Marie Passage à l’acte (version soft)

4. Marie Passage à l’acte (version soft)

Je viens de terminer un long cycle d’apprentissage.
Mon dernier jour dans cette étude de notaire…

Je deviens cadre de la fonction publique…

J’ai organisé un apéritif pour tous mes collègues et mes 2 patrons associés qui m’ont donné ma chance en sortant de la fac de droit, et mes nombreux et nombreuses amis, collaborateurs, et quelques personnes de l’extérieur avec lesquelles j’avais créé une sympathie particulière.

J’ai fait confiance à un traiteur, pour organiser cette réception, je désire que tous s’amusent, un apéro dinatoire, dans les salons de l’hôtel attenant à l’étude notariale…

Mon cheminement fut jonché de succès, et de quelques déboires, qui ont fait ma force, et d’opportunités diverses. Ils veulent tous me remercier pour avoir facilité nos rapports.
« J’aime que tout soit Clerc, comme je le disais souvent pour plaisanter »…

La petite salle de réception est parfaitement décorée et nous passons aux speechs de remerciement qui me laissent en larmes.

Les deux associés de l’étude me couvrent d’éloges, Cédric et Didier, avec lesquels j’ai parcouru *******, m’intégrant à tous les niveaux, particulièrement vers le droit des affaires, des marchés et des spécificités de l’administration française…

Je lance la soirée, on peut s’assoir et discuter, danser, bavarder entre gens de métier ou proches. J’ajoute qu’on peut même se rapprocher…

Il y a des journalistes, des banquiers, des courtiers, des assureurs, des collègues et quelques clients, tout un panel de personnes avec lesquelles j’ai fait mon apprentissage…
Le métier de notaire s’est féminisé petit à petit, ma préférence va vers Louane…
Une jeune diplômée avec des parents adorables qui lui ont permis de créer son étude, après être passée par ma place. Je l’ai remplacée, mais je n’étais pas autant diplômée, raison de ma mise à niveau volontaire en dehors des voies normales… Mais j’ai réussi…
Elle était ravie le jour de mon diplôme…

Nous nous sommes suivies, on a gardé des relations professionnelles, je l’adorais aussi en dehors de son étude, jeune femme vive, charmante, belle, sensuelle même…
J’ai gardé mes distances pour ne pas gâcher cette complicité, voire cette amitié qui s’était instaurée entre nous…
Je sentais une attirance réciproque, parsemée de regards et de gestes anodins…

Il m’est arrivé de penser à elle… Je l’imaginais en dehors du travail, j’essayais de deviner la femme sans son tailleur Chanel…

Assise sur le grand bureau, jupe remontée en haut des cuisses, avec vue sur sa culotte immaculée marquée de son désir de femme….
Je m’approchais de cette vestale, écartait la veste de son tailleur, sous laquelle elle était nue, ses seins pleins offerts à ma bouche, tétons fièrement dressés, encadrés par sa chevelure de jais…

Aussitôt, mon mécanisme intime réagissait, je glissais mes doigts vers mon intimité, appuyant sur mon pubis, ouvrant mes cuisses dans mon lit ou dans la baignoire, parfois devant la télé, étendue lascivement sur mon canapé et mes doigts mettaient le feu à mon intimité, assaillaient mes organes sexuels, jusqu’à un orgasme libératoire…

Une fois ma libido en émoi, d’autres images défilaient, s’entrechoquaient, jamais la même, sauf la première…
Ma bouche contre son sexe, langue glissante, nous découvrions notre facette inconnue, devenions amantes, libertines et lesbiennes…
Nues l’une contre l’autre, nos dermes léchés et caressés, nos vulves dégustées, après une mise en bouche délirante, un gout de nectar et de parfums de marque, la sensation d’entrer dans un espace virtuel, aux sons imagés, qui accompagnaient notre découverte…

Draps de soie, baie vitrée, champagne… Nos corps se découvraient, ondulaient l’un contre l’autre dans la pénombre et l’intimité de mon loft, se frottaient en nous emportant, gémissantes, perdant la notion du temps, atteignant des sommets de tendresse et de féminité, que nous arrêtions notre danse pour nous embrasser…
Gestes doux, caresses osées, positions lascives, impudiques, défilant un kamasoutra lesbien sans tabou, ni à-priori, avec la mer pour seul témoin…

Je l’imaginais parfois, dans certains moments d’abstinence, avec les deux associés, dans son tailleur de luxe, pimentant une réunion matinale, s’autorisant quelques écarts dans le bureau directorial, pour leur plus grand plaisir…

Elle vient vers moi, m’offre un paquet joliment festonné, et elle ajoute : « A ouvrir seule, dans ta chambre ce soir… ».

