visiblement ont apprécié le spectacle. J'ai honte de m'être donné en spectacle ainsi, d'avoir quémandé des coups de langue, d'avoir gémis aussi. Les râles de plaisir au travers du bâillon son atténués, mais impossible de nier, c'était bien du plaisir.
Un gland se présente à l'orée de ma chatte. Je panique bien que mon corps réclame cette pénétration. Le sexe est de bonne taille et me laisse présager un plaisir certain et tant attendu.
J'vais te défoncer petite salope. Tu vas regretter d'être venue avec ton dossier de merde. Tu vas voir, quand tu partiras d'ici tu feras comme les autres. Tu vas bidouiller les papiers et nous oublier.

Impossible de répondre, j'ai la bouche pleine et ne suis pas libre de mes mouvements. Je ne peu qu'attendre la perversion de ces 3 dégénérés et pourquoi pas y prendre du plaisir.
Le type se démène entre mes cuisses. Je pense que c'est Alfonse. Des mains se posent sur mes seins, pinçant la chair si fragiles.

T'as vu Finette ? Elle a des lolos plus gros que toi la chienne.
Oui Henri, c'est vrai qu'ils sont beaux ses seins. T'aime bien jouer avec un mon salop ? Tu devrais te branler avec.

Le connard est visiblement à poil et je sens une queue coulisser entre ma poitrine. Le salop n'y va pas vraiment avec douceur et il fini par m'éjaculer en pleine figure. De longs jets épais et chaud qui coulent sur mon visage. Alfonse est toujours en train de me limer. Pas vraiment un bon coup … endurant mais très classique le lascars.
Finette, d'une voix autoritaire donne des ordres aux frères qui obéissent. Je suis retournée et positionnée à quatre pattes, bras et jambes écartée. Ils vont me prendre en levrette. Finalement c'est la salope qui retourne entre mes cuisses, me doigtant et me bouffant le sexe. Elle refait monter le plaisir en moi. Quand j'approche enfin du plaisir ultime, cette chienne casse tout en m'enfonçant deux doigts dans le cul. Au même instant je reçoit des coups de martinet sur le dos et la poitrine. Henri glisse sous moi et me suce les seins. Il est rustre et brute. J'enrage de ne pas avoir pu exploser mon orgasme. Cette chienne l'a fait exprès.
Alfonse reviens en moi. Le lascar à repris des forces. Il me baise sauvagement avant de laisser la place à son frère. Finette me caresse le visage et me dit des mots tout bas. Je dois me concentrer pour l'écouter me parler de ses frères, de leur particularité, du retard intelectuelle de son frère Henri mais aussi de ce qu'ils aiment sexuellement parlant. C'est dégueulasse ce que j'entends et ça m'empêche de comprendre ce qu'il se passe dans mon dos. Heureusement finalement.
Finette me pince les seins et j'hurle de douleur dans mon bâillon tandis qu'Alfonse s'enfonce dans mes reins au même instant.
Alfonse, mon fréro, t'es un beau salop … tu l'encules sans même lui avoir demandé ? Tu sais que ton frère aimerait bien se la taper aussi ?
Ouai, ouai …
T'as ton tube de crème Henri ? Allez vas-y mon grand, fais toi plaisir elle est attachée cette pute.

Serres les dents ma belle. Henri va te prendre.

