Dérapages sexuels. Chapitre 8
Chapitre 8 : Samira, mère i****tueuse
J’ai laissé mes sens surexcités prendre le pas sur la raison. Mais qui a décidé que l’on ne doit pas coucher avec son fils ? Chez nous, en Afrique, il n’y a pas si longtemps que ça, c’est une pratique qui n’était pas taboue et j’ai entendu dire, étant jeune, que mon arrière-grand-père couchait avec sa fille avant qu’il lui impose comme mari un riche cultivateur. Quand à mon père, il a dû se retenir drôlement, car il avait les mains baladeuses mon papa ! Je me suis même mariée à tout juste 18 ans, car il aurait fini par me sauter et je crois bien que je l’aurai laissé faire ! Tout ça pour tomber sur un pervers qui me traitait comme une esclave soumise. Quand il a voulu m’entrainer dans ses perversions et me faire baiser par d’autres hommes en sa présence, avec l’aide de mon père, on l’a foutu dehors.
Maintenant nous sommes dans ma chambre sur mon lit.
Je me demande si l’on n’a pas une tare dans la famille, car je laisse mon fils me faire des choses inavouables après lui avoir confirmé que cela restera strictement entre nous.
Ça veut dire qu’il peut caresser les parties intimes de sa mère, et il ne s’en prive pas, car il presse mes gros seins dans ses deux mains, enflammant insidieusement mon corps.
Je ferme les yeux, plongé dans ses sensations charnelles i****tueuses, et dans un mouvement léger, mais constant et incontestablement sexuel, j’écarte mes cuisses , m'exposant davantage.
Mon fils s’assoit devant moi et me dit sur un ton légèrement autoritaire
- Retire ta robe de chambre.
Sans rien dire, je la retire, et me voilà les seins nus et en petite culotte qui couvre à peine mon sexe
- Tu es si belle, maman…
J’avance ma main et je la pose sur son genou.
- Merci mon chéri.
Sa main glisse sous mon slip et un doigt se fraye un chemin entre mes lèvres de chatte, puis il se met à le bouger à l'intérieur de mon sexe déjà bien humide. Je gémis et me tortille pendant que patiemment, soigneusement, prenant son temps, il explore ma chatte à l’écoute de chaque halètement, gémissement et frissons que je ne peux retenir.
Avec un sourire diablement coquin, deux doigts sont maintenant à l'intérieur de mon sexe qu’il masse avec le talon de sa main. Ses doigts trouvent mon point sensible et j’ai un mouvement de recul en grognant de plaisir.
Il déplace le talon de sa main vers mon clitoris et le fait rouler sur mon sexe. Il continue à jouer avec moi, prudent, mais attentif à mes réactions pour ajuster constamment la pression de sa main et le mouvement de ses doigts suivant l’intonation de mes gémissements. De son autre main, il saisit un de mes tétons et le roule entre ses doigts.
- Maman, tu es une femme incroyablement sexy. Le fantasme de mes copains.
La chaleur dans mon ventre s'intensifie et je m’accroche à un coussin pendant qu’il continue de faire monter mon plaisir. S’il ne s’arrête pas, je ne vais pas tarder à jouir.
Mon orgasme explose comme un feu d’artifice envoyant dans mon corps des vagues de jouissance et des spasmes qui contracte mon vagin sur les doigts de mon fils
.
À travers mes yeux à moitié fermés, je regarde mon fils. Il est si beau, si sexy, et il continue de me doigter en augmentant progressivement le rythme, prolongeant ma jouissance.
Je n’arrête pas de gémir de plaisir, mon corps tremble, je roule des hanches, mais sa main me retient. Ses doigts sont au fond de moi et l’implacable pression sur mon clitoris me fait presque hurler de joie.
Mon fils n’a retiré sa main que lorsque je suis restée inerte, couverte de sueur, haletante, revenant lentement à la réalité.
- OOOhhh, mon chéri, c'était fantastique !
Il s'est baissé, s'est retrouvé entre mes jambes, et enlevant mon slip détrempé, il me dit.
