Une soirée particulière
Marianne et Sylvie vivent dans une petite ville de province, où elles sont associées dans un cabinet dentaire.
Trentenaires, belles, un enfant chacune…
Sylvie s’est vue délaissée par son ami, le père de sa fille.
Pour la remettre dans les femmes célibataires et libres, Marianne l’a emmenée une semaine à la mer…
Plages et discothèques, et la vie a repris, d’abord ensemble, cette découverte de l’amour lesbien, puis pour aller plus loin, une première aventure avec 2 gentils garçons, très bien, qui les ont emmenées au septième ciel avec tendresse et volupté…
Sylvie reprenait vie, revoyait se dessiner son avenir… Mais le chemin semblait très long…
Le second soir, elles se replongèrent dans leurs jeunes années, avec deux jeunes garçons rencontrés en discothèque, 20 ans, fringant et impatients…
Elles purent savourer ces instants magiques, premier flirt, premiers désirs, premiers baisers, caresses hésitantes, prémices d’une nuit d’amour au premier degré…
Elles apportèrent leur expérience, leur propre désir, apprirent à contrôler les impatiences, et ce fut une soirée mémorable…
Sylvie revenait véritablement à la vie amoureuse, n’avait plus peur des hommes…
Marianne lui proposa une soirée avec son mari.
Une rencontre entre adultes, un brin de provocation, autour d’une fondue aux gages particuliers…
Cédric les regarda se gousser tendrement pour son gage, il aima entendre et regarder jouir sa femme, pour finir, lui offrir Sylvie sur un plateau…
Ce fut une explosion de sexe entre les trois partenaires…
Un enchevêtrement de corps, des sursauts, des râles, des bruits de succion, des positions très osées, voire obscènes, avec un partage de plaisir infini…
Sylvie en sortit transformée, armée pour affronter d’autres aventures…
Elle trouva Pitt sur sa route, un patient impatient, beau et tendre…
Elle se laissa tenter et ne le regretta pas…
Elle parla à Marianne de cette rencontre impromptue, de son plaisir avec lui, de ses envies de le partager aussi…
Elles convinrent d’inviter Pitt dans une prochaine soirée, avec Cédric…
La parité serait respectée, Sylvie rêvait de regoûter aux joies du pluralisme libertin…
Cette soirée se dessina dans les premiers jours de décembre.
Les enfants retournèrent chez les parents de Marianne pour un long week-end, car elles avaient décidé de commencer le vendredi soir, par un repas chinois organisé chez Marianne et Cédric.
Il était aux anges de regoûter à sa partenaire professionnelle, il l’avait appréciée lors de la fondue, leur avait laissé le loisir de partager entre elles ce sexe débridé entre femmes qui les calmait et entretenait leur nouvelle amitié…
Cela l’avait émoustillé comme jamais… Deux princesses en train de faire l’amour devant lui… Un fantasme rare pour un homme…
Il apprit qu’elle serait accompagnée, donc deux plus deux égale quatre…
Un homme pour chacune, mais dans ces soirées les choses évoluent, le sexe devient pressant, endurant, décomplexant et se meut en échangisme…
Il avait vu Marianne flirter dans la pénombre au cours de leurs « soirées entre amis », il y a bien des années déjà, quand les lumières s’éteignaient, et que chacun et chacune se libérait de ses principes et de ses tabous…
Cela devenait du sexe volé, la sensation de tromper sans tromper, dans un contexte libertin…
Des caresses, des attouchements, des fellations et des pénétrations, le goût de l’adultère consenti et le plaisir s’invitait rapidement et tout paraissait naturel, comme avant, quand on flirtait au fond d’un bar ou d’un cinéma de quartier…
Cela faisait longtemps, et comme Cédric n’était pas sans reproche face à son couple, il ne put qu’acquiescer à cette requête…
Quand il rencontra Pitt, il fut surpris…
L’homme était pondéré, agréable, sympathique, très bien élevé, et pince-sans-rire…
Les premiers contacts, pendant l’apéritif, furent concluants.
Puis le repas fut détendu, Pitt se montrait adorable avec Sylvie, la couvrant d’attentions et ils s’embrassèrent dès le dessert terminé…
Cédric regardait sa femme apporter les digestifs, élégante, tentante, un corps de rêve, les yeux brillants de désir… Elle kiffait Pitt… Elle le provoqua sans sourciller…
Elle s’assit à son côté dans le large canapé du salon écoutant une musique douce et reposante, de quoi se lever et s’enlacer…
Mais elle préféra des caresses discrètes, des effleurements sur ses seins en émoi…
Une main appliquée dans la cuisine en ramenant des plateaux… De quoi attendre la suite…
Cédric sonna le départ de cette soirée, se tournant vers sa femme et l’invitant au centre du salon...
Marianne entre les bras de son mari, a ôté ses chaussures, elle a passé un superbe peignoir, ses cuisses galbées et soyeuses viennent révéler d’autres parties de son anatomie, le peignoir s’ouvre de temps en temps, elle semble nue dessous…
Cédric a du mal à cacher son désir…
Pitt a rougi en apercevant le Graal que recèle le peignoir de Marianne…
Sylvie embrasse Pitt avec volupté, se laisse caresser, peloter… Ils évoluent ensemble, pour ces premières caresses de plus en plus osées mais discrètes…
Marianne s’est jetée sur Cédric, se frottant contre lui, peignoir ouvert, ses seins contre le torse libéré de la chemise ouverte…
Elle le vampe, le met sous pression, l’excite, mais évite de se laisser coincer…
Il est à sa merci, bandé comme un âne, prêt à la saillir…
Sylvie, s’est déshabillée, étendue sur le canapé, les cuisses écartelées, son ami la savoure, buvant sa source, farfouillant son intimité, la faisant gémir…
Marianne abandonne Cédric, et rejoint son amie…
Et avant que Pitt n’intervienne, elle la caresse tendrement, libère ses seins, qu’elle suce avec tendresse…
Cédric s’est déshabillé, assis à côté de Marianne, il masse ses seins au-dessus de Sylvie, qui lui prend une main et la plaque sur les siens…
Marianne guide une main de Pitt entre ses cuisses… Premier contact…
Sylvie se relève, le sexe de Cédric est à quelques centimètres de son visage, elle ouvre la bouche, il s’approche, elle le savoure entre ses lèvres humides de désir, et parcourt toute la hampe à coups de langue…
Pitt charmé par Marianne, envahit la chatte de la jeune femme, ses doigts découvrent la douceur de son intimité, elle se libère, ondule, un appel, un cri, elle les sent la pénétrer, impatiente de la suite…
Sylvie s’est ouverte pour Cédric, sa fellation très douce et sensuelle vient d’attiser son désir, au point de non-retour… Elle s’offre à lui, écartelés et indécente, en soulevant son bassin, terriblement salope !...
Marianne s’est écartelée, sa vulve luisante et excitée s’ouvre au sexe de Pitt…
Les deux femmes se laissent empaler par les queues affamées de leur amants…
Les deux hommes glissent leurs sexes en cadence dans les fourreaux détrempés…
Marianne et Sylvie feulent leur plaisir, se tortillant et griffant leur couche…
Les coups de reins pleuvent, elles s’envolent de mots exprimant leur plaisir…
Allongées sur le dos, genoux repliés, intimités offertes, elles vocifèrent…
Cédric a saisi Marianne aux chevilles et la lutine avec fougue, comme un renouveau, une passion, le désir de la prendre, de pénétrer son vagin électrisé par leurs prémices…
Pitt a écartelé Sylvie et la lutine doucement, respectant son rythme, écoutant ses désirs…
Elle ondule sous les pénétrations douces et *****santes de son amant, elle se caresse, se masturbe, masse ses seins…
- Venez dans le grand lit, il y a plus de place…
Dans la chambre parentale, le lit est un 200 cm, les deux femmes s’y abandonnent dans la même position, et leurs hommes s’installent entre leurs cuisses, les sucent avec passion, les masturbent avec frénésie, et les portent à leur premier orgasme…
- Oh, oui… Viens… Baise-moi, je délire de toi, prends-moi encore… Je coule de t’attendre…
- Allez-y, baisez-nous… On en rêvait de ce moment de complicité… Continuez, faites-nous jouir, emmenez-nous dans votre monde de machos, de pervers, de baiseurs…
- Nous sommes à vous pour la nuit, soumises et passionnées…
Pitt se rue sur Sylvie, l’embrasse, la soulève, la positionne en levrette pour mieux la pourfendre…
Elle ondule sa croupe, charmante et désirable, soulevant son bassin, et la bite plonge dans ses entrailles… Elle feule de nouveau, adorablement grivoise et croustillante …
Marianne est écartelée sur Cédric et se pénètre en cadence avec son sexe, dressé comme un mat…
Elle est magnifique et Pitt lui sourit…
Elle ne cache plus rien, écartelée, son intimité trône au centre du lit…
Elle se masse les seins en le regardant, il accélère son rythme, excité par l’attitude de Marianne, Sylvie gémit, jouit en vociférant, pistonnée avec fougue, sans relâche…
Elle rugit de plaisir, combat son partenaire, joue avec lui, se laisse emporter, et délire ses orgasmes en se tordant sous ses coups de reins……
Marianne, se donne à son mari, en levrette aussi, les fesses bien relevées, il la tient par les hanches et la martèle avec passion…
Elle jouit longuement, puis cherche la bouche de Sylvie…
Les deux femmes s’embrassent, perforées par leurs amants, recevant leur sperme ensemble, violemment, jusqu’à ce qu’elles s’effondrent en s’enlaçant…
Hors d’haleine, vidés, les deux hommes ont besoin de récupérer, se laissent embrasser, caresser, une bouche s’ouvrant sur leurs sexes…
Elles ont inversé… Un échange bienvenu… Qui relance leur désir…
Pitt, se glisse derrière Marianne, en chien de fusil, elle s’abandonne, en présentant ses fesses, ouvrant ses cuisses… Une main sur le sexe de son ami, elle le guide lentement, s’effleure, le glisse dans sa vulve, mêlant leurs sécrétions… Le gland émoustillé, se prépare…
Pitt masse ses seins, la saisit par les hanches et s’enfonce dans son vagin…
Elle délire…
Sylvie est lovée contre Cédric, s’embrassant, se câlinant, elle est montée sur lui resté sur le dos, elle sent le membre parcourir son sillon humide, elle ondule, sent le gland ouvrir sa vulve, puis pénétrer lentement son vagin, doucement, et s’animer d’un coup, la prenant avec plus de fougue, elle lui tend sa croupe pour qu’il la prenne à fond, la baise avec fougue, l’emmenant vers une autre extase…
Marianne jouit longuement du sexe de Pitt, elle part dans des volutes de chants délirants, des onomatopées dantesques, imagées, quelques paroles vulgaires, osées…
- Oui, pourfend ma chatte… Viens en moi ! Oui, je jouis !… Encore ! Plus fort !...
