LUCILE & LUCILE/4 - TRIO
Ce n’est que le mercredi suivant que je retrouve Lucile et Lucile, sur notre chantier commun. Lorsque Lucile I arrive, je suis déjà en compagnie de trois entrepreneurs. Elle s’avance vers nous, son sourire enjôleur sur son visage nous illumine. Je remarque une différence flagrante dans sa tenue vestimentaire. Elle qui ne portait, jusqu’à présent, que des pulls amples, est habillée aujourd’hui en jeans, basquets et tee-shirt très moulant et joliment décolleté. Nous ne pouvons faire autrement que regarder ces deux gros seins danser au rythme de ses pas. Tous les hommes la regardent avancer vers nous. Lorsque elle nous rejoint, elle salut l’assemblée d’une poignée de mains adressée à chacun de nous. La réunion continu, les entreprises retardataires se joignent à nous pour former un essaim qui se déplace de pièce en pièce. Au moment où je quitte une pièce en fin de peloton, Lucile I empaume une de mes fesses et en se plaquant contre moi me dit à l’oreille :
- « J’ai très envie de boire votre jus »
Je la regarde dans les yeux en souriant, puis continu la vite du chantier. Sa petite phrase n’a eu qu’un effet, celui de me donner un début d’érection que je tente de cacher avec mon calepin en attendant qu’elle disparaisse. Mais c’était sans compter les autres petites phrases susurrées à mes oreilles tout au long de la visite. « Je vais vous pomper », « vous allez me faire gueuler comme une truie », « ma chatte n’attend que votre bite », « je suis toute mouillée, baisez moi vite », etc. Visiblement, ce matin, Lucile I est surexcitée, chaude, très chaude. Nous finissons la visite et lorsque nous arrivons à la salle de réunion, nous sommes accueillit par le Directeur de l’établissement et Lucile II, son adjointe. Elle est resplendissante dans une robe légère saumon et escarpin assortis. C’est la première fois que nous la voyons autrement qu’en pantalon moulant sur le chantier. Ce serait-elle donner le mot pour changer de style vestimentaire le même jour ?
Le Directeur nous dit un petit mot pour nous féliciter sur la bonne marche du chantier puis nous quitte et finissons la réunion normalement. Normalement, jusqu’à ce que je me retrouve seul, avec les deux Lucile. Lucile I prend la parole immédiatement après le départ du dernier entrepreneur, en s’adressant à Lucile II, comme si je n’étais pas là:
- « Je suis très pressée, j’ai un rendez vous boulot important. Si ça ne te gène pas, je me fais baiser en premier, je n’en peux plus, ça fait une semaine que j’attends. Puis je vous laisse. » Dit-elle tout en retirant son tee-shirt et le bout de dentelle bien trop petit pour contenir son opulente poitrine.
- « Ok, pas de problème, j’attendrai mon tour » lui répond Lucile II en venant m’embrasser.
Tout en m’embrassant et tandis que Lucile I continuait à se dévêtir, Lucile II s’attaque à ma braguette pour libérer mon sexe trop à l’étroit dans mon caleçon. Une fois nue, elle s’approche de moi, et profite que sa copine abandonne mes lèvres pour s’agenouiller à ma droite et commencer à lécher ma verge tendue, pour me faire gouter à ses lèvres au goût de fruits des bois. Un baiser fougueux, rapide, puis elle s’agenouille face à moi et enveloppe mon gland entre ses lèvres gourmandes.
Une main posée sur la tête de chacune des deux Lucile, je caresse leur chevelure pour les encourager à continuer de me sucer et de le lécher de la sorte. Je vis un moment délicieux, un bonheur incommensurable. Avoir ces deux très belles femmes agenouillées pour me sucer me semble irréel. Des physiques si différents, des tempéraments si opposés, mais deux femmes aimants le sexe, ou au moins, mon sexe, et c’était là, le plus important pour moi. Une, qui me tête le gland et aspirant vigoureusement, l’autre qui pose ses lèvres à la base de ma verge, et en remontant vers la bouche de sa copine, me lèche de sa langue douce et délicate. Une, les joues creusées aspire sans cesse, l’autre récite sa partition, telle une virtuose de la flute traversière. Après quelques minutes de cette fellation à deux bouches, je ressens la nécessité d’interrompre ce récital pour éviter qu’elle finisse par avoir gain de cause. Tout en repoussant délicatement leur tête, je dis :
- « Vous voulez vous faire baiser ? Alors debout et tendez moi votre petit cul. »
- « Oh oui, avec plaisir » répondit Lucile I, tout en s’accoudant sur la table et me tendant ses petites fesses.
- « Tu vas la sodomiser ? » me demande Lucile II.
- « Jamais de la vie » hurle Lucile I. « Déjà que je pleure de douleur lorsque la petite queue de mon mari me perfore le cul, alors celle là, c’est hors de question. »
J’interviens rapidement pour rassurer Lucile I sur mes intensions en disant :
- « Ne vous inquiétez pas Lucile, je ne vous ferai que du bien. » Puis en d’adressant à Lucile II, « Lucile, déshabilles toi et donnes ta minette à la bouche gourmande de ton amie pendant que je la baise comme elle aime. »
Alors qu’elle commence à déboutonner sa robe, je pénètre Lucile I en m’enfonçant entre les lèvres luisantes d’excitation. Elle m’accueille entièrement avec un «Ouah que c’est bon». Je m’accroche fermement à ses hanches étroites, et entame une longue série de vas et viens rapides et puissants. Mon gland qui s’écrase au fond de sa cavité vaginale lui fond lâcher des « Oui, comme ça ». Mes cuisses claquent ses petites fesses, tandis que Lucile II, nue, monte sur la table. Elle s’installe sur le dos, posée sur ses coudes, et offre son sexe lisse à la bouche vorace de sa copine qui sans hésitation, commence à la dévorer plus que la lécher. Elle s’occupe de la vulve et du clitoris de Lucile II, comme elle s’est occupée de mon gland, avec fougue et vigueur. La délicatesse dans l’acte sexuel n’est pas ce qui la caractérise. Elle a même un coté a****l. Ses gémissements qui accompagnent mes pénétrations sont étouffés par la vulve de Lucile II, paraissent être des grognements. Mon rythme a ralenti, pour permettre à Lucile II de s’installer, mais Lucile I de l’entend pas ainsi et lance en relâchant sa proie, telle une chienne abandonnant son os pour aboyer:
- « Baisez moi, défoncez ma petite chatte, vite, je veux jouir, vite » en replongeant sur son os à ronger.
J’accélère immédiatement, mes cuisses claquent de nouveau ses petites fesses, ma queue coulisse dans son vagin parfaitement lubrifié. Je la pistonne à toute vitesse. Tel un moteur monocylindre à en surrégime, mes reins sont l’arbre à came qui s’emballe, ma tige est la bielle qui risque de couler, mon gland est le piston qui déclenche l’explosion et fait hurler la mécanique. A ce rythme dantesque, le corps de Lucile I se déplace d’avant en arrière, sa bouche quitte la vulve de sa copine en lâchant un puissant gémissement puis revient se ventouser. Son nez percute le pubis et écrase systématiquement le clitoris de Lucile II, qui la fait gémir également. Lucile II, d’une main écrase et essai de maintenir le visage de sa copine plaqué à son sexe. Les deux copines gémissent en cœur, leur orgasme est tout proche, et s’est Lucile II qui est la première à atteindre l’orgasme. Les coups de langues sauvages et les coups de nez intempestifs ont eut raison d’elle. Elle jouit, remuant son bassin, la tête basculée en arrière et criant son plaisir. Les fesses de Lucile I sont rougies par les coups de boutoir que je lui assène. Ses gros seins ballotent dans tous les sens, sous son corps. Je l’att**** par les épaules et la fait se relever légèrement. Ses mains posées sur la table, elle garde une position bien cambrée. Je garde une main sur son épaule, tandis que l’autre se saisie d’un seins affolé. Je le soupèse, le malaxe, le presse, puis me saisi d’un téton et l’écrase entre mes doigts. Ce pincement la fait exploser, son corps est traversé de spasmes violents. Ma main abandonne son épaule et vient devant sa bouche pour tenter d’étouffer ses cris de jouissance. J’arrête mes vas et vient et me déconnecte de sa vulve, pour la laisser retrouver ses esprits. Ma queue est tendue, entièrement recouverte de cyprine épaisse, blanchâtre et visqueuse. Lucile I reste un moment accoudée à la table, à la recherche d’un second souffle. J’att**** Lucile II par les cuisses et la tire vers le bord de la table. Je repousse ses genoux vers sa poitrine. Lucile II s’en saisit et d’une main, je présente mon gland, rouge et brillant du plaisir de sa copine, devant la rosette offerte. Sous une légère pression, ses sphincters lâchent et ma bite se faufile entre ses fesses jusqu’à s’immobiliser au plus profond de son antre. Lucile II accompagne toute la pénétration par un gémissement qui s’intensifie au fur et à mesure que ma queue la perfore.