- On ne fait que commencer, maman d’amour…
Et il lèche ma chatte sur toute sa longueur, en commençant par le bas, en terminant par le haut, lentement et fermement du bout de sa langue bien dure. Instinctivement je pose ma main sur sa tête et je lui dis en geignant.
- Ooohhhh ouiiiii… OOOHHH, Daniel…
Il dévore littéralement mon sexe. Sa langue et ses lèvres explorent chaque pli, chaque coin, rallumant en quelque sorte le feu dans ma chatte dégoulinante de cyprine. Son visage pressé contre moi, il boit mon jus d’amour et savoure son parfum.
Je tiens sa tête contre moi, je pousse des cris, je geins, je frissonne et je tremble. Il att**** mes seins, les couvre de ses mains, les serre et les pétrit, puis il tire et tord mes tétons. Je tiens son visage et roulant mes hanches, le dirige vers l'endroit suivant où je veux qu'il aille.
C'est merveilleux…il est merveilleux. Haletante et tremblante, je suis au bord d'un autre orgasme quand il s'arrête. Je lève mes yeux. Il se tient debout, son visage couvert de mon jus de chatte. Il a laissé tomber son pyjama et sa queue se balance devant lui.
Sa bite est belle, longue, épaisse, mais pas trop grosse et elle palpite dressée, contre son ventre plat et musclé. Son gland marron clair est gonflé et dégouline de pré sperme. Je ne peux pas m'arrêter de le regarder.
Il s'assoit sur le bord du lit, passe une main sur ma jambe et son index se glisse entre les lèvres de ma chatte, joue avec ma vulve et caresse mon clitoris tendu. Ma bouche s'ouvre dans un gémissement silencieux, car je manque d’air.
Mon fils se met à quatre pattes, avance, et taquine mes tétons avec sa bite, les enduisant de pré sperme. Puis il glisse sa bite entre mes seins et les presse ensemble pour qu'ils enveloppent sa queue d’ébène.
Je couvre ses mains avec les miennes et il branle sa queue entre mes gros seins avec de lents et longs mouvements. Lorsque le bout de sa belle bite s’approche de ma bouche, tout naturellement je lève ma tête et le je lèche son gland brillant. Il a bon gout mon bébé.
Il se retire de mon corps et je regarde son sexe dressé avec un regard rêveur, puis avide, en sachant, en acceptant, ce qui va se passer.
Mon fils, ses yeux dans les miens caressent son membre et moi je frotte d’un doigt mon clitoris excité. Il me sourit et repousse mon doigts avec son gland avant de le glisser le long de mes lèvres de chatte, le remonte, et dessine des cercles autour de mon clitoris. Si son plan est de m’exciter à mort pour que j’accepte qu’il me baise, mission accomplie. Chaque partie de moi a envie de son sexe et dans un souffle, je lui dis.
- Baise-moi mon amour de fils. Baise ta maman.
Daniel pousse son gland dans ma chatte et s’arrête. Je le regarde dans les yeux pour qu’il voie mon désir et je cambre mon dos en écartant mes cuisses.
Il enfonce son sexe de quelques centimètres, s'arrête et recule. Le coup suivant, sa bite va plus loin et je gémis de plaisir quand elle glisse dans mon vagin et qu’elle finit par être tout entière à l'intérieur de moi.
Depuis longtemps je n’ai pas eu de relations sexuelles et mon vagin est redevenu très étroit. J’ai l’impression que la queue de mon fils est la plus grande chose que j'aie jamais eue en moi. Son sexe me remplit complètement et je savoure cette sensation interdite.
J'enroule mes bras autour de lui et j’enfouis mon visage dans son cou, gémissante de plaisir, lui demandant d'aller lentement. Pendant quelques instants, il reste immobile, puis dans un léger mouvement de balancement et en tournant ses hanches, sa bite va et vient dans ma chatte qui comprime son sexe. Mon clitoris est coincé entre nos os pubiens et frémit à chaque fois qu’il se plaque sur moi.