Elle se tient au lit, il la pistonne, la démonte, se délivre de ses années de sevrage, suite au décès de sa femme… Oh, quelle passion il lui met !
Marianne est impressionnée, elle le veut encore, et lui demande de la sodomiser…
En levrette, les fesses offertes, les cuisses repliées, le bassin relevé, elle s’ouvre à lui…
Ce magnifique cul, bien rond, dévoile toute son anatomie, il en salive en massant son dard…
Elle pense au récit de son amie, elle pense à ce qu’elle entendait cachée dans la chambre attenante…
Les râles de Sylvie, ses instants de délire, elle jouissait de lui, emportée par la passion de leur étreinte, ce combat de lionne…
Elle est au paroxysme de sa jouissance, perforée, martelée, elle ne tient plus et s’effondre sous les derniers coups de reins de son amant…
Ecrasée, elle râle son plaisir, les fesses serrées sentent le membre la pistonner jusqu’au bout, et se délivrer dans ses entrailles…
Elle est enlacée contre lui, démantelée, souillée par cette semence qui sourd d’entre ses fesses, coulant de son anus…
Elle se sent heureuse, ayant assouvi son fantasme de se faire sodomiser ainsi par un amant merveilleux…
Elle s’est donnée vraiment, entièrement, se laissant dominer, soumise, fière de le subir ainsi…
La sodomie a été violente, longue, elle a joui plusieurs fois sous ses coups de queue, son anus pétrifié par la rage de son agresseur…
Elle entend Sylvie jouir encore, voit Cédric la bite entre ses seins, gicler sur sa poitrine, puis emboucher le sexe et le sucer avec délice…
Un long arrêt bière, thé et café, biscuits et tendresse, dans la moiteur de cet immense lit…
Marianne pense à ses deux premiers amants, à la plage, dans leur villa, où ils les avaient baisées, chacune leur tour…
Elle aimerait que Cédric et Pitt leur fassent pareil…
Une double pénétration, sentir de nouveau les deux sexes la pourfendre au même rythme, les ressentir dans tout son être, se laisser emporter par leur rage, la dévorant sans pitié, 2 machos s’acharnant sur leur proie…
Sylvie, rêve aussi et bizarrement, elle a les mêmes pensées…
Un retour de quelques jours avec ses premiers amants, et les deux ados pleins de vie qui l’ont honorée de bien belle façon…
Mais si les premiers avaient de l’expérience et plus d’entrain… Limite pervers pour la baiser à deux… Les seconds avaient l’excuse de la timidité, de la passion contenue, en ayant tous les atouts pour les mener au plaisir…
Après-coup… sans jeu de mots – elle a adoré…
Sentir les sexes la porter à l’extase dans chaque partie intime, oublier qui elle est, où elle est, s’abandonner entre les bras de ces étrangers, guidés par Marianne…
Se laisser guider par son instinct, délirer, perdre le nord, se mettre à trembler, exploser soudain, en les sentant se délivrer, dans un dernier assaut dantesque, la pourfendant sans la ménager, au contraire, couverte de sperme comme une chienne…
Un troisième aurait pu décharger dans sa bouche et sur ses seins, elle l’aurait accompagné d’une main experte, caressant ses couilles, et elle aurait pu boire son jus, comme une catin dans un bordel militaire…
De ce week-end, elles en gardèrent la passion de leurs amants, Cédric et Pitt…
Sylvie ne sait pas si cela durera, mais Pitt semble accroché, comme on dit…
Elle l’a revu la semaine suivante, il a glissé sa main sous sa blouse pendant une séance de soins, tandis qu’elle avait les doigts dans sa bouche, pour guider la fraise…
Ils ont fini à l’hôtel en face… Sans Marianne…
Il l’a baisée sans retenue, savourant son corps de rêve en la déshabillant, sa queue enfoncée dans sa chatte, debout, derrière la porte de la chambre…
Elle n’a pas ménagé sa peine, lui apportant tout son savoir, pour le faire jouir…
Inventive, coquine, ils ont feuilleté les pages du kamasoutra dans l’immense lit…
Elle a dépassé ses propres exploits, tant elle avait envie de lui…
Elle s’est abandonnée sans aucun tabou, sans apriori et en toute confiance…
Sodomisée sur la petite table de la chambre, cognant le mur, puis dans toutes les positions sur le lit, prenant souvent la direction des opérations… Puis finissant sous la douche…
Elle l’a sodomisé pour la première fois et il a semblé apprécier…
Il a aimé aussi décharger entre ses seins, une sensation inconnue car sa femme avait peu de poitrine et n’avalait jamais son sperme…
Une heure de baise sans interruption, des patients en attente, mais elle est revenue transcendée, pleine d’espoir pour l’avenir de sa libido, décidant de continuer à le voir…
Son traitement étant terminé, il va falloir trouver un autre arrangement, ou un autre créneau horaire…
Elle parle à Marianne de son après-midi…
Lui avoue qu’elle devient accro à ces séances…
Il lui fait l’amour comme elle aime et au-delà, semble ouvert à toute autre proposition…
Elle pense à lui souvent… Un signe…
- Tu tombes amoureuse… Enfin… Continue, il est chou…
- Mais je veux aussi nos soirées… Je me sens bien avec Cédric et toi…
- Quand tu veux… Moi aussi je ressens le besoin de me faire prendre par un autre que mon mari… Pitt est un amant extraordinaire et c’est un gentleman… J’ai aimé nos échanges, surtout devant Cédric et toi, un plus sensoriel…
- J’y ai pensé l’autre jour…
- Moi aussi, je les voulais tous les deux !
- Ils n’ont pas osé…
- On était crevées, après deux jours de baise… Même dans la voiture en revenant, toi derrière avec mon mari et moi devant avec Pitt, qui conduisait et que je suçais, ses doigts dans ma chatte…
- Ah, non perdu ! C’étaient les miens ma chérie… Un besoin de te remercier… Ton mari me faisait la même chose, branlant mon clitoris comme un démon !
On se regarde…
- Samedi soir ?
- Et si on allait en club, se faire ramoner la chatte ?
- Tu aimerais te faire prendre par d’autres inconnus ?
- Je crois que j’ai envie de tout connaître…
- On peut le faire sans eux…
- Tu penses à quoi ?
- Sans apriori, sans mec, sans culote, sans tabou, plonger dans le néant…
- Une immersion dans un monde macho ?
- Pas que… Certaines recherchent la tendresse d’un salon douillet et la perversion de leurs congénères…
- Oui, un mix de ça… Un large choix et on avisera…
- Tu te sens d’affronter un étranger directement, sans préliminaires, sans préparation ?
- J’ai des pulsions parfois, très sensuelles et même sexuelles, dans mes rêves je prends plaisir à chevaucher une queue bien raide et bien large, noire, qui me fait délirer, et d’autres qui s’enchaînent…
- Oh !... Tu veux déjà te lancer dans des aventures interraciales ? A peine sauvée de tes tabous ?
- J’ai trop aimé nos aventures, et Pitt, mais j’aimerais tester d’autres délices… A plusieurs, en orgie, tout mélangé, tout open, de quoi tout dépasser, nous dépasser…
- Je ne sais pas, j’aime un coin de sécurité, une possibilité de retour en arrière, d’échappatoire…
- Alors il faut le préparer, demander des conseils, il y a certainement des clubs avec tout ce que tu demandes, avec le top de la crème, en toute discrétion aussi…
- Oui, discrétion… Nous sommes connues et notre métier demande de la prudence sur nos actes privés…
Cette soirée particulière trotte dans ma tête…
Sylvie m’en a encore parlé ce matin en buvant un café avant nos premiers patients…
C’est vrai que Cédric semble plus amoureux de moi depuis qu’on fait nos soirées…
Sylvie l’a attirée dans ses griffes et il attend la prochaine…
Il a apprécié Pitt, et a trouvé qu’il me respectait.
Oui, j’aime son ardeur, sa douceur, et moi aussi, ma libido est très en progrès…
Parfois j’échafaude des situations, un peu comme Sylvie, des fantasmes, pour vivre ma sexualité…
Pourquoi me laisser dépérir quand il me trompe ? Autant prendre les devants…
Une soirée entre filles, un monde de sexe qui s’ouvre à nous… Quoi de plus émoustillant ?
Je suis loin de connaître tout dans les dédales de la sexualité…
Elle m’appelle alors que je viens de prendre une douche, et je surveille les devoirs de mon fils drapée dans un peignoir en éponge…
Ce que je dois dire n’est pas censé entrer dans l’oreille d’un enfant…
Surtout qu’elle parle vite et semble surexcitée…
Elle a une patiente qui fréquente le genre d’établissement qui nous conviendrait…
Un manoir en pleine campagne, situé au sein d’un vaste domaine.
Les propriétaires organisent des soirées avec le gratin de la région, des amis, des gens connus, certains riches, mais aussi des femmes venant chercher de quoi entretenir leur libido, des hommes seuls, aimant trouver un dérivatif en fin de journée, comme piscine, ou cinéma, des veufs et des veuves, recherchant une compagnie agréable et plus si affinité…
Elle me demande si je suis toujours d’accord, sa patiente nous accompagnerait, car il faut être parrainé…
Je réponds par l’affirmative, un peu surprise par la rapidité…
Compte tenu de mon état d’esprit en ce moment, je suis partante et au-delà.
Cédric n’est pas là toute la semaine prochaine, une réunion en Bretagne…
Mardi soir… Enfants chez les parents jusqu’au mercredi soir.
