Un second jour très particulier, puis d'autre

Nous nous étions quittées, Sylvie et moi, après une fameuse semaine, de partage et d’amitié, et surtout de sexe, suite à son abandon par son ami…

Nous sommes associées dans notre cabinet dentaire et elle avait réussi son comeback sur le plan féminin, avec un plus pendant cette semaine, nous étions devenues amantes au gré de notre rapprochement…
Ce fut une réussite pour elle, des soirées inoubliables, où tout lui était revenu, sans aucun apriori sur ses amants qu’elle dévora d’un appétit nouveau…

Nos soirées avaient débuté à deux, et à force de se confier à moi, à force de me rapprocher d’elle, de partager ses soucis, son désarroi, d’essayer d’évacuer sa tristesse, nous avons franchi le pas, dans un moment très intime, un abandon lesbien de qualité, nous projetant au-delà de notre amitié.

Mais les soirées entre filles n’étaient pas salvatrices, au contraire, elles allumèrent l’incendie en nous, et comme je l’accompagnais, j’ai partagé ses aventures sexuelles…

D’abord, 2 hommes rencontrés en club, qui nous emmenèrent nous libérer… ce furent des heures magiques, un partage entre nous 4, de quoi tout oublier quelques heures et atteindre le but pour Sylvie, renouer avec les hommes…

J’en oubliais mon mari et mon fils et franchissais la ligne rouge de l’adultère sans aucun remord, entraînée dans un tourbillon sensuel inoubliable…

La seconde soirée, provoquée par ces débordements, par trop de souvenirs me rappelant mes années d’étudiante, nous avions trouvé nos proies, deux jeunes hommes d’une vingtaine d’année qui nous faisaient danser…
L’attrait d’un jeune homme sans expérience est un fantasme pour deux femmes en mal de tendresse… Un retour en arrière bénéfique et attirant…

Ce furent des heures de sexe tendre initié sur la plage, puis dans notre chambre d’hôtel, ces moments de découverte, de désir déclenché par des mains hésitantes, sur nos corps en émoi…
Un peu sevrée de ces moments oubliés avec mon mari, je plongeais dans ce piège tête la première, et me lovais sans complexe dans l’adultère…

Pire, nos deux jeunes godelureaux pleins de sève, nous partagèrent, et nous comblèrent au-delà de nos espérances…
Ravies de leur apporter notre expérience, assouvissant leurs fantasmes d’une étreinte avec deux belles matures, belles et sensuelles, ils passèrent hautement cette étape, nous retrouvant 20 ans en arrière…

De retour, je ne parlais pas de nos aventures sexuelles à mon mari, Cédric, mais pour le calmer, je lui révélais ma nouvelle amitié lesbienne avec ma partenaire…
Il en était tout émoustillé, sachant qu’elle se remettait totalement de son abandon, et revenait sur la liste des femmes libres, avec en plus une soif de sexe sans équivalent parmi nos relations…

Je l’avais invitée à une fondue savoyarde…
Laissant mon fils à mes parents pour le week-end, j’ajoutais sa fille qu’ils connaissaient très bien… Ils se faisaient un plaisir de les emmener dans un club équestre voisin…

La viande préparée, le vin blanc au frais avec la charcuterie de montagne, une glace au congélateur, nous attendions Sylvie, j’allais oublier de rappeler que pour nos fondues entre amis, nous nous allongions en petite tenue devant la cheminée et donnions des gages à ceux qui perdaient leur pain dans le caquelon…

Table basse, coussins, couvertures et épais tapis, nous étions parés…
A deux, ce serait facile de lui faire oublier ma parenthèse, et Sylvie était d’accord pour jouer le jeu…
Pour ma part, au point où j’en étais, ce serait un dédommagement que de partager Sylvie avec lui…

Cédric partait souvent pour son travail, et je me doutais de quelques aventures sans lendemain… Je m’accommodais de ses retours joyeux, et des cadeaux qu’il me ramenait, comme des compensations…