Elle me pose plein de questions sur mon avenir, je lui avoue fréquenter Paul, qui deviendra plus tard mon mari… Mais pour l’instant, je n’ai pas de projet défini, ni avec lui, ni avec un autre et je me sens libre comme l’air, en pleine confiance pour ma vie intime…
J’ai insisté sur les derniers mots, la fixant dans les yeux…

Elle me lance un sourire désarmant, elle sait faire ça, je sens une onde de chaleur parcourir mon ventre…
Voilà pourquoi elle a tant de succès auprès des hommes…
J’ai pu constater leur intérêt, avec parfois des fleurs sur son bureau, des présents discrets, un rendez-vous non marqué, des coups de fil sur son portable, qu’elle n’utilise pas professionnellement…

Adulée, richement logée, entourée par des parents aisés qui la comblent de cadeaux et de leur affection.
Maintenant qu’elle a pris son rythme de croisière et se fait un nom, je vois son aisance en société, ses sourires qui font la différence auprès de ses clients…
Elle vient de s’offrir une voiture de sport, et un sublime appartement vue sur le port et les îles.

Après un temps fort, et des danses rythmées, nous entrons dans la soirée…

Les deux associés nous trouvent ainsi en conversation, je lui demandais si elle fréquentait, mais elle changea de conversation, pourtant je voyais qu’elle avait envie de me parler, de se confier peut-être ?

- Voici nos égéries, celles qui nous ont permis de faire un bond pour nous imposer dans cette ville… Vous avez été et restez celles qui avec leur témérité, leur passion du métier, leur implication sans faille dans vos postes, ont marqué notre étude. Deux femmes qui ont montré que la profession se féminisait pour notre plus grand plaisir…
- Merci… N’en jetez plus…
- Votre soirée est parfaite Marie. Merci.
- Elle n’est pas terminée… Servez-vous, amusez-vous, libérez-vous, ce n’est pas si souvent… Et… Les derniers seront les mieux servis…
- ???
- Attendez… Vous aurez la réponse vers minuit, mais d’abord goûtons le gâteau…
- Vous me mettez l’eau à la bouche… Un spectacle ?
- Pas mal déduit… Mais il va vous surprendre…
- Bon !...
- En fait, nous allons nous éloigner les uns des autres… Pourtant, nous ne nous connaissons pas, en dehors du bureau…
- C’est vrai, nous n’avons pas eu le temps de nous connaître, quelques apéros au bureau, mais jamais plus loin…
- Voilà pourquoi j’ai pensé à assoir notre amitié, car elle est là, tapie…
- Deux hommes encore jeunes et beaux, aisés, arrivés, 2 mâles dans la force de l’âge, m’ont fait réagir… Pourquoi se priver ? Je sais que vous jouez au tennis, que vous faites du golf, mais pas de femme dans votre vie, ou alors vous la cachez tous les deux !
- Nous avons une vie sentimentale, mais autant l’un que l’autre, nous ne voulions pas vous abreuver de lieux communs, papa, enfants, ski, voyages, femme au foyer, belle villa…
- Exact ! Nous voulions rester discrets. Nous sommes des Maîtres ici… On prend un masque, on crée, on rédige, on devient des automates de la loi…
- Mais je veux marquer cette soirée entre nous, pour vous séduire en tant qu’homme… Et toi, en tant que femme, tu seras charmée. Nous avons été privés de ces joies simples, des discussions festives à la machine à café, de celles que l’on voit dans tous les bureaux, sociétés, etc… Se découvrir vraiment en tant qu’individu.

J’invite mes convives à partager le dessert…
Le gâteau est parfait, on danse, on boit du champagne, quelques couples se forment, s’égarent, regards et sourires discrets, laissent place à des étreintes quand les lumières s’éteignent, que les derniers slows retentissent…
Louane et moi, dansant chacune avec son ancien patron… Puis les échangeant comme un jeu auquel ils semblent adhérer…
Aucun baiser, mais je me sens fiévreuse, excitée, et leurs yeux sondent les miens sans équivoque…
Louane ressent la même chose et son attitude ne cache rien de son désir…

La fermeture est annoncée par la direction… Mes amis me remercient, ravis de cette soirée…

- J’aimerais finir cette soirée chez moi, avec nos ex-patrons, tu viendrais…
- Si tu veux…
- Je t’ai bien regardée en dansant, tu étais sous le charme…
- Et toi tu te laissais bercer à deux doigts de craquer… Un cadeau d’adieu, en quelque sorte ?
- Oui, ou plutôt un aurevoir…
- Un passage à l’acte entre nous !