Lucile I qui reprend vie, tourne légèrement la tête et en voyant mon membre disparaître dans le fondement de sa copine s’écrit :
- « Non de Dieu, mais il t’encule direct, tu dois souffrir le martyre ? »
- « Oh non, c’est tellement bon, j’adore avoir sa queue au fond de mon cul. J’en suis folle. »
- « Jamais je n’aurai imaginé que tu puisses encaisser un engin pareil »
Pendant leur petit échange, je commence à m’activer lentement dans ce cul délicieux. Ma queue s’échappe, puis s’enfonce à nouveau entièrement. Lucile I est bouche bée, ses yeux sont rivés sur l’anus dilaté de sa copine et sur ma queue qui disparaît en s’enfonçant facilement entre ses fesses. Elle semble admirative, mais ne peut se résoudre à franchir le cap d’une telle sodomie. Les gémissements se font plus sonores, mes doigts s’immiscent entre ses lèvres pour caresser ma queue et mon gland à travers la fine paroi. Lucile II commence à trembler, je fais tourner mes doigts dans son vagin et commence à titiller son point G déjà bien gonflé. La zone est granuleuse, presque râpeuse, et l’ensemble baigne dans une grande quantité de cyprine. La douce et profonde sodomie associée à la délicate caresse de son point sensible, font partir Lucile II dans une orgasme tonitruant. Elle jouit et arrosant mon ventre et ses cuisses. Elle est en transe, tremble, les yeux clos, la bouche grande ouverte, et reste curieusement silencieuse. Elle est en apnée. Puis c’est lorsque je retire mes doigts, puis mon sexe, quelle retrouve sa respiration. Une respiration rapide, saccadée, désordonnée, mais elle respire.
- « Dit donc ma chérie, moi il me fait grimper au rideau, mais toi, c’est le septième ciel, direct » lance Lucile I à sa copine.
- « Oh oui, c’est toujours comme ça, avec Laurent. Dès qu’il me sodomise, c’est l’explosion assurée ». répond Lucile II en descendant de la table.
Elle est encore fragile, secouée par l’orgasme qui vient de la traverser, mais elle se jette à genoux devant moi pour se saisir de ma queue tendue et commencer à la dévorer comme s’il s’agissait d’une crème glacée. Lucile I la regarde, un instant, éberluée, puis s’agenouille à ses cotés. Elle prend possession de mon gland et commence une nouvelle tétée. Lucile II lèche mon membre sur toute sa longueur, puis tire mes bourses vers sa bouche et les engloutie. Ses lèvres les enserrent, sa langue les caresse en douceur. Le contraste entre les deux méthodes est flagrant et délicieux à la fois. Lucile I saisie mon manche libéré par sa copine et entame une brutale et violente masturbation. Mes testicules s’agitent dans mes bourses. Le sperme bouillonne et monte rapidement dans le canal. Mes mains maintiennent la tête des deux Lucile, comme si j’avais peur qu’elles ne s’échappent. Mon corps tout entier se tend, et c’est l’explosion. S’en m’en être rendu compte, j’ai enfoncé ma queue loin dans la bouche de Lucile II. Sa petite bouche est déformée, ses lèvres étirées par mon sexe qui plus est, crache tout mon plaisir, et la fait s’étouffer. Je me retire aussitôt, finissant de me déverser sur son visage et ses seins. Lucile II se jette sur mon gland pour y récupérer les quelques gouttes retardataires, puis sur la bouche de sa copine qui toussote, mais n’a pas encore avalée mon offrande. Ce baiser leur permet de faire passer mon sperme d’une bouche à l’autre et partager ainsi le résultat d’une bonne partie de plaisir à trois.
Lucile II finit de faire la toilette de sa copine en lui léchant ses gros seins, pendant qu’elle gère seule le pourtour de sa bouche.
Après une toilette plus fine à l’aide d’une lingette, Lucile I se rhabille et nous quitte précipitamment. Lucile II profite de notre moment de tranquillité à deux pour m’annoncer que maintenant qu’elle a fait son choix et que je suis devenu son amant attitré, son mari souhaiterait me rencontrer.
Connaissant le deal depuis le début, j’accepte bien volontiers cette future rencontre et propose que, pour des raisons de gestion de garde de leurs enfants, cela se passe chez moi. Lucile accepte et me propose une rencontre pour le samedi soir suivant, dans trois jours. Pour éviter de me déranger, elle propose de passer le repas avec ses enfants, puis venir chez moi vers 22H. Le planning et le Timing, me conviennent parfaitement, me libérant ainsi de toute la partie repas, partie peu évidente pour une première rencontre. Je pensais proposer un premier contact au restaurant, puis une fin de soirée chez moi, mais visiblement, après sa sortie en célibataire le week-end précédent, les enfants préféraient cette solution. J’étais donc d’accord sur tout.
Après s’être habillés, tout en s’embrassant régulièrement, nous nous séparons avec l’envie de se retrouver très vite.
Le Samedi suivant, il est un peu plus de 22h quand la sonnerie de l’interphone retentie. L’Audi A4 s’engage dans l’allée dès le portail ouvert et vient s’immobiliser devant la porte d’entrée. Lucile descend souriante, vêtue d’une robe longue, blanche et légère. David vient la rejoindre, la prend par la main et ils avancent vers moi. David est plus petit qu’elle, brun, aux yeux noirs. Plutôt bel homme, il est en chemise blanche et pantalon noir, élégant.
Nous faisons les présentations et entrons. Une fois dans le salon, j’ouvre la bouteille de champagne que j’ai placé dans un seau et noyée dans la glace. Une fois servit, nous trinquons à la soirée. Après avoir échangé quelques banalités, je me lève pour aller chercher une seconde bouteille. Lucile me tend la main, que je m’empresse de saisir et l’aide à se relever. Une fois debout devant moi, elle m’enlace et m’embrasse langoureusement. Ses bras s’enroulent autour de mon cou, nos bouches s’aimantent et ne semblent plus vouloir se séparer. Mes mains caressent ses larges hanches. David se lève et vient se plaquer dans le dos de sa femme pour l’embrasser dans le cou et commence de faire descendre le zip de sa belle robe blanche. Nos lèvres se détachent, ses bras me libèrent. Elle se tourne vers David, et tout en lui posant un doux baiser sur les lèvres, entreprend de déboutonner son pantalon. Une fois sur ses chevilles, il s’assoit sur le méridienne, retire ses chaussures, chaussettes, pantalon et boxer, libérant ainsi un sexe bien rigide d’une vingtaine de centimètres mais plutôt filiforme. Mes mains posées sur la taille de Lucile, remontent jusqu’à ses épaules. Sa robe ouverte dans le dos, jusqu’au milieu des fesses, me permet de constater qu’elle ne porte aucune lingerie. Et lorsque j’écarte le tissu posé sur ses frêles épaules d’une simple caresse, la robe tombe au sol. Lucile est nue, perchée sur les talons haut de ses escarpins blanc, face à David, installé allongé sur la méridienne du canapé, et dos à moi.
Lucile s’avance, s’agenouille entre les jambes de David et entreprend une délicate fellation. Instinctivement, je m’agenouille sur le tapis, au pied du canapé, une main sur chacune des fesses de Lucile, je commence à lécher l’offrande qui m’est faite. Ma langue parcourt la vulve, qui s’entrouvre dès le premier coup de langue, et promène dans la raie en insistant sur la rosette. David gémit discrètement sous l’effet de la bouche de sa femme. Lucile, malgré sa bouche bien occupée, est plus loquace. Ses gémissements étouffés prouvent qu’elle apprécie.
Après quelques minutes, David repousse Lucile et se libère de l’emprise de sa bouche pour ne pas jouir immédiatement et lui demande de changer de proie. Comprenant que mon tour est venu, je me relève et me déshabille totalement en une vitesse record. Lucile a déjà fait demi tour sur la méridienne et attend, souriante, que je lui propose ma verge, en demi érection, à stimuler. Le regard que jette David sur mon sexe se passe de commentaire, il semble impressionné et doit se questionner sur les capacités de sa femme à absorber un tel engin. Ma queue à la main, je m’avance vers la délicate, gourmande et grande bouche de Lucile. Elle me gobe le gland qu’elle enveloppe de ses douces lèvres et le caresse de sa chaude langue. D’une main, je tiens ma queue qui gonfle et durcie sous l’influence de cet accueil, de l’autre je caresse sa nuque en passant mes doigts dans ses cheveux. David, qui a vraisemblablement réussi à faire retomber la pression, se positionne entre les jambes de sa femme, et d’un coup sec la prend en levrette. Les mains posées sur ses fesses, il la besogne vigoureusement. Les coups de reins qu’il lui prodigue font avancer Lucile, à chacun de ses va et vient, qui ingurgite un peu plus de ma queue au même rythme. Mon gland cogne son palais ou sa gorge malgré mes mouvements de recul pour éviter qu’elle s’étouffe.