Elle passa le même peignoir que moi, il était en short et tee-shirt…
Assises en tailleur, c’était très sensuel… Face à Cédric, les flammes dessinaient nos visages, illuminaient nos cheveux, accentuaient nos formes…

Il regardait parfois ses cuisses, au hasard de ses mouvements, on le surpris en train de chercher son pain avec sa pique… « Gage »…

- Ah, Cédric, tu as failli aux règles de ce repas… Perdant ton petit bout dans la casserole…
- Mais non, il est encore là !...
- Ne sois pas vulgaire, tu dois payer ton forfait par un gage… Que peut-on lui faire faire Sylvie ?
- Oh, moi, je trouve cette soirée en petit comité très romantique, avec ce feu de bois qui sent bon, le vin blanc qui me réchauffe, depuis le temps que nous nous connaissons, on n’avait pas pu passer une soirée ensemble, je veux dire entre adultes… Mon mec était jaloux, et moi obnubilée par ma fille… On ne sortait jamais…
- Oui, nos rapports étaient professionnels… Le cabinet prenait toute notre énergie, tu voulais rester une partenaire digne, et si nous étions amies, c’était par convenance plus que par sentiments…
- Oui, je t’ai toujours appréciée Marianne…
- Moi aussi, Sylvie…
- Mais depuis cette semaine, on a franchi un pas l’une vers l’autre, et Cédric est au courant. Nous ne changerons rien évidemment et notre amitié nouvelle restera entre nous… Seuls nos proches pourront être au courant…
- Je n’ai pas l’habitude d’être démonstrative…
- Sauf dans le privé…

Nos lèvres se joignent devant le regard médusé de mon époux…
Un long baiser d’amour, tendre et suave…

- Mon chéri, ma relation avec Sylvie ne change rien entre nous… Ce n’est qu’un prolongement de notre relation amicale et professionnelle, de notre entente sur la marche de nos affaires… Tu vois je t’ai mis au courant, et Sylvie ne devient pas ma femme… Elle reste une amie… Et si elle se remet en couple, elle n’aura plus besoin de ma tendresse… A moins que…
- Merci toutes les deux pour ce moment de vérité… Je n’ai pas toujours été un mari sans reproche, mais j’aime Marianne, et Sylvie fait partie de son entourage… Tu es la bienvenue chez nous, quand tu veux… Je respecterai votre relation…
- Tu ne voudrais pas la partager ? Tu viens d’avouer des encarts avec d’autres femmes, par désœuvrement, ennui ou autre… Sylvie est là, a besoin de moi, de nous, de notre d’amitié mais aussi de soutien, de partage, de se sentir aimée… Alors la voie est tracée… Elle serait d’accord, tu sais, et moi, je te retrouverais…
- Tu veux dire que…
- Oui, Sylvie est ouverte à toute proposition, et mon gage c’est pas un premier baiser entre vous… Mais de nous regarder nous embrasser…

Quand nos lèvres se joignent, il est ébahi… Et quand le baiser devient de la braise, qu’on s’enlace, et qu’elle se penche en arrière, m’attirant sur elle, il devient rouge…
Ses cuisses ouvertes dévoilent ses secrets, sa culotte cache l’essentiel…
On reprend notre place…

- C’est chaud ce soir…
- Tu as apprécié chéri ?
- Beaucoup. C’est vrai que c’est difficile de se contrôler en vous regardant… Sylvie est une belle femme et je suis charmé de la voir dans tes bras, c’est très excitant…
- Un peu de vin ? De la charcuterie ?
- Oh, oui, ça m’a mis en joie, Marianne tu es une vraie amie… On ne s’aime pas d’amour Cédric, on partage un peu plus depuis la semaine passée… Du plaisir, de la tendresse, du sexe aussi, mais surtout une étroite complicité qui nous sert aussi au cabinet… Cette vision nous rend meilleures, plus vraies, plus strictes, plus respectueuses…

