Souvenir (2)
Souvenirs - Suite
Ce fut donc avec impatience que j’attendais de la part de mon copain son invitation à aller passer l’après-midi chez lui.
Ce fut donc quelque temps plus tard un après-midi de la fin du printemps que René m’invita à lui rendre visite, ses parents travaillant tous deux. Comme à cette époque le port de short était de rigueur par beau temps et que nous étions tous deux chez les scouts, je portais un short assez court en toile bleue.
Il m’accueillit avec un sourire et m’invitas à aller dans sa chambre, son repaire comme il l’appelait. A peine étions-nous dans sa chambre qu’il attaqua le sujet en me demandant "Et alors tu t’es encore branlé depuis la piscine ?". Je fus bien obliger de lui avouer que je m’étais branler depuis ce jour principalement en pensant à ces instants érotiques "Oui" fut ma réponse ne voulant pas donner trop de détails. René me répondit du tac au tac "Moi aussi, rien qu’à penser à ta bite, je bande. Regarde mon short fait déjà une bosse". En effet je pouvais nettement me rendre compte que René bandait.
Me montrant un livre de bandes dessinées sur sa petite table lui servant de bureau, René se colla contre moi comme dans la douche Je pouvais maintenant sentir effectivement qu’il bandait dans son short, sa queue formait une bosse bien dure contre mes fesses. Tout en continuant à me parler de la bande dessinée que nous étions en train de regarder je sentis tout à coup une de ses mains sur ma cuisse juste sous le bord la jambe de mon short. Je restais sans réaction attendant la suite mais tout en espérant que cela aille plus loin. Tout à coup René ayant probablement décidé d’approfondir le sujet pour lequel il m’avait invité me redemanda "Tu aimes te branler depuis qu’on s’est branlé à la piscine, tu te branles souvent, moi je le fais au moins une fois par jour". Tout en me posant cette question, je sentis sa main remonter tout doucement contre le bord de la jambe de mon short ultra court. Ma réponse fut plutôt évasive "De temps en temps" afin de ne pas dévoiler immédiatement que depuis que je m’étais branlé avec lui à la piscine je me branlais presque tous les jours. Ayant pris cela pour une réponse positive je pense, ses doigts s’engagèrent sous le rebord de mon short pour buter immédiatement contre la bordure de mon slip. Voulant lui laisser un peu plus de place j’écartais légèrement les jambes et risquai de passer une main derrière moi entre mes fesses et son short. René s’écarta légèrement afin de me faciliter le passage et l’accès à la bosse de son short. Mes doigts se mirent à pianoter et caresser doucement la bosse mise à ma disposition. De son côté René avait progressé sous mon short et je sentais ses doigts qui avaient dépassés la bordure de mon slip et taquinaient la poche de mon slip. Il va s’en dire que je commençais à bander sans restriction. "Il me semble que tu bandes, ma main est bien remplie" me dit René "Toi aussi" fut ma réponse. Il se passa ainsi encore quelques instants puis René retira sa main de dessous de mon short et la posa carrément sur ma braguette. Je pouvais maintenant voir sa manipulation. Il commença par ouvrir un bouton, puis un deuxième et y entra sa main pour cette fois prendre mon paquet sans contrainte en main. Il me caressait avec connaissance car sentant que j’étais gêné par mon érection il fit en sorte que ma bite pu se redresser afin d’avoir plus de place pour s’étendre complètement. De mon côté à l’aveugle, René était toujours derrière moi, j’essayais d’ouvrir un bouton de sa braguette afin d’introduire au moins un doigt dans son short. Ce fut lui qui en me disant "Attend, je vais te faciliter la tâche" ouvrit carrément tous les boutons de son short. Je sentis que son short glissait vers le bas et pu mettre ma main sur la bosse de son slip. Je sentais sa bite bien tendue et raide vers l’avant. Sa main remonta vers ma ceinture et défit les boutons restant de mon short qui tomba directement sur mes chaussures. Il empoigna les deux bords de la chemisette que je portais et m’enleva ce vêtement. Je me retrouvais ainsi uniquement encore vêtu de mon slip kangourou, mon short sur mes pieds. Il en profita pour se coller contre moi comme il avait fait à la piscine. Je pouvais sentir sa queue pointant dans son slip contre mes fesses. Comme je voulais voir René et son érection, je me retournais vers lui en trébuchant dans mon short qui se trouvait dans mes pieds. Je tombais sur mes genoux justes devant René à hauteur de la bosse de son slip. J’avais ainsi une vue directe sur son érection. J’en profitais pour y porter mes mains et commencer à masser la poche de son slip découvrant ainsi la forme et la dureté de sa bite. Je n’avais pas encore touché la pine d’un autre garçon à part quelque palpation sur son slip de bain, ce n’était que René qui m’avait touché à la piscine.