Sa bouche sur ma chatte m'avait laissée follement excitée et pendant qu’il me baise patiemment, prudemment, mon ventre, mes reins se réchauffent et une douce chaleur s'infiltre dans chaque partie de mon corps
J’enroule mes bras autour de son dos, mes jambes autour de sa taille, et je le serre moi, pleine d’amour pour mon fils qui me donne ce plaisir que je n’ai vraiment pas connu
Je plaque mon pubis contre lui à chaque fois qu'il se balance en avant, accentuant l'impact sur mon clitoris. La pression monte, j’enfonce mes doigts dans son dos et je sens que je vais de nouveau jouir. Il était si beau avec sa bite en moi. Il baise sa mère avec amour, je baise mon fils avec autant d’amour.
Un orgasme traverse mon corps. Mes muscles se crispent, chaque articulation se raidit. Cette jouissance est plus douce que celle d’avant et je gémis longuement dans ses bras.
Je jouis…je jouis pour lui, pour mon fils. Mon jus de chatte s’écoule et s’infiltre entre nos corps reliés par nos sexes. Sa bite est maculée de ma crème chaude. Je le maintiens contre moi. Je ne peux ni respirer, ni penser, ni parler. Je flotte dans une sorte d’abime noir, paisible, avec mon merveilleux fils-amant.
Mon fils est immobile, ses couilles reposant contre mon cul. Je le maintiens toujours en moi, sa bite toujours aussi dure aussi longue en moi. Je sens la vie s'infiltrer dans mon corps, je murmure.
- OOOhhh, Waouh !
Je serre ses fesses musclées dans mes mains, puis je caresse son visage et je l'embrasse passionnément avant de dire.
- Je ne peux pas croire que nous venons de faire ça. C'était merveilleux mon chéri. Je t’aime… je t’aime mon amour…
Nous nous embrassons encore et encore plus, puis mon fils, me tenant contre lui, roule sur le dos.
Je me retrouve assise sur lui. Il me dit.
- A toi de me faire jouir, maman. Je vais te regarder.
Je m’empale sur son sexe d’ébène qui vient de me faire jouir si sublimement et je me redresse en gémissant de plaisir de retrouver cette queue toujours d’attaque qui remplit de nouveau mon vagin en feu.
Je cambre mon dos et je prends mes seins en coupe pour les bouger de haut en bas. Mon fils, les yeux brillants de désir, me tire en avant et lèche les mêmes tétons dont il se nourrissait quand il était enfant.
Il passe sa main derrière moi, me caresse, me serre le cul. Je glisse de haut en bas sur sa queue raide, me remplissant de son érection. Les mains de mon fils explorent mon corps et de fortes vagues de sensations érotiques le traversent.
À chaque fois que je me laisse tomber sur lui, j’écrase mon clitoris sur son membre et un autre orgasme, violent et fort, monte en moi. Nous baisons de plus en plus fort et plus vite. Des gémissements primaires, sauvages remplacent nos halètements et gémissements. Nous sommes des animaux sauvages décomplexés, célébrant le plaisir proscrit qui s'échappait de nos corps fusionnés.
- OOOOooohhh, Maman ! Ta chatte est géniale, bien chaude et humide, meilleure que dans mes rêves.
Ses mots vont directement dans ma chatte, qui vibre à chaque syllabe. Toute ma vie, j'ai été une femme docile puis soumise à mon pervers de mari. Mais je ne l’ai jamais trompé mon mari.
Mais maintenant je suis une mauvaise femme, une couguar i****tueuse et j'adore ça. Une salope dépravée qui baise son fils qui lui dit des insanités.
- Maman… Je vois que tu aimes avoir ma bite bien dure dans ta chatte. Maintenant je vais pouvoir te baiser quand je veux et te faire jouir et encore jouir comme tu le désires.