J’en perds mon pain…

- Marianne ! Gage !...
- C’est vrai, mais ce que tu as dit m’a troublée… Je me sens bien maintenant, sans rien à cacher de mes nouveaux rapports avec toi, Sylvie… Si je t’embrasse, je ne trompe personne, tu es déjà mon amie… Cédric, tu veux me faire faire quoi ?
- Ah… Marianne, tu es ma femme, la mère de mon enfant, de mon fils… Depuis notre mariage, on s’est éloignés l’un de l’autre, à cause de la vie… De nos travails, la maison, notre enfant, le quotidien… Nous avons quelquefois compensé le manque de sexe, par des soirées entre adultes. En couples, avec nos amis… On se permettait de flirter dans l’obscurité, renouant avec des souvenirs d’ado, dans la grange de mes grands-parents… Donc, j’aimerais que tu viennes m’embrasser, comme tu viens de le faire avec Sylvie… Le même genre de baiser… Lumières éteintes, pour une étreinte coquine…
- Tu es d’accord Sylvie pour ce gage auquel tu pourras participer ?
- Oui, bien sûr, logique…

Je me lève, éteins la lumière et le renverse en arrière… Je m’allonge contre lui, mes lèvres contre les siennes et ma langue se faufile avec passion, salivant ce baiser d’amour…
Il m’attire sur lui et me rend le baiser, me tenant par le cou, mon peignoir a glissé, mes cuisses sont nues…
On reste un long moment à échanger nos salives, à flirter, sans oser aller plus loin…
La pénombre nous dévoile… Nos yeux percent l’obscurité…
Le regard de Sylvie fixe quelque chose…
La bite de mon mari qui sort presque de son short !...

On reprend notre place, une dernière bouchée, le caquelon est éteint, le fromage encore chaud me fait du bien, glisse…
Le plat est terminé…

- On ne peut plus se donner de gages !
- Sylvie, quand tu nous regardais, ta main a disparu entre tes cuisses, sous ton peignoir…
- Je le concède… L’ambiance m’a emportée… je vous regardais vous embrasser, Cédric ta main s’égarait, ton sexe a doublé de volume en quelques minutes, sortant de ton short… J’ai eu envie de le caresser…
- Marianne, vient m’aider, on va s’en occuper, ce serait gâcher que de le laisser dans cet état…
- J’arrive !

Cédric allongé sur le dos, nous l’encadrons, peignoirs ouverts, nos seins frottant sa poitrine, nos bouches partageant la hampe, nos langues glissant sur cette peau sensible, je caresse les couilles, elle vient les mordiller, je sens mon ventre couler de plaisir…
On s’embrasse… Quelle douceur ! Sylvie est à point aussi…

- Sylvie, vas-y, il bande pour toi…

Je lui retire son peignoir, libérant ses seins, je fais la même chose, et j’accompagne mon amie pour un 69 avec mon Cédric…
Après avoir léché sa bite, on s’embrasse devant lui, puis elle se met tête-bêche, reprenant son membre dans sa bouche et le massant de ses lèvres… Elle se met à gémir, la langue de Cédric savoure la vulve ouverte, détrempée de désir…

Je me masturbe, il la suce, la lèche, excite son clitoris à ma barbe, elle gémit, sans retenue…
Alors j’imite mon mari et la pénètre doucement dans son méat libre, sodomisant mon amie d’un doigt raide et doux…
Elle se met à crier, vociférer ses orgasmes car il l’a prise avec 3 doigts et la masturbe à fond la caisse…
Je m’aligne sur sa cadence et on la fait planer…

- Oh, oui, baisez-moi tous les deux ! Oui ! Je jouis !... Oh que c’est bon ! Allez-y ! Oui ! Oui ! viens, je te veux en moi Cédric !...