On boit un verre dans le salon de ce bel appartement, immeuble de standing, en bord de mer…
On reprend là où on en était, musique douce, j’ôte mes chaussures…
Didier me tend sa main puis m’étreint avec passion, il défait mes cheveux, Louane se glisse dans les bras de Cédric…
Nous voici sur le point de leur offrir ce que l’on a de plus intime…

Elle commence la première et leur baiser s’éternise…

Le mien est intense aussi, ses mains soulignent mes courbes, ses yeux cherchent des réponses dans les miens, ses mains provoquent mon désir, nos baisers sont brûlants, érotiques…

Je me sens déshabillée, je cherche la bosse dans son pantalon…
Il m’entraîne sur me canapé, ses mains ouvrent mes cuisses…
Je m’offre à lui, ondulant mon désir sous sa langue, gémissante, feulant mon émoi de femme, imitée en tous points par Louane, désirablement abandonnée aux fantasmes de son partenaire…

Nues, étendues sur les coussins, ils nous entraînent dans un rythme magique, nos corps suintent notre plaisir…
Elle lui offre ses seins, puis lui prodigue une fellation, face à moi, sensuelle, adorable…

Je suis la première à y passer… Pénétrée par mon amant, délicieusement écartelée, capitaine de navire, il me conduit à un premier orgasme, que je tais, savourant ces instants d’abandon…

Louane se prend à jouir sous le joug de son Maître…
Transpercée par son membre, elle s’offre en levrette en gémissant, puis se libérant avec des mots crus, des mots de femme étreinte, des attitudes provoquantes, superbe amazone, empalée comme moi, fière et décidée, se menant à l’extase…

Nous jouissons ensemble, s’abandonnant entre leurs bras, pour un instant de récupération et de retour sur terre…

- Boissons ?

Impudente femelle, elle nous sert dans le plus simple appareil, nous offrant une vue de son corps parfait…

- On échange ?

Nous revoici, en train de faire l’amour une seconde fois, passant en revue les positions classiques, sentant le désir d’être possédées par celui que l’on a pas eu…

Il me baise en ciseaux, cuisses ouvertes, son dard va-et-vient dans ma chatte, je râle comme une donzelle, il masse mes seins, me pousse vers l’extase…

Il me prend en levrette, par les hanches et accélère…
Il va me faire jouir, et lui se libérer…

Louane feule son plaisir comme une tigresse…
Son dard la perfore à toute vitesse, elle jouit de lui, il éjacule en elle…

Cédric m’imprègne à mon tour, déposant sa crème d’homme au fond de mon vagin, puis reste un long moment, m’empalant avec tendresse, caressant mon corps, mes seins, et je m’endors de tendresse…

Je la sens contre moi, nos amants ronflotent dans les coussins et les plaids…
Son baiser me réveille, son ventre se colle au mien, elle monte sur moi, épouse mon corps, se love entre mes bras, douce et sensuelle…
Je la serre contre moi, nos sexes se frottent, dans un silence de cathédrale, j’entends soudain son râle, étouffé, mais puissant…

Ses mains me découvrent, elle me fait l’amour de femme…
Je lui ouvre mon corps, en découvrant le sien et nous échangeons des caresses lascives, des positions d’amour, nous léchant sans complexe, puis jouissant de l’autre, dans un concert de râles, ressentant un orgasme, ses doigts en pleine action…

Je me mets à l’aimer, lui donnant tout mon être, la léchant de partout, 69 de rêve, flirtant avec tendresse, puis reprenant ses lèvres avec nos langues joueuses et nos sexes emboîtés, ondulant nos bassins, appelant un orgasme, dans un concert de râles…

Je me sens trempée d’avoir joui, ses poils noirs, ses cheveux noirs, ses yeux noirs, tout me plait et sa peau laiteuse, sentant les fleurs des bois, des rivières et des champs, me transcendent, en lui suçant les tétons excités, et massant ses seins gonflés…

- Oh, oui, viens encore… Tu es délice, je me sens vivre un élan magnifique, des étreintes de femmes, un océan de soie, un bonheur sans pareil…
- J’ai souvent rêvé de ton corps, imaginé ta croupe, tes seins, au fond de mon lit…
- Moi aussi, j’avais envie de toi, je me caressais parfois, t’imaginant proche, au point de sentir tes doigts remplacer les miens, me masturbant jusqu’au matin…
- J’étais inondée de ton nectar, comme maintenant, je sentais ton parfum sur moi…
- Que c’est bon de réaliser ses fantasmes…
- Et eux, ils les ont vécus aussi ?
- Je ne sais, en tous cas ils se sont régalés, nous prenant l’une et l’autre, nous baisant comme des reines, ont leur a tout donné…
- Pas tout à fait ma chérie…
- Vrai, je le garde pour toi alors…
- Moi aussi, ce soir on le fera ; coquines jusqu’au bout…

FIN

Marika842010
février 2021
発行者 marika842010
5年前
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