Les années 70 ! J'étais jeune en ce temps-là
Les années 70 ! A l’époque internet n’existait pas ! Au hasard, un jour j’avais découvert Contact’on chez un marchand de journaux. Le principe était simple, une liste de petites annonces était publiée dans une série de pages ronéotypées. On envoyait dans une enveloppe cachetée, les différentes réponses sous plis discrets et fermés, avec un nombre de timbres-poste défini qui permettait de financer les envois. Tout cela adressé à une Boite Postale. Et après un délai plus ou moins long, on recevait une réponse positive ou négative par le même cheminement. Il y avait très peu de lettres qui restaient sans réponse. Si la réponse était positive on pouvait échanger nos adresses et s’écrire directement et s’envoyer des photos.
J’avais vingt-et-un, vingt-deux ans et la première lettre que j’avais adressée était à un couple. Plus de quarante ans, une femme brune et mince, très belle d’après les deux ou trois photos. Monsieur pas mal non plus. Ils me proposaient une rencontre à Bordeaux. Un restaurant, peut-être un verre ailleurs et une nuit endiablée m’était proposée. Une première à trois. Le rendez-vous fixé, je partis à Bordeaux. J’arrivais vers 19 heures, un samedi soir à notre rendez-vous. Seul lui était présent, je crus que l’on allait rejoindre madame. Mais le contact établit, je déchantais un peu. Madame était soit disant malade et ne pouvait venir, on pouvait aller à l’hôtel tout de suite et s’amuser tous les deux. A trois, cela me tentait beaucoup mais à deux avec un homme je ne m’y voyais pas encore. J’avais faim et il n’était plus question de restaurant. Je déclinais son offre et m’en aller. Ce n’était pas un bon début. Je passais une soirée un peu déprimante à ressasser cette déconvenue.
Une autre offre arriva d’un couple de Bourges. Madame trente-********* très belle les cheveux châtains clairs frisés et monsieur trente ans cascadeur. Un échange de courrier et me voilà partit pour Bourges. Je fus reçu comme un prince, avec une visite de la ville en voiture, un restaurant simple et très bon, un accueil sympathique et sous le signe du rire et de la bonne humeur. Vers dix heures trente nous sommes allés chez eux. La belle nous proposa de nous déshabiller, je demandais à me rafraichir un peu, j’avais passé tout l’après-midi dans la voiture, et j’avais eu un peu chaud. Elle me fit voir la salle de bain et repartit dans le salon. Après m’être préparé je retournais moi aussi au salon. Nus tous les deux, ils s’embrassaient. Elle sourit et me dit : « Viens avec nous. » Elle m’enlaça m’attirant sur le divan. Je l’embrassais, la caressais, la suçotais, je récitais tout un manuel de douceurs érotiques. On se retrouva en 69 et on se suça, se lécha avec délectation. Elle embrassa sa bouche, je continuais de la caresser. Notre trio glissa, changea de position. Elle me faisait une fellation, lui, lui faisait un cunnilingus, je voulus fermer le triangle et je pris sa bite dans ma bouche. Surpris, il se sépara de nous deux et alla s’asseoir sur une chaise un peu plus loin. J’allais me redresser, elle me retint et me demanda de lui lécher de nouveau la chatte. Je m’exécutais, constatant qu’elle était particulièrement excitée. Je la pris dans plusieurs positions. Lui nous regardait. La fatigue venant, elle me conduisit dans une chambre où je trouvais un sommeil réparateur. Le lendemain, je l’entendis dans la cuisine, je la rejoignis. Elle me proposa un super petit déjeuné, et nous nous mimes à parler. Je m’excusais d’avoir pris le sexe de son mari en bouche, j’étais désolé qu’il se soit éloigné. Elle a ri et m’a dit qu’elle avait beaucoup apprécié et que lui avait eu tort de ne pas en profiter. Elle était d’accord pour que je revienne les voir et, me dit-elle, je m’arrangerais pour qu’il accepte de se faire sucer… Mais la distance à parcourir à une époque où il n’y avait pas d’autoroute sur le trajet, un travail de plus en plus prenant fit que je ne suis pas revenu les voir. Longtemps après, je crois que je regrette encore. Je ne saurai jamais s’il a accepté de se faire sucer.