Et Cédric ne perd pas une seconde, il la prend en levrette, enfonce sa bite dans la chatte détrempée, en quelques secondes…
On entend des bruits divers, et elle atteint une première extase, se massant les seins avec ses mains, pinçant ses tétons…

Moi, je n’ai pu résister avec 3 doigts dans ma vulve, je m’envole doucement, gémissant mon plaisir solitaire…

Cédric la fourre avec calme, s’enfonce et ressort, puis la reprend d’un coup de rein puissant, la faisant basculer de côté… Elle lui ouvre ses cuisses, se donne à lui, son fessier bien offert, et demande d’autres ravages…
Alors je m’écartèle près de son visage et lui offre ma chatte à lécher…

Il la sodomise dans la lancée, elle est prise de tremblements, elle se calme après son orgasme, ma main dans son vagin…

- Oh, tu es folle, oui… C’est bon… Fiste-moi… Tu es douce, je te sens jusqu’au fond… Et toi, calme-toi un moment, encule-moi en cadence, délivre-toi, je veux sentir ton sperme chaud envahir mes entrailles…

Ce premier contact réveille ses réflexes de chasseuse…
Prise plusieurs fois pendant nos ébats, elle jouit avec passion, se donnant à nous deux…
Bien sûr, le sexe de Cédric est un plus, et elle en profite… Elle se sent bien avec nous, et y passe la nuit…
On échange, on cherche le meilleur orgasme, on provoque, on le met à plat, vidé de flux, de semence, et s’endort dans notre lit conjugal bien malmené…
Cela ne fait rien, il m’a prise comme elle, comme si j’étais sa maîtresse, réveillant des souvenirs perdus dans les habitudes conjugales…
J’ai joui quand j’ai senti sa queue ouvrir mon anus, alors que je m’endormais…
J’ai crié mon plaisir d’être sa chose, sa soumise, baisée comme un catin… Elle regardait hagarde, un peu ****, elle y était passé la première, défoncée, jouissant sans complexe de mon mari devant moi…
J’ai léché le sperme de Cédric, j’ai pris Sylvie contre moi, elle s’est *******e, tandis qu’il venait m’embrasser, se régénérant avec un tonic au gingembre…

Quand nous sommes parties le lendemain, récupérer nos enfants chez mes parents, elle s’est confiée…

- C’est la plus belle façon de m’aimer, que tu viens de me prouver… Je suis une autre ce matin, sur un nuage, entre vos bras je jouirais des heures… Cédric est tendre et puissant, il m’a respectée, m’a prise comme j’aimais, je ne pouvais que l’aimer de toutes mes forces, enfin, aimer sa queue qui me ravageait, et j’ai perdu pied… Oui, on a tout fait… Tous les trois… Comme l’autrefois… Mais là, j’étais avec des amis, des partenaires, des amants… Merci pour cette nuit d’amour, au nom de notre amitié, je vais rêver souvent de ces quelques heures de passion…
- Si tu te sens mieux, si tu as vécu des moments intimes en té libérant complètement, alors on a réussi… Oui, j’aime ton corps, j’aime faire l’amour avec toi autant qu’avec Cédric ou un autre amant…
- Moi aussi j’aime ton corps contre le mien, nos peaux, nos vulves, et mon désir qui m’entraîne à te croquer…

Sa main glisse entre mes cuisses, elle se penche sur moi, défait ma chemise et suce mes seins, soulève ma culotte et envahit mon vagin…
Je la viole dans un champ, écartelée mes doigts tournant son bouton d’amour jusqu’à ce qu’elle vienne et me dise de m’arrêter, prise de spasmes, me branlant sans complexe à son tour…
Nos langues savourent nos sexes, 69 de confort sur la banquette arrière…
Ses doigts s’insinuent et les miens la transpercent…
Elle se laisse aller, se donne écartelée, jouit de ma sodomie, savoure mes doigts dans son vagin, en forme de pénis, la lutinant avec tendresse, caressant son bourgeon excité, ses seins libérés, aux aréoles sombres, ses tétons entre vers mes lèvres douces…

On vient de faire l’amour, de nous donner l’une à l’autre, comme deux amantes déchaînées, cherchant un bonheur nouveau, un pur bonheur que de sentir mon cœur chavirer de tendresse, après avoir joui d’elle…