La douleur est insupportable. Le salop est certainement monté comme un âne, d'où le conseil de Finette. Il me laboure la chatte comme jamais. Des queues je m'en suis tapé un bon paquet, mais des comme ça … jamais. J'ai peur qu'il m'esquinte cet enfoiré.
Quand enfin le calvaire est terminé, ils me relèvent et me changent encore de position. M'enlevant le bandeau, je peine à ouvrir les yeux. La lumière m'éblouit. Ils relèvent mes mains et je me retrouve sur la pointe des pieds, bras en l'air accroché à une poutre. C'est à cet instant que je vois Alfonse et Henri nus face à moi. Mes yeux restent figés sur la queue de ce dernier. Un truc énorme, pas vraiment long mais une massue pendouille entre ses cuisses. Un sexe tordu aussi gros que mon poignet. Ce monstre est difforme et son sexe ne déroge pas à la règle. Dame nature a raté.
Finette apparaît avec un martinet. Elle me regarde, yeux pétillants, sourires aux lèvres. Elle se délecte de la peur qui doit se voir dans les miens. Cette femme est monstrueuse et plus perverse que ses frères. Elle me donne des ordres obscène et je refuse d'obtempérer. Inutile de me demander des poses obscènes des gestes, des postures dignes de films porno.
Les coups tombent sur mes seins, mon ventre. Je commence à sentir mes forces s'amoindrir. En très peu de temps mon corps est couvert de zébrures rougeatre et je ne sens plus la douleur de mes poignets. Je suis toujours bras en l'air et sur la pointe des pieds.
Finette fait une pose et me roule une pelle tout en cherchant à insérer en moi le manche du fouet. Je la mords et tente un coup de genoux dans sa direction. En réponse elle me crache au visage et appel ses frères. Chacun s'empare d'une de mes cuisses, ils me soulèvent et m'écarte largement face à leur sœur. Autant vous dire que le fouet sur les seins c'est de la rigolade face à des coups sur le sexe. Elle m'a enlevé le bâillon et encouragé à crier ma fierté.
En seulement quelques minutes je me suis transformé en … une serpillière, un corps sans vie, le moral réduit à néant.
Je perds rapidement connaissance, la douleur est trop forte. Quand je retrouve mes esprits, je constate que la corde a été abaissé et les deux frères se démenent en moi. L'un dans ma chatte et heureusement Alfonse dans mon cul. Je les déteste de plus en plus ces enfoirés. Finette les encourage.
Henri demande s'il peut me prendre le cul. Dans un sursaut je réagit et implore qu'il n'en fasse rien. Ils finissent par me détacher et je suis de nouveau fouettée. Mon corps tremble, la douleur est atroce. Alfonse me jette un seau d'eau, je grelotte, n'arrive plus à résister à mes tortionnaires.
On me positionne au sol et Henri se penche sur moi. Il met du gel sur mon petit trou et tente de m'introduire sa matraque dans le cul. Je serre les points et résiste autant que possible. Ils sont si cons ! ? ça rentrera jamais un truc de cette taille ! Je cris, je pleure, j'implore le peu de lucidité qu'ils pourraient avoir … Henri insiste et je résiste.
Finalement il arrête et va s'assoire à côté du chien qui est toujours assis sur sa botte de paille et remue la queue. Finette semble déçue pour son frère.
Bon, on va arrêter pour ce soir. Elle n'est plus en état.

Enfin ! J'entrevois une délivrance, la fin de mon calvaire. Ils vont me délivrer !

On fait quoi Finette ? On la détache ?
Oui Alfonse. Je tourne la tête et regarde Finette. Elle me souri d'un regard qui ne me satisfait pas.
T'as vraiment cru que c'était fini ? Quelles connes ces chiennes.

Ils me détachent effectivement mais pour me remettre en levrette sur une botte de paille. Je gamberge. Que vont-ils me faire ?
Finalement ils me bandent les yeux et me mettent un casque sur les oreilles. Je suis aveugle et sourde. Par contre je peux parler. Je tente de les amadouer, de créer un contact, de les encourager à me libérer.
Des doigts sur ma chatte, mon cul. On me badigeonne d'une crème … certainement Henri qui veut ré-essayer de me pénétrer avec sa queue immonde. Je me cramponne et serre les fesses. Immédiatement je reçoit une claque. Des doigts entrent en moi, ce doit être Finette. Elle me caresse le clito aussi, elle est toujours aussi douée et tente de m'amener au plaisir. Petit à petit je me décontracte et m'ouvre à ces caresses.
Une langue sur moi. Elle est agile et vorace. Je panique et me met à crier. On m'enlève le casque, j'entends tout mais ne peux toujours pas voir. Finalement ils m'enlèvent le bandeau et je tourne la tête. Vision d'horreur.
Rex est entre mes cuisses, il lèche avec avidité cette crème pateuse. Ce n'est pas celle d'Henri mais un pot de confiture. Le chien me lèche tandis que Finette semble le branler.
La honte, le dégout. Tout me monte à la tête et je suis au bord de la cris d'hystérie. Alfonse encourage son chien qui me monte dessus, me griffant de ses pates puissante le dos déjà endolori par le fouet. Je tremble, mais pas de plaisir. Ces salops me font baiser par leur clébard. Un truc monstrueux entre en moi. Je sens une boule grossir et Finette qui m'explique tout dans le creux de l'oreille. Elle ne peut pas se taire cette gouine ? !
Rex est un bon amant, hyper membré et nous restons collé ensemble aumoins vingt bonnes minutes. Quand il ressort, c'est la délivrance. Mon corps ne cesse d'avoir des spasmes qui font ressortir des quantités importante de foutre canin. Le salop m'a bien rempli la chatte. Il me lèche le sexe, procurant une sorte de plaisir assez particulière. Finette me doigte le clito et m'autorise enfin à jouir.
Je ne suis plus rien. Un corps tremblant qui se convulse sous la v******e de l'orgasme. Je ne sens pas les mains qui me touchent ni les doigts qui jouent avec mon intimité, qui me pincent les tétons à en hurler en d'autres circonstance. Je pleure de joie et Finette me roule une pelle. Cette fois-ci ns langues s'unissent et jouent une danse envoûtante.
Toujours en extase, on me manipule et Henri s'enfonce en moi, forçant mon cul. Un son rauque sors de ma bouche, une sorte d'agonie. Les spasmes de plaisir s'estompent pour laisser place à ceux de douleurs. Finette me gifle et m'attache les mains dans le dos. Alfonse se démène avec Rex qui ne veut pas rentrer dans son box. La douleur est intense. Henr est entré et tente des aller-retours dans mon cul distendu.Jamais un truc aussi gros n'est entré en moi. Ce débile à la queue monstrueuse semble prendre son pied.
Après avoir pleuré autant que faire ce peu, il se retire et me laisse au sol, une loque humaine. On me remet un bandeau et mon esprit part en sucette. Que vont inventer ces esprits tordus ? Qu'ont-ils encore en tête pour descendre dans la bassesse humaine ?
Je n'oppose aucune résistance. Les forces m'ont abandonnées. Harnachée sur une poutre en bois, je suis attachée par des sangles qui m'empêchent tout mouvement. J'entends des bruits métallique, des flacons qu'on ouvre. Aucune parole entre eux.
Finette ma caresse la chatte et s'intéresse à mon clito. Mon rythme cardiaque s'accélère. Cette salope est terriblement douée pour me faire grimper dans les tours en si peu de temps. Elle me mordille l'oreille et me raconte des cochonnerie, des trucs qu'elle m'a fait, qu'elle s'est touché et qu'elle a jouie quand Henri me sodomisait et que le spectacle que je leur ai offert était grandiose et très jouissif. Elle me triture les tétons. C'est si bon de sentir le plaisir monter. Mes petits bouts grossissent et deviennent dur comme de la pierre. Petit à petit je commence à gémir sous l'action de ses doigts. Au bord de l'extase, elle parle plus fort et s'adresse à ses frères.
C'est bon ta chienne est prête, tu peux y aller Henri.