Par cette méthode de correspondance, je rencontrais quelques personnes de plus, notamment la fille d’un colonel en poste pas loin de chez moi. Dix-huit ans et très cochonne, mais elle quitta la région très vite. Il y a certainement eu d’autres rencontres mais j’ai un peu oublié… C’était une autre époque.
J’avais vingt-et-un, vingt-deux ans et la première lettre que j’avais adressée était à un couple. Plus de quarante ans, une femme brune et mince, très belle d’après les deux ou trois photos. Monsieur pas mal non plus. Ils me proposaient une rencontre à Bordeaux. Un restaurant, peut-être un verre ailleurs et une nuit endiablée m’était proposée. Une première à trois. Le rendez-vous fixé, je partis à Bordeaux. J’arrivais vers 19 heures, un samedi soir à notre rendez-vous. Seul lui était présent, je crus que l’on allait rejoindre madame. Mais le contact établit, je déchantais un peu. Madame était soit disant malade et ne pouvait venir, on pouvait aller à l’hôtel tout de suite et s’amuser tous les deux. A trois, cela me tentait beaucoup mais à deux avec un homme je ne m’y voyais pas encore. J’avais faim et il n’était plus question de restaurant. Je déclinais son offre et m’en aller. Ce n’était pas un bon début. Je passais une soirée un peu déprimante à ressasser cette déconvenue.
Une autre offre arriva d’un couple de Bourges. Madame trente-********* très belle les cheveux châtains clairs frisés et monsieur trente ans cascadeur. Un échange de courrier et me voilà partit pour Bourges. Je fus reçu comme un prince, avec une visite de la ville en voiture, un restaurant simple et très bon, un accueil sympathique et sous le signe du rire et de la bonne humeur. Vers dix heures trente nous sommes allés chez eux. La belle nous proposa de nous déshabiller, je demandais à me rafraichir un peu, j’avais passé tout l’après-midi dans la voiture, et j’avais eu un peu chaud. Elle me fit voir la salle de bain et repartit dans le salon. Après m’être préparé je retournais moi aussi au salon. Nus tous les deux, ils s’embrassaient. Elle sourit et me dit : « Viens avec nous. » Elle m’enlaça m’attirant sur le divan. Je l’embrassais, la caressais, la suçotais, je récitais tout un manuel de douceurs érotiques. On se retrouva en 69 et on se suça, se lécha avec délectation. Elle embrassa sa bouche, je continuais de la caresser. Notre trio glissa, changea de position. Elle me faisait une fellation, lui, lui faisait un cunnilingus, je voulus fermer le triangle et je pris sa bite dans ma bouche. Surpris, il se sépara de nous deux et alla s’asseoir sur une chaise un peu plus loin. J’allais me redresser, elle me retint et me demanda de lui lécher de nouveau la chatte. Je m’exécutais, constatant qu’elle était particulièrement excitée. Je la pris dans plusieurs positions. Lui nous regardait. La fatigue venant, elle me conduisit dans une chambre où je trouvais un sommeil réparateur. Le lendemain, je l’entendis dans la cuisine, je la rejoignis. Elle me proposa un super petit déjeuné, et nous nous mimes à parler. Je m’excusais d’avoir pris le sexe de son mari en bouche, j’étais désolé qu’il se soit éloigné. Elle a ri et m’a dit qu’elle avait beaucoup apprécié et que lui avait eu tort de ne pas en profiter. Elle était d’accord pour que je revienne les voir et, me dit-elle, je m’arrangerais pour qu’il accepte de se faire sucer… Mais la distance à parcourir à une époque où il n’y avait pas d’autoroute sur le trajet, un travail de plus en plus prenant fit que je ne suis pas revenu les voir. Longtemps après, je crois que je regrette encore. Je ne saurai jamais s’il a accepté de se faire sucer.
Par cette méthode de correspondance, je rencontrais quelques personnes de plus, notamment la fille d’un colonel en poste pas loin de chez moi. Dix-huit ans et très cochonne, mais elle quitta la région très vite. Il y a certainement eu d’autres rencontres mais j’ai un peu oublié… C’était une autre époque.
5年前