- Oh, oui, que c’est bon de baiser comme des chiennes entre femmes…
- J’ai joui comme jamais… Je te veux, je veux vivre avec vous, vivre notre passion lesbienne, ce sexe nouveau… J’aime tout de toi, tes baisers, tes caresses, le plaisir que tu me donnes, celui que je prends quand je m’envole, celui que je te donne, quand je t’entends jouir, comme si j’étais un homme…
- Oui, parfois l’illusion se crée, nos caresses remplacent l’homme, et même si c’est différent, c’est meilleur car partagé, comme tu dis quand nos cœurs s’emballent, que nos ventres laissent s’envoler des papillons de plaisir, et qu’on jouit à en perdre haleine…

La vie reprend son court, au début c’est drôle de ses croiser en blouse, dans le cabinet plein à craquer dès le matin…
On s’accorde une pause déjeuner, dans le local exigu pour cela, et qui s’avérera encore plus étroit quelques minutes plus tard…

- Oh, oui ! J’ai rêvé de toi, de vous, de nous… En laissant ma fille à l’école ce patin, je voyais ton corps dans le rétro… C’est dangereux… Et puis, là, quand je suis entrée, te voir en blouse, cheveux tirés, radieuse, un pur plaisir pour la matinée…
- J’ai eu les mêmes images, Cédric a voulu me caresser, mais il était en retard et a emmené notre fils à l’école… C’est dans mon bain que j’ai pensé à toi, à tes doigts fins de praticienne, à ta langue délicieuse, perverse, m’emportant dans des orgasmes puissants et si délicieux…

On se retrouve nues dans le réduit fermé à clé, debout derrière la porte, nous caressant mutuellement, abondamment, tendrement, jusqu’à l’extase de nos corps offerts… Arcboutée sur le bureau, les doigts fins de Sylvie terminant de me faire jouir… Je ne résiste pas alors de l’écarteler sur la table, son bonbon bien ouvert, luisant de nos échanges, ma langue envahissant sa vulve, léchant comme un glace, ses vocalises montant lentement, et un orgasme qui vient l’emporter, sa vulve bien ouverte, mes doigts la masturbant tendrement, l’accompagnant à la jouissance et à la libération totale…
J’en ai des frissons quand je la vois jouir sous mes doigts, quand j’entends ses râles, quand elle s’ouvre, déployant ses jambes vers le ciel, prenant ses pieds dans ses mains et tremblant de ce plaisir intense, cette jouissance totale, devenant fontaine entre mes doigts ravis…

- C’est la première fois que je coule ce nectar de femme…
- C’est que tu as particulièrement joui de notre passion lesbienne et que tu t’es lâchée pour une extase princière…
- Oh, oui… Alors que jamais avec un homme, là nue entre tes bras, debout, puis offerte à tes fantasmes, je me suis sentie libérée… Cédric a en partie, créé ce manque ce week-end, je me sentais bien avec vous, et il m’a fait l’amour comme j’aime, avec en plus ce zeste de domination que j’adore dans certains moments…
- On le refera, il t’a adorée… J’ai aimé voir sa bite plonger dans ta chatte, tant il était excité de pouvoir te baiser en ma présence…
- Oui… J’ai joui très vite moi-aussi… tu m’embrassais, tu me caressais en même temps qu’il me savourait… Puis il m’a explosée, me pénétrant si profond, que je sentais son sexe contre mon utérus, qui me faisait planer… Alors j’ai eu envie qu’il me sodomise ! Et moi qui n’aimais pas trop ça avant, je me suis éclatée en le sentant dans mes entrailles déclencher des orgasmes, me pilonner, jusqu’à ce que je crie de plaisir !...
- Ce n’est que du sexe… Je l’ai pensé pour toi cette soirée, je suis ravie…
- Oui, nous sommes tactiles, érotiques, sensuels, tous les trois. On aime le sexe, pour le plaisir, sans se prendre la tête, et toutes les deux, on peut comme maintenant, profiter l’une de l’autre, partager, vibrer comme 2 amantes, dans nos jeux lesbiens et si tendres…

Rhabillées, mon premier patient est arrivé, je passe dans mon cabinet, les yeux remplis d’émotion…

