A l'aéroport dans 20 minutes...

/// Histoire vraie...

Salut, on m'appelle Louise...

Certainement parce que j'adore m'habiller en femme, suis homme marié, bi, fétichiste, ouvert à différents trucs comme le BDSM, l'uro et d'autres superbes perversions dont on peut toujours discuter en off.






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Bref...

14h59...

On est dimanche après-midi, je me connecte sur le site. Comme souvent, j'ai des messages. Là, j'en vois un de mon contact récent :

— Coucou, ce soir faut que tu me vides

Ça fait plus d'un mois que nous échangeons sur la plateforme. Entre lui qui habite à 30 minutes et moi qui ne connais mes dispos que la veille pour le lendemain, on ne s'est pas encore rencontrés.

Je réponds :

— Pas dispo le dimanche soir, c'est comme une tradition familiale

Là, c'est râpé, encore une fois. Pour moi, le dimanche soir est en famille, comme une tradition ancestrale. En plus, ce soir, ma femme m'envoie chercher sa mère à l'aéroport. Son avion atterrit à 20h. J'aurais bien prétexté partir plus tôt pour passer au parc me faire défoncer par mon contact, mais à cette heure-là il fait encore jour et chaud, et ce serait trop court, c'est râpé, encore une fois...

Assurément déçu, mon chasseur cherche une ouverture et engage la discussion :

— Mdr. T'es disponible quand ?

— Difficile, je le sais très souvent la veille pour le lendemain, généralement 1 fois en semaine et parfois le weekend

— Demain matin pas possible ?

— Je ne pense pas non :-(

— Dommage, suis tout dur

Et on se laisse là, il est 15h41, ce ne sera assurément pas pour ce soir :-(

19h27...

Ma femme m'annonce que l'avion de sa mère est retardé de 2h au départ. Je me dis 20h + 2h = 22h. Super, à cette heure-là il fait déjà nuit noire. Peut-être que mon chasseur serait dispo. Je prépare alors psychologiquement ma femme en lui disant que je partirai plus tôt pour aller faire le plein d'essence avant, et comme il peut y avoir du monde, je prendrai une marge, elle ne voudrait quand même pas que je fasse attendre sa mère, non ?

((( J'ouvre une grosse parenthèse ici au sujet de ma belle-mère )))

...c'est une vraie salope, allez lire mes histoires précédentes et suivantes. Ma femme m'envoie souvent chez elle pour arroser son jardin, souvent quand sa mère s'absente pour plusieurs jours et parfois aussi quand elle est là et qu'il fait chaud dehors. Dans tous les cas, j'en profite pour faire ses placards et son panier à linge sale. Je trouve souvent des merveilles : culottes en dentelles souillées de sa mouille dont j'adore savourer le nectar avec ma langue et ma bouche et que j'adore juter et remettre tel quel dans le panier, des culottes fendues qui me font dire qu'elle aime se faire prendre tout habillée, des bas nylon et bas résilles que je lui emprunte, des nuisettes, etc. L'idée qu'elle se demande où ses dessous ont pu bien passer m'excite. Je porte ses dessous et bas quand je vais au parc et en fait des photos qui alimentent toute une série d'albums Google Photos que je partage avec les connaisseurs...

((( Fermez la parenthèse )))

19h29...

Bim ! Entre temps, une nouvelle info tombe 2 minutes plus tard. Ma femme qui me dit que l'avion de sa mère a pris encore du retard. Ça le fait donc arriver à 23h.

J'envoie alors une notification à mon courtisan qui ne perd pas de temps pour repartir à l'assaut :

— Le vol de la personne que je vais chercher ce soir à l'aéroport est retardé pour finalement atterrir à 23h. Je pourrais être au Parc de Vaugrenier avant, genre vers 22h.

— Ok, je te préviens, je viens mais je sors du boulot alors je sens un peu

— Hmmm, vous me ******ez à bouffer vos couilles et nettoyer votre queue

— Oui, mais elle sent, tu t'en fous ?

— Je suis votre soumise. Si elle sent votre pisse, elle n'en sera que plus délicieuse

— T'es prêt à sucer une bite avec odeurs. Tu seras en pute ?

— Rien de plus excitant. Je viens habillée pour être votre pute

— Tu m'attends où ?

— Au lieu convenu, dans la voiture ou sur la table de pique-nique dans le sous-bois juste derrière la voiture.

Je lui donne le modèle et la couleur de ma voiture pour qu'il me repère facilement, puis il valide par un simple "Ok".

21h30...

Je prends une douche, avec lavement.

21h45...

J'embrasse ma femme qui est contente de ne pas sortir en pleine nuit et prendre l'autoroute pour aller chercher sa mère. Si elle savait, elle est bien trop traditionnelle et empêtrée dans des considérations sociales strictes qui lui font dire niet à toute activité plus exotique que la position du missionnaire. Bref, passons.