"Tu aimes" me demande René,
"Vient sur le lit on y sera bien mieux pour se caresser". Je me relève, retire mon short et me couche sur le lit. René me rejoins et commence à me caresser la bite au travers du slip. Il suit ma tige avec deux doigts en montant et en descendant De mon côté, je le caresse en faisant bouger tout doucement sa bite dans slip afin de lui donner un peu de place, car elle pointait encore toujours recourbée dans la poche. Tout en faisant cela je la fait pivoter afin qu’elle puisse se redresser et se mettre en position oblique totalement déployée, le gland vers le haut tout comme se trouve ma queue pour le moment. Tout à coup je sens un doigt qui entre par la braguette de mon slip et va à la rencontre de ma bite. Celui-ci va tâter le bout de mon gland et découvre que je mouille.
"Tu mouilles" me demande René.
"Oui ca m’arrive quand je bande un certain temps comme aujourd’hui".
"Laisses-moi voir" et de tirer sur l’élastique de mon slip afin de plonger son regard dans le sous-vêtement. Ensuite il descend l’avant du tissu vers le bas afin de découvrir et de libérer ma queue qui se redresse immédiatement, le gland légèrement décalotté luisant de suc opalin apparaissant en pleine lumière.
"Tu as vraiment une grande et grosse queue, la mienne est plus petite mais bien aussi grosse. Attend je vais la mesurer". Et de descendre du lit et de prendre une règle graduée qui se trouve sur la petite table. Il me semble que René avait déjà bien prémédité cet exercice. Je peux voir qu’il est totalement excité, son slip est déformé sur l’avant par sa pine qui pointe légèrement en biais révélant tout à fait sa forme et son désir. II me semble même apercevoir un début de petite tâche d’humidité à l’emplacement de la pointe de son gland. Étant toujours en slip au moment où il remonte sur le lit, je lui att**** le slip et l’abaisse en lui disant "Tu veux mesurer nos bites et tu ne m’as pas encore laissé voir la tienne". Il ne fallait pas en dire plus, le voilà qui se débarrasse de son slip le retirant totalement et le mettant à côté de lui. Je peux maintenant voir sa bite dans toute sa splendeur. Il ne me semble pas qu’elle est plus petite que la mienne.
Approchant le double décimètre de ma queue, René prend ma queue en main. Dès que ces doigts sont sur ma tige je sens que celle-ci se raidit encore un peu plus. "14,8 cm" me dit René. "A toi maintenant de me mesurer la queue" et il me donne le double décimètre. Je prends sa bite entre mes doigts, c’est la première fois que j’ai la bite d’un autre garçon entre mes doigts. J’en profite un peu en la caressant, la tâtant et en l’évaluant ce qui comme je vois plait énormément à René et le fait encore durcir un peu plus. Son gland se découvre légèrement et découvre une goutte de liquide transparent.
"Tu mouille aussi comme je vois. Elle est vraiment dure".
"Comme tu me tripote je sens qu’il ne faudra pas longtemps pour juter. Dépêche-toi de mesurer". Je m’exécute et lui annonce "14,1 cm, tu vois que ta bite n’est pas si petite" que je lui dis.