Bon… Il n’y a plus qu’à espérer que ça se passe bien…
La soirée particulière…
Nous sommes reçus par un couple, bien sous tous rapports, élégants, bien habillés…
Ils nous présentent leurs vœux de bienvenue, nous invitent à partager les charmes de leur demeure, où l’on trouvera de quoi nous divertir…
Spas, piscine, hammam, salon de danse, espaces privés au second étage et au troisième. Le dernier est leur univers…
Le respect est le fin mot, la liberté le mot de la faim…
- Super ces gens… Elle est magnifique, il est craquant…
- Ils m’ont remerciée de vous avoir amené, c’est rare deux telles beautés… Ça va émoustiller certaines et certains… Moi en premier…
On se décide pour une séance de sauna, afin de purifier nos corps…
Serviettes, vestiaire, peignoirs, boissons, un sauna est libre, visible à sa lumière verte…
Nous entrons toutes les trois, pas de clé pour fermer… Nous ôtons nos peignoirs et nous installons dans une couchette confortable… Face à nous une autre couchette vide…
La température monte, les parfums nous emportent dans la nature, je sombre dans un demi-sommeil peuplé de fantasmes…
Quand je m’éveille, j’entends Sylvie et sa patiente, impatiente…
Elles s’embrassent en se caressant, tout en douceur et tendresse, minaudant leurs sensations en de croustillantes mimiques et gestes…
Quand elles me voient ébahie, Sylvie s’approche de moi, avec Céline …
Nous voici en train de nous caresser, de nous entrelacer…
Deux hommes entrent avec une femme…
Ils s’installent sur la couchette face à nous en nous saluant…
La femme s’allonge entre eux, se saisit de leurs bites et les masse ensemble de ses deux mains…
Les hommes sur le dos, adorent ce traitement, et elle se lève pour s’empaler sur le premier, celui du fond… Elle continue à masturber le second…
Puis après un échange très intime et sensuel, elle vient sur l’autre…
Elle ondule son bassin, jouit plusieurs fois… Et s’offre à eux…
Je coule de désir en voyant les bites droites, luisantes de salive, s’introduire à tour de rôle dans la bouche pulpeuse de la jeune femme qui leur ouvre ses cuisses…
Un premier monte sur elle et la saillit sans hésitation… Comme elle est trempée de désir il la baise avec fougue… Elle montre son plaisir, le démontre, le savoure, le crie…
L’autre nous sourit… Attendant patiemment son tour…
Il reconnait Céline qui l’invite à nous rejoindre…
3 femmes pour lui, il se laisse manipuler, s’impose parfois, puis nous tringle à tour de rôle…
Céline adore se donner en travers, Sylvie est montée le chevaucher, et moi, j’aime qu’il me prenne en levrette, en me tenant par les hanches, debout devant le couchette, penchée sur mes amies qui se goussent… Le goût de la chatte à Céline me fait délirer…
Le dard plonge doucement dans mon vagin détrempé, fouille mes entrailles, se met à me pilonner… Je gémis, je jouis, en salivant la vulve grande ouverte…
Le second nous rejoint et s’offre Céline, puis moi, et enfin Sylvie y passe…
Ils fondent sur elle ensemble, la baisent avec rage, un trio parfait, qu’elle apprécie en vociférant, alors que nous faisons connaissance de Julia… Jeune fille, en charge de la salle de sport, musclée et agile….
Elle nous suce, nous caresse, puis s’écartèle pour nous faire goûter le sperme encore chaud dans son vagin…
Comme nous sommes toutes les deux penchées sur elle, les deux hommes nous sodomisent, nous éclatent l’anus dans un ensemble parfait…
Nous héritons de quelques gouttes de semence, Sylvie et Céline s’embrassent avec tendresse en se donnant l’une à l’autre, sexe contre sexe, écartelées, se masturbant mutuellement…
Sylvie explose d’un bel orgasme et Céline vient contre moi et me gratifie d’un baiser magique, je fonds, et nous allons dans la grande couchette, nos 3 amies bavardant comme si nous n’existions pas…
Je jouis comme ensorcelée par cette Julia aux formes pleines, des seins genre 95C.
On part en 69, encore inondées de sperme par nos partenaires précédents, on se doigte, on se sodomise, on se fait jouir jusqu’à l’orgasme… Si bien que nos amies s’arrêtent de bavarder pour nous admirer…
Elle est montée sur moi et frotte sa chatte grande ouverte contre mon pubis, les larges lèvres humides glissent sur les miennes…
Ses seins se balancent au gré de ses mouvements, je jouis, elle m’enlace, ses seins contre les miens, puis elle glisse un téton dans ma chatte et me masturbe avec…
Téton dressé contre clitoris excité, de quoi jouir sans complexe…
Je les surprends à se masturber toutes les trois séparément, puis ensemble, et les hommes reviennent, les renversent sur les couchettes, écartelées, ils les fourrent comme des salopes, jusqu’à ce qu’elles braillent leurs orgasmes, passant de l’une à l’autre, d’un orifice à l’autre, pour jouir en macho jusqu’à la dernière goutte…
Nous quittons l’établissement, hautement satisfaites, honorées par la direction de notre visite, et dotées d’un Pass d’entrée, sans limite…
Sylvie dort chez moi, on ira récupérer nos enfants le lendemain…
- Oui, c’était un essai… De quoi fantasmer pour la prochaine fois.
- Tu as bien joui en tous cas… Ils t’ont laminée…
- Ils étaient en forme, ça me stimule… Trois queues bien tendues, qui prennent d’assaut mes orifices, attendent patiemment mon plaisir et le leur, et me font délirer ensemble, pour un feu d’artifice de classe…
- C’est vrai que j’ai oublié le temps… J’en ai pris un de plein fouet, il m’a baisée si doucement, tendrement, puis m’a enculée avec amour… Alors j’ai joui, je me suis relâchée et je l’ai accompagné dans sa cavalcade… Une baise de salope, acceptant tout, à cheval, en levrette, écartelée à 180 degrés, son dard me labourant la chatte et le cul, à tour de rôle, à en crier d’extase…
- Tu as pensé à Cédric ?
- Non, pas du tout… Et toi à Pitt ?
- Un instant… Tu as raison, quand on en prend plein la chatte et plein le cul, on pense à rien, on savoure, on gémit, on dit n’importe quoi, on aime jouir, c’est si bon !…
Quand Cédric rentre, le soir, notre fils *******, il me fait l’amour…
- Tu m’as trompée ?
- Avec une commerciale, après le repas du soir, hier… Et toi ?
- Aussi, mais c’était de la baise…
- Moi aussi… Mais elle était bonne, rouquine de partout, un cul large, une chatte étroite, de quoi la fourrer comme une ado…
- Où ?
- Dans les chiottes du restau… Je l’ai arrosée de sperme en pensant à nous…
- Alors, viens… Donne m’en ! Arrose-moi aussi, couvre-moi comme ta salope rousse…
Il est partout en moi, déchainé, il fait craquer le lit à force de me chevaucher, de me plier et me replier, de m’écarteler, de masse mes seins, sucer mes bouts… Je jouis sans cesse, comme si j’étais en manque… Il décharge dans ma bouche et j’avale son sperme en caressant ses couilles, tandis qu’il me doigte le cul…
- On dirait que tu es plus ouverte…
- Sans doute un excès de fougue de ta part… Tu m’as lessivée…
- J’ai pensé à Sylvie… J’aimerais la revoir, avec Pitt si tu le veux…
- J’aime bien, il est sympa et me donne le change…
- Alors prévoit un repas.
- Tu aimerais d’autres partenaires ? Plus de couples ?
- Cela fait beaucoup de femmes… 2 ça va, mais 3 ou 4, je ne tiendrai pas…
- Toi, non, mais leurs mecs ?...
- Tu as envie d’une orgie ?
- Oui, mais des amis, des gens bien, des copains à toi, comme avant…
- Tu veux te faire sauter comme une salope ?
Au bureau…
Quelques jours ont passé, Sylvie a repris son rythme de travail et je me concentre sur mes patients, semaine de folie…
Je n’aurais pas dû accepter ce verre…
Vendredi soir… Sylvie était partie, Cédric s’occupait de notre fils, je pouvais prendre mon temps…
Il était beau… Dernier patient jusqu’au lundi…
Il est doux, obéissant, la bouche ouverte se referme… J’ai terminé mes soins…
Il s’est levé, il est grand… Je me sens petite et mon ventre grogne…
On se dévisage tout en échangeant des banalités…
Je me retrouve contre lui… Un dernier pas… Nos lèvres se joignent…
Le reste va à 100 à l’heure…
Il m’offre un verre en face… Le bar du fameux hôtel de Sylvie…
Maintenant il est contre moi, sa main vient de se refermer sur mon sein droit…
Je ne sais même plus si j’ai mis l’alarme du cabinet…
Je ne veux pas crier, ni faire de scandale, je l’ai mérité, je n’ai rien dit…
Mais je suis contre lui, debout dans les WC exigus, les seins extraits de mon soutien-gorge, la jupe à moitié retroussée, il me caresse et m’enlace, m’embrasse, depuis 5 minutes…
Il a soulevé mon tee-shirt, et a sorti mes seins…
Il les suce, je coule comme une fontaine… Je suis soumise… Je suis ailleurs…
Ça y est… Il a passé son autre main entre mes cuisses qui s’ouvrent, qui lui obéissent…
Il la plaque contre ma vulve… Il se joue de ma culotte…
Que c’est jouissif !... Mes papillons s’envolent…
Je respire fort, il s’en rend compte…
- Je vais te baiser…
Je le fixe dans les yeux, incapable de répondre…
- Je te désire, je veux te faire l’amour…
Je ne bouge pas, ne tremble pas, sa main frotte mon sillon, frôle mon puits, mon bouton, glisse sur mes lèvres, revient, frôle mon autre méat…
Il me mouille de partout, étend mon nectar de femme…
Je tressaille, une onde me parcourt…
- Tu ne dis rien, tu consens… Tu en as envie… Je te sens frissonner d’impatience…
- Je me comporte surtout comme une salope… Dans ce réduit malsain, avec toi, on ne se connait pas… Tu me caresses et je flirte comme une ado … Tu me désires, et j’aime ça, car je suis tactile, je suis sensuelle, j’aime le plaisir que mon corps me donne, qui me fait planer, oublier mes soucis, mais aussi, mon fils, mon mari, mes obligations de mère et d’épouse… Oui, j’ai envie de toi, de faire l’amour, de me donner, mais pas dans ce réduit infect… Donne-moi une chambre, un lit, où tu pourras me déshabiller, me caresser à loisir, et me faire ce que tu penses, et auquel j’aspire… Je ne veux rien de plus qu’un moment de partage de ce plaisir du sexe, qu’une femme adultère amoureuse de la vie, peut vivre en catimini, et savourer sans se prendre la tête, une heure de plaisir volé, entre des bras virils, un sexe consenti, pour des extases magiques…
Trois minutes plus tard, je me trouve dans ses bras, debout contre la porte de la chambre refermée à la hâte, le tee-shirt enlevé, ton sexe contre le mien, ta bouche sur la mienne, nos baisers qui s’enchaînent, tes mains qui me caressent, me soutiennent, font glisser mes habits et les tiens…
Je découvre ta bite, dure comme du fer, pleine de vie, elle cherche sa voie, glisse entre mes fesses, parcourt mon sillon, ton gland fier comme un athlète aux J.O., humide de mes sécrétions, qui plonge vers ma vulve grande ouverte, et trouve mon puits d’amour prêt à le recevoir…
Accrochée à tes épaules, je me laisse emporter, soumise à ta volonté…
Je me tiens aux rideaux, tu me prends avec aisance, ton sexe glisse dans mon vagin, je m’écartèle pour lui, pour toi, pour ressentir ce plaisir d’être pénétrée comme une gourgandine, à la sauvette…
Mon plaisir monte de mon ventre, il devient brûlant, je me mets à gémir, râler, soupirer, feuler…
Cela t’inspire, t’excite, de ressentir ton pouvoir de mâle, de satisfaire ton ego de dominant, de me clouer contre cette porte en bois…
Tu me soulèves et m’enfile sur ton sexe, comme une poupée de chiffons…
Je crie, de surprise, du plaisir qui vient du fin fond de mes entrailles, pour libérer mes hormones sexuelles…
Je jouis quand tu recommences, que tu me soulèves en cadence et me baise au milieu de la chambre, tes mains sous mes fesses…
Tu es puissant, adorable, tendre, et m’emportes dans des ébats géniaux, une danse improbable, qui fait tourner la pièce, et me porte à l’extase, empalée sans complexe…
Tu me poses sur la table, me repousse en arrière, remonte mes jambes et me reprend d’un air décidé…
Ta queue glisse encore mieux, atteint le fond de mes organes, tu me pilonnes avec passion, je crie ma libération, je craque, j’explose, tu me replies, ma vulve bien exposée, ouverte et tu ravages ma foufoune…
Ton membre devient intense, énorme, actif comme un piston de locomotive à vapeur…
Puis, à l’apogée de ton rut, tu m’abandonnes, tu me jettes au milieu du lit, me retournes en levrette et tu m’encules comme une putain…
Tu me fourres, tu me délectes, me fais délirer…
Tes doigts pénètrent mon vagin et je subis cette pénétration double, tu deviens un artiste, me procurant un plaisir inouï, complet, mesuré, qui augmente au fil des minutes et me porte à délirer ces ondes extatiques, qui me font crier de plaisir…
Mes orifices comblés, mon esprit embrumé, je ne sens que ce sexe qui envahit mon être, mon ventre, mon cerveau, tu me pistonnes, je suis à toi, démantibulée sous tes assauts, et me retrouve écartelée, à plat ventre, ensommeillée, épuisée, vidée de tout désir…
Tu es encore en moi, ton sexe planté dans mon jardin d’amour…
Quand tu le retires, c’est un calvaire, et je crie de ce désamour…
Ce vide me perturbe, je cherche tes lèvres, emprisonne ton sexe dans ma main, puis me penche sur lui pour le remercier…
Tu me lèches abondamment, je te fais une fellation de reine, 69 de passion érotique, je me gave de ton sperme qui s’épuise dans ma bouche…
Tu as le goût du lucre, de la fornication, mes lèvres glissent le long de ta hampe assagie, mais encore active…
Mes doigts caressent tes bourses, les tiens ouvrent mes trésors, palpent, excitent un clitoris rouge de honte…
Je n’en peux plus de te sentir grossir au fond de ma gorge…
Ton membre est luisant, revenu à un état maximal, fier et attirant…
Je monte sur toi et m’empale comme une folle…
Je m’agite, je me masturbe, je me baise, je me sodomise, en claquant mes fesses comme un d****au au vent…
Je me fais jouir violemment, pleinement, et tu me masses les seins, tu profites de mon corps devant toi, excitant mes tétons dressés, mon ventre, mon sexe qui mange le tien, l’explosant d’un orgasme, d’un splash de victoire, ponctué de râles et de tendres caresses…
Il est 22 heures… Mon portable a sonné 20 fois… J’envoie un SMS… J’arrive !