22h05...

J'arrive au Parc de Vaugrenier. Je m'enfile dans le long stationnement qui rentre dans le bois pour me garer à mi-parcours. Je vois dans mon rétro qu'une voiture qui était déjà garée à l'entrée a démarré et s'est mise à me suivre. Il était déjà là, mon gros cochon, j'aime les gens qui honorent leur rendez-vous. Je me gare au milieu du stationnement, comme convenu. Lui fait pareil, en se garant en marche arrière. On éteint nos feux en totale synchro. Il fait noir, pas de lune mais mes yeux qui commencent à s'habituer à la pénombre distinguent les formes.

Je sors de ma voiture, ferme la porte et passe entre nos 2 voitures pour m'exhiber. Au travers de sa vitre passager baissée, je le vois ouvrir la porte de son côté. Une lueur rouge, il vient d'allumer une cigarette. Je distingue dans le noir qu'il est en train de s'astiquer le jonc.

Me voyant assurément reluquer à 2 mètres de distance, il me crie :

— Viens sucer, salope !

Répondant à son ton directif, celui que j'aime dans nos messages échangés, je m'exécute et amorce le tour de sa voiture par l'avant. Hop, il allume ses phares pour mieux me mater, mes jambes, les bas résilles et la nuisette en dentelle noire tous chipés à ma belle-mère.

Et puis j'ai chaussé la superbe paire de très hauts talons à bride offerte par une charmante donatrice dont j'avais vu l'annonce sur l'appli mobile de don que j'ai découverte l'année dernière. Au passage, j'adore quand un maître d'un soir jute dessus et me force à lécher son foutre jusqu'à la dernière goûte pour les nettoyer, intérieur comme extérieur.

Pour parfaire ma putainerie, je suis sans aucune culotte, le cul et la chatte à l'air. Je me sens pute. Dans les faisceaux de ses feux, il me fait sentir sa chose, j'aime ça.

J'ai fait le tour de sa voiture et arrive à sa portière, je le vois sans pantalon, la bite simplement à l'air bien érigée qu'il vient de recouvrir d'une capote. Âge mûr, grosses cuisses et ventre rebondi, tous les atours du dominateur expérimenté. De sa grosse voix, il m'ordonne :

— Viens, monte là-dessus que je t'encule comme une salope !

Toute discussion est inutile, je lui présente mon cul déjà bien humecté qu'il beurre d'un gel quelconque et qu'il prend prestement de ses mains d'ouvrier. Il me fait m'asseoir sur son dard. D'un diamètre correct, sa bite n'a aucun mal à me transpercer le cul mais sa dureté me donne de suite de superbes sensations de plénitude. Je coulisse, me remplis et me désemplis de sa queue en couinant de plaisir.

Il me baise à l'air libre au milieu d'un parking désert, alternant prises de cul et prises de bouche :

— T'es vraiment qu’une sale pute, toi !

Plaquée contre sa voiture, les coups de bite que mon chasseur m'assène depuis 10 minutes ne font coller la figure sur la vitre de sa portière arrière. Il adore ça lui aussi :

— Prends-toi ça dans le cul, ma salope !

Au travers de la vitre sur laquelle ma gueule s'écrase à chacun de ses coups de marteau jouissifs, je vois une voiture au loin entrer dans le parking et s'approcher doucement. Elle se gare à deux pas, juste avant nous et éteint ses feux. J'ai l'oeil et comprends tout de suite qu'elle est inoffensive. Lui aussi :

— Viens, je vais te baiser sur mon capot pour montrer à ce cochon la pute que tu es !

Il me prend par ma touffe de cheveux, me tire sur l'avant de sa voiture et me plaque sur sa voiture. Je sens la chaleur de son moteur me pénétrer instantanément. On m'a toujours dit que la chaleur étant relaxante. C'est trop bon, en effet. Je mets le talon de mon escarpin droit sur la calandre pour offrir mon cul à ses yeux, pour m'ouvrir le cul plus encore, pour lui montrer que ce soir je suis sa salope, sa pute...

Pas intimidé par la voiture à côté, il ne se fait pas prier :

— Putain, t'es vraiment une cochonne ! T'es qu'une salope, une vraie de vraie !

Et là il reprend le forage de mon cul. Son pompage est tellement bon et la chaleur dans mon ventre envahissante que je suis complètement relâchée de toutes les parties de mon corps, mon cul, ma tête, je vois des étoiles. Ça dure une éternité de bonheur.

Je kiffe, c'est la première fois que je me fais baiser en public, un public restreint certes, mais première fois que l'on m'offre enculée au regard des autres. Ça décuple ma sensation de soumission et, plus profondément, mon désir d'humiliation.