Ses paroles nourrissent le fantasme et ce désir i****tueux que j'ai depuis plusieurs jours. Depuis qu’il m’excite par ses allusions au sexe, ses caresses de plus en plus sensuelles, ses étreintes, ses mots d’amour, ses confidences sur sa relation sexuelle avec une femme de mon âge qui lui a appris comment la faire jouir. Je crie presque en écrasant mes gros seins entrent mes mains.
- Ooohh, ouiiiii. J'adore ta belle bite qui fouille ma chatte. Tu pourras me baiser quand tu veux mon chéri. Comme tu veux... comme tu baises cette salope qui t’a initiée si bien !
C’est moi qui ai craqué en premier en gémissant bruyamment, exhortant mon fils à me baiser plus fort. Il l'a fait en s'enfonçant profondément en moi avec de puissantes poussées qui me soulevaient du lit. Mes seins rebondissaient devant moi. J’ai hurlé de plaisir quand mon fils m’a plaqué contre lui en grognant comme une bête et en enfonçant ses doigts dans mes fesses.
Sa queue, au plus profond de mon ventre, frémit dans mon vagin et un torrent de sperme remplit ma chatte en feu comme pour éteindre cet incendie.
Mais, écrasée sur son corps que je chevauche, c’est le contraire qui arrive . Mon fils s'empare de mes seins pour rouler mes tétons entre ses doigts. C'est presque douloureux, mais si excitant que mon nouvel orgasme est si fort que je ne pas me maintenir sur son corps.
Je suis épuisée, sans force. Je tombe en avant, mon corps s'écrase sur le sien et je roule sur le côté. J'essaye d'att****r sa bite qui vient de me donner tant de jouissances, mais, trop faible, ma main tombe sur sa cuisse.
Mon fils, blotti contre moi, prend ma main et la pose sur sa queue humide et à moitié bandée. Je frotte mon doigt sur toute sa longueur et je prends ses couilles dans ma main. Elles sont couvertes de cyprine. Je cherche mon propre sexe et je sens nos jus intimes mélangés couler hors de ma chatte.
Toute tension disparue, je pose ma tête sur son épaule. Je réalise ce que nous venons de faire. Ma gorge est sèche, mais j’ai des larmes dans mes yeux. Je pose une main sur la poitrine de mon fils. Son cœur, comme le mien, bat encore très fort . Mon fils caresse mes seins.
- Maman… c’est merveilleux. Tu es une incroyable amante, je n’ai jamais joui aussi fort !
- Ooohhhh… mon fils chéri…moi aussi. Mais j’ai honte…
- Il ne faut pas maman, tu n’es surement pas la seule à coucher avec son fils.
- Tu dis ça pour me consoler, mais on ne peut pas le savoir. Ça reste caché. Comme pour nous. Personne ne doit apprendre que … tu baises…ta mère.
- Bien sûr maman. Mais je ne te baise pas maman. Je te fais l’amour.
- Oui mon chéri. Je t’aime trop. Beaucoup trop
***********.
En relisant ce texte avec Daniel, j’ai une petite pointe de jalousie, car j’ai l’impression que la première fois que j’ai couché avec mon fils, ça n’a pas été si fort et que je n’ai pas eu autant d’orgasmes. Pour atténuer ce sentiment, je me dis que c’est moi qui ai tout appris à Daniel et que sa mère devrait me remercier pour l’avoir si bien éduqué
Mon fils Bruno est heureux d’apprendre que son copain Daniel a réussi à faire comme lui. Il baise sa mère depuis plusieurs jours. Mon fils a lu ce que nous avons écrit avec Daniel et maintenant c’est lui qui fantasme sur Samira la mère de son copain. Comme Daniel me baise, il veut faire la même chose avec sa mère.
Daniel trouve que c’est logique puisque lui, il profite de moi. Avec mes conseils il a préparé Samira à cette éventualité en lui disant que Bruno fantasme sur elle. Quand Daniel a senti que sa mère commençait à être excitée à cette idée de satisfaire le fantasme de Bruno, il a fini par lui dire que Bruno faisait comme lui.
Il baise aussi sa mère !
Pour la suite , je laisse la parole à mon fils.