Le soir, je décompresse, mon fils fait ses devoirs, Cédric sera très en retard…

Sylvie m’a avoué ce qu’elle ressentait pour moi, pour Cédric, elle aime notre deal, je l’ai sentie terriblement tendre, soif de plaisir, soif de mon corps, partager nos envolées, nos sensations, sans sentiment, que celui d’une amitié érotico-lesbienne…
Pour Cédric, il m’a confié avoir passé un excellent week-end avec Sylvie et m’a remerciée de l’avoir invité à ce festin des sens…
Sylvie est sensuelle, comme moi, très coquine, elle aime l’amour, le partage et être trois ne la dérange pas, au contraire, elle s’est donnée à lui sans complexe, ni retenue…
Cédric est un bon amant, ce qu’il m’a prouvé dans la nuit, quand nous étions seuls…
J’ai ressenti la même chose que quand il rentre de ses voyages…
Cette passion de me prendre, de me fait jouir, de m’accompagner à l’orgasme final, en se déversant en moi, par amour…
Je me sens si femme dans ces moments-là, comblée, assouvie, quand je le suce après une sodomie profonde, ou des jeux très interdits, quand nos jouets nous accompagnent, et viennent décupler nos orgasmes…

Quelques semaines ont passé depuis notre soirée consacrant notre trio infernal…

Cédric semble moins ardent et ses retours plus tendres. Il me parle souvent de Sylvie, me demande de ses nouvelles, si elle a trouvé quelqu’un…

Au fait, je ne m’en suis même pas intéressée !
Que Sylvie puisse trouver rapidement un amant ?
Qu’elle me trompe ?
Le soir même, avant de fermer le cabinet, je lui pose la question…

- Un amant attitré ? Non… Mais j’y pense et y travaille… Un patient m’a fait des avances cette semaine, et ce qu’il m’a dit m’a travaillé…
- Oh, raconte !
- Bien, un homme sympa, avec lequel je me détends, ses soins sont basiques, on plaisante, et l’autre soir, il est allé plus loin, me questionnant sur ma vie, mari, enfant, enfin rien de bien méchant… Puis il m’a demandé si j’accepterais de prendre un verre, après la fermeture… Heureusement, ma réponse a été instantanée, aller chercher ma fille chez la nounou, préparer le repas, non, il est difficile de trouver un créneau… Alors il a continué, disant qu’il me trouvait belle, sensuelle et très douce, qu’il était veuf, son épouse décédée d’un cancer il y a deux ans… En fait il me draguait, et tout en parlant, debout devant moi, et il m’a serrée contre lui… J’ai senti son empressement à me prendre dans ses bras, à mettre sa langue dans ma bouche, puis ouvrir ma blouse pour atteindre mes seins… Aussitôt, j’ai rué dans les brancards… Ce n’est pas la première fois que je me fais agresser… Il était penaud, touchant, ne comprenant pas ma réaction…
- Le pauvre… Il est beau ?
- Oui, et il m’a émue, il semblait sincère… Alors pour me faire pardonner, je me suis lovée contre lui et lui ai rendu son baiser… Alors que je m’excusais pour ma réaction trop vive, j’ai senti son sexe contre mon ventre… Il bandait pour moi, il avait envie de moi, il ne mentait pas…
Je me suis abandonnée contre lui, et il a pris son avantage… Blouse ouverte, en culotte, j’ai sorti son dard et l’ai sucé, puis je l’ai assis sur mon fauteuil et me suis empalée sur sa bite, comme une folle, je n’ai rien pensé, rien préparé, je me faisais plaisir et il jubilait, me tenant par les hanches, massant mes seins, excitant mon clito, jusqu’à ce qu’il éjacule, en me regardant jouir…
- Bien, c’était un coup du sort…
- Un coup en passant, et je voulais t’en parler, mais on ne s’est plus revues. Et puis pour moi, ça ne comptait pas…
- Et tu le revois quand ?
- Demain… Il est vrai, tendre, câlin, avec un sexe de jeune homme… Il n’a pas eu d’aventure depuis sa femme, et semble gorgé de sève… J’espère qu’il me prendra sur le bureau, et m’enculera comme Cédric l’a fait… Je n’ai pas pris de rendez-vous après lui… 2 heures de libre pour aller à l’hôtel d’à-côté.
- Tu me fais mouiller avec tes histoires…
- Fais-moi voir…