Mon **** ne fait qu'un tour. Une douleur extrème dans mon sein gauche. La morsure est ignoble, je pense ******r. Henri malmène mon sein. Je cri mais n'ose bouger. Finette enlève mon bandeau. J'admire l'oeure de son frère, ce taré lobotomisé étant petit.
Vous êtes des malades. Vous … vous m'avez … non mais je rêve ! Les viols à répétition, le chien qui me baise ça vous suffisait pas ? !
Non ma belle. Et on n'a pas fini. Regarde l'autre.
Mes yeux sortent des orbites. Pitié, pas ça. J'vous en supplie, arrêtez ça. C'est … c'est mes seins .. c'est …
Non. C'est pas tes seins. A partir de maintenant tu appartient à Alfonse et Henri. T'es plus rien, t'es qu'une merde qui fera tout ce qu'ils te demanderont.

Elle prend mon sein dans sa main et le presse fortement, faisant couler mes larmes.
La marque de mes frères. Toutes les salopes qui ont voulu s'attaquer à nous l'ont payé cher. Elles ont toutes cette marque. Accepte et soit fière de la porter.

Henri s'attaque à mon autre sein et cette fois-ci j'assiste impuissante à la pose du deuxième piercing sur ma poitrine. Juste une anesthésie local qui n'enlève pas vraiment la douleur de cette pince qui transperce mon téton.
Une heure plus tard je suis nue sur mes escarpins dans la cuisine. Je regarde mes piercings dans le miroir à côté de la porte d'entrée.

C'est mignon hein ? Une barre avec un médaillon en forme de patte de chien.
Ça veut dire quoi ?
Que même R>ex pourra te monter dès qu'il en aura envie.
Et le numéro 25 ?
Réfléchie, t'es pas trop conne tu vas trouver. Tiens, des fringues pour rentrer chez toi et cet anneau … toujours avec cette marque de patte de chien et le numéro.
… j'en fais quoi ?
Tu le mets à ton annulaire. D'ici quelques jours tu rencontrera des gens qui nous dirons si tu portes cette bague. Si c'est oui, tout se passera bien. Si c'est non, tu seras la reine de notre prochaine soirée.
La reine ?
Tous les mercredi soir on fait une sauterie ici. Toutes les femelles marquées comme toi doivent être présente. Celles qui n'ont pas été obéissante font le spectacle. Généralement mes frères et mon cousin sont de la partie. Rex aussi. On s'amuse bien, sauf les reines.
Vous êtes ignobles.
Mets-là et casses toi salope. Et tiens-toi à carreau. Si tu déconnes, tu seras la reine et la chienne de Rex. Vu tes disposition, Henri se fera un plaisir d'honorer ton cul. Je crois qu'il a un faible pour toi.
発行者 magmeld
5年前
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