Domi le 04/05/2021
J’ai laissé mes sens surexcités prendre le pas sur la raison. Mais qui a décidé que l’on ne doit pas coucher avec son fils ? Chez nous, en Afrique, il n’y a pas si longtemps que ça, c’est une pratique qui n’était pas taboue et j’ai entendu dire, étant jeune, que mon arrière-grand-père couchait avec sa fille avant qu’il lui impose comme mari un riche cultivateur. Quand à mon père, il a dû se retenir drôlement, car il avait les mains baladeuses mon papa ! Je me suis même mariée à tout juste 18 ans, car il aurait fini par me sauter et je crois bien que je l’aurai laissé faire ! Tout ça pour tomber sur un pervers qui me traitait comme une esclave soumise. Quand il a voulu m’entrainer dans ses perversions et me faire baiser par d’autres hommes en sa présence, avec l’aide de mon père, on l’a foutu dehors.
Maintenant nous sommes dans ma chambre sur mon lit.
Je me demande si l’on n’a pas une tare dans la famille, car je laisse mon fils me faire des choses inavouables après lui avoir confirmé que cela restera strictement entre nous.
Ça veut dire qu’il peut caresser les parties intimes de sa mère, et il ne s’en prive pas, car il presse mes gros seins dans ses deux mains, enflammant insidieusement mon corps.
Je ferme les yeux, plongé dans ses sensations charnelles i****tueuses, et dans un mouvement léger, mais constant et incontestablement sexuel, j’écarte mes cuisses , m'exposant davantage.
Mon fils s’assoit devant moi et me dit sur un ton légèrement autoritaire
- Retire ta robe de chambre.
Sans rien dire, je la retire, et me voilà les seins nus et en petite culotte qui couvre à peine mon sexe
- Tu es si belle, maman…
J’avance ma main et je la pose sur son genou.
- Merci mon chéri.
Sa main glisse sous mon slip et un doigt se fraye un chemin entre mes lèvres de chatte, puis il se met à le bouger à l'intérieur de mon sexe déjà bien humide. Je gémis et me tortille pendant que patiemment, soigneusement, prenant son temps, il explore ma chatte à l’écoute de chaque halètement, gémissement et frissons que je ne peux retenir.
Avec un sourire diablement coquin, deux doigts sont maintenant à l'intérieur de mon sexe qu’il masse avec le talon de sa main. Ses doigts trouvent mon point sensible et j’ai un mouvement de recul en grognant de plaisir.
Il déplace le talon de sa main vers mon clitoris et le fait rouler sur mon sexe. Il continue à jouer avec moi, prudent, mais attentif à mes réactions pour ajuster constamment la pression de sa main et le mouvement de ses doigts suivant l’intonation de mes gémissements. De son autre main, il saisit un de mes tétons et le roule entre ses doigts.
- Maman, tu es une femme incroyablement sexy. Le fantasme de mes copains.
La chaleur dans mon ventre s'intensifie et je m’accroche à un coussin pendant qu’il continue de faire monter mon plaisir. S’il ne s’arrête pas, je ne vais pas tarder à jouir.
Mon orgasme explose comme un feu d’artifice envoyant dans mon corps des vagues de jouissance et des spasmes qui contracte mon vagin sur les doigts de mon fils
.
À travers mes yeux à moitié fermés, je regarde mon fils. Il est si beau, si sexy, et il continue de me doigter en augmentant progressivement le rythme, prolongeant ma jouissance.
Je n’arrête pas de gémir de plaisir, mon corps tremble, je roule des hanches, mais sa main me retient. Ses doigts sont au fond de moi et l’implacable pression sur mon clitoris me fait presque hurler de joie.
Mon fils n’a retiré sa main que lorsque je suis restée inerte, couverte de sueur, haletante, revenant lentement à la réalité.
- OOOhhh, mon chéri, c'était fantastique !
Il s'est baissé, s'est retrouvé entre mes jambes, et enlevant mon slip détrempé, il me dit.