Je me rhabille, l’esprit embrumé, son sourire ravi devant moi, je fonds encore quelques instants entre ses bras, pour ses baisers magiques, et je sors retrouver ma famille…
Je ne suis pas fière, mais quelle baise !
Il ne me croit pas quand je parle de patient en urgence, de l’hôpital, d’une opération pratiquée à la hâte, guidée par un chirurgien de la face, pour un accidenté de la route…
Je **** mal, le week-end est triste, sans prévision, restaurant ou sortie, amis…
Je téléphone à Sylvie…
Elle a vu Pitt, hier au soir, restaurant avec sa fille, elle n’a pas tiqué, juste demandé si il avait des enfants…
Rentrés tôt, mise au dodo, pour tous ou presque…
Enfermés dans sa chambre, chaude nuit, un peu agitée, mais sublime nuit aux saveurs de sexe, celui de Pitt et le mien, en catimini et tout en silence…
Même dans les moments les plus torrides, quelques gémissements de louve, échappés de sa gorge, sous les coups de rein du mâle ardent
Sa fille l’adore et aimerait qu’il revienne…
Au matin, elle a même dit que si il dormait avec sa maman, c’était pour l’amour, comme le font tous les adultes qui s’aiment…
Ils n’ont pas approfondi…
- Et toi ?
- Oh ! Moi !…
- Un accroc ?
- Un fantasme…
- Dis-moi…
- J’ai refait ton aventure, la première, avec ton patient impatient…
- Miam !... Et ? Raconte !
- On s’est embrassé au cabinet, quand il s’en allait… Il m’a chauffée, enfin tu vois ce que je veux dire… Et m’a proposé de prendre un verre en face…
- A l’hôtel ?
- Au bar…
- Ah, oui… Pas si direct… Et ?
- Après avoir siroté, parlé, un peu grisée, envie de pipi… Il m’a suivie, est entré dans les toilettes des femmes et m’a hypnotisée… Un vrai serpent… Je ne bougeais plus et subissais… Alors au moment de passer le pas, j’ai préféré…
- Arrêter ? Ressortir ?
- Continuer dans une chambre… Et là, ce fut une corrida du plaisir ! Jamais je n’avais vécu ça… Démontée, violée, j’ai joui comme une ado, j’ai baisé comme une salope, me fouillant avec sa queue, après une heure de coïts divers et variés… Il n’en revenait pas que je sois aussi cougar…
- Il t’a démontée ? Le derrière ?
- Oh, oui, et le devant, les côtés, il me promenait de partout dans la pièce, empalée sur sa queue de maniaque ! Violée sur la table, ensemencée plusieurs fois, sodomisée, comme si il était plusieurs… 3 heures de baise, je suis partie à 22h00…
- Cédric ?
- Il a avalé mon bobard…
- Et maintenant ?
- Je redescends lentement… Je suis encore avec lui… Sous lui… J’en ai mal à la gorge de crier, de jouir, de le sucer… On a tout fait, tout essayé, tout passé en revue… J’étais aux anges, épuisée quand j’ai pris ma voiture… Les fesses rouges, le cul cassé, la chatte écartelée… Ma culotte rentrant dedans, m’irritant… J’ai dû m’arrêter et l’enlever… Je m’étais lavée, mais je sentais encore son sperme…
- Il était gros ?
- Pas trop, mais très dur… Un pieu !
- Tu le revois ?
- Non… On n’a pas échangé… Oh, il risque de revenir à la charge, étant donné mon comportement de louve assoiffée…
Elle arrive…
De ce fait je l’invite à rester dîner, on fait une balade tous les 5…
Cédric est moins remonté contre moi, bavarde et nous fait rire, s’occupe de nos enfants, pour que l’on puisse discuter entre filles…
- Dis, Cédric, tu aimerais dormir chez nous ?
- Pourquoi cette question ?
- Parce que Maman a invité un copain l’autre soir…
- Et ?
- Et je sais que quand elle invite un copain, c’est pour l’amour !
- Qui t’a dit ça ?
- Ben, c’est mes copines… Et maman aussi, le matin, elle a rougi… Pitt a rigolé…
- Ah, c’est Pitt…
- Tu le connais ?
- Oui, c’est un ami à ta maman et aussi à nous…
- Ah !... Il est gentil, il joue avec moi… Maman est contente quand il est là… Alors je suis contente aussi…
Sa fille a *******, c’est l’âge des questions, c’est bien… Cédric nous sourit, en l’emmenant sur un manège sur le port…
- Alors… Pitt ?…
- Oui… Je l’aime bien pour l’instant, mais j’aime trop ma liberté retrouvée…
- L’essentiel c’est que tu te sentes bien avec lui, que tu t’entendes bien, que vous partagiez le plus de choses possibles, que vous ne parliez pas trop d’avenir…
- Non… On se téléphone et on décide au jour le jour… Il me laisse la semaine en principe. Le week-end ma fille va chez mes parents, sauf, samedi dernier… Alors on a improvisé… Une semaine c’est long, et là ça faisait 15 jours sans lui…
- Il te fait l’amour comme au début ?
- Oh, oui… Il est amoureux, je me sens désirée, et il me complimente, il est nature tu sais… Il a cette décontraction que l’on trouvait chez les ados… Il a 40 ans bientôt… Il est très tactile aussi, il me coince, me caresse, m’embrasse, tous les prétextes sont bons…
- Miam, tu me mets l’eau à la bouche…
- Tu es si accro que ça en ce moment ?
- Oui ! Je pars au quart de tour…
- Moi aussi depuis que tu m’as soignée…
- Tu veux rester ce soir ?
- On ne risque pas de réveiller les enfants ?
- Quand ils dorment c’est pour 9 heures au moins de sommeil… Et on fermera la chambre à clé…
- Une nuit de débauche, un trio… Il va nous savourer ?
- Sûr que toi, il va te sauter dessus… Cela ne te gêne pas vis-à-vis de Pitt ?
- Non, ce sont mes amants tous les deux, pour l’instant, pas de jalousie, pas de préférence, c’est du sexe… Et toi, ton coup d’hier soir ?
- Gary… Tu l’aimerais aussi celui-là…
- Ça peut se faire… Si on a un trou…
- Oh ! Oui… Et même plusieurs !
