Ma vie sexuelle 14
Ma vie sexuelle (14)
C'est ainsi que se termina la première partie de mon séjour américain.
Le mardi soir avec Douglas à l'arrière de sa grosse berline et le dimanche après midi avec Douglas sur le lit de mon studio.
Deux fellations par semaine et quelques giclées de semence épaisse et forte en goût que je m'étais résolu à avaler pour lui plaire. A chaque fois ou presque, il me caressait les fesses et parfois il hasardait un doigt vigoureux sur ma rondelle anale. Je l'aurais bien laissé me mettre un doigt, mais je savais que ce n'était qu'une étape vers ce que les hommes veulent tous. Un rapport complet. Un accouplement, un coit.
Le reste de la semaine se passait en famille avec Rose son épouse et les enfants. Le baby-sitting me permit de découvrir leur environnement de WASP traditionnels? Jusqu'aux bibles dans les tiroirs des tables de nuit .Et puis, Madame était enceinte, un cinquième petit en route.
Un soir que son épouse était allée se coucher tôt, nous étions Douglas et moi devant la télévision où il attendait des résultats sportifs. Soudain, il rompit son éternel silence et se mit à parler de son épouse. Il me dit qu'il n'avait pas forcément souhaité un cinquième enfant, mais qu'il n'avait pas pu se retenir. Que c'était la nature qui définissait la vie des hommes et qu'il avait de gros besoins sexuels. Comme je pensais qu'il craignait que je sois jaloux, je voulus le mettre à l'aise en répondant que j'étais respectueux des rapports qu'il entretenait avec son épouse dans les liens du mariage. Il sembla soulagé et nous nous sommes embrassés. Puis je me suis mis à genoux devant lui et j'ai sorti son gros pénis de son jogging et à le satisfaire, car les besoins dont il me parlait c'était immédiatement matérialisé sous le textile qui moulait son entrejambe. Il se laissa faire et ne tarda pas à éjaculer tout en mettant sa main sur sa bouche pour s'empêcher de grogner trop fort. J'étais en train de me rasseoir à ses côtés que la lumière du couloir fut allumé. Son épouse fit une courte apparition pour lui rappeler un détail pratique quelconque et sans importance à mes yeux. Lui -même avait à peine eu le temps de remonter son bas de jogging sur son sexe humide quand elle apparut.
Je lui demandais le lendemain si elle pouvait avoir soupçonné quelque chose. Sa réponse me déconcerta. Il se trouve qu'elle n'avait rien vu alors et qu'elle ne vu jamais rien autant qu'on en sache. En revanche, ce qu'elle vu c'est la tache de sperme sur son jogging lorsqu'il remonta se coucher. Il lui tint l'explication suivante : faute de relation sexuelle, il avait des pollutions soudaines dans son slip, comme au temps de son *********ce, où comme chacun le sait, les jeunes croyants ne se masturbent jamais. Il en fut bon pour une séance de prière au pied du lit, avant de la rejoindre. En fait, le couple n'avait pas de rapports intimes pendant tout le temps de la grossesse. Je ne sus jamais si c'était lui ou elle qui s'y refusait.
Les fêtes de fin d'année arrivaient déjà. Je partais pour passer la semaine de Noel chez mon Oncle Téo. Mais avant de rejoindre Bruxelles, j'atterrissais à Paris un vendredi matin.
Je passais par l'agence pour récupérer la clé de mon chef lillois qui avait toujours gardé son appartement à Paris et qui avait accepté de me le prêter pour le week end d'avant Noël. A peine arrivé, je telephonais à mon vieil amant, bien sûr.
J'appelais Luc à son bureau. Il sembla très surpris de mon appel, mais très heureux aussi.
Il me rejoignit à l'appartement, mais au lieu de se jeter sur moi et de me baiser à couilles rabatues comme il l'avait toujours fait, il m'emmena au restaurant, me posant des questions sur mon travail aux Usa. Il me raccompagne à l'appartement ensuite, disant que désormais, il prenait plus de temps libre sur ses heures de bureau. Je pensais que j'allais me faire tringler à l'heure du café du pauvre. Mais il ne se passa rien. Il m'embrasse tendrement en me souhaitant un Joyeux Noël.
Aprés tout, c'était moi qui avait rompu les ponts. Je ne pouvais m'en prendre qu'à moi-même.
Je passais Noël chez Théo et Greta, le dernier Noël familial et heureux avant longtemps. Mais ça, je ne le savais pas encore.
