Dérapages sexuels. Chapitre 7
Chapitre 7 : Daniel et sa mère
Avant d’aller plus loin dans mes confessions, je dois vous avouer que Bruno n’est pas mon voisin. C’est… mon… fils !
Au début de mes confidences, je ne suis pas arrivée à dire que je suis une mère i****tueuse. C’est Bruno qui m’a forcé à dire la vérité car il est fier d’être mon amant et il voudrait le crier sous tous les toits. Il se contentera de le voir écrit d’une façon anonyme sur un site pornographique.
Vous vous doutez bien que j’ai recommencé plusieurs fois de me faire baiser par mon fils accompagné de son copain Daniel et même avec Daniel tout seul lorsque Bruno n’était pas libre.
Il fantasmait de plus en plus sur sa mère et je lui ai donné un tas de conseils pour voir si sa mère pouvait, elle aussi avoir envie de faire l’amour avec son fils.
Et pour son plus grand bonheur, il a réussi à coucher avec sa mère en manque de sexe. Mes conseils en matière de sexe lui ont été bien utiles pour faire jouir sa mère.
Comme il m’a tout raconté dans les moindres détails, je me mets dans la peau de sa mère, pour revivre, en les écrivant à ma manière, cet instant magique. Croyez-moi, ça m’excite grave, de vous raconter comment il est devenu le plus heureux des jeunes hommes et sa mère, une femme satisfaite sexuellement.
Samira se confesse.
Mon fils Daniel est venu me chercher à la salle de sport ou j’essaye vainement de perdre un peu de poids.
De retour chez nous, je m’effondre sur un fauteuil et je retire mes chaussures à talon de mes pieds endoloris.
Daniel s'assoit sur la banquette et me demande .
- Tu veux que je te masse les pieds ?
- Ce serait génial. La prochaine fois je mettrai des chaussures plus confortables.
- Peut-être maman, mais tu serais moins sexy.
Il se lève et me fait signe
- Allonge-toi sur la banquette, sur le ventre.
Je m’allonge sur le ventre et ma robe assez courte remonte sur mes fesses. Je tends ma main derrière moi et j’essaye de la ramener sur ma croupe, car depuis quelque temps mon fils à ses yeux trop souvent fixés sur mon cul ou sur ma grosse poitrine. Au début ça me gênait, mais après ça me faisait plaisir qu’un jeune de son âge mate encore mon corps et me serre contre lui pour me dire bonsoir.
- Chéri, tu ne penses pas que j’étais trop décolletée ce soir au resto. Les hommes de la table d’à côté n’arrêtaient pas de me reluquer.
- Mais non maman. Tu étais superbe et je les comprends !Tu as une poitrine magnifique.
- Merci chéri, mais mes seins sont un peu trop gros et avec ma robe courte je suis quand même un peu provocante .
- Mais non ! Tu es sexy. Ils devaient m’envier d’avoir une femme si désirable…
- Arrête de te moquer ! Ils ont bien vu que tu étais mon fils et pas ta maitresse ! Que ferait un jeune homme avec une vieille dame comme moi.
Daniel a un petit rire, puis ne dit plus rien en massant mes pieds. Je lui demande .
- Qu'est-ce qu'il y a de si drôle ?
Eh bien, maman, crois-moi qu’il n’y a pas mal de garçons de mon âge recherchent quelqu'un comme toi, une femme plus âgée et sexy.
« Et il place ce que je lui ai de dire pour exciter sa mère »
- Une fille de mon âge est peut-être jolie, mais toi tu es magnifique, chaude, désirable. Les filles de mon âge sont des amatrices au lit. Mes copains pensent que les femmes comme toi connaissent tous les secrets de la séduction, qu'elles savent ce qu’elles veulent et ce que nous voulons. Que vous êtes expérimentée, sans tabou. Vous n'utilisez pas le sexe pour obtenir quelque chose, vous aimez juste le sexe pour le plaisir qu’il vous donne. Au lycée les filles sont superficielles, voire manipulatrices. Une femme plus âgée va être confiante, authentique, avoir des expériences que nous n'avons pas, plus intéressantes, et émotionnellement plus stables.
Je me mets sur le côté, regarde mon fils qui reprend son souffle après sa tirade et je lui dis.
- Dois-je m'inquiéter pour ce que tu viens de dire…avec qui as-tu couché ?
- Curieuse ! Mais je peux te dire que mon copain Bruno couche avec une femme de ton âge et il est aux anges ! J’aimerais être à sa place !
Je me remets sur le ventre et dis.