- Dans nos plannings ! Quelle salope tu deviens ! Pitt et Gary, je t’assure, ce serait une expérience pour nous deux ! Faudra compter au moins deux heures…
Cette fois, c’est planifié…
Gary est libre une après-midi entière, jeudi ; Pitt travaille de nuit cette semaine, et nous on avait prévu une formation… Que l’on reporte… Pas d’urgence pour le matériel non encore livré…
Cette semaine, Cédric est à Paris… Je dois m’occuper de mon fils…
Au plus tard, jeudi soir, 18 heures…
On décide de se voir chez Sylvie, 14h00…
Sa fille sort aussi vers 18h00, récupérée par une voisine, en toute sécurité si Sylvie a un retard…
Ils nous trouvent, ils entrent, après un tour de passe-passe de Sylvie qui a enfermé sa voiture au garage et nous a demandé de ne pas nous garer devant sa villa…
Nous laissons les volets donnant sur la rue fermés et ouvrons ceux du salon donnant sur le lac…
Service pour ces messieurs et salle de bain pour nous…
Tout est bien fermé à clé, on les rejoint, ils savourent un whisky sur le canapé…
Drapées dans nos peignoirs, affriolantes et coquines, nous sommes vite happées par des mains impatientes, on se laisse conduire, on n’a pas choisi, Gary a déshabillé Sylvie, mon peignoir tombe aux pieds de Pitt…
Je bascule sur lui, ses mains m’entreprennent, ses baisers me soumettent, son sexe pointe contre le mien, je glisse une main pour le libérer, ainsi que le reste, la soirée commence…
De cette après-midi, je ne me souviens que des râles de Sylvie, à cheval sur le sexe de son partenaire, écartelée, à mon côté, Gary qui m’assaille, qui me lutine, je rejoints par mes cris les gémissements de mon amie, emportées par nos premiers orgasmes…
Positions indécentes et variées, échange de partenaire, nos sexes longuement et puissamment pénétrés, après une mise en appétit salutaire…
Fellations pour eux, cunnilingus et anulingus pour nous, pour ensuite continuer dans la voie royale, 69 de première classe…
Après ces mises en bouche, nous passons aux pénétrations douces et tendres, montées en puissance, passage par des chevauchées dantesques, où enfiévrées par nos mâles, nous nous sommes faites jouir de leurs sexe, à en rougir de honte…
Ce premier chapitre nous donna l’occasion de changer de partenaire au hasard de nos envolées, de nos désirs, de nos fantasmes…
Une pause boissons, quelques biscuits au gingembre, enlacées et caressées, il est temps de reprendre…
La suite passe par les premières sodomies, soit en levrette pour elle, et pour moi en amazone, calée dos contre lui, écartelées, parfois glissant sur le côté, afin de bien être pénétrée et savourer mes orgasmes culiers…
Là aussi, nous nous croisions quelquefois, changeant d’amant, relançant notre soif de sexe…
Puis ils nous prirent à deux, l’une puis l’autre un peu plus tard…
Quel plaisir intense de sentir une queue durcir dans ma chatte, grossir dans mon vagin, puis l’autre sexe, délicieusement inséré dans mon anus, pour un coït de folie, déclenchant de superbes orgasmes, avec l’aide de Sylvie qui n’en perdait pas une miette de me voir jouir ainsi, ses doigts partout excitant nos mâles, triturant, massant leurs bourses, pour les faire jouir en moi, expulser leur semence, me couvrir de sperme, terminant sur elle, écartelée par mes mains, une perle de salope récoltant mon dû, alors que leurs queues expulsaient les dernières gouttes sur son beau visage et sur sa langue en forme de cuiller…
Bien plus tard, après des étapes entre flirt et récupération, ce fut le tour de Sylvie…
Enculée par son Pitt, allongée sur son ventre, mon amour léchant la vulve offerte pour mieux la pénétrer et la mener à un plaisir dual, la faire gémir et feuler, se pincer les tétons pour sentir la douleur, et se donner à en ****** de plaisir entre leurs bras, nos bouches embrassées…
Quel pied de pouvoir vivre des instants si intenses…
Atteindre des sommets dans la jouissance, battre des records dans l’effort pour y arriver, s’embrasser sans complexe devant eux, et même se doigter au plus fort de nos extases…
Pertes de contrôle, tremblements, spasmes nerveux, cris de hyènes, tout y est passé…
Je me souviens avoir été perforée en levrette sur l’accoudoir du canapé du salon, après une pause boissons très animée…
Le sexe me déboitait la rondelle, je ne voyais plus rien, je sentais mes orgasmes, entrevoyais Sylvie besognée avec passion, en poirier, un sexe coulissant verticalement dans ses méats offerts, son amant guidant son membre au hasard de leurs délires…
A l’envers, elle pleurait de plaisir, les jambes à 180 degrés, comme une athlète en grand-écart…
Elle subissait des assauts de folie, Gary s’occupait de moi, et me fouillait comme un malade, déchirant mes organes avec son pieu surexcité…
Le week-end serait très riche en sensations, en amitié, en délassement…
Oubliés le stress, les enfants, les maris, les impôts, les autres tracas…
Vivre en femme libérée, libertine qui assume son rang et sa libido…
FIN
Marika842010
novembre 2021
NDLA :
Un peu de moi sans doute dans ces remarques matinales, mais au combien réelles…
Quand l’âge nous gagne, avec ses douleurs, avec ses doutes, ses craintes, on aspire encore au plaisir, à retrouver sa forme, le goûter jusqu’à l’ivresse, vivre comme avant…
Trentenaires, belles, un enfant chacune…
Sylvie s’est vue délaissée par son ami, le père de sa fille.
Pour la remettre dans les femmes célibataires et libres, Marianne l’a emmenée une semaine à la mer…
Plages et discothèques, et la vie a repris, d’abord ensemble, cette découverte de l’amour lesbien, puis pour aller plus loin, une première aventure avec 2 gentils garçons, très bien, qui les ont emmenées au septième ciel avec tendresse et volupté…
Sylvie reprenait vie, revoyait se dessiner son avenir… Mais le chemin semblait très long…
Le second soir, elles se replongèrent dans leurs jeunes années, avec deux jeunes garçons rencontrés en discothèque, 20 ans, fringant et impatients…
Elles purent savourer ces instants magiques, premier flirt, premiers désirs, premiers baisers, caresses hésitantes, prémices d’une nuit d’amour au premier degré…
Elles apportèrent leur expérience, leur propre désir, apprirent à contrôler les impatiences, et ce fut une soirée mémorable…
Sylvie revenait véritablement à la vie amoureuse, n’avait plus peur des hommes…
Marianne lui proposa une soirée avec son mari.
Une rencontre entre adultes, un brin de provocation, autour d’une fondue aux gages particuliers…
Cédric les regarda se gousser tendrement pour son gage, il aima entendre et regarder jouir sa femme, pour finir, lui offrir Sylvie sur un plateau…
Ce fut une explosion de sexe entre les trois partenaires…
Un enchevêtrement de corps, des sursauts, des râles, des bruits de succion, des positions très osées, voire obscènes, avec un partage de plaisir infini…
Sylvie en sortit transformée, armée pour affronter d’autres aventures…
Elle trouva Pitt sur sa route, un patient impatient, beau et tendre…
Elle se laissa tenter et ne le regretta pas…
Elle parla à Marianne de cette rencontre impromptue, de son plaisir avec lui, de ses envies de le partager aussi…
Elles convinrent d’inviter Pitt dans une prochaine soirée, avec Cédric…
La parité serait respectée, Sylvie rêvait de regoûter aux joies du pluralisme libertin…
Cette soirée se dessina dans les premiers jours de décembre.
Les enfants retournèrent chez les parents de Marianne pour un long week-end, car elles avaient décidé de commencer le vendredi soir, par un repas chinois organisé chez Marianne et Cédric.
Il était aux anges de regoûter à sa partenaire professionnelle, il l’avait appréciée lors de la fondue, leur avait laissé le loisir de partager entre elles ce sexe débridé entre femmes qui les calmait et entretenait leur nouvelle amitié…
Cela l’avait émoustillé comme jamais… Deux princesses en train de faire l’amour devant lui… Un fantasme rare pour un homme…
Il apprit qu’elle serait accompagnée, donc deux plus deux égale quatre…
Un homme pour chacune, mais dans ces soirées les choses évoluent, le sexe devient pressant, endurant, décomplexant et se meut en échangisme…
Il avait vu Marianne flirter dans la pénombre au cours de leurs « soirées entre amis », il y a bien des années déjà, quand les lumières s’éteignaient, et que chacun et chacune se libérait de ses principes et de ses tabous…
Cela devenait du sexe volé, la sensation de tromper sans tromper, dans un contexte libertin…
Des caresses, des attouchements, des fellations et des pénétrations, le goût de l’adultère consenti et le plaisir s’invitait rapidement et tout paraissait naturel, comme avant, quand on flirtait au fond d’un bar ou d’un cinéma de quartier…
Cela faisait longtemps, et comme Cédric n’était pas sans reproche face à son couple, il ne put qu’acquiescer à cette requête…
Quand il rencontra Pitt, il fut surpris…
L’homme était pondéré, agréable, sympathique, très bien élevé, et pince-sans-rire…
Les premiers contacts, pendant l’apéritif, furent concluants.
Puis le repas fut détendu, Pitt se montrait adorable avec Sylvie, la couvrant d’attentions et ils s’embrassèrent dès le dessert terminé…
Cédric regardait sa femme apporter les digestifs, élégante, tentante, un corps de rêve, les yeux brillants de désir… Elle kiffait Pitt… Elle le provoqua sans sourciller…
Elle s’assit à son côté dans le large canapé du salon écoutant une musique douce et reposante, de quoi se lever et s’enlacer…
Mais elle préféra des caresses discrètes, des effleurements sur ses seins en émoi…
Une main appliquée dans la cuisine en ramenant des plateaux… De quoi attendre la suite…
Cédric sonna le départ de cette soirée, se tournant vers sa femme et l’invitant au centre du salon...
Marianne entre les bras de son mari, a ôté ses chaussures, elle a passé un superbe peignoir, ses cuisses galbées et soyeuses viennent révéler d’autres parties de son anatomie, le peignoir s’ouvre de temps en temps, elle semble nue dessous…
Cédric a du mal à cacher son désir…
Pitt a rougi en apercevant le Graal que recèle le peignoir de Marianne…
Sylvie embrasse Pitt avec volupté, se laisse caresser, peloter… Ils évoluent ensemble, pour ces premières caresses de plus en plus osées mais discrètes…
Marianne s’est jetée sur Cédric, se frottant contre lui, peignoir ouvert, ses seins contre le torse libéré de la chemise ouverte…
Elle le vampe, le met sous pression, l’excite, mais évite de se laisser coincer…
Il est à sa merci, bandé comme un âne, prêt à la saillir…
Sylvie, s’est déshabillée, étendue sur le canapé, les cuisses écartelées, son ami la savoure, buvant sa source, farfouillant son intimité, la faisant gémir…
Marianne abandonne Cédric, et rejoint son amie…
Et avant que Pitt n’intervienne, elle la caresse tendrement, libère ses seins, qu’elle suce avec tendresse…
Cédric s’est déshabillé, assis à côté de Marianne, il masse ses seins au-dessus de Sylvie, qui lui prend une main et la plaque sur les siens…
Marianne guide une main de Pitt entre ses cuisses… Premier contact…
Sylvie se relève, le sexe de Cédric est à quelques centimètres de son visage, elle ouvre la bouche, il s’approche, elle le savoure entre ses lèvres humides de désir, et parcourt toute la hampe à coups de langue…
Pitt charmé par Marianne, envahit la chatte de la jeune femme, ses doigts découvrent la douceur de son intimité, elle se libère, ondule, un appel, un cri, elle les sent la pénétrer, impatiente de la suite…
Sylvie s’est ouverte pour Cédric, sa fellation très douce et sensuelle vient d’attiser son désir, au point de non-retour… Elle s’offre à lui, écartelés et indécente, en soulevant son bassin, terriblement salope !...