C'est ainsi que se termina la première partie de mon séjour américain.
Le mardi soir avec Douglas à l'arrière de sa grosse berline et le dimanche après midi avec Douglas sur le lit de mon studio.
Deux fellations par semaine et quelques giclées de semence épaisse et forte en goût que je m'étais résolu à avaler pour lui plaire. A chaque fois ou presque, il me caressait les fesses et parfois il hasardait un doigt vigoureux sur ma rondelle anale. Je l'aurais bien laissé me mettre un doigt, mais je savais que ce n'était qu'une étape vers ce que les hommes veulent tous. Un rapport complet. Un accouplement, un coit.
Le reste de la semaine se passait en famille avec Rose son épouse et les enfants. Le baby-sitting me permit de découvrir leur environnement de WASP traditionnels? Jusqu'aux bibles dans les tiroirs des tables de nuit .Et puis, Madame était enceinte, un cinquième petit en route.
Un soir que son épouse était allée se coucher tôt, nous étions Douglas et moi devant la télévision où il attendait des résultats sportifs. Soudain, il rompit son éternel silence et se mit à parler de son épouse. Il me dit qu'il n'avait pas forcément souhaité un cinquième enfant, mais qu'il n'avait pas pu se retenir. Que c'était la nature qui définissait la vie des hommes et qu'il avait de gros besoins sexuels. Comme je pensais qu'il craignait que je sois jaloux, je voulus le mettre à l'aise en répondant que j'étais respectueux des rapports qu'il entretenait avec son épouse dans les liens du mariage. Il sembla soulagé et nous nous sommes embrassés. Puis je me suis mis à genoux devant lui et j'ai sorti son gros pénis de son jogging et à le satisfaire, car les besoins dont il me parlait c'était immédiatement matérialisé sous le textile qui moulait son entrejambe. Il se laissa faire et ne tarda pas à éjaculer tout en mettant sa main sur sa bouche pour s'empêcher de grogner trop fort. J'étais en train de me rasseoir à ses côtés que la lumière du couloir fut allumé. Son épouse fit une courte apparition pour lui rappeler un détail pratique quelconque et sans importance à mes yeux. Lui -même avait à peine eu le temps de remonter son bas de jogging sur son sexe humide quand elle apparut.
Je lui demandais le lendemain si elle pouvait avoir soupçonné quelque chose. Sa réponse me déconcerta. Il se trouve qu'elle n'avait rien vu alors et qu'elle ne vu jamais rien autant qu'on en sache. En revanche, ce qu'elle vu c'est la tache de sperme sur son jogging lorsqu'il remonta se coucher. Il lui tint l'explication suivante : faute de relation sexuelle, il avait des pollutions soudaines dans son slip, comme au temps de son *********ce, où comme chacun le sait, les jeunes croyants ne se masturbent jamais. Il en fut bon pour une séance de prière au pied du lit, avant de la rejoindre. En fait, le couple n'avait pas de rapports intimes pendant tout le temps de la grossesse. Je ne sus jamais si c'était lui ou elle qui s'y refusait.
Les fêtes de fin d'année arrivaient déjà. Je partais pour passer la semaine de Noel chez mon Oncle Téo. Mais avant de rejoindre Bruxelles, j'atterrissais à Paris un vendredi matin.
Je passais par l'agence pour récupérer la clé de mon chef lillois qui avait toujours gardé son appartement à Paris et qui avait accepté de me le prêter pour le week end d'avant Noël. A peine arrivé, je telephonais à mon vieil amant, bien sûr.
J'appelais Luc à son bureau. Il sembla très surpris de mon appel, mais très heureux aussi.
Il me rejoignit à l'appartement, mais au lieu de se jeter sur moi et de me baiser à couilles rabatues comme il l'avait toujours fait, il m'emmena au restaurant, me posant des questions sur mon travail aux Usa. Il me raccompagne à l'appartement ensuite, disant que désormais, il prenait plus de temps libre sur ses heures de bureau. Je pensais que j'allais me faire tringler à l'heure du café du pauvre. Mais il ne se passa rien. Il m'embrasse tendrement en me souhaitant un Joyeux Noël.
Aprés tout, c'était moi qui avait rompu les ponts. Je ne pouvais m'en prendre qu'à moi-même.
Je passais Noël chez Théo et Greta, le dernier Noël familial et heureux avant longtemps. Mais ça, je ne le savais pas encore.
4年前