- On ne fait que commencer, maman d’amour…
Et il lèche ma chatte sur toute sa longueur, en commençant par le bas, en terminant par le haut, lentement et fermement du bout de sa langue bien dure. Instinctivement je pose ma main sur sa tête et je lui dis en geignant.
- Ooohhhh ouiiiii… OOOHHH, Daniel…
Il dévore littéralement mon sexe. Sa langue et ses lèvres explorent chaque pli, chaque coin, rallumant en quelque sorte le feu dans ma chatte dégoulinante de cyprine. Son visage pressé contre moi, il boit mon jus d’amour et savoure son parfum.
Je tiens sa tête contre moi, je pousse des cris, je geins, je frissonne et je tremble. Il att**** mes seins, les couvre de ses mains, les serre et les pétrit, puis il tire et tord mes tétons. Je tiens son visage et roulant mes hanches, le dirige vers l'endroit suivant où je veux qu'il aille.
C'est merveilleux…il est merveilleux. Haletante et tremblante, je suis au bord d'un autre orgasme quand il s'arrête. Je lève mes yeux. Il se tient debout, son visage couvert de mon jus de chatte. Il a laissé tomber son pyjama et sa queue se balance devant lui.
Sa bite est belle, longue, épaisse, mais pas trop grosse et elle palpite dressée, contre son ventre plat et musclé. Son gland marron clair est gonflé et dégouline de pré sperme. Je ne peux pas m'arrêter de le regarder.
Il s'assoit sur le bord du lit, passe une main sur ma jambe et son index se glisse entre les lèvres de ma chatte, joue avec ma vulve et caresse mon clitoris tendu. Ma bouche s'ouvre dans un gémissement silencieux, car je manque d’air.
Mon fils se met à quatre pattes, avance, et taquine mes tétons avec sa bite, les enduisant de pré sperme. Puis il glisse sa bite entre mes seins et les presse ensemble pour qu'ils enveloppent sa queue d’ébène.
Je couvre ses mains avec les miennes et il branle sa queue entre mes gros seins avec de lents et longs mouvements. Lorsque le bout de sa belle bite s’approche de ma bouche, tout naturellement je lève ma tête et le je lèche son gland brillant. Il a bon gout mon bébé.
Il se retire de mon corps et je regarde son sexe dressé avec un regard rêveur, puis avide, en sachant, en acceptant, ce qui va se passer.
Mon fils, ses yeux dans les miens caressent son membre et moi je frotte d’un doigt mon clitoris excité. Il me sourit et repousse mon doigts avec son gland avant de le glisser le long de mes lèvres de chatte, le remonte, et dessine des cercles autour de mon clitoris. Si son plan est de m’exciter à mort pour que j’accepte qu’il me baise, mission accomplie. Chaque partie de moi a envie de son sexe et dans un souffle, je lui dis.
- Baise-moi mon amour de fils. Baise ta maman.
Daniel pousse son gland dans ma chatte et s’arrête. Je le regarde dans les yeux pour qu’il voie mon désir et je cambre mon dos en écartant mes cuisses.
Il enfonce son sexe de quelques centimètres, s'arrête et recule. Le coup suivant, sa bite va plus loin et je gémis de plaisir quand elle glisse dans mon vagin et qu’elle finit par être tout entière à l'intérieur de moi.
Depuis longtemps je n’ai pas eu de relations sexuelles et mon vagin est redevenu très étroit. J’ai l’impression que la queue de mon fils est la plus grande chose que j'aie jamais eue en moi. Son sexe me remplit complètement et je savoure cette sensation interdite.
J'enroule mes bras autour de lui et j’enfouis mon visage dans son cou, gémissante de plaisir, lui demandant d'aller lentement. Pendant quelques instants, il reste immobile, puis dans un léger mouvement de balancement et en tournant ses hanches, sa bite va et vient dans ma chatte qui comprime son sexe. Mon clitoris est coincé entre nos os pubiens et frémit à chaque fois qu’il se plaque sur moi.