David semble très excité de voir sa femme sucer un autre homme, il commence à l’insulter, lâchant des « prend ça, salope », « tu aimes te faire prendre comme un bonne pute », et sans aucune précaution autre que ma salive d’il y a quelques minutes, change d’orifice en giflant ses fesses et s’écriant « voilà pour ton cul de salope ».
Voyant la soirée partir sur de mauvaise base, je me retire de la bouche de Lucile et apercevant des larmes couler sur ses joues dit :
- « David, ta femme, pour ce que je la connais, aime la douceur, l’attention, la sensualité. Ce que tu es en train de faire, ce n’est pas pour elle. »
David semble désabusé et en se retirant de l’anus de sa femme, rétorque :
- « Ma chérie, je suis désolé, je pensais que c’est ce que tu venais chercher avec Laurent. Quand j’ai vu sa bite énorme, j’ai pensé que tu voulais te faire défoncer. Vraiment désolé, je t’aime tellement. »
En essuyant ses larmes, elle répond :
- « Moi aussi, je t’aime, mais c’est la première fois que tu m’insultes, je ne m’attendais pas à ça. »
David prend sa femme dans les bras, tout deux agenouillés sur la méridienne, et l’embrasse tendrement dans le cou en s’excusant sans cesse.
Debout, face à eux, je reprends la parole et dis :
- « Lucile, si tu veux, nous arrêtons là, l’expérience à trois. Ce type de relation doit être un partage. L’objectif est d’être à deux pour te donner un plaisir maximal, tout en prenant également du plaisir. »
Puis m’adressant à David :
- « David, ta femme est un bijou, pas un vide couille. Il en existe, et c’est ce qu’elles recherchent, ce qu’elles aiment. Je ne les juge pas. Mais ta femme c’est autre chose qu’elle recherche »
- « Oui, encore désolé, je n’ai vraiment rien compris, je suis trop con. » répond David.
- « Mais non, mon amour, je veux continuer l’expérience, mais promet moi d’être toi, pas un pseudo acteur de film X. » dit Lucile.
- « Tout ce que tu voudras mon amour » dit-il
- « Bon, avec tout ça, vous avez l’air fin tous les deux avec vos queues qui regardent le sol. Il va falloir que je m’occupe de ces deux bijoux. David, mets toi debout, à coté de Laurent, je vais redresser vos belles bites. »
David quitte le canapé et vient se placer à mes cotés, face à sa femme, qui, une main sur chaque queue commence à nous masturber lentement tout en léchant tour à tour nos glands. Rapidement nos sexes reprennent vie et retrouvent de leur splendeur.
- « Allez mon chéri, viens me prendre en levrette » dit Lucile en libérant le sexe de David et en absorbant une dizaine de centimètre de mon sexe bandé.
Sa bouche coulisse lentement autour de mon membre, tandis que David s’affaire à lécher le sexe de sa femme. Posant régulièrement des petits baisers sur les fesses tendues, il n’oublie pas pour autant de titiller l’anus meurtrit. Sa tête ondule légèrement et sa bouche avale de plus en plus de ma queue. Elle lâche de petits gémissements étouffés, ses yeux viennent à la rencontre des miens. Elle est belle, semble heureuse, ses yeux sont brillants de bonheur. Mon gland heurte le fond de sa gorge, pas un haut le cœur, elle avance encore. David se positionne délicatement derrière sa femme et se glisse en elle jusqu’à la garde sans le moindre à-coup. La douceur de son mari la rassure et avec la sérénité retrouvée, elle s’enfonce ma queue entière jusqu’à écraser son menton contre mes bourses. Elle est prise jusqu’à la garde des deux cotés. David est immobile, la tête penchée sur le coté pour admirer les prouesses de sa femme adorée. Je me retire délicatement de sa gorge et sa bouche jusqu’à ne laisser plus que le gland. Elle me jette un regard complice et entame de lents mouvements de va et vient, s’empalant une fois sur la queue de David, une fois sur la mienne. Elle trouve et maintient un rythme convenable pour elle et très agréable pour nous. Elle gémit et ses mouvements s’intensifient sur les reculs. Ses fesses viennent légèrement claquées contre le bassin de David, dont les mains accompagnent le corps de sa femme. Ses fesses ondulent, son corps s’agite et tressaute, elle jouit, la bouche pleine de ma queue. C’est David qui est l’énergie, c’est lui qui fait bouger le corps de Lucile et permet de continuer les va et vient. Puis, elle s’effondre, exténué par le premier orgasme, libérant simultanément nos verges luisantes, une de cyprine, l’autre de bave.
- « Oh, je ne sais pas comment j’ai réussi à me retenir de jouir, j’étais au bord du point de non retour » me dit David.
- « Parce qu’on est là pour elle d’abord, nous se sera pour tout à l’heure. Se soir, elle doit être comblée. » lui répondis-je.
- « Merci, vous êtes adorable » baragouina t-elle.
Une fois ses esprits retrouvés, elle s’agenouille, m’enlace et m’embrasse tendrement, puis se retourne, embrasse tout aussi tendrement David. Après quoi, elle replonge vers la verge luisante de son mari et entreprend une nouvelle gorge profonde. Ses fesses tendues vers moi, sa vulve brillante de son récent plaisir, je présente mon gland et le frotte dans l’entrée de sa grotte d’amour, glissant de l’anus jusqu’à son bouton gonflé. Quelques caresses, puis je me glisse en elle, écartant ses chairs qui m’enserrent et m’enveloppent parfaitement.
David caresse les petits seins de sa femme, titille les longs tétons bandés et contemple sa femme qui l’avale entièrement. Une fois bien au fond, mon gland écrasé dans son vagin, mes mains sur ses hanches, j’entame une longue et lente danse dans son intimité. Je regarde ses lèvres envelopper et presque ventouser mon pénis qui se promène en elle. Pendant de longues minutes, je travaille son vagin, mon gland frotte son point G, ses fesses toujours plus offertes. Tout à coup, une déferlante la traverse à nouveau. J’ai du mal à le maintenir en position, et de ne pas dévier de mon axe. Des hurlements étouffés, un râle a****l l’accompagne. David déverse tout son plaisir la bouche et la gorge de sa femme. Une jouissance simultanée, la complémentarité d’un couple dans l’amour. J’arrête mes mouvements en elle et les regarde jouir ensemble.
Je me désaccouple de Lucile, laissant béante et luisante cette merveilleuse vulve, et viens m’asseoir sur le canapé à coté de David. Lucile n’a toujours pas lâché le sexe mou de son mari, suçant et aspirant délicatement sur la verge qui vient de s’épancher en elle. David tressaute et frissonne à chaque succion, mais laisse libre cour aux envies de sa femme. Elle finit par libérer la queue de son mari, et se relève légèrement pour nous enlacer et nous embrasser.
David, se lève et me demande s’il peut aller prendre la bouteille de champagne que je m’apprêtais à aller chercher. Je lui indique où la trouver et alors que nous nous retrouvons à deux, Lucile en profite pour m’embrasser et me remercier.
David revient, nous sert une coupe, et trinquons à cette nouvelle expérience.