- Eh bien , moi… je ne suis pas une couguar, je suis ta mère.
- Dommage…
Et il recommence son massage en remontant progressivement sur mes mollets.
Mon corps trouve ça agréable, presque excitant après ce qu’il m’a dit sur les femmes de mon âge. Avant que ses mains ne montent trop haut, je le remercie et je vais prendre une douche. Ses paroles me trottent dans la tête et j'ai eu envie de me masturber.
Le lendemain, en repensant à notre conversation d’hier, je me suis fait belle, mis des bijoux de fantaisie voyants. Quand mon fils m’a vu, j'ai reçu un coup de sifflet élogieux. Nous sommes allés nous promener autour du plan d’eau.
Sur un banc, nous nous sommes prélassés au soleil et je me suis glissé dans le rôle que Daniel m'avait décrit la nuit précédente. Une cougar au corps pulpeux accroché à son jeune étalon. Je me blotti contre mon garçon et je l'embrasse sur la joue. Il passe sa main dans mes cheveux et caresse mon cou. Je suis étrangement excitée quand je vois deux garçons de l’âge de mon fils regarder ma poitrine en passant devant nous. Mes tétons se sont durcis jusqu'à ce qu'ils soient clairement visibles sous ma robe.
Le soir, après un diner assez arrosé avec du rosé, je me mets en robe de chambre pour voir la télé confortablement , juste avec un petit slip dessous. Je me penche pour m’assoir près de mon fils en pyjama et ma robe glisse sur mon épaule. Un de mes gros seins est dehors sous les yeux de mon fils. Un peu confuse, je l’embrasse et quand je veux remettre ma robe de chambre correctement , il me dit en écartant d’un doigt ma robe de chambre pour dévoiler l’autre sein.
- Non, maman attend un peu, c’est si beau à voir.
Surprise, troublée, je ne recouvre pas mes seins et puis devant le regard émerveillé de mon fils, je lui demande timidement.
- Tu le penses vraiment… ils tombent quand même…
- Ils sont merveilleux, maman, ils feraient bander mes copains en 1 seconde !
- Daniel ! Veux-tu bien te taire !
J'ai baissé mes yeux, mais je n’ai pas recouvert mes grosses mamelles. Du coup, mon fils s’est cru autorisé à caresser du bout des doigts la courbe supérieure de ma poitrine. Mes yeux suivent ses doigts qui glissent sur ma peau et lorsqu’ils arrivent près de ma bouche, instinctivement, je suce ses doigts. Mes seins frémissent, mes tétons se durcissent, ma respiration s'accélère. Je suis folle ! je laisse mon fils me caresser ! Je ne fais rien pour l’arrêter. Je pose même une de mes mains sur sa hanche comme pour le retenir.
Une de ses mains s’est reposée sur un de mes seins, un doigt caresse son aréole et s’arrête à côté de mon téton. Je ne peux retenir un gros soupir de plaisir qui le fait dire.
- Est-ce que ça fait du bien maman ?
- Oui mon chéri… mais… mais… on devrait en rester là..
Il prend mes seins dans ses mains, les soupèse et les serre doucement.
- Allonge toi, maman. Mets ta tête sur mes genoux. Détends-toi…
Quand je commence à ramener les pans de ma robe de chambre pour couvrir ma poitrine, il me dit.
- Non, laisse-moi les voir. J’aime les regarder.
Tout ce que je peux répondre d’une voix étranglée par l’émotion c’est.
- D'accord.
Un seul de ses doigts glisse sur ma joue, mon cou, mon épaule et passe sur mes seins en évitant mes aréoles. Son toucher est léger, mais mes tétons se dressent comme pour réclamer leur caresse. Il me dit.
- Je sais que je ne suis pas censé faire ça… mais tu dois manquer… d’amour, maman…
Il prend un sein dans sa main, pétrit ma chair, je frissonne, il passe à l'autre et dit.
- Toi et moi nous sommes les seuls à le savoir.
Jusqu'à maintenant, il a évité mes tétons, mais là, il en saisit un entre ses doigts et le faisait rouler d'avant en arrière.
- Et nous ne le dirons à personne, n’est-ce pas… maman.
Je regarde ses yeux brillants de désir et ce n’est plus de l’émotion que je ressens, mon fils m’excite… mon enfant me donne envie de faire l’amour ! Je finis par dire.
- Non… à personne…
À cet instant j’ai su que je voulais que mon fils me donne du plaisir, qu’il me fasse jouir et que j’allais devenir… une mère i****tueuse.