Sa bouche sur ma chatte m'avait laissée follement excitée et pendant qu’il me baise patiemment, prudemment, mon ventre, mes reins se réchauffent et une douce chaleur s'infiltre dans chaque partie de mon corps
J’enroule mes bras autour de son dos, mes jambes autour de sa taille, et je le serre moi, pleine d’amour pour mon fils qui me donne ce plaisir que je n’ai vraiment pas connu
Je plaque mon pubis contre lui à chaque fois qu'il se balance en avant, accentuant l'impact sur mon clitoris. La pression monte, j’enfonce mes doigts dans son dos et je sens que je vais de nouveau jouir. Il était si beau avec sa bite en moi. Il baise sa mère avec amour, je baise mon fils avec autant d’amour.
Un orgasme traverse mon corps. Mes muscles se crispent, chaque articulation se raidit. Cette jouissance est plus douce que celle d’avant et je gémis longuement dans ses bras.
Je jouis…je jouis pour lui, pour mon fils. Mon jus de chatte s’écoule et s’infiltre entre nos corps reliés par nos sexes. Sa bite est maculée de ma crème chaude. Je le maintiens contre moi. Je ne peux ni respirer, ni penser, ni parler. Je flotte dans une sorte d’abime noir, paisible, avec mon merveilleux fils-amant.
Mon fils est immobile, ses couilles reposant contre mon cul. Je le maintiens toujours en moi, sa bite toujours aussi dure aussi longue en moi. Je sens la vie s'infiltrer dans mon corps, je murmure.
- OOOhhh, Waouh !
Je serre ses fesses musclées dans mes mains, puis je caresse son visage et je l'embrasse passionnément avant de dire.
- Je ne peux pas croire que nous venons de faire ça. C'était merveilleux mon chéri. Je t’aime… je t’aime mon amour…
Nous nous embrassons encore et encore plus, puis mon fils, me tenant contre lui, roule sur le dos.
Je me retrouve assise sur lui. Il me dit.
- A toi de me faire jouir, maman. Je vais te regarder.
Je m’empale sur son sexe d’ébène qui vient de me faire jouir si sublimement et je me redresse en gémissant de plaisir de retrouver cette queue toujours d’attaque qui remplit de nouveau mon vagin en feu.
Je cambre mon dos et je prends mes seins en coupe pour les bouger de haut en bas. Mon fils, les yeux brillants de désir, me tire en avant et lèche les mêmes tétons dont il se nourrissait quand il était enfant.
Il passe sa main derrière moi, me caresse, me serre le cul. Je glisse de haut en bas sur sa queue raide, me remplissant de son érection. Les mains de mon fils explorent mon corps et de fortes vagues de sensations érotiques le traversent.
À chaque fois que je me laisse tomber sur lui, j’écrase mon clitoris sur son membre et un autre orgasme, violent et fort, monte en moi. Nous baisons de plus en plus fort et plus vite. Des gémissements primaires, sauvages remplacent nos halètements et gémissements. Nous sommes des animaux sauvages décomplexés, célébrant le plaisir proscrit qui s'échappait de nos corps fusionnés.
- OOOOooohhh, Maman ! Ta chatte est géniale, bien chaude et humide, meilleure que dans mes rêves.
Ses mots vont directement dans ma chatte, qui vibre à chaque syllabe. Toute ma vie, j'ai été une femme docile puis soumise à mon pervers de mari. Mais je ne l’ai jamais trompé mon mari.
Mais maintenant je suis une mauvaise femme, une couguar i****tueuse et j'adore ça. Une salope dépravée qui baise son fils qui lui dit des insanités.
- Maman… Je vois que tu aimes avoir ma bite bien dure dans ta chatte. Maintenant je vais pouvoir te baiser quand je veux et te faire jouir et encore jouir comme tu le désires.
Ses paroles nourrissent le fantasme et ce désir i****tueux que j'ai depuis plusieurs jours. Depuis qu’il m’excite par ses allusions au sexe, ses caresses de plus en plus sensuelles, ses étreintes, ses mots d’amour, ses confidences sur sa relation sexuelle avec une femme de mon âge qui lui a appris comment la faire jouir. Je crie presque en écrasant mes gros seins entrent mes mains.