Les coupes vidées, Lucile m’enjambe, plaçant ses genoux de part et d’autre de mon bassin, m’enlace et m’embrasse. Elle glisse une main entre nos corps, se redresse sur ses genoux et guide ma verge tendue vers la chaleur humide de son sexe gourmand. Mon gland glissé et bloqué dans l’entrée de vagin, tout en m’embrassant, Lucile descend et s’empale sur mon manche. Mon gland s’écrase au fond de son sexe, ses fesses posées sur mes cuisses, elle feule de plaisir. David, tout en se servant une nouvelle coupe, regarde sa femme se pénétrer seule sur mon pieu. Mes mains sous ses fesses, je l’accompagne dans une première remontée, puis la relâchant comme un poids mort, elle s’empale à nouveau. Ses mains posées sur le dossier du canapé, elle monte et descend sur ma verge qui écarte et distend ses nymphes. Ses mouvements sont accompagnés d’une musique, d’un clapotis sensuel et excitant. Il n’en faut pas plus à David pour retrouver un début d’érection, qui, debout sur le canapé, vient présenter sa verge à la bouche de sa femme. Lucile ouvre la bouche et laisse la queue l’investir. D’une main douce, elle le masturbe tout en suçant et pompant sur le gland. Très vite, David a retrouvé toute sa vigueur et est opérationnel. Il lance :
- « Mon amour, si tu es toujours d’accord, c’est l’heure de ta première double pénétration »
- « Oui, je suis prête » répondit-elle
Je demande à Lucile de s’accrocher à mon cou, et tout en ma maintenant par les fesses, je me lève du canapé. Je viens m’asseoir au bout et au bord de la méridienne, les pieds au sol, je m’allonge en entrainant Lucile. Ses genoux bien callés, ses fesses tendues vers le plafond, elle est prête. En attendant que David se positionne derrière elle, Lucile profite de faire encore quelques va et vient le long de ma queue. Quand une main de David se pose sur le bas de son dos, elle s’immobilise. David crache dans sa main et vient enduire de salive l’anus de sa femme. Il introduit un, puis deux doigts, qu’il fait coulisser pour bien lubrifier le conduit. Il retire ses doigts et présente son gland contre la rosette de sa femme. L’anus cède sans effort, il s’ouvre, tel la mer rouge devant Moïse, et la queue de David s’y enfonce jusqu’à disparaître. Lucile est aux anges, elle plane, elle vit un rêve, elle réalise un fantasme. Ses gémissements nous font pleinement profiter de son bonheur, et de son plaisir à être double pénétrée pour la première fois. Les deux sexes figés en elle, Lucile se relève légèrement, en appuis sur ses mains, et commence à faire bouger son corps et faire coulisser les deux belles queues dont elle rêvait depuis longtemps. David et moi, inerte, subissons avec plaisir ses mouvements. Ses déplacements sont lents, linéaires et précis. Un petit coup de rein en arrière, en fin de course, semble vouloir exprimer son envie de plus. Elle s’empale simultanément sur nos deux membres érigés pour son plaisir, mais le rythme est trop régulier. Je l’enlace et la plaque contre moi. Sa tête dans mon épaule, elle pose des baisers dans mon cou et perd la maitrise de la partie. David s’accroche à ses hanches et commence à coulisser dans le cul de sa femme. J’entre en action également et coulisse dans son vagin à un rythme plus rapide que celui de David. Elle gémit, est envahit par deux queues qui manœuvrent indépendamment en elle. Elle ne s’est plus où donner de la tête, son corps ne lui appartient plus, elle subit les assauts délicats des deux verges qui ne lui veulent que du bien, la faire jouir et jouir encore. Elle s’abandonne à ce pilonnage aussi délicieux que désordonné et apprécie chacun des mouvements de ces beaux membres qui visitent ses intimités. Son esprit est tout à son plaisir, et l’orgasme tant espéré pointe son nez. Une énorme bouffée de chaleur remonte du fin fond de ses entrailles jusqu’à ses joues et son cerveau. Son corps se met à vibrer, à trembler. Ses gémissements deviennent des cris, des hurlements, qu’elle étouffe contre mon cou. Ses mains s’agrippent au tissu du canapé, et c’est l’explosion, un véritable feu d’artifice. Elle est traversée par un magnifique orgasme qui lui fait perdre pied. Je sens son vagin se liquéfié et libéré avec difficulté son trop-plein de cyprine qui s’écoule lentement sur mes bourses. Nous restons là, immobile, à la regarder trembler de tout son corps, subir l’assaut de violents spasmes, puis l’anéantir. David se retire délicatement du rectum de sa bien-aimée, qui peu à peu reprend vie pour se déconnecter de moi et s’effondre sur le dos, telle une étoile de mer sur le sable.
David vient l’embrasser et prendre des nouvelles sur son état. Lucile le rassure rapidement en se relevant sur ses coudes. Je leur tends une petite coupe de champagne bien frais que nous vidons rapidement.
Ayant retrouvé toutes ses facultés mentales et motrices, Lucile me demande de m’assoir sur le dossier de la méridienne. Je m’exécute, puis elle demande à son mari de s’allonger en plaçant sa tête sous mes cuisses de telle sorte qu’elle puisse s’empaler sur la verge de David tout en suçant la mienne. Un programme que tout le monde valide avec le sourire. Un fois tout deux installés, elle nous annonce qu’elle veut prendre la route pour l’apothéose. M’ayant déjà parlé de son plus profond fantasme, je crois comprendre la nouvelle direction qu’elle souhaite prendre.
Lucile s’agenouille sur le canapé et s’avance pour prendre ne bouche et redonner de la vigueur au sexe de David. Une fois revigoré, Lucile chevauche son mari et s’introduit la verge en érection dans le vagin et ouvre la bouche en grand pour m’encourager à venir mis glisser. Ses aisselles sur mes cuisses, ses mains fermement posées sur mes fesses, sa tête monte et descend, coulissant sur la verge tendue à l’extrême. Une fellation, une gorge profonde, parfaitement gérée par une bouche gourmande, c’est exceptionnel. Elle maitrise parfaitement sa respiration, ses mouvements sont sûr, au rythme de ses hanches qui s’agitent sur le sexe de David. Après plusieurs minutes de ce délicieux traitement, Lucile libère ma verge gluante de bave qu’elle récolte en un délicat geste masturbatoire. Sa main pleine, elle vient enduire son anus, se désaccouple de son mari et change d’orifice. D’un geste plein de sérénité, elle se sodomise facilement avec la queue de David puis reprend sa position initiale pour s’occuper de moi. Les mains de David malaxent les fesses de Lucile qui oscillent sur sa verge. Il gémit sous elle et la félicite pour toutes ces qualités. Elle ne change pas de rythme, continue sa gorge profonde tout en se sodomisant pendant de longues minutes. Me sentant proche de jouir dans sa bouche, elle relâche sa prise, me regarde en souriant et me fait un clin d’œil. Je comprends que je ne me suis pas trompé. Je le lève, la queue brillante et gluante, pour le positionner derrière eux. Le spectacle est magnifique, voir ses jolies fesses, ses larges hanches monter et descendre pour faire coulisser la verge de David dans son fondement, est très excitant. Je pose une main sur le bas du dos de Lucile. Elle s’immobilise, j’avance mon dard, le plaque contre la queue de David. J’écrase mon gland sur de haut de sa rosette et pousse. La grosse quantité de base fait glisser mon gland sur le coté malgré ma rigidité. Je me repositionne et pousse à nouveau, les sphincters déjà ouverts cèdent à la nouvelle incursion. Mon gland s’enfonce et disparaît, suivit de quelques centimètres de verge. Lucile respire fort, souffle comme pour un accouchement, puis s’habitue à la nouvelle dimension de son anus. C’est elle qui me demande d’y aller, de m’enfoncer. Je pousse lentement, ma tige finit par s’introduire entièrement. Je suis en elle jusqu’à la garde, ou plutôt, nous sommes en elle jusqu’à la garde, devrais-je dire. Elle lève la tête, calme sa respiration, puis s’avance doucement. Elle revient vers nous, et commence à faire de lents et très courts va et vient. Malgré leur souplesse, ses sphincters pressent nos verges, et l’étroitesse du conduit ne nous permettra pas de tenir bien longtemps. Elle semble s’habituer à cette distension extrême et augmente l’amplitude de ses mouvements. Ses gémissements s’amplifient, ceux de David changent de tonalité, et moi, je résiste avec beaucoup de difficulté. Le plaisir est à son comble, Lucile ne peut plus gérer la partie, David est écarlate et ne peut plus résister. Je relève Lucile et la plaque contre mon torse, mes mains sur ses seins, je passe à la manœuvre. Je coulisse en elle lentement, mais avec beaucoup d’amplitude. Elle me supplie de la faire jouir, de nous faire jouir. C’est David, qui le premier explose et se répand dans l’adorable cul de sa femme. Je sens son sperme chaud remplir le fondement de Lucile dans lequel je m’agite toujours. Cette sensation peut commune est très agréable et me permet surtout de coulisser plus facilement. Par une meilleure lubrification et également par la réduction de la taille du deuxième sexe présent à mes cotés. Lucile se lance dans un gigantesque orgasme. La chaleur du sperme déversé en elle la délivre d’un doute. Allait t’elle jouir par cette pratique extrême ? La réponse venait de lui tomber dessus, comme la récompense d’avoir affrontée et accomplie un fantasme, il y a quelques temps encore, inavouable. Ses mains s’agrippent aux miennes, sa tête bascule sur mon épaule, tout son corps tremble, puis quelques coups de reins violents et instinctifs la libère. Elle expulse puissamment plusieurs jets de cyprine et arrose copieusement le ventre, le torse et le visage de David. Il est surpris, semble découvrir sa femme, mais rapidement se rappelle qu’elle lui a raconté comment elle s’est révélée femme fontaine. Il sourit, heureux de la voir heureuse, comblé de la savoir comblée. Je continus mes va et vient en elle, lorsqu’elle me supplie de me retirer. Je suis sa demande et expulse la queue molle de David en me retirant. Nos verges sont recouvertes d’une épaisse couche de crème blanchâtre, le sperme de David battu comme la crème fraiche pour la transformer en chantilly. Lucile s’agenouille et sans prêter attention à ce qui recouvre ma queue, la prend en bouche et entreprend une puissante fellation. Rien a voir avec ses fellations habituelles, pleines de délicatesse et de sensualité, faites pour faire durer le plaisir tout en vous excitant. Celle ci est une fellation pour me faire jouir, rien d’autre, et je découvre qu’elle en maitrise parfaitement l’art. A peine deux minutes plus tard, dans un rugissement digne d’un lion du Kruger, je jouis et crache tout mon plaisir retenu durant cette merveilleuse soirée. J’inonde sa bouche, la submerge. Elle ne peut tout avaler, tant elle est surprise par la quantité libérée.
Une fois parfaitement nettoyée et tandis qu’elle entreprend le nettoyage méticuleux du sexe de David, je retourne en cuisine pour revenir avec une nouvelle bouteille de champagne et trois coupes de fraises.