Son drainage de mon cul est tellement fort et endurant que mon chasseur sent maintenant sa queue commencer à brasser ma merde que ses va et vient puissants ont fini au cours de l'éternité de son pompage par aspirer. Je me suis lavée avant de venir pourtant. De toute vraisemblance, ce n'était pas suffisant.

— Putain, sale conne ! Regarde ce que tu as fait, viens me nettoyer la bite que tu m'a cradée, allez salope !

Il me retire du capot de sa voiture, me prend par la tignasse, me fait m'agenouiller et me viole la bouche avec sa queue dure souillée :

— Bouffe ta merde, salope, nettoie-moi la queue, espèce de putain !

Une tournure s**to. C'est une première pour moi. Je dis souvent que j'adore quand le maître qui me prend en main me force à faire des choses que je ne ferais pas de mon propre chef. Sans jamais préciser lesquelles. Je dis sans dire, c'est ce que l'on appelle certainement des actes manqués.

Quand je suis assise devant mon ordi, je jouis virtuellement à l'idée de faire quelque chose qui me rebuterait. Là, mon chasseur me met dans l'action, pas de retraite possible. Ma fille, c'est le temps de montrer si tu es à la hauteur de tes fantasmes, me dis-je...

Alors là, je suis servie...

Obscurité aidant, mon chasseur ne me donne pas le choix, il m'enfonce sa bite souillée dans la bouche et me viole avec sa queue. Je ne vois rien mais, étonnamment, ce n'est pas écoeurant, voire le contraire car légèrement sucré. Alors je lui nettoie sa queue de force. De force au début car j'y prends goût, j'avoue. Je suis sa soumise après tout, c'est ce que je voulais après tout, alors j'obéis aux ordres de mon maître d'un soir...

Jamais autant n'ai-je été abusée...

Après le nettoyage rapide de sa queue, il voulait certainement m'humilier, il repart à l'assaut sous les yeux de notre chauffeur incognito. Il me reprend le cul de plus belle :

— T'es qu'une putain de merde ! Regarde comme t'aimes te faire baiser devant tout le monde...

Je sens sa queue bien raide, ça l'excite au plus haut point de montrer à nos inconnus comment j'aime me faire enculer dans la nuit noire et déserte. Il me besogne comme un vrai lapin maintenant. Ça fait 40 minutes qu'il me prend par tous les trous.

Jamais autant n'ai-je apprécié...

Je l'entends râler, ce gros pervers qui me possède du plus profond de mon être, il est proche :

— Jamais vu une si grosse pute de ma vie !

Je veux qu'il jouisse dans mon cul mais il s'arrête brutalement dans son ramonage de mon tuyau. D'un bras puissant, il me prend et me jette à terre puis de l'autre main retire sa capote et me recouvre la figure de son sperme, plusieurs jets bien chauds dont je m'empresse de capturer un maximum de substance avec ma langue et ma bouche.

Je savoure sous ses invectives le nectar offert :

— Espèce de salope, sale pute ! T'as eu ton bonbon alors lèche-moi bien la sucette maintenant, dépêche-toi !

Et là, il m'enfourne sa queue de laquelle je suce le reliquat de jute qui continue de couler. J'utilise sa bite pour récupérer sur ma gueule le résultat de sa jouissance de toutes ces minutes. Les allers-retours avec ma bouche sont tous plus succulents les uns que les autres. Sa queue encore bien raide facilite tant la récupération que ma dégustation de son jus salé.

Jamais n'ai-je autant savouré cette jute...

Je me relève. Il fait encore 24° dans la nuit, ajouté à cela la chaleur du moteur, je suis en nage. Je le remercie de cette nuit véritablement endiablée et excitante.

Pleine de rebondissements...

Pleine de rebondissements, je ne pouvais pas si bien dire car au moment où il rentre dans sa voiture, ferme la porte et démarre, je lui dis :

— On se laisse un commentaire sur le site ?

— Non !

Un peu décontenancée, je me demande s'il est déçu et j'ajoute :

— Comment ça, non ? Au moins pour dire que chacun est venu au RDV fixé, que l'on ne fait pas partie de cette majorité qui parle beaucoup et n'agit pas

— Quel commentaire ? Quel site ? On n'avait pas rendez-vous à ce que je sache ! C'était super, t'es vraiment qu'une salope, une pute qu'aime se faire enculer, salut !

Il enclenche la première et disparaît tel englouti par la nuit noire et chaude.

Je reste là trempée. Oh, putain ! Je viens juste de réaliser que ce n'était pas mon chasseur avec qui j'avais pris rendez-vous sur le site. Ah ah ah !

Peut-être était-il le conducteur de la voiture d'à côté ?

J'irai voir mes messages sur le site demain.

Pour l'instant, je dois me refaire une beauté pour être des plus présentables pour aller chercher ma belle-mère qui arrive à l'aéroport dans 20 minutes...

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発行者 louisluheels
4年前
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