Marianne s’est écartelée, sa vulve luisante et excitée s’ouvre au sexe de Pitt…
Les deux femmes se laissent empaler par les queues affamées de leur amants…
Les deux hommes glissent leurs sexes en cadence dans les fourreaux détrempés…
Marianne et Sylvie feulent leur plaisir, se tortillant et griffant leur couche…
Les coups de reins pleuvent, elles s’envolent de mots exprimant leur plaisir…
Allongées sur le dos, genoux repliés, intimités offertes, elles vocifèrent…
Cédric a saisi Marianne aux chevilles et la lutine avec fougue, comme un renouveau, une passion, le désir de la prendre, de pénétrer son vagin électrisé par leurs prémices…
Pitt a écartelé Sylvie et la lutine doucement, respectant son rythme, écoutant ses désirs…
Elle ondule sous les pénétrations douces et *****santes de son amant, elle se caresse, se masturbe, masse ses seins…
- Venez dans le grand lit, il y a plus de place…
Dans la chambre parentale, le lit est un 200 cm, les deux femmes s’y abandonnent dans la même position, et leurs hommes s’installent entre leurs cuisses, les sucent avec passion, les masturbent avec frénésie, et les portent à leur premier orgasme…
- Oh, oui… Viens… Baise-moi, je délire de toi, prends-moi encore… Je coule de t’attendre…
- Allez-y, baisez-nous… On en rêvait de ce moment de complicité… Continuez, faites-nous jouir, emmenez-nous dans votre monde de machos, de pervers, de baiseurs…
- Nous sommes à vous pour la nuit, soumises et passionnées…
Pitt se rue sur Sylvie, l’embrasse, la soulève, la positionne en levrette pour mieux la pourfendre…
Elle ondule sa croupe, charmante et désirable, soulevant son bassin, et la bite plonge dans ses entrailles… Elle feule de nouveau, adorablement grivoise et croustillante …
Marianne est écartelée sur Cédric et se pénètre en cadence avec son sexe, dressé comme un mat…
Elle est magnifique et Pitt lui sourit…
Elle ne cache plus rien, écartelée, son intimité trône au centre du lit…
Elle se masse les seins en le regardant, il accélère son rythme, excité par l’attitude de Marianne, Sylvie gémit, jouit en vociférant, pistonnée avec fougue, sans relâche…
Elle rugit de plaisir, combat son partenaire, joue avec lui, se laisse emporter, et délire ses orgasmes en se tordant sous ses coups de reins……
Marianne, se donne à son mari, en levrette aussi, les fesses bien relevées, il la tient par les hanches et la martèle avec passion…
Elle jouit longuement, puis cherche la bouche de Sylvie…
Les deux femmes s’embrassent, perforées par leurs amants, recevant leur sperme ensemble, violemment, jusqu’à ce qu’elles s’effondrent en s’enlaçant…
Hors d’haleine, vidés, les deux hommes ont besoin de récupérer, se laissent embrasser, caresser, une bouche s’ouvrant sur leurs sexes…
Elles ont inversé… Un échange bienvenu… Qui relance leur désir…
Pitt, se glisse derrière Marianne, en chien de fusil, elle s’abandonne, en présentant ses fesses, ouvrant ses cuisses… Une main sur le sexe de son ami, elle le guide lentement, s’effleure, le glisse dans sa vulve, mêlant leurs sécrétions… Le gland émoustillé, se prépare…
Pitt masse ses seins, la saisit par les hanches et s’enfonce dans son vagin…
Elle délire…
Sylvie est lovée contre Cédric, s’embrassant, se câlinant, elle est montée sur lui resté sur le dos, elle sent le membre parcourir son sillon humide, elle ondule, sent le gland ouvrir sa vulve, puis pénétrer lentement son vagin, doucement, et s’animer d’un coup, la prenant avec plus de fougue, elle lui tend sa croupe pour qu’il la prenne à fond, la baise avec fougue, l’emmenant vers une autre extase…
Marianne jouit longuement du sexe de Pitt, elle part dans des volutes de chants délirants, des onomatopées dantesques, imagées, quelques paroles vulgaires, osées…
- Oui, pourfend ma chatte… Viens en moi ! Oui, je jouis !… Encore ! Plus fort !...
Elle se tient au lit, il la pistonne, la démonte, se délivre de ses années de sevrage, suite au décès de sa femme… Oh, quelle passion il lui met !
Marianne est impressionnée, elle le veut encore, et lui demande de la sodomiser…
En levrette, les fesses offertes, les cuisses repliées, le bassin relevé, elle s’ouvre à lui…
Ce magnifique cul, bien rond, dévoile toute son anatomie, il en salive en massant son dard…
Elle pense au récit de son amie, elle pense à ce qu’elle entendait cachée dans la chambre attenante…
Les râles de Sylvie, ses instants de délire, elle jouissait de lui, emportée par la passion de leur étreinte, ce combat de lionne…
Elle est au paroxysme de sa jouissance, perforée, martelée, elle ne tient plus et s’effondre sous les derniers coups de reins de son amant…
Ecrasée, elle râle son plaisir, les fesses serrées sentent le membre la pistonner jusqu’au bout, et se délivrer dans ses entrailles…
Elle est enlacée contre lui, démantelée, souillée par cette semence qui sourd d’entre ses fesses, coulant de son anus…
Elle se sent heureuse, ayant assouvi son fantasme de se faire sodomiser ainsi par un amant merveilleux…
Elle s’est donnée vraiment, entièrement, se laissant dominer, soumise, fière de le subir ainsi…
La sodomie a été violente, longue, elle a joui plusieurs fois sous ses coups de queue, son anus pétrifié par la rage de son agresseur…
Elle entend Sylvie jouir encore, voit Cédric la bite entre ses seins, gicler sur sa poitrine, puis emboucher le sexe et le sucer avec délice…
Un long arrêt bière, thé et café, biscuits et tendresse, dans la moiteur de cet immense lit…
Marianne pense à ses deux premiers amants, à la plage, dans leur villa, où ils les avaient baisées, chacune leur tour…
Elle aimerait que Cédric et Pitt leur fassent pareil…
Une double pénétration, sentir de nouveau les deux sexes la pourfendre au même rythme, les ressentir dans tout son être, se laisser emporter par leur rage, la dévorant sans pitié, 2 machos s’acharnant sur leur proie…
Sylvie, rêve aussi et bizarrement, elle a les mêmes pensées…
Un retour de quelques jours avec ses premiers amants, et les deux ados pleins de vie qui l’ont honorée de bien belle façon…
Mais si les premiers avaient de l’expérience et plus d’entrain… Limite pervers pour la baiser à deux… Les seconds avaient l’excuse de la timidité, de la passion contenue, en ayant tous les atouts pour les mener au plaisir…
Après-coup… sans jeu de mots – elle a adoré…
Sentir les sexes la porter à l’extase dans chaque partie intime, oublier qui elle est, où elle est, s’abandonner entre les bras de ces étrangers, guidés par Marianne…
Se laisser guider par son instinct, délirer, perdre le nord, se mettre à trembler, exploser soudain, en les sentant se délivrer, dans un dernier assaut dantesque, la pourfendant sans la ménager, au contraire, couverte de sperme comme une chienne…
Un troisième aurait pu décharger dans sa bouche et sur ses seins, elle l’aurait accompagné d’une main experte, caressant ses couilles, et elle aurait pu boire son jus, comme une catin dans un bordel militaire…
De ce week-end, elles en gardèrent la passion de leurs amants, Cédric et Pitt…
Sylvie ne sait pas si cela durera, mais Pitt semble accroché, comme on dit…
Elle l’a revu la semaine suivante, il a glissé sa main sous sa blouse pendant une séance de soins, tandis qu’elle avait les doigts dans sa bouche, pour guider la fraise…
Ils ont fini à l’hôtel en face… Sans Marianne…
Il l’a baisée sans retenue, savourant son corps de rêve en la déshabillant, sa queue enfoncée dans sa chatte, debout, derrière la porte de la chambre…
Elle n’a pas ménagé sa peine, lui apportant tout son savoir, pour le faire jouir…
Inventive, coquine, ils ont feuilleté les pages du kamasoutra dans l’immense lit…
Elle a dépassé ses propres exploits, tant elle avait envie de lui…
Elle s’est abandonnée sans aucun tabou, sans apriori et en toute confiance…
Sodomisée sur la petite table de la chambre, cognant le mur, puis dans toutes les positions sur le lit, prenant souvent la direction des opérations… Puis finissant sous la douche…
Elle l’a sodomisé pour la première fois et il a semblé apprécier…
Il a aimé aussi décharger entre ses seins, une sensation inconnue car sa femme avait peu de poitrine et n’avalait jamais son sperme…
Une heure de baise sans interruption, des patients en attente, mais elle est revenue transcendée, pleine d’espoir pour l’avenir de sa libido, décidant de continuer à le voir…
Son traitement étant terminé, il va falloir trouver un autre arrangement, ou un autre créneau horaire…
Elle parle à Marianne de son après-midi…
Lui avoue qu’elle devient accro à ces séances…
Il lui fait l’amour comme elle aime et au-delà, semble ouvert à toute autre proposition…
Elle pense à lui souvent… Un signe…
- Tu tombes amoureuse… Enfin… Continue, il est chou…
- Mais je veux aussi nos soirées… Je me sens bien avec Cédric et toi…
- Quand tu veux… Moi aussi je ressens le besoin de me faire prendre par un autre que mon mari… Pitt est un amant extraordinaire et c’est un gentleman… J’ai aimé nos échanges, surtout devant Cédric et toi, un plus sensoriel…
- J’y ai pensé l’autre jour…
- Moi aussi, je les voulais tous les deux !
- Ils n’ont pas osé…
- On était crevées, après deux jours de baise… Même dans la voiture en revenant, toi derrière avec mon mari et moi devant avec Pitt, qui conduisait et que je suçais, ses doigts dans ma chatte…
- Ah, non perdu ! C’étaient les miens ma chérie… Un besoin de te remercier… Ton mari me faisait la même chose, branlant mon clitoris comme un démon !
On se regarde…
- Samedi soir ?
- Et si on allait en club, se faire ramoner la chatte ?
- Tu aimerais te faire prendre par d’autres inconnus ?
- Je crois que j’ai envie de tout connaître…
- On peut le faire sans eux…
- Tu penses à quoi ?
- Sans apriori, sans mec, sans culote, sans tabou, plonger dans le néant…
- Une immersion dans un monde macho ?
- Pas que… Certaines recherchent la tendresse d’un salon douillet et la perversion de leurs congénères…
- Oui, un mix de ça… Un large choix et on avisera…
- Tu te sens d’affronter un étranger directement, sans préliminaires, sans préparation ?
- J’ai des pulsions parfois, très sensuelles et même sexuelles, dans mes rêves je prends plaisir à chevaucher une queue bien raide et bien large, noire, qui me fait délirer, et d’autres qui s’enchaînent…
- Oh !... Tu veux déjà te lancer dans des aventures interraciales ? A peine sauvée de tes tabous ?