"Branle-moi, j’ai envie de juter, laisse-moi te branler aussi en même temps" fut sa réponse et je sens sa main sur ma bite qui commence par la décalotter à fond pour faire jaillir mon gland et ensuite dans un va et vient commence doucement à faire des allers-retours. De mon côté je prends sa bite entre le pouce et l’index et commence aussi mes va et vient. René me branle assez durement et je lui demande d’y aller plus doucement car sinon je ne juterais pas. Sur sa bite j’y vais tout en douceur "Wouaw, cela n’a jamais été aussi bon, continue je sens que je vais en lâcher du jus, c’est vrai que tout en douceur, cela va mieux et que l’on profite plus longtemps de la branlette" me dit-il. De mon côté je sens que cela va mieux et qu’il est aussi plus doux. Continuant chacun notre travail sur l’autre René me prévient qu’il sent que cela monte. Je sens en effet sa queue se raidir et commencer à tressaillir et quelques instants plus tard avec un très grand soupir le premier jet gicle avec une force phénoménale de la bite. Le jet atterri au-dessus de la tête de René, le second sur sa poitrine ainsi que les suivant pour se terminer par le dernier juste sur son ventre et ma main. René de son côté a abandonné ma bite, qui elle attend sa délivrance suprême. Je sens que je suis au bout et qu’il ne faudra plus que quelques allers-retours pour me délivrer. René reprend ses esprits et me dit "A toi alors". Il prend ma bite entre deux doigts et d’un mouvement lent et doux se remet à l’ouvrage. Il ne faut pas très longtemps pour que j’envoie toute la sauce tout comme lui, un premier jet atterrissant dans mon cou, la suite sur ma poitrine et le ventre ainsi que sur sa main. Il me fallut un bon moment pour récupérer totalement. On s’essuya et pour cela René utilisa son slip. Je lui demandais alors pourquoi il utilisait son slip, il me répondit qu’ainsi sa mère ne lui demanderait rien concernant le sperme qu’il y avait dedans car quand il se branlait chez lui le soir il se vidait toujours dans son slip. On se mit à discuter de toutes sortes de choses récupérant de nos efforts.
Ce récit vous a certainement rappelé de bons souvenirs, pensez à les partager avec moi, cela me ferait grand plaisir, nous pourrions en profiter ensemble. Si vous désirer le faire plus confidentiellement utilisé la boîte à messages de mon profil.
Ce fut donc avec impatience que j’attendais de la part de mon copain son invitation à aller passer l’après-midi chez lui.
Ce fut donc quelque temps plus tard un après-midi de la fin du printemps que René m’invita à lui rendre visite, ses parents travaillant tous deux. Comme à cette époque le port de short était de rigueur par beau temps et que nous étions tous deux chez les scouts, je portais un short assez court en toile bleue.
Il m’accueillit avec un sourire et m’invitas à aller dans sa chambre, son repaire comme il l’appelait. A peine étions-nous dans sa chambre qu’il attaqua le sujet en me demandant "Et alors tu t’es encore branlé depuis la piscine ?". Je fus bien obliger de lui avouer que je m’étais branler depuis ce jour principalement en pensant à ces instants érotiques "Oui" fut ma réponse ne voulant pas donner trop de détails. René me répondit du tac au tac "Moi aussi, rien qu’à penser à ta bite, je bande. Regarde mon short fait déjà une bosse". En effet je pouvais nettement me rendre compte que René bandait.