Après l’effort, le réconfort. Nous dégustons ensemble nos fraises accompagnées d’un magnifique champagne, tout en racontant nos sensations personnelles de la soirée et riant de bonheur.
Nous convenons de réitérer cette nouvelle et belle expérience, et David cède même au désir de sa tendre femme, de continuer à me rencontrer seule de temps en temps.
Il est 2h30 quand après avoir pris une douche, ils quittent mon domicile pour rejoindre le leur.
- « J’ai très envie de boire votre jus »
Je la regarde dans les yeux en souriant, puis continu la vite du chantier. Sa petite phrase n’a eu qu’un effet, celui de me donner un début d’érection que je tente de cacher avec mon calepin en attendant qu’elle disparaisse. Mais c’était sans compter les autres petites phrases susurrées à mes oreilles tout au long de la visite. « Je vais vous pomper », « vous allez me faire gueuler comme une truie », « ma chatte n’attend que votre bite », « je suis toute mouillée, baisez moi vite », etc. Visiblement, ce matin, Lucile I est surexcitée, chaude, très chaude. Nous finissons la visite et lorsque nous arrivons à la salle de réunion, nous sommes accueillit par le Directeur de l’établissement et Lucile II, son adjointe. Elle est resplendissante dans une robe légère saumon et escarpin assortis. C’est la première fois que nous la voyons autrement qu’en pantalon moulant sur le chantier. Ce serait-elle donner le mot pour changer de style vestimentaire le même jour ?
Le Directeur nous dit un petit mot pour nous féliciter sur la bonne marche du chantier puis nous quitte et finissons la réunion normalement. Normalement, jusqu’à ce que je me retrouve seul, avec les deux Lucile. Lucile I prend la parole immédiatement après le départ du dernier entrepreneur, en s’adressant à Lucile II, comme si je n’étais pas là:
- « Je suis très pressée, j’ai un rendez vous boulot important. Si ça ne te gène pas, je me fais baiser en premier, je n’en peux plus, ça fait une semaine que j’attends. Puis je vous laisse. » Dit-elle tout en retirant son tee-shirt et le bout de dentelle bien trop petit pour contenir son opulente poitrine.
- « Ok, pas de problème, j’attendrai mon tour » lui répond Lucile II en venant m’embrasser.
Tout en m’embrassant et tandis que Lucile I continuait à se dévêtir, Lucile II s’attaque à ma braguette pour libérer mon sexe trop à l’étroit dans mon caleçon. Une fois nue, elle s’approche de moi, et profite que sa copine abandonne mes lèvres pour s’agenouiller à ma droite et commencer à lécher ma verge tendue, pour me faire gouter à ses lèvres au goût de fruits des bois. Un baiser fougueux, rapide, puis elle s’agenouille face à moi et enveloppe mon gland entre ses lèvres gourmandes.
Une main posée sur la tête de chacune des deux Lucile, je caresse leur chevelure pour les encourager à continuer de me sucer et de le lécher de la sorte. Je vis un moment délicieux, un bonheur incommensurable. Avoir ces deux très belles femmes agenouillées pour me sucer me semble irréel. Des physiques si différents, des tempéraments si opposés, mais deux femmes aimants le sexe, ou au moins, mon sexe, et c’était là, le plus important pour moi. Une, qui me tête le gland et aspirant vigoureusement, l’autre qui pose ses lèvres à la base de ma verge, et en remontant vers la bouche de sa copine, me lèche de sa langue douce et délicate. Une, les joues creusées aspire sans cesse, l’autre récite sa partition, telle une virtuose de la flute traversière. Après quelques minutes de cette fellation à deux bouches, je ressens la nécessité d’interrompre ce récital pour éviter qu’elle finisse par avoir gain de cause. Tout en repoussant délicatement leur tête, je dis :
- « Vous voulez vous faire baiser ? Alors debout et tendez moi votre petit cul. »
- « Oh oui, avec plaisir » répondit Lucile I, tout en s’accoudant sur la table et me tendant ses petites fesses.
- « Tu vas la sodomiser ? » me demande Lucile II.
- « Jamais de la vie » hurle Lucile I. « Déjà que je pleure de douleur lorsque la petite queue de mon mari me perfore le cul, alors celle là, c’est hors de question. »
J’interviens rapidement pour rassurer Lucile I sur mes intensions en disant :
- « Ne vous inquiétez pas Lucile, je ne vous ferai que du bien. » Puis en d’adressant à Lucile II, « Lucile, déshabilles toi et donnes ta minette à la bouche gourmande de ton amie pendant que je la baise comme elle aime. »
Alors qu’elle commence à déboutonner sa robe, je pénètre Lucile I en m’enfonçant entre les lèvres luisantes d’excitation. Elle m’accueille entièrement avec un «Ouah que c’est bon». Je m’accroche fermement à ses hanches étroites, et entame une longue série de vas et viens rapides et puissants. Mon gland qui s’écrase au fond de sa cavité vaginale lui fond lâcher des « Oui, comme ça ». Mes cuisses claquent ses petites fesses, tandis que Lucile II, nue, monte sur la table. Elle s’installe sur le dos, posée sur ses coudes, et offre son sexe lisse à la bouche vorace de sa copine qui sans hésitation, commence à la dévorer plus que la lécher. Elle s’occupe de la vulve et du clitoris de Lucile II, comme elle s’est occupée de mon gland, avec fougue et vigueur. La délicatesse dans l’acte sexuel n’est pas ce qui la caractérise. Elle a même un coté a****l. Ses gémissements qui accompagnent mes pénétrations sont étouffés par la vulve de Lucile II, paraissent être des grognements. Mon rythme a ralenti, pour permettre à Lucile II de s’installer, mais Lucile I de l’entend pas ainsi et lance en relâchant sa proie, telle une chienne abandonnant son os pour aboyer:
- « Baisez moi, défoncez ma petite chatte, vite, je veux jouir, vite » en replongeant sur son os à ronger.
J’accélère immédiatement, mes cuisses claquent de nouveau ses petites fesses, ma queue coulisse dans son vagin parfaitement lubrifié. Je la pistonne à toute vitesse. Tel un moteur monocylindre à en surrégime, mes reins sont l’arbre à came qui s’emballe, ma tige est la bielle qui risque de couler, mon gland est le piston qui déclenche l’explosion et fait hurler la mécanique. A ce rythme dantesque, le corps de Lucile I se déplace d’avant en arrière, sa bouche quitte la vulve de sa copine en lâchant un puissant gémissement puis revient se ventouser. Son nez percute le pubis et écrase systématiquement le clitoris de Lucile II, qui la fait gémir également. Lucile II, d’une main écrase et essai de maintenir le visage de sa copine plaqué à son sexe. Les deux copines gémissent en cœur, leur orgasme est tout proche, et s’est Lucile II qui est la première à atteindre l’orgasme. Les coups de langues sauvages et les coups de nez intempestifs ont eut raison d’elle. Elle jouit, remuant son bassin, la tête basculée en arrière et criant son plaisir. Les fesses de Lucile I sont rougies par les coups de boutoir que je lui assène. Ses gros seins ballotent dans tous les sens, sous son corps. Je l’att**** par les épaules et la fait se relever légèrement. Ses mains posées sur la table, elle garde une position bien cambrée. Je garde une main sur son épaule, tandis que l’autre se saisie d’un seins affolé. Je le soupèse, le malaxe, le presse, puis me saisi d’un téton et l’écrase entre mes doigts. Ce pincement la fait exploser, son corps est traversé de spasmes violents. Ma main abandonne son épaule et vient devant sa bouche pour tenter d’étouffer ses cris de jouissance. J’arrête mes vas et vient et me déconnecte de sa vulve, pour la laisser retrouver ses esprits. Ma queue est tendue, entièrement recouverte de cyprine épaisse, blanchâtre et visqueuse. Lucile I reste un moment accoudée à la table, à la recherche d’un second souffle. J’att**** Lucile II par les cuisses et la tire vers le bord de la table. Je repousse ses genoux vers sa poitrine. Lucile II s’en saisit et d’une main, je présente mon gland, rouge et brillant du plaisir de sa copine, devant la rosette offerte. Sous une légère pression, ses sphincters lâchent et ma bite se faufile entre ses fesses jusqu’à s’immobiliser au plus profond de son antre. Lucile II accompagne toute la pénétration par un gémissement qui s’intensifie au fur et à mesure que ma queue la perfore.