- J’ai trop aimé nos aventures, et Pitt, mais j’aimerais tester d’autres délices… A plusieurs, en orgie, tout mélangé, tout open, de quoi tout dépasser, nous dépasser…
- Je ne sais pas, j’aime un coin de sécurité, une possibilité de retour en arrière, d’échappatoire…
- Alors il faut le préparer, demander des conseils, il y a certainement des clubs avec tout ce que tu demandes, avec le top de la crème, en toute discrétion aussi…
- Oui, discrétion… Nous sommes connues et notre métier demande de la prudence sur nos actes privés…
Cette soirée particulière trotte dans ma tête…
Sylvie m’en a encore parlé ce matin en buvant un café avant nos premiers patients…
C’est vrai que Cédric semble plus amoureux de moi depuis qu’on fait nos soirées…
Sylvie l’a attirée dans ses griffes et il attend la prochaine…
Il a apprécié Pitt, et a trouvé qu’il me respectait.
Oui, j’aime son ardeur, sa douceur, et moi aussi, ma libido est très en progrès…
Parfois j’échafaude des situations, un peu comme Sylvie, des fantasmes, pour vivre ma sexualité…
Pourquoi me laisser dépérir quand il me trompe ? Autant prendre les devants…
Une soirée entre filles, un monde de sexe qui s’ouvre à nous… Quoi de plus émoustillant ?
Je suis loin de connaître tout dans les dédales de la sexualité…
Elle m’appelle alors que je viens de prendre une douche, et je surveille les devoirs de mon fils drapée dans un peignoir en éponge…
Ce que je dois dire n’est pas censé entrer dans l’oreille d’un enfant…
Surtout qu’elle parle vite et semble surexcitée…
Elle a une patiente qui fréquente le genre d’établissement qui nous conviendrait…
Un manoir en pleine campagne, situé au sein d’un vaste domaine.
Les propriétaires organisent des soirées avec le gratin de la région, des amis, des gens connus, certains riches, mais aussi des femmes venant chercher de quoi entretenir leur libido, des hommes seuls, aimant trouver un dérivatif en fin de journée, comme piscine, ou cinéma, des veufs et des veuves, recherchant une compagnie agréable et plus si affinité…
Elle me demande si je suis toujours d’accord, sa patiente nous accompagnerait, car il faut être parrainé…
Je réponds par l’affirmative, un peu surprise par la rapidité…
Compte tenu de mon état d’esprit en ce moment, je suis partante et au-delà.
Cédric n’est pas là toute la semaine prochaine, une réunion en Bretagne…
Mardi soir… Enfants chez les parents jusqu’au mercredi soir.
Bon… Il n’y a plus qu’à espérer que ça se passe bien…
La soirée particulière…
Nous sommes reçus par un couple, bien sous tous rapports, élégants, bien habillés…
Ils nous présentent leurs vœux de bienvenue, nous invitent à partager les charmes de leur demeure, où l’on trouvera de quoi nous divertir…
Spas, piscine, hammam, salon de danse, espaces privés au second étage et au troisième. Le dernier est leur univers…
Le respect est le fin mot, la liberté le mot de la faim…
- Super ces gens… Elle est magnifique, il est craquant…
- Ils m’ont remerciée de vous avoir amené, c’est rare deux telles beautés… Ça va émoustiller certaines et certains… Moi en premier…
On se décide pour une séance de sauna, afin de purifier nos corps…
Serviettes, vestiaire, peignoirs, boissons, un sauna est libre, visible à sa lumière verte…
Nous entrons toutes les trois, pas de clé pour fermer… Nous ôtons nos peignoirs et nous installons dans une couchette confortable… Face à nous une autre couchette vide…
La température monte, les parfums nous emportent dans la nature, je sombre dans un demi-sommeil peuplé de fantasmes…
Quand je m’éveille, j’entends Sylvie et sa patiente, impatiente…
Elles s’embrassent en se caressant, tout en douceur et tendresse, minaudant leurs sensations en de croustillantes mimiques et gestes…
Quand elles me voient ébahie, Sylvie s’approche de moi, avec Céline …
Nous voici en train de nous caresser, de nous entrelacer…
Deux hommes entrent avec une femme…
Ils s’installent sur la couchette face à nous en nous saluant…
La femme s’allonge entre eux, se saisit de leurs bites et les masse ensemble de ses deux mains…
Les hommes sur le dos, adorent ce traitement, et elle se lève pour s’empaler sur le premier, celui du fond… Elle continue à masturber le second…
Puis après un échange très intime et sensuel, elle vient sur l’autre…
Elle ondule son bassin, jouit plusieurs fois… Et s’offre à eux…
Je coule de désir en voyant les bites droites, luisantes de salive, s’introduire à tour de rôle dans la bouche pulpeuse de la jeune femme qui leur ouvre ses cuisses…
Un premier monte sur elle et la saillit sans hésitation… Comme elle est trempée de désir il la baise avec fougue… Elle montre son plaisir, le démontre, le savoure, le crie…
L’autre nous sourit… Attendant patiemment son tour…
Il reconnait Céline qui l’invite à nous rejoindre…
3 femmes pour lui, il se laisse manipuler, s’impose parfois, puis nous tringle à tour de rôle…
Céline adore se donner en travers, Sylvie est montée le chevaucher, et moi, j’aime qu’il me prenne en levrette, en me tenant par les hanches, debout devant le couchette, penchée sur mes amies qui se goussent… Le goût de la chatte à Céline me fait délirer…
Le dard plonge doucement dans mon vagin détrempé, fouille mes entrailles, se met à me pilonner… Je gémis, je jouis, en salivant la vulve grande ouverte…
Le second nous rejoint et s’offre Céline, puis moi, et enfin Sylvie y passe…
Ils fondent sur elle ensemble, la baisent avec rage, un trio parfait, qu’elle apprécie en vociférant, alors que nous faisons connaissance de Julia… Jeune fille, en charge de la salle de sport, musclée et agile….
Elle nous suce, nous caresse, puis s’écartèle pour nous faire goûter le sperme encore chaud dans son vagin…
Comme nous sommes toutes les deux penchées sur elle, les deux hommes nous sodomisent, nous éclatent l’anus dans un ensemble parfait…
Nous héritons de quelques gouttes de semence, Sylvie et Céline s’embrassent avec tendresse en se donnant l’une à l’autre, sexe contre sexe, écartelées, se masturbant mutuellement…
Sylvie explose d’un bel orgasme et Céline vient contre moi et me gratifie d’un baiser magique, je fonds, et nous allons dans la grande couchette, nos 3 amies bavardant comme si nous n’existions pas…
Je jouis comme ensorcelée par cette Julia aux formes pleines, des seins genre 95C.
On part en 69, encore inondées de sperme par nos partenaires précédents, on se doigte, on se sodomise, on se fait jouir jusqu’à l’orgasme… Si bien que nos amies s’arrêtent de bavarder pour nous admirer…
Elle est montée sur moi et frotte sa chatte grande ouverte contre mon pubis, les larges lèvres humides glissent sur les miennes…
Ses seins se balancent au gré de ses mouvements, je jouis, elle m’enlace, ses seins contre les miens, puis elle glisse un téton dans ma chatte et me masturbe avec…
Téton dressé contre clitoris excité, de quoi jouir sans complexe…
Je les surprends à se masturber toutes les trois séparément, puis ensemble, et les hommes reviennent, les renversent sur les couchettes, écartelées, ils les fourrent comme des salopes, jusqu’à ce qu’elles braillent leurs orgasmes, passant de l’une à l’autre, d’un orifice à l’autre, pour jouir en macho jusqu’à la dernière goutte…
Nous quittons l’établissement, hautement satisfaites, honorées par la direction de notre visite, et dotées d’un Pass d’entrée, sans limite…
Sylvie dort chez moi, on ira récupérer nos enfants le lendemain…
- Oui, c’était un essai… De quoi fantasmer pour la prochaine fois.
- Tu as bien joui en tous cas… Ils t’ont laminée…
- Ils étaient en forme, ça me stimule… Trois queues bien tendues, qui prennent d’assaut mes orifices, attendent patiemment mon plaisir et le leur, et me font délirer ensemble, pour un feu d’artifice de classe…
- C’est vrai que j’ai oublié le temps… J’en ai pris un de plein fouet, il m’a baisée si doucement, tendrement, puis m’a enculée avec amour… Alors j’ai joui, je me suis relâchée et je l’ai accompagné dans sa cavalcade… Une baise de salope, acceptant tout, à cheval, en levrette, écartelée à 180 degrés, son dard me labourant la chatte et le cul, à tour de rôle, à en crier d’extase…
- Tu as pensé à Cédric ?
- Non, pas du tout… Et toi à Pitt ?
- Un instant… Tu as raison, quand on en prend plein la chatte et plein le cul, on pense à rien, on savoure, on gémit, on dit n’importe quoi, on aime jouir, c’est si bon !…
Quand Cédric rentre, le soir, notre fils *******, il me fait l’amour…
- Tu m’as trompée ?
- Avec une commerciale, après le repas du soir, hier… Et toi ?
- Aussi, mais c’était de la baise…
- Moi aussi… Mais elle était bonne, rouquine de partout, un cul large, une chatte étroite, de quoi la fourrer comme une ado…
- Où ?
- Dans les chiottes du restau… Je l’ai arrosée de sperme en pensant à nous…
- Alors, viens… Donne m’en ! Arrose-moi aussi, couvre-moi comme ta salope rousse…
Il est partout en moi, déchainé, il fait craquer le lit à force de me chevaucher, de me plier et me replier, de m’écarteler, de masse mes seins, sucer mes bouts… Je jouis sans cesse, comme si j’étais en manque… Il décharge dans ma bouche et j’avale son sperme en caressant ses couilles, tandis qu’il me doigte le cul…
- On dirait que tu es plus ouverte…
- Sans doute un excès de fougue de ta part… Tu m’as lessivée…
- J’ai pensé à Sylvie… J’aimerais la revoir, avec Pitt si tu le veux…
- J’aime bien, il est sympa et me donne le change…
- Alors prévoit un repas.
- Tu aimerais d’autres partenaires ? Plus de couples ?
- Cela fait beaucoup de femmes… 2 ça va, mais 3 ou 4, je ne tiendrai pas…
- Toi, non, mais leurs mecs ?...
- Tu as envie d’une orgie ?
- Oui, mais des amis, des gens bien, des copains à toi, comme avant…
- Tu veux te faire sauter comme une salope ?
