Pute à foutre, numéro 12
Avec le recul je pourrais essayer d'analyser les choses, mais tout s'est passé très vite. Une semaine à peine après l'avoir rencontré, j'étais sous l'emprise totale de François. Je me posais naïvement la question « suis-je amoureuse ? » On pourrait aussi mettre d'autres mots dessus : soumise, esclave sexuelle ou je ne sais quoi... Mais François ne se considérait pas, je crois, comme mon maître, mon dom et autres appellations habituelles, il était probablement encore plus que ça. De mon côté j'étais prête à tout pour lui. Je lui appartenais pleinement, entièrement. Il m'interrogeait sur mes envies, mais ses questions étaient plus intimidantes que des ordres. Je voulais lui plaire à tout prix, et cela ne m'était pas difficile, puisqu'il semblaient, lire dans mes pensées.
Sa voix un peu nasillarde tout en restant chaleureuse, son timbre aigu, sa façon de m'interroger tout en donnant des réponses me rendaient folle. Il était capable, tout simplement, de me faire mouiller juste en me parlant.
C'était d'ailleurs un de ses plaisirs, il me déshabillait, m'attachait les mains dans le dos, me mettait sur le lit ou le canapé, et s'asseyait à côté de moi, habillé. Et il me parlait, tout en me caressant, ou en me pinçant, ou en me mettant des petites tapes, claques, et autres « flatteries », ou juste en me regardant avec ses yeux bleus et hypnotiques.
Et se faisant, surtout, nous discutions, je lui avais résumé ma vie sexuelle le premier jours, et depuis ou presque, c'est lui qui me parlait, longuement, c'était de quasi monologues, auxquels je répondais par de brèves approbations.
« Ils sont mignons ces petits dessous, je suis flatté que tu les ais choisi pour moi, seulement il faudra vraiment qu'on s'occupe de ta garde robe. Il faut que tu t'assumes, tu es une pute, tu dois t'habiller comme tel. Il ne faut pas que tu ai honte, au contraire. Toutes les queues devraient se dresser sur ton passage, c'est ce que tu aimes. Et comme tu es loin d'être la plus jolie ou la mieux foutue, tu dois compenser tu comprends. Au collège tu suçais déjà des queues agenouillées dans les chiottes tu te rends compte ?Ton destin est tout tracé depuis le jours ou un ado maladroit a giclé dans ta bouche et que tu a aimé ça... C'est merveilleux non ? Tu me le disais toi même, tu enviais les autres filles avec leur poitrine saillantes, alors que toi tu avais des petits seins ridicule, et tu devais compenser... On peut très bien vivre avec des petits seins, être séduisante bien sur, mais pas toi. Déjà ils sont pas très beaux, et tu le sais, tu sais qu'ils ont besoins d'être recouvert de foutre, ou pincés entre mes doigts, pour présenter un quelconque intérêt... et en plus tu veux attirer le regard, tu veux que tout le monde sache que salope tu es... »
a suivre...
Sa voix un peu nasillarde tout en restant chaleureuse, son timbre aigu, sa façon de m'interroger tout en donnant des réponses me rendaient folle. Il était capable, tout simplement, de me faire mouiller juste en me parlant.
C'était d'ailleurs un de ses plaisirs, il me déshabillait, m'attachait les mains dans le dos, me mettait sur le lit ou le canapé, et s'asseyait à côté de moi, habillé. Et il me parlait, tout en me caressant, ou en me pinçant, ou en me mettant des petites tapes, claques, et autres « flatteries », ou juste en me regardant avec ses yeux bleus et hypnotiques.
Et se faisant, surtout, nous discutions, je lui avais résumé ma vie sexuelle le premier jours, et depuis ou presque, c'est lui qui me parlait, longuement, c'était de quasi monologues, auxquels je répondais par de brèves approbations.
« Ils sont mignons ces petits dessous, je suis flatté que tu les ais choisi pour moi, seulement il faudra vraiment qu'on s'occupe de ta garde robe. Il faut que tu t'assumes, tu es une pute, tu dois t'habiller comme tel. Il ne faut pas que tu ai honte, au contraire. Toutes les queues devraient se dresser sur ton passage, c'est ce que tu aimes. Et comme tu es loin d'être la plus jolie ou la mieux foutue, tu dois compenser tu comprends. Au collège tu suçais déjà des queues agenouillées dans les chiottes tu te rends compte ?Ton destin est tout tracé depuis le jours ou un ado maladroit a giclé dans ta bouche et que tu a aimé ça... C'est merveilleux non ? Tu me le disais toi même, tu enviais les autres filles avec leur poitrine saillantes, alors que toi tu avais des petits seins ridicule, et tu devais compenser... On peut très bien vivre avec des petits seins, être séduisante bien sur, mais pas toi. Déjà ils sont pas très beaux, et tu le sais, tu sais qu'ils ont besoins d'être recouvert de foutre, ou pincés entre mes doigts, pour présenter un quelconque intérêt... et en plus tu veux attirer le regard, tu veux que tout le monde sache que salope tu es... »
a suivre...
4年前