Me montrant un livre de bandes dessinées sur sa petite table lui servant de bureau, René se colla contre moi comme dans la douche Je pouvais maintenant sentir effectivement qu’il bandait dans son short, sa queue formait une bosse bien dure contre mes fesses. Tout en continuant à me parler de la bande dessinée que nous étions en train de regarder je sentis tout à coup une de ses mains sur ma cuisse juste sous le bord la jambe de mon short. Je restais sans réaction attendant la suite mais tout en espérant que cela aille plus loin. Tout à coup René ayant probablement décidé d’approfondir le sujet pour lequel il m’avait invité me redemanda "Tu aimes te branler depuis qu’on s’est branlé à la piscine, tu te branles souvent, moi je le fais au moins une fois par jour". Tout en me posant cette question, je sentis sa main remonter tout doucement contre le bord de la jambe de mon short ultra court. Ma réponse fut plutôt évasive "De temps en temps" afin de ne pas dévoiler immédiatement que depuis que je m’étais branlé avec lui à la piscine je me branlais presque tous les jours. Ayant pris cela pour une réponse positive je pense, ses doigts s’engagèrent sous le rebord de mon short pour buter immédiatement contre la bordure de mon slip. Voulant lui laisser un peu plus de place j’écartais légèrement les jambes et risquai de passer une main derrière moi entre mes fesses et son short. René s’écarta légèrement afin de me faciliter le passage et l’accès à la bosse de son short. Mes doigts se mirent à pianoter et caresser doucement la bosse mise à ma disposition. De son côté René avait progressé sous mon short et je sentais ses doigts qui avaient dépassés la bordure de mon slip et taquinaient la poche de mon slip. Il va s’en dire que je commençais à bander sans restriction. "Il me semble que tu bandes, ma main est bien remplie" me dit René "Toi aussi" fut ma réponse. Il se passa ainsi encore quelques instants puis René retira sa main de dessous de mon short et la posa carrément sur ma braguette. Je pouvais maintenant voir sa manipulation. Il commença par ouvrir un bouton, puis un deuxième et y entra sa main pour cette fois prendre mon paquet sans contrainte en main. Il me caressait avec connaissance car sentant que j’étais gêné par mon érection il fit en sorte que ma bite pu se redresser afin d’avoir plus de place pour s’étendre complètement. De mon côté à l’aveugle, René était toujours derrière moi, j’essayais d’ouvrir un bouton de sa braguette afin d’introduire au moins un doigt dans son short. Ce fut lui qui en me disant "Attend, je vais te faciliter la tâche" ouvrit carrément tous les boutons de son short. Je sentis que son short glissait vers le bas et pu mettre ma main sur la bosse de son slip. Je sentais sa bite bien tendue et raide vers l’avant. Sa main remonta vers ma ceinture et défit les boutons restant de mon short qui tomba directement sur mes chaussures. Il empoigna les deux bords de la chemisette que je portais et m’enleva ce vêtement. Je me retrouvais ainsi uniquement encore vêtu de mon slip kangourou, mon short sur mes pieds. Il en profita pour se coller contre moi comme il avait fait à la piscine. Je pouvais sentir sa queue pointant dans son slip contre mes fesses. Comme je voulais voir René et son érection, je me retournais vers lui en trébuchant dans mon short qui se trouvait dans mes pieds. Je tombais sur mes genoux justes devant René à hauteur de la bosse de son slip. J’avais ainsi une vue directe sur son érection. J’en profitais pour y porter mes mains et commencer à masser la poche de son slip découvrant ainsi la forme et la dureté de sa bite. Je n’avais pas encore touché la pine d’un autre garçon à part quelque palpation sur son slip de bain, ce n’était que René qui m’avait touché à la piscine.
"Tu aimes" me demande René,
"Vient sur le lit on y sera bien mieux pour se caresser". Je me relève, retire mon short et me couche sur le lit. René me rejoins et commence à me caresser la bite au travers du slip. Il suit ma tige avec deux doigts en montant et en descendant De mon côté, je le caresse en faisant bouger tout doucement sa bite dans slip afin de lui donner un peu de place, car elle pointait encore toujours recourbée dans la poche. Tout en faisant cela je la fait pivoter afin qu’elle puisse se redresser et se mettre en position oblique totalement déployée, le gland vers le haut tout comme se trouve ma queue pour le moment. Tout à coup je sens un doigt qui entre par la braguette de mon slip et va à la rencontre de ma bite. Celui-ci va tâter le bout de mon gland et découvre que je mouille.
"Tu mouilles" me demande René.
"Oui ca m’arrive quand je bande un certain temps comme aujourd’hui".
"Laisses-moi voir" et de tirer sur l’élastique de mon slip afin de plonger son regard dans le sous-vêtement. Ensuite il descend l’avant du tissu vers le bas afin de découvrir et de libérer ma queue qui se redresse immédiatement, le gland légèrement décalotté luisant de suc opalin apparaissant en pleine lumière.