Lucile I qui reprend vie, tourne légèrement la tête et en voyant mon membre disparaître dans le fondement de sa copine s’écrit :
- « Non de Dieu, mais il t’encule direct, tu dois souffrir le martyre ? »
- « Oh non, c’est tellement bon, j’adore avoir sa queue au fond de mon cul. J’en suis folle. »
- « Jamais je n’aurai imaginé que tu puisses encaisser un engin pareil »
Pendant leur petit échange, je commence à m’activer lentement dans ce cul délicieux. Ma queue s’échappe, puis s’enfonce à nouveau entièrement. Lucile I est bouche bée, ses yeux sont rivés sur l’anus dilaté de sa copine et sur ma queue qui disparaît en s’enfonçant facilement entre ses fesses. Elle semble admirative, mais ne peut se résoudre à franchir le cap d’une telle sodomie. Les gémissements se font plus sonores, mes doigts s’immiscent entre ses lèvres pour caresser ma queue et mon gland à travers la fine paroi. Lucile II commence à trembler, je fais tourner mes doigts dans son vagin et commence à titiller son point G déjà bien gonflé. La zone est granuleuse, presque râpeuse, et l’ensemble baigne dans une grande quantité de cyprine. La douce et profonde sodomie associée à la délicate caresse de son point sensible, font partir Lucile II dans une orgasme tonitruant. Elle jouit et arrosant mon ventre et ses cuisses. Elle est en transe, tremble, les yeux clos, la bouche grande ouverte, et reste curieusement silencieuse. Elle est en apnée. Puis c’est lorsque je retire mes doigts, puis mon sexe, quelle retrouve sa respiration. Une respiration rapide, saccadée, désordonnée, mais elle respire.
- « Dit donc ma chérie, moi il me fait grimper au rideau, mais toi, c’est le septième ciel, direct » lance Lucile I à sa copine.
- « Oh oui, c’est toujours comme ça, avec Laurent. Dès qu’il me sodomise, c’est l’explosion assurée ». répond Lucile II en descendant de la table.
Elle est encore fragile, secouée par l’orgasme qui vient de la traverser, mais elle se jette à genoux devant moi pour se saisir de ma queue tendue et commencer à la dévorer comme s’il s’agissait d’une crème glacée. Lucile I la regarde, un instant, éberluée, puis s’agenouille à ses cotés. Elle prend possession de mon gland et commence une nouvelle tétée. Lucile II lèche mon membre sur toute sa longueur, puis tire mes bourses vers sa bouche et les engloutie. Ses lèvres les enserrent, sa langue les caresse en douceur. Le contraste entre les deux méthodes est flagrant et délicieux à la fois. Lucile I saisie mon manche libéré par sa copine et entame une brutale et violente masturbation. Mes testicules s’agitent dans mes bourses. Le sperme bouillonne et monte rapidement dans le canal. Mes mains maintiennent la tête des deux Lucile, comme si j’avais peur qu’elles ne s’échappent. Mon corps tout entier se tend, et c’est l’explosion. S’en m’en être rendu compte, j’ai enfoncé ma queue loin dans la bouche de Lucile II. Sa petite bouche est déformée, ses lèvres étirées par mon sexe qui plus est, crache tout mon plaisir, et la fait s’étouffer. Je me retire aussitôt, finissant de me déverser sur son visage et ses seins. Lucile II se jette sur mon gland pour y récupérer les quelques gouttes retardataires, puis sur la bouche de sa copine qui toussote, mais n’a pas encore avalée mon offrande. Ce baiser leur permet de faire passer mon sperme d’une bouche à l’autre et partager ainsi le résultat d’une bonne partie de plaisir à trois.
Lucile II finit de faire la toilette de sa copine en lui léchant ses gros seins, pendant qu’elle gère seule le pourtour de sa bouche.
Après une toilette plus fine à l’aide d’une lingette, Lucile I se rhabille et nous quitte précipitamment. Lucile II profite de notre moment de tranquillité à deux pour m’annoncer que maintenant qu’elle a fait son choix et que je suis devenu son amant attitré, son mari souhaiterait me rencontrer.
Connaissant le deal depuis le début, j’accepte bien volontiers cette future rencontre et propose que, pour des raisons de gestion de garde de leurs enfants, cela se passe chez moi. Lucile accepte et me propose une rencontre pour le samedi soir suivant, dans trois jours. Pour éviter de me déranger, elle propose de passer le repas avec ses enfants, puis venir chez moi vers 22H. Le planning et le Timing, me conviennent parfaitement, me libérant ainsi de toute la partie repas, partie peu évidente pour une première rencontre. Je pensais proposer un premier contact au restaurant, puis une fin de soirée chez moi, mais visiblement, après sa sortie en célibataire le week-end précédent, les enfants préféraient cette solution. J’étais donc d’accord sur tout.
Après s’être habillés, tout en s’embrassant régulièrement, nous nous séparons avec l’envie de se retrouver très vite.
Le Samedi suivant, il est un peu plus de 22h quand la sonnerie de l’interphone retentie. L’Audi A4 s’engage dans l’allée dès le portail ouvert et vient s’immobiliser devant la porte d’entrée. Lucile descend souriante, vêtue d’une robe longue, blanche et légère. David vient la rejoindre, la prend par la main et ils avancent vers moi. David est plus petit qu’elle, brun, aux yeux noirs. Plutôt bel homme, il est en chemise blanche et pantalon noir, élégant.
Nous faisons les présentations et entrons. Une fois dans le salon, j’ouvre la bouteille de champagne que j’ai placé dans un seau et noyée dans la glace. Une fois servit, nous trinquons à la soirée. Après avoir échangé quelques banalités, je me lève pour aller chercher une seconde bouteille. Lucile me tend la main, que je m’empresse de saisir et l’aide à se relever. Une fois debout devant moi, elle m’enlace et m’embrasse langoureusement. Ses bras s’enroulent autour de mon cou, nos bouches s’aimantent et ne semblent plus vouloir se séparer. Mes mains caressent ses larges hanches. David se lève et vient se plaquer dans le dos de sa femme pour l’embrasser dans le cou et commence de faire descendre le zip de sa belle robe blanche. Nos lèvres se détachent, ses bras me libèrent. Elle se tourne vers David, et tout en lui posant un doux baiser sur les lèvres, entreprend de déboutonner son pantalon. Une fois sur ses chevilles, il s’assoit sur le méridienne, retire ses chaussures, chaussettes, pantalon et boxer, libérant ainsi un sexe bien rigide d’une vingtaine de centimètres mais plutôt filiforme. Mes mains posées sur la taille de Lucile, remontent jusqu’à ses épaules. Sa robe ouverte dans le dos, jusqu’au milieu des fesses, me permet de constater qu’elle ne porte aucune lingerie. Et lorsque j’écarte le tissu posé sur ses frêles épaules d’une simple caresse, la robe tombe au sol. Lucile est nue, perchée sur les talons haut de ses escarpins blanc, face à David, installé allongé sur la méridienne du canapé, et dos à moi.
Lucile s’avance, s’agenouille entre les jambes de David et entreprend une délicate fellation. Instinctivement, je m’agenouille sur le tapis, au pied du canapé, une main sur chacune des fesses de Lucile, je commence à lécher l’offrande qui m’est faite. Ma langue parcourt la vulve, qui s’entrouvre dès le premier coup de langue, et promène dans la raie en insistant sur la rosette. David gémit discrètement sous l’effet de la bouche de sa femme. Lucile, malgré sa bouche bien occupée, est plus loquace. Ses gémissements étouffés prouvent qu’elle apprécie.
Après quelques minutes, David repousse Lucile et se libère de l’emprise de sa bouche pour ne pas jouir immédiatement et lui demande de changer de proie. Comprenant que mon tour est venu, je me relève et me déshabille totalement en une vitesse record. Lucile a déjà fait demi tour sur la méridienne et attend, souriante, que je lui propose ma verge, en demi érection, à stimuler. Le regard que jette David sur mon sexe se passe de commentaire, il semble impressionné et doit se questionner sur les capacités de sa femme à absorber un tel engin. Ma queue à la main, je m’avance vers la délicate, gourmande et grande bouche de Lucile. Elle me gobe le gland qu’elle enveloppe de ses douces lèvres et le caresse de sa chaude langue. D’une main, je tiens ma queue qui gonfle et durcie sous l’influence de cet accueil, de l’autre je caresse sa nuque en passant mes doigts dans ses cheveux. David, qui a vraisemblablement réussi à faire retomber la pression, se positionne entre les jambes de sa femme, et d’un coup sec la prend en levrette. Les mains posées sur ses fesses, il la besogne vigoureusement. Les coups de reins qu’il lui prodigue font avancer Lucile, à chacun de ses va et vient, qui ingurgite un peu plus de ma queue au même rythme. Mon gland cogne son palais ou sa gorge malgré mes mouvements de recul pour éviter qu’elle s’étouffe.
David semble très excité de voir sa femme sucer un autre homme, il commence à l’insulter, lâchant des « prend ça, salope », « tu aimes te faire prendre comme un bonne pute », et sans aucune précaution autre que ma salive d’il y a quelques minutes, change d’orifice en giflant ses fesses et s’écriant « voilà pour ton cul de salope ».