Une demi-heure, et le tour est joué…
Elle m’a sucé la première, écartelée dans notre réduit cuisine… Porte fermée et verrouillée…
Assise sur la petite table, sa langue allait et venait, et j’ai très vite joui, elle s’attardait sur mon clito, cette folle… Moi, je la doigtais, elle jouissait… Que de plaisir à nous gousser, pratiquement nues…
- Il nous faudra commander des godes pour ici…
- Tu as raison… Il y a des jours où un gros engin me manque…
- Tu me défonceras le derche… Comme Pitt, mon patient anglais…
- Ah, il est anglais ?

Le lendemain, je guette l’arrivée de son patient… Pitt…
Elle lui ouvre de son bureau, elle devait le surveiller aussi…
L’oreille collée au mur, j’essayais de comprendre, de suivre la conversation, enfin, les onomatopées qui arrivèrent, m’en dirent plus long…
Puis ils sortirent après un instant, sans doute pour aller à l’hôtel…

Je n’avais plus de clients, j’ai fermé…
J’étais en avance pour l’école de mon fils…
Et si je les suivais ?

Je les vis rentrer, parler au réceptionniste, puis monter dans l’ascenseur.
Quelle nunuche !
Je me faufilais, et prenait l’escalier… L’ascenseur était au second… Je fis les chambres une à une, jusqu’à ce que je reconnaisse le rire de Sylvie…
La chambre à côté était ouverte… J’entrais sans faire de bruit…
Je l’imaginais se déshabillant, se laissant caresser en l’embrassant, puis allant s’allonger, nue, offerte, son bonbon grand ouvert…
Les bruits correspondaient, puis ce fut un gémissement, des feulements…
Des râles scandés, des « Oui » et des soupirs de femme jouissante…

Ma main s’agitait dans ma vulve…
Je me pénétrais d’un doigt, tournait mon pouce sur mon clito, j’étais bien, je sentais mon plaisir arriver…
Elle gémit, le lit craqua, il la prenait, l’emportait vers l’extase…
Elle lançait des onomatopées de folie, avec des « Heu !... », lancinants… Elle devait jouir, une bite pleine de semence la baisait en cadence, l’enculait peut-être, à moins qu’ils n’en soient pas encore là…

Un silence, long, prenant… Elle devait le sucer…
Puis sa voix claire, aigüe…

- Oh, oui, prends-moi au cul, fais-moi jouir aussi, encule-moi comme une salope, écartelée, les fesses ouvertes, mon trou défoncé, ma rondelle en lambeaux…
- Tu aimes la bite, toi… Viens, installe-toi, oui, ouvre tes fesses, je vais te faire ta fête !

Râles profonds, graves, puis dissonances de sons, allant vers les aigus, et des mots…

- Oui… Prends-moi encore… Démonte-moi, je te sens dans mes entrailles, dans mon ventre, dans ma chatte déserte, fiste-moi en même temps, je vis me pincer les seins, je veux jouir comme jamais…

Un brouhaha indescriptible, des mots, des bruits, je l’entends jouir, je sais le reconnaitre, ce moment où elle se libère…
Moi aussi j’entends un floc-floc bien connu, je me vide, je me laisse aller et jouis aussi, quatre doigts insérés, le pouce sur mon clito, et va que je m’agite, écartelée, et la vague de chaleur qui monte de mon ventre, et possède tout mon corps…
Je n’entends plus rien, je me mords les lèvres…
Sylvie parle, une voix grave répond…

Elle est sans doute nue dans le lit, il la regarde, caresse ses seins, après l’amour c’est la détente, la plénitude de l’acte accompli…