"Tu as vraiment une grande et grosse queue, la mienne est plus petite mais bien aussi grosse. Attend je vais la mesurer". Et de descendre du lit et de prendre une règle graduée qui se trouve sur la petite table. Il me semble que René avait déjà bien prémédité cet exercice. Je peux voir qu’il est totalement excité, son slip est déformé sur l’avant par sa pine qui pointe légèrement en biais révélant tout à fait sa forme et son désir. II me semble même apercevoir un début de petite tâche d’humidité à l’emplacement de la pointe de son gland. Étant toujours en slip au moment où il remonte sur le lit, je lui att**** le slip et l’abaisse en lui disant "Tu veux mesurer nos bites et tu ne m’as pas encore laissé voir la tienne". Il ne fallait pas en dire plus, le voilà qui se débarrasse de son slip le retirant totalement et le mettant à côté de lui. Je peux maintenant voir sa bite dans toute sa splendeur. Il ne me semble pas qu’elle est plus petite que la mienne.
Approchant le double décimètre de ma queue, René prend ma queue en main. Dès que ces doigts sont sur ma tige je sens que celle-ci se raidit encore un peu plus. "14,8 cm" me dit René. "A toi maintenant de me mesurer la queue" et il me donne le double décimètre. Je prends sa bite entre mes doigts, c’est la première fois que j’ai la bite d’un autre garçon entre mes doigts. J’en profite un peu en la caressant, la tâtant et en l’évaluant ce qui comme je vois plait énormément à René et le fait encore durcir un peu plus. Son gland se découvre légèrement et découvre une goutte de liquide transparent.
"Tu mouille aussi comme je vois. Elle est vraiment dure".
"Comme tu me tripote je sens qu’il ne faudra pas longtemps pour juter. Dépêche-toi de mesurer". Je m’exécute et lui annonce "14,1 cm, tu vois que ta bite n’est pas si petite" que je lui dis.
"Branle-moi, j’ai envie de juter, laisse-moi te branler aussi en même temps" fut sa réponse et je sens sa main sur ma bite qui commence par la décalotter à fond pour faire jaillir mon gland et ensuite dans un va et vient commence doucement à faire des allers-retours. De mon côté je prends sa bite entre le pouce et l’index et commence aussi mes va et vient. René me branle assez durement et je lui demande d’y aller plus doucement car sinon je ne juterais pas. Sur sa bite j’y vais tout en douceur "Wouaw, cela n’a jamais été aussi bon, continue je sens que je vais en lâcher du jus, c’est vrai que tout en douceur, cela va mieux et que l’on profite plus longtemps de la branlette" me dit-il. De mon côté je sens que cela va mieux et qu’il est aussi plus doux. Continuant chacun notre travail sur l’autre René me prévient qu’il sent que cela monte. Je sens en effet sa queue se raidir et commencer à tressaillir et quelques instants plus tard avec un très grand soupir le premier jet gicle avec une force phénoménale de la bite. Le jet atterri au-dessus de la tête de René, le second sur sa poitrine ainsi que les suivant pour se terminer par le dernier juste sur son ventre et ma main. René de son côté a abandonné ma bite, qui elle attend sa délivrance suprême. Je sens que je suis au bout et qu’il ne faudra plus que quelques allers-retours pour me délivrer. René reprend ses esprits et me dit "A toi alors". Il prend ma bite entre deux doigts et d’un mouvement lent et doux se remet à l’ouvrage. Il ne faut pas très longtemps pour que j’envoie toute la sauce tout comme lui, un premier jet atterrissant dans mon cou, la suite sur ma poitrine et le ventre ainsi que sur sa main. Il me fallut un bon moment pour récupérer totalement. On s’essuya et pour cela René utilisa son slip. Je lui demandais alors pourquoi il utilisait son slip, il me répondit qu’ainsi sa mère ne lui demanderait rien concernant le sperme qu’il y avait dedans car quand il se branlait chez lui le soir il se vidait toujours dans son slip. On se mit à discuter de toutes sortes de choses récupérant de nos efforts.
Ce récit vous a certainement rappelé de bons souvenirs, pensez à les partager avec moi, cela me ferait grand plaisir, nous pourrions en profiter ensemble. Si vous désirer le faire plus confidentiellement utilisé la boîte à messages de mon profil.
4年前