Voyant la soirée partir sur de mauvaise base, je me retire de la bouche de Lucile et apercevant des larmes couler sur ses joues dit :
- « David, ta femme, pour ce que je la connais, aime la douceur, l’attention, la sensualité. Ce que tu es en train de faire, ce n’est pas pour elle. »
David semble désabusé et en se retirant de l’anus de sa femme, rétorque :
- « Ma chérie, je suis désolé, je pensais que c’est ce que tu venais chercher avec Laurent. Quand j’ai vu sa bite énorme, j’ai pensé que tu voulais te faire défoncer. Vraiment désolé, je t’aime tellement. »
En essuyant ses larmes, elle répond :
- « Moi aussi, je t’aime, mais c’est la première fois que tu m’insultes, je ne m’attendais pas à ça. »
David prend sa femme dans les bras, tout deux agenouillés sur la méridienne, et l’embrasse tendrement dans le cou en s’excusant sans cesse.
Debout, face à eux, je reprends la parole et dis :
- « Lucile, si tu veux, nous arrêtons là, l’expérience à trois. Ce type de relation doit être un partage. L’objectif est d’être à deux pour te donner un plaisir maximal, tout en prenant également du plaisir. »
Puis m’adressant à David :
- « David, ta femme est un bijou, pas un vide couille. Il en existe, et c’est ce qu’elles recherchent, ce qu’elles aiment. Je ne les juge pas. Mais ta femme c’est autre chose qu’elle recherche »
- « Oui, encore désolé, je n’ai vraiment rien compris, je suis trop con. » répond David.
- « Mais non, mon amour, je veux continuer l’expérience, mais promet moi d’être toi, pas un pseudo acteur de film X. » dit Lucile.
- « Tout ce que tu voudras mon amour » dit-il
- « Bon, avec tout ça, vous avez l’air fin tous les deux avec vos queues qui regardent le sol. Il va falloir que je m’occupe de ces deux bijoux. David, mets toi debout, à coté de Laurent, je vais redresser vos belles bites. »
David quitte le canapé et vient se placer à mes cotés, face à sa femme, qui, une main sur chaque queue commence à nous masturber lentement tout en léchant tour à tour nos glands. Rapidement nos sexes reprennent vie et retrouvent de leur splendeur.
- « Allez mon chéri, viens me prendre en levrette » dit Lucile en libérant le sexe de David et en absorbant une dizaine de centimètre de mon sexe bandé.
Sa bouche coulisse lentement autour de mon membre, tandis que David s’affaire à lécher le sexe de sa femme. Posant régulièrement des petits baisers sur les fesses tendues, il n’oublie pas pour autant de titiller l’anus meurtrit. Sa tête ondule légèrement et sa bouche avale de plus en plus de ma queue. Elle lâche de petits gémissements étouffés, ses yeux viennent à la rencontre des miens. Elle est belle, semble heureuse, ses yeux sont brillants de bonheur. Mon gland heurte le fond de sa gorge, pas un haut le cœur, elle avance encore. David se positionne délicatement derrière sa femme et se glisse en elle jusqu’à la garde sans le moindre à-coup. La douceur de son mari la rassure et avec la sérénité retrouvée, elle s’enfonce ma queue entière jusqu’à écraser son menton contre mes bourses. Elle est prise jusqu’à la garde des deux cotés. David est immobile, la tête penchée sur le coté pour admirer les prouesses de sa femme adorée. Je me retire délicatement de sa gorge et sa bouche jusqu’à ne laisser plus que le gland. Elle me jette un regard complice et entame de lents mouvements de va et vient, s’empalant une fois sur la queue de David, une fois sur la mienne. Elle trouve et maintient un rythme convenable pour elle et très agréable pour nous. Elle gémit et ses mouvements s’intensifient sur les reculs. Ses fesses viennent légèrement claquées contre le bassin de David, dont les mains accompagnent le corps de sa femme. Ses fesses ondulent, son corps s’agite et tressaute, elle jouit, la bouche pleine de ma queue. C’est David qui est l’énergie, c’est lui qui fait bouger le corps de Lucile et permet de continuer les va et vient. Puis, elle s’effondre, exténué par le premier orgasme, libérant simultanément nos verges luisantes, une de cyprine, l’autre de bave.
- « Oh, je ne sais pas comment j’ai réussi à me retenir de jouir, j’étais au bord du point de non retour » me dit David.
- « Parce qu’on est là pour elle d’abord, nous se sera pour tout à l’heure. Se soir, elle doit être comblée. » lui répondis-je.
- « Merci, vous êtes adorable » baragouina t-elle.
Une fois ses esprits retrouvés, elle s’agenouille, m’enlace et m’embrasse tendrement, puis se retourne, embrasse tout aussi tendrement David. Après quoi, elle replonge vers la verge luisante de son mari et entreprend une nouvelle gorge profonde. Ses fesses tendues vers moi, sa vulve brillante de son récent plaisir, je présente mon gland et le frotte dans l’entrée de sa grotte d’amour, glissant de l’anus jusqu’à son bouton gonflé. Quelques caresses, puis je me glisse en elle, écartant ses chairs qui m’enserrent et m’enveloppent parfaitement.
David caresse les petits seins de sa femme, titille les longs tétons bandés et contemple sa femme qui l’avale entièrement. Une fois bien au fond, mon gland écrasé dans son vagin, mes mains sur ses hanches, j’entame une longue et lente danse dans son intimité. Je regarde ses lèvres envelopper et presque ventouser mon pénis qui se promène en elle. Pendant de longues minutes, je travaille son vagin, mon gland frotte son point G, ses fesses toujours plus offertes. Tout à coup, une déferlante la traverse à nouveau. J’ai du mal à le maintenir en position, et de ne pas dévier de mon axe. Des hurlements étouffés, un râle a****l l’accompagne. David déverse tout son plaisir la bouche et la gorge de sa femme. Une jouissance simultanée, la complémentarité d’un couple dans l’amour. J’arrête mes mouvements en elle et les regarde jouir ensemble.
Je me désaccouple de Lucile, laissant béante et luisante cette merveilleuse vulve, et viens m’asseoir sur le canapé à coté de David. Lucile n’a toujours pas lâché le sexe mou de son mari, suçant et aspirant délicatement sur la verge qui vient de s’épancher en elle. David tressaute et frissonne à chaque succion, mais laisse libre cour aux envies de sa femme. Elle finit par libérer la queue de son mari, et se relève légèrement pour nous enlacer et nous embrasser.
David, se lève et me demande s’il peut aller prendre la bouteille de champagne que je m’apprêtais à aller chercher. Je lui indique où la trouver et alors que nous nous retrouvons à deux, Lucile en profite pour m’embrasser et me remercier.
David revient, nous sert une coupe, et trinquons à cette nouvelle expérience.
Les coupes vidées, Lucile m’enjambe, plaçant ses genoux de part et d’autre de mon bassin, m’enlace et m’embrasse. Elle glisse une main entre nos corps, se redresse sur ses genoux et guide ma verge tendue vers la chaleur humide de son sexe gourmand. Mon gland glissé et bloqué dans l’entrée de vagin, tout en m’embrassant, Lucile descend et s’empale sur mon manche. Mon gland s’écrase au fond de son sexe, ses fesses posées sur mes cuisses, elle feule de plaisir. David, tout en se servant une nouvelle coupe, regarde sa femme se pénétrer seule sur mon pieu. Mes mains sous ses fesses, je l’accompagne dans une première remontée, puis la relâchant comme un poids mort, elle s’empale à nouveau. Ses mains posées sur le dossier du canapé, elle monte et descend sur ma verge qui écarte et distend ses nymphes. Ses mouvements sont accompagnés d’une musique, d’un clapotis sensuel et excitant. Il n’en faut pas plus à David pour retrouver un début d’érection, qui, debout sur le canapé, vient présenter sa verge à la bouche de sa femme. Lucile ouvre la bouche et laisse la queue l’investir. D’une main douce, elle le masturbe tout en suçant et pompant sur le gland. Très vite, David a retrouvé toute sa vigueur et est opérationnel. Il lance :
- « Mon amour, si tu es toujours d’accord, c’est l’heure de ta première double pénétration »
- « Oui, je suis prête » répondit-elle
Je demande à Lucile de s’accrocher à mon cou, et tout en ma maintenant par les fesses, je me lève du canapé. Je viens m’asseoir au bout et au bord de la méridienne, les pieds au sol, je m’allonge en entrainant Lucile. Ses genoux bien callés, ses fesses tendues vers le plafond, elle est prête. En attendant que David se positionne derrière elle, Lucile profite de faire encore quelques va et vient le long de ma queue. Quand une main de David se pose sur le bas de son dos, elle s’immobilise. David crache dans sa main et vient enduire de salive l’anus de sa femme. Il introduit un, puis deux doigts, qu’il fait coulisser pour bien lubrifier le conduit. Il retire ses doigts et présente son gland contre la rosette de sa femme. L’anus cède sans effort, il s’ouvre, tel la mer rouge devant Moïse, et la queue de David s’y enfonce jusqu’à disparaître. Lucile est aux anges, elle plane, elle vit un rêve, elle réalise un fantasme. Ses gémissements nous font pleinement profiter de son bonheur, et de son plaisir à être double pénétrée pour la première fois. Les deux sexes figés en elle, Lucile se relève légèrement, en appuis sur ses mains, et commence à faire bouger son corps et faire coulisser les deux belles queues dont elle rêvait depuis longtemps. David et moi, inerte, subissons avec plaisir ses mouvements. Ses déplacements sont lents, linéaires et précis. Un petit coup de rein en arrière, en fin de course, semble vouloir exprimer son envie de plus. Elle s’empale simultanément sur nos deux membres érigés pour son plaisir, mais le rythme est trop régulier. Je l’enlace et la plaque contre moi. Sa tête dans mon épaule, elle pose des baisers dans mon cou et perd la maitrise de la partie. David s’accroche à ses hanches et commence à coulisser dans le cul de sa femme. J’entre en action également et coulisse dans son vagin à un rythme plus rapide que celui de David. Elle gémit, est envahit par deux queues qui manœuvrent indépendamment en elle. Elle ne s’est plus où donner de la tête, son corps ne lui appartient plus, elle subit les assauts délicats des deux verges qui ne lui veulent que du bien, la faire jouir et jouir encore. Elle s’abandonne à ce pilonnage aussi délicieux que désordonné et apprécie chacun des mouvements de ces beaux membres qui visitent ses intimités. Son esprit est tout à son plaisir, et l’orgasme tant espéré pointe son nez. Une énorme bouffée de chaleur remonte du fin fond de ses entrailles jusqu’à ses joues et son cerveau. Son corps se met à vibrer, à trembler. Ses gémissements deviennent des cris, des hurlements, qu’elle étouffe contre mon cou. Ses mains s’agrippent au tissu du canapé, et c’est l’explosion, un véritable feu d’artifice. Elle est traversée par un magnifique orgasme qui lui fait perdre pied. Je sens son vagin se liquéfié et libéré avec difficulté son trop-plein de cyprine qui s’écoule lentement sur mes bourses. Nous restons là, immobile, à la regarder trembler de tout son corps, subir l’assaut de violents spasmes, puis l’anéantir. David se retire délicatement du rectum de sa bien-aimée, qui peu à peu reprend vie pour se déconnecter de moi et s’effondre sur le dos, telle une étoile de mer sur le sable.