- Oh, oui, tu me veux encore ?
- Je ne me lasse pas de te faire l’amour…
- Alors prends-moi en levrette, fais de moi ta soumise, sodomise-moi encore, j’aime être avilie, possédée, anéantie par ta bite de macho…

Des sons, des coups, des chocs, des bruits et des râles de femme, des grognements rauques, il l’encule avec fougue, la baisant sans répit, la laissant à moitié morte, poupée de chiffons, déchirée…

- C’était… Merveilleux… Oui, je suis tienne… Je me sens une autre… Viens me laver la chatte et mes fesses, rougies, endolories de tes gifles…
- Oh, oui, chérie, j’adore…

L’eau de la salle de bains, des mots qui s’envolent, il la prend debout dans la douche ?
Ma culotte est déchirée, j’ai tant tiré, frotté… Je souris, elle m’a fait jouir sans le savoir…

Elle dit que c’est l’heure…

- Tu sais mon amie du cabinet, Marianne, aurait aimé nous accompagner…
- Oh, vous…
- Oui, depuis quelques mois, on partage des moments de plénitude entre femmes, mais elle me partage son mari depuis 1 mois, et c’est merveilleux, on aime le partage, on fait beaucoup ensemble, on sort, on va au restaurant, on aime la vie… Cela te dirait de venir avec moi si on refait une soirée ?
- Je n’ai pas l’habitude de partager… Pour moi, c’est l’amour à l’ancienne, un peu de tout, des pulsions, mais aussi des sentiments qui évoluent, comme maintenant… Tu me plais vraiment, je suis fou de ton corps… Et tu es si ouverte, si coquine, tu aimes l’amour et le fais si bien…
- Marianne est une liane, un plaisir de la regarder évoluer, et quand on fait l’amour, c’est géant, c’est un film, une orgie à 2…
- Tu me tentes avec tes expressions, tu me mets l’eau à la bouche… Je vais aimer Marianne plus que toi ?
- Nous sommes inséparables… Cédric m’a beaucoup apporté, comme tu viens de le faire, l’amour sans retenue, tout l’amour, les positions, les caresses, les envolées, les spasmes qui me font perdre le fil et m’emportent sur mon nuage…
- Bon, c’est OK… Tu peux y aller, je vais descendre après toi…

Quand elle passe à ma hauteur, je la prends par le bras, dans la chambre, elle crie de surprise puis me reconnait… Bredouille, me voit les yeux hagards, une culotte par terre…

- Tu m’as suivie ?
- Oui…
- Tu nous as entendus ?
- Un peu, surtout toi et tu t’es éclatée… Je suis contente, il a l’air gentil…
- Il m’a explosée, la chatte, la rondelle, il m’a prise dans tous les sens, j’ai joui des millier d’orgasmes, j’étais un pantin avec son sexe dans mes entrailles… Il m’a arrosée de semence, détrempée, sur les seins, une cravate de notaire, et pleins de 69, il m’a même fait l’arbre droit, mes jambes écartées et son dard qui plongeait dans mes trous, l’un après l’autre, un festival de baise !... Il m’a vidée et il a fini en me prenant debout sous la douche ! Envaginée, enculée, empalée, emmanchée, des gorges profondes, je me suis libérée avec lui et plus rien ne m’arrêtera désormais…
- Tu… Tu as parlé de moi…
- Oh, oui… Il serait d’accord pour une soirée, à 4 cette fois avec Cédric.
- Tu me le prêterais ?
- Je rêve de me faire défoncer par les deux, ton mari et Pitt… Je te vois bien crier sous leurs queues, pénétrée, sodomisée, comme la première fois à la plage…
- Oh, oui, éclatée… Ma vulve ouverte et pendante…, mon clitoris avait triplé de volume ! Mon trou du cul comme une rondelle de citron, près de 5 centimètres…
- Et moi pareil… Alors avec nos deux amants maris… Tu serais partante ?
- Tu sais bien que oui, après ce que je viens d’entendre, je me suis déchiré la culotte…
- Oh, ma chérie, viens, je vais te soigner…

FIN

Marika842010
novembre 2021
発行者 marika842010
4年前
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