Domi Le 03/05/2021
Avant d’aller plus loin dans mes confessions, je dois vous avouer que Bruno n’est pas mon voisin. C’est… mon… fils !
Au début de mes confidences, je ne suis pas arrivée à dire que je suis une mère i****tueuse. C’est Bruno qui m’a forcé à dire la vérité car il est fier d’être mon amant et il voudrait le crier sous tous les toits. Il se contentera de le voir écrit d’une façon anonyme sur un site pornographique.
Vous vous doutez bien que j’ai recommencé plusieurs fois de me faire baiser par mon fils accompagné de son copain Daniel et même avec Daniel tout seul lorsque Bruno n’était pas libre.
Il fantasmait de plus en plus sur sa mère et je lui ai donné un tas de conseils pour voir si sa mère pouvait, elle aussi avoir envie de faire l’amour avec son fils.
Et pour son plus grand bonheur, il a réussi à coucher avec sa mère en manque de sexe. Mes conseils en matière de sexe lui ont été bien utiles pour faire jouir sa mère.
Comme il m’a tout raconté dans les moindres détails, je me mets dans la peau de sa mère, pour revivre, en les écrivant à ma manière, cet instant magique. Croyez-moi, ça m’excite grave, de vous raconter comment il est devenu le plus heureux des jeunes hommes et sa mère, une femme satisfaite sexuellement.
Samira se confesse.
Mon fils Daniel est venu me chercher à la salle de sport ou j’essaye vainement de perdre un peu de poids.
De retour chez nous, je m’effondre sur un fauteuil et je retire mes chaussures à talon de mes pieds endoloris.
Daniel s'assoit sur la banquette et me demande .
- Tu veux que je te masse les pieds ?
- Ce serait génial. La prochaine fois je mettrai des chaussures plus confortables.
- Peut-être maman, mais tu serais moins sexy.
Il se lève et me fait signe
- Allonge-toi sur la banquette, sur le ventre.
Je m’allonge sur le ventre et ma robe assez courte remonte sur mes fesses. Je tends ma main derrière moi et j’essaye de la ramener sur ma croupe, car depuis quelque temps mon fils à ses yeux trop souvent fixés sur mon cul ou sur ma grosse poitrine. Au début ça me gênait, mais après ça me faisait plaisir qu’un jeune de son âge mate encore mon corps et me serre contre lui pour me dire bonsoir.
- Chéri, tu ne penses pas que j’étais trop décolletée ce soir au resto. Les hommes de la table d’à côté n’arrêtaient pas de me reluquer.
- Mais non maman. Tu étais superbe et je les comprends !Tu as une poitrine magnifique.
- Merci chéri, mais mes seins sont un peu trop gros et avec ma robe courte je suis quand même un peu provocante .
- Mais non ! Tu es sexy. Ils devaient m’envier d’avoir une femme si désirable…
- Arrête de te moquer ! Ils ont bien vu que tu étais mon fils et pas ta maitresse ! Que ferait un jeune homme avec une vieille dame comme moi.
Daniel a un petit rire, puis ne dit plus rien en massant mes pieds. Je lui demande .
- Qu'est-ce qu'il y a de si drôle ?
Eh bien, maman, crois-moi qu’il n’y a pas mal de garçons de mon âge recherchent quelqu'un comme toi, une femme plus âgée et sexy.
« Et il place ce que je lui ai de dire pour exciter sa mère »
- Une fille de mon âge est peut-être jolie, mais toi tu es magnifique, chaude, désirable. Les filles de mon âge sont des amatrices au lit. Mes copains pensent que les femmes comme toi connaissent tous les secrets de la séduction, qu'elles savent ce qu’elles veulent et ce que nous voulons. Que vous êtes expérimentée, sans tabou. Vous n'utilisez pas le sexe pour obtenir quelque chose, vous aimez juste le sexe pour le plaisir qu’il vous donne. Au lycée les filles sont superficielles, voire manipulatrices. Une femme plus âgée va être confiante, authentique, avoir des expériences que nous n'avons pas, plus intéressantes, et émotionnellement plus stables.
Je me mets sur le côté, regarde mon fils qui reprend son souffle après sa tirade et je lui dis.
- Dois-je m'inquiéter pour ce que tu viens de dire…avec qui as-tu couché ?
- Curieuse ! Mais je peux te dire que mon copain Bruno couche avec une femme de ton âge et il est aux anges ! J’aimerais être à sa place !
Je me remets sur le ventre et dis.