- Ooohh, ouiiiii. J'adore ta belle bite qui fouille ma chatte. Tu pourras me baiser quand tu veux mon chéri. Comme tu veux... comme tu baises cette salope qui t’a initiée si bien !
C’est moi qui ai craqué en premier en gémissant bruyamment, exhortant mon fils à me baiser plus fort. Il l'a fait en s'enfonçant profondément en moi avec de puissantes poussées qui me soulevaient du lit. Mes seins rebondissaient devant moi. J’ai hurlé de plaisir quand mon fils m’a plaqué contre lui en grognant comme une bête et en enfonçant ses doigts dans mes fesses.
Sa queue, au plus profond de mon ventre, frémit dans mon vagin et un torrent de sperme remplit ma chatte en feu comme pour éteindre cet incendie.
Mais, écrasée sur son corps que je chevauche, c’est le contraire qui arrive . Mon fils s'empare de mes seins pour rouler mes tétons entre ses doigts. C'est presque douloureux, mais si excitant que mon nouvel orgasme est si fort que je ne pas me maintenir sur son corps.
Je suis épuisée, sans force. Je tombe en avant, mon corps s'écrase sur le sien et je roule sur le côté. J'essaye d'att****r sa bite qui vient de me donner tant de jouissances, mais, trop faible, ma main tombe sur sa cuisse.
Mon fils, blotti contre moi, prend ma main et la pose sur sa queue humide et à moitié bandée. Je frotte mon doigt sur toute sa longueur et je prends ses couilles dans ma main. Elles sont couvertes de cyprine. Je cherche mon propre sexe et je sens nos jus intimes mélangés couler hors de ma chatte.
Toute tension disparue, je pose ma tête sur son épaule. Je réalise ce que nous venons de faire. Ma gorge est sèche, mais j’ai des larmes dans mes yeux. Je pose une main sur la poitrine de mon fils. Son cœur, comme le mien, bat encore très fort . Mon fils caresse mes seins.
- Maman… c’est merveilleux. Tu es une incroyable amante, je n’ai jamais joui aussi fort !
- Ooohhhh… mon fils chéri…moi aussi. Mais j’ai honte…
- Il ne faut pas maman, tu n’es surement pas la seule à coucher avec son fils.
- Tu dis ça pour me consoler, mais on ne peut pas le savoir. Ça reste caché. Comme pour nous. Personne ne doit apprendre que … tu baises…ta mère.
- Bien sûr maman. Mais je ne te baise pas maman. Je te fais l’amour.
- Oui mon chéri. Je t’aime trop. Beaucoup trop
***********.
En relisant ce texte avec Daniel, j’ai une petite pointe de jalousie, car j’ai l’impression que la première fois que j’ai couché avec mon fils, ça n’a pas été si fort et que je n’ai pas eu autant d’orgasmes. Pour atténuer ce sentiment, je me dis que c’est moi qui ai tout appris à Daniel et que sa mère devrait me remercier pour l’avoir si bien éduqué
Mon fils Bruno est heureux d’apprendre que son copain Daniel a réussi à faire comme lui. Il baise sa mère depuis plusieurs jours. Mon fils a lu ce que nous avons écrit avec Daniel et maintenant c’est lui qui fantasme sur Samira la mère de son copain. Comme Daniel me baise, il veut faire la même chose avec sa mère.
Daniel trouve que c’est logique puisque lui, il profite de moi. Avec mes conseils il a préparé Samira à cette éventualité en lui disant que Bruno fantasme sur elle. Quand Daniel a senti que sa mère commençait à être excitée à cette idée de satisfaire le fantasme de Bruno, il a fini par lui dire que Bruno faisait comme lui.
Il baise aussi sa mère !
Pour la suite , je laisse la parole à mon fils.
Domi le 04/05/2021
4年前