David vient l’embrasser et prendre des nouvelles sur son état. Lucile le rassure rapidement en se relevant sur ses coudes. Je leur tends une petite coupe de champagne bien frais que nous vidons rapidement.
Ayant retrouvé toutes ses facultés mentales et motrices, Lucile me demande de m’assoir sur le dossier de la méridienne. Je m’exécute, puis elle demande à son mari de s’allonger en plaçant sa tête sous mes cuisses de telle sorte qu’elle puisse s’empaler sur la verge de David tout en suçant la mienne. Un programme que tout le monde valide avec le sourire. Un fois tout deux installés, elle nous annonce qu’elle veut prendre la route pour l’apothéose. M’ayant déjà parlé de son plus profond fantasme, je crois comprendre la nouvelle direction qu’elle souhaite prendre.
Lucile s’agenouille sur le canapé et s’avance pour prendre ne bouche et redonner de la vigueur au sexe de David. Une fois revigoré, Lucile chevauche son mari et s’introduit la verge en érection dans le vagin et ouvre la bouche en grand pour m’encourager à venir mis glisser. Ses aisselles sur mes cuisses, ses mains fermement posées sur mes fesses, sa tête monte et descend, coulissant sur la verge tendue à l’extrême. Une fellation, une gorge profonde, parfaitement gérée par une bouche gourmande, c’est exceptionnel. Elle maitrise parfaitement sa respiration, ses mouvements sont sûr, au rythme de ses hanches qui s’agitent sur le sexe de David. Après plusieurs minutes de ce délicieux traitement, Lucile libère ma verge gluante de bave qu’elle récolte en un délicat geste masturbatoire. Sa main pleine, elle vient enduire son anus, se désaccouple de son mari et change d’orifice. D’un geste plein de sérénité, elle se sodomise facilement avec la queue de David puis reprend sa position initiale pour s’occuper de moi. Les mains de David malaxent les fesses de Lucile qui oscillent sur sa verge. Il gémit sous elle et la félicite pour toutes ces qualités. Elle ne change pas de rythme, continue sa gorge profonde tout en se sodomisant pendant de longues minutes. Me sentant proche de jouir dans sa bouche, elle relâche sa prise, me regarde en souriant et me fait un clin d’œil. Je comprends que je ne me suis pas trompé. Je le lève, la queue brillante et gluante, pour le positionner derrière eux. Le spectacle est magnifique, voir ses jolies fesses, ses larges hanches monter et descendre pour faire coulisser la verge de David dans son fondement, est très excitant. Je pose une main sur le bas du dos de Lucile. Elle s’immobilise, j’avance mon dard, le plaque contre la queue de David. J’écrase mon gland sur de haut de sa rosette et pousse. La grosse quantité de base fait glisser mon gland sur le coté malgré ma rigidité. Je me repositionne et pousse à nouveau, les sphincters déjà ouverts cèdent à la nouvelle incursion. Mon gland s’enfonce et disparaît, suivit de quelques centimètres de verge. Lucile respire fort, souffle comme pour un accouchement, puis s’habitue à la nouvelle dimension de son anus. C’est elle qui me demande d’y aller, de m’enfoncer. Je pousse lentement, ma tige finit par s’introduire entièrement. Je suis en elle jusqu’à la garde, ou plutôt, nous sommes en elle jusqu’à la garde, devrais-je dire. Elle lève la tête, calme sa respiration, puis s’avance doucement. Elle revient vers nous, et commence à faire de lents et très courts va et vient. Malgré leur souplesse, ses sphincters pressent nos verges, et l’étroitesse du conduit ne nous permettra pas de tenir bien longtemps. Elle semble s’habituer à cette distension extrême et augmente l’amplitude de ses mouvements. Ses gémissements s’amplifient, ceux de David changent de tonalité, et moi, je résiste avec beaucoup de difficulté. Le plaisir est à son comble, Lucile ne peut plus gérer la partie, David est écarlate et ne peut plus résister. Je relève Lucile et la plaque contre mon torse, mes mains sur ses seins, je passe à la manœuvre. Je coulisse en elle lentement, mais avec beaucoup d’amplitude. Elle me supplie de la faire jouir, de nous faire jouir. C’est David, qui le premier explose et se répand dans l’adorable cul de sa femme. Je sens son sperme chaud remplir le fondement de Lucile dans lequel je m’agite toujours. Cette sensation peut commune est très agréable et me permet surtout de coulisser plus facilement. Par une meilleure lubrification et également par la réduction de la taille du deuxième sexe présent à mes cotés. Lucile se lance dans un gigantesque orgasme. La chaleur du sperme déversé en elle la délivre d’un doute. Allait t’elle jouir par cette pratique extrême ? La réponse venait de lui tomber dessus, comme la récompense d’avoir affrontée et accomplie un fantasme, il y a quelques temps encore, inavouable. Ses mains s’agrippent aux miennes, sa tête bascule sur mon épaule, tout son corps tremble, puis quelques coups de reins violents et instinctifs la libère. Elle expulse puissamment plusieurs jets de cyprine et arrose copieusement le ventre, le torse et le visage de David. Il est surpris, semble découvrir sa femme, mais rapidement se rappelle qu’elle lui a raconté comment elle s’est révélée femme fontaine. Il sourit, heureux de la voir heureuse, comblé de la savoir comblée. Je continus mes va et vient en elle, lorsqu’elle me supplie de me retirer. Je suis sa demande et expulse la queue molle de David en me retirant. Nos verges sont recouvertes d’une épaisse couche de crème blanchâtre, le sperme de David battu comme la crème fraiche pour la transformer en chantilly. Lucile s’agenouille et sans prêter attention à ce qui recouvre ma queue, la prend en bouche et entreprend une puissante fellation. Rien a voir avec ses fellations habituelles, pleines de délicatesse et de sensualité, faites pour faire durer le plaisir tout en vous excitant. Celle ci est une fellation pour me faire jouir, rien d’autre, et je découvre qu’elle en maitrise parfaitement l’art. A peine deux minutes plus tard, dans un rugissement digne d’un lion du Kruger, je jouis et crache tout mon plaisir retenu durant cette merveilleuse soirée. J’inonde sa bouche, la submerge. Elle ne peut tout avaler, tant elle est surprise par la quantité libérée.
Une fois parfaitement nettoyée et tandis qu’elle entreprend le nettoyage méticuleux du sexe de David, je retourne en cuisine pour revenir avec une nouvelle bouteille de champagne et trois coupes de fraises.
Après l’effort, le réconfort. Nous dégustons ensemble nos fraises accompagnées d’un magnifique champagne, tout en racontant nos sensations personnelles de la soirée et riant de bonheur.
Nous convenons de réitérer cette nouvelle et belle expérience, et David cède même au désir de sa tendre femme, de continuer à me rencontrer seule de temps en temps.
Il est 2h30 quand après avoir pris une douche, ils quittent mon domicile pour rejoindre le leur.
5年前