- Eh bien , moi… je ne suis pas une couguar, je suis ta mère.
- Dommage…
Et il recommence son massage en remontant progressivement sur mes mollets.
Mon corps trouve ça agréable, presque excitant après ce qu’il m’a dit sur les femmes de mon âge. Avant que ses mains ne montent trop haut, je le remercie et je vais prendre une douche. Ses paroles me trottent dans la tête et j'ai eu envie de me masturber.
Le lendemain, en repensant à notre conversation d’hier, je me suis fait belle, mis des bijoux de fantaisie voyants. Quand mon fils m’a vu, j'ai reçu un coup de sifflet élogieux. Nous sommes allés nous promener autour du plan d’eau.
Sur un banc, nous nous sommes prélassés au soleil et je me suis glissé dans le rôle que Daniel m'avait décrit la nuit précédente. Une cougar au corps pulpeux accroché à son jeune étalon. Je me blotti contre mon garçon et je l'embrasse sur la joue. Il passe sa main dans mes cheveux et caresse mon cou. Je suis étrangement excitée quand je vois deux garçons de l’âge de mon fils regarder ma poitrine en passant devant nous. Mes tétons se sont durcis jusqu'à ce qu'ils soient clairement visibles sous ma robe.
Le soir, après un diner assez arrosé avec du rosé, je me mets en robe de chambre pour voir la télé confortablement , juste avec un petit slip dessous. Je me penche pour m’assoir près de mon fils en pyjama et ma robe glisse sur mon épaule. Un de mes gros seins est dehors sous les yeux de mon fils. Un peu confuse, je l’embrasse et quand je veux remettre ma robe de chambre correctement , il me dit en écartant d’un doigt ma robe de chambre pour dévoiler l’autre sein.
- Non, maman attend un peu, c’est si beau à voir.
Surprise, troublée, je ne recouvre pas mes seins et puis devant le regard émerveillé de mon fils, je lui demande timidement.
- Tu le penses vraiment… ils tombent quand même…
- Ils sont merveilleux, maman, ils feraient bander mes copains en 1 seconde !
- Daniel ! Veux-tu bien te taire !
J'ai baissé mes yeux, mais je n’ai pas recouvert mes grosses mamelles. Du coup, mon fils s’est cru autorisé à caresser du bout des doigts la courbe supérieure de ma poitrine. Mes yeux suivent ses doigts qui glissent sur ma peau et lorsqu’ils arrivent près de ma bouche, instinctivement, je suce ses doigts. Mes seins frémissent, mes tétons se durcissent, ma respiration s'accélère. Je suis folle ! je laisse mon fils me caresser ! Je ne fais rien pour l’arrêter. Je pose même une de mes mains sur sa hanche comme pour le retenir.
Une de ses mains s’est reposée sur un de mes seins, un doigt caresse son aréole et s’arrête à côté de mon téton. Je ne peux retenir un gros soupir de plaisir qui le fait dire.
- Est-ce que ça fait du bien maman ?
- Oui mon chéri… mais… mais… on devrait en rester là..
Il prend mes seins dans ses mains, les soupèse et les serre doucement.
- Allonge toi, maman. Mets ta tête sur mes genoux. Détends-toi…
Quand je commence à ramener les pans de ma robe de chambre pour couvrir ma poitrine, il me dit.
- Non, laisse-moi les voir. J’aime les regarder.
Tout ce que je peux répondre d’une voix étranglée par l’émotion c’est.
- D'accord.
Un seul de ses doigts glisse sur ma joue, mon cou, mon épaule et passe sur mes seins en évitant mes aréoles. Son toucher est léger, mais mes tétons se dressent comme pour réclamer leur caresse. Il me dit.
- Je sais que je ne suis pas censé faire ça… mais tu dois manquer… d’amour, maman…
Il prend un sein dans sa main, pétrit ma chair, je frissonne, il passe à l'autre et dit.
- Toi et moi nous sommes les seuls à le savoir.
Jusqu'à maintenant, il a évité mes tétons, mais là, il en saisit un entre ses doigts et le faisait rouler d'avant en arrière.
- Et nous ne le dirons à personne, n’est-ce pas… maman.
Je regarde ses yeux brillants de désir et ce n’est plus de l’émotion que je ressens, mon fils m’excite… mon enfant me donne envie de faire l’amour ! Je finis par dire.
- Non… à personne…
À cet instant j’ai su que je voulais que mon fils me donne du plaisir, qu’il me fasse jouir et que j’allais devenir… une mère i****tueuse.
Domi Le 03/05/2021
4年前