Au bureau…
Quelques jours ont passé, Sylvie a repris son rythme de travail et je me concentre sur mes patients, semaine de folie…
Je n’aurais pas dû accepter ce verre…
Vendredi soir… Sylvie était partie, Cédric s’occupait de notre fils, je pouvais prendre mon temps…
Il était beau… Dernier patient jusqu’au lundi…
Il est doux, obéissant, la bouche ouverte se referme… J’ai terminé mes soins…
Il s’est levé, il est grand… Je me sens petite et mon ventre grogne…
On se dévisage tout en échangeant des banalités…
Je me retrouve contre lui… Un dernier pas… Nos lèvres se joignent…
Le reste va à 100 à l’heure…
Il m’offre un verre en face… Le bar du fameux hôtel de Sylvie…
Maintenant il est contre moi, sa main vient de se refermer sur mon sein droit…
Je ne sais même plus si j’ai mis l’alarme du cabinet…
Je ne veux pas crier, ni faire de scandale, je l’ai mérité, je n’ai rien dit…
Mais je suis contre lui, debout dans les WC exigus, les seins extraits de mon soutien-gorge, la jupe à moitié retroussée, il me caresse et m’enlace, m’embrasse, depuis 5 minutes…
Il a soulevé mon tee-shirt, et a sorti mes seins…
Il les suce, je coule comme une fontaine… Je suis soumise… Je suis ailleurs…
Ça y est… Il a passé son autre main entre mes cuisses qui s’ouvrent, qui lui obéissent…
Il la plaque contre ma vulve… Il se joue de ma culotte…
Que c’est jouissif !... Mes papillons s’envolent…
Je respire fort, il s’en rend compte…
- Je vais te baiser…
Je le fixe dans les yeux, incapable de répondre…
- Je te désire, je veux te faire l’amour…
Je ne bouge pas, ne tremble pas, sa main frotte mon sillon, frôle mon puits, mon bouton, glisse sur mes lèvres, revient, frôle mon autre méat…
Il me mouille de partout, étend mon nectar de femme…
Je tressaille, une onde me parcourt…
- Tu ne dis rien, tu consens… Tu en as envie… Je te sens frissonner d’impatience…
- Je me comporte surtout comme une salope… Dans ce réduit malsain, avec toi, on ne se connait pas… Tu me caresses et je flirte comme une ado … Tu me désires, et j’aime ça, car je suis tactile, je suis sensuelle, j’aime le plaisir que mon corps me donne, qui me fait planer, oublier mes soucis, mais aussi, mon fils, mon mari, mes obligations de mère et d’épouse… Oui, j’ai envie de toi, de faire l’amour, de me donner, mais pas dans ce réduit infect… Donne-moi une chambre, un lit, où tu pourras me déshabiller, me caresser à loisir, et me faire ce que tu penses, et auquel j’aspire… Je ne veux rien de plus qu’un moment de partage de ce plaisir du sexe, qu’une femme adultère amoureuse de la vie, peut vivre en catimini, et savourer sans se prendre la tête, une heure de plaisir volé, entre des bras virils, un sexe consenti, pour des extases magiques…
Trois minutes plus tard, je me trouve dans ses bras, debout contre la porte de la chambre refermée à la hâte, le tee-shirt enlevé, ton sexe contre le mien, ta bouche sur la mienne, nos baisers qui s’enchaînent, tes mains qui me caressent, me soutiennent, font glisser mes habits et les tiens…
Je découvre ta bite, dure comme du fer, pleine de vie, elle cherche sa voie, glisse entre mes fesses, parcourt mon sillon, ton gland fier comme un athlète aux J.O., humide de mes sécrétions, qui plonge vers ma vulve grande ouverte, et trouve mon puits d’amour prêt à le recevoir…
Accrochée à tes épaules, je me laisse emporter, soumise à ta volonté…
Je me tiens aux rideaux, tu me prends avec aisance, ton sexe glisse dans mon vagin, je m’écartèle pour lui, pour toi, pour ressentir ce plaisir d’être pénétrée comme une gourgandine, à la sauvette…
Mon plaisir monte de mon ventre, il devient brûlant, je me mets à gémir, râler, soupirer, feuler…
Cela t’inspire, t’excite, de ressentir ton pouvoir de mâle, de satisfaire ton ego de dominant, de me clouer contre cette porte en bois…
Tu me soulèves et m’enfile sur ton sexe, comme une poupée de chiffons…
Je crie, de surprise, du plaisir qui vient du fin fond de mes entrailles, pour libérer mes hormones sexuelles…
Je jouis quand tu recommences, que tu me soulèves en cadence et me baise au milieu de la chambre, tes mains sous mes fesses…
Tu es puissant, adorable, tendre, et m’emportes dans des ébats géniaux, une danse improbable, qui fait tourner la pièce, et me porte à l’extase, empalée sans complexe…
Tu me poses sur la table, me repousse en arrière, remonte mes jambes et me reprend d’un air décidé…
Ta queue glisse encore mieux, atteint le fond de mes organes, tu me pilonnes avec passion, je crie ma libération, je craque, j’explose, tu me replies, ma vulve bien exposée, ouverte et tu ravages ma foufoune…
Ton membre devient intense, énorme, actif comme un piston de locomotive à vapeur…
Puis, à l’apogée de ton rut, tu m’abandonnes, tu me jettes au milieu du lit, me retournes en levrette et tu m’encules comme une putain…
Tu me fourres, tu me délectes, me fais délirer…
Tes doigts pénètrent mon vagin et je subis cette pénétration double, tu deviens un artiste, me procurant un plaisir inouï, complet, mesuré, qui augmente au fil des minutes et me porte à délirer ces ondes extatiques, qui me font crier de plaisir…
Mes orifices comblés, mon esprit embrumé, je ne sens que ce sexe qui envahit mon être, mon ventre, mon cerveau, tu me pistonnes, je suis à toi, démantibulée sous tes assauts, et me retrouve écartelée, à plat ventre, ensommeillée, épuisée, vidée de tout désir…
Tu es encore en moi, ton sexe planté dans mon jardin d’amour…
Quand tu le retires, c’est un calvaire, et je crie de ce désamour…
Ce vide me perturbe, je cherche tes lèvres, emprisonne ton sexe dans ma main, puis me penche sur lui pour le remercier…
Tu me lèches abondamment, je te fais une fellation de reine, 69 de passion érotique, je me gave de ton sperme qui s’épuise dans ma bouche…
Tu as le goût du lucre, de la fornication, mes lèvres glissent le long de ta hampe assagie, mais encore active…
Mes doigts caressent tes bourses, les tiens ouvrent mes trésors, palpent, excitent un clitoris rouge de honte…
Je n’en peux plus de te sentir grossir au fond de ma gorge…
Ton membre est luisant, revenu à un état maximal, fier et attirant…
Je monte sur toi et m’empale comme une folle…
Je m’agite, je me masturbe, je me baise, je me sodomise, en claquant mes fesses comme un d****au au vent…
Je me fais jouir violemment, pleinement, et tu me masses les seins, tu profites de mon corps devant toi, excitant mes tétons dressés, mon ventre, mon sexe qui mange le tien, l’explosant d’un orgasme, d’un splash de victoire, ponctué de râles et de tendres caresses…
Il est 22 heures… Mon portable a sonné 20 fois… J’envoie un SMS… J’arrive !
Je me rhabille, l’esprit embrumé, son sourire ravi devant moi, je fonds encore quelques instants entre ses bras, pour ses baisers magiques, et je sors retrouver ma famille…
Je ne suis pas fière, mais quelle baise !
Il ne me croit pas quand je parle de patient en urgence, de l’hôpital, d’une opération pratiquée à la hâte, guidée par un chirurgien de la face, pour un accidenté de la route…
Je **** mal, le week-end est triste, sans prévision, restaurant ou sortie, amis…
Je téléphone à Sylvie…
Elle a vu Pitt, hier au soir, restaurant avec sa fille, elle n’a pas tiqué, juste demandé si il avait des enfants…
Rentrés tôt, mise au dodo, pour tous ou presque…
Enfermés dans sa chambre, chaude nuit, un peu agitée, mais sublime nuit aux saveurs de sexe, celui de Pitt et le mien, en catimini et tout en silence…
Même dans les moments les plus torrides, quelques gémissements de louve, échappés de sa gorge, sous les coups de rein du mâle ardent
Sa fille l’adore et aimerait qu’il revienne…
Au matin, elle a même dit que si il dormait avec sa maman, c’était pour l’amour, comme le font tous les adultes qui s’aiment…
Ils n’ont pas approfondi…
- Et toi ?
- Oh ! Moi !…
- Un accroc ?
- Un fantasme…
- Dis-moi…
- J’ai refait ton aventure, la première, avec ton patient impatient…
- Miam !... Et ? Raconte !
- On s’est embrassé au cabinet, quand il s’en allait… Il m’a chauffée, enfin tu vois ce que je veux dire… Et m’a proposé de prendre un verre en face…
- A l’hôtel ?
- Au bar…
- Ah, oui… Pas si direct… Et ?
- Après avoir siroté, parlé, un peu grisée, envie de pipi… Il m’a suivie, est entré dans les toilettes des femmes et m’a hypnotisée… Un vrai serpent… Je ne bougeais plus et subissais… Alors au moment de passer le pas, j’ai préféré…
- Arrêter ? Ressortir ?
- Continuer dans une chambre… Et là, ce fut une corrida du plaisir ! Jamais je n’avais vécu ça… Démontée, violée, j’ai joui comme une ado, j’ai baisé comme une salope, me fouillant avec sa queue, après une heure de coïts divers et variés… Il n’en revenait pas que je sois aussi cougar…
- Il t’a démontée ? Le derrière ?
- Oh, oui, et le devant, les côtés, il me promenait de partout dans la pièce, empalée sur sa queue de maniaque ! Violée sur la table, ensemencée plusieurs fois, sodomisée, comme si il était plusieurs… 3 heures de baise, je suis partie à 22h00…
- Cédric ?
- Il a avalé mon bobard…
- Et maintenant ?
- Je redescends lentement… Je suis encore avec lui… Sous lui… J’en ai mal à la gorge de crier, de jouir, de le sucer… On a tout fait, tout essayé, tout passé en revue… J’étais aux anges, épuisée quand j’ai pris ma voiture… Les fesses rouges, le cul cassé, la chatte écartelée… Ma culotte rentrant dedans, m’irritant… J’ai dû m’arrêter et l’enlever… Je m’étais lavée, mais je sentais encore son sperme…
- Il était gros ?
- Pas trop, mais très dur… Un pieu !
- Tu le revois ?
- Non… On n’a pas échangé… Oh, il risque de revenir à la charge, étant donné mon comportement de louve assoiffée…
Elle arrive…
De ce fait je l’invite à rester dîner, on fait une balade tous les 5…
Cédric est moins remonté contre moi, bavarde et nous fait rire, s’occupe de nos enfants, pour que l’on puisse discuter entre filles…
- Dis, Cédric, tu aimerais dormir chez nous ?
- Pourquoi cette question ?
- Parce que Maman a invité un copain l’autre soir…
- Et ?
- Et je sais que quand elle invite un copain, c’est pour l’amour !
- Qui t’a dit ça ?
- Ben, c’est mes copines… Et maman aussi, le matin, elle a rougi… Pitt a rigolé…
- Ah, c’est Pitt…
- Tu le connais ?
- Oui, c’est un ami à ta maman et aussi à nous…
- Ah !... Il est gentil, il joue avec moi… Maman est contente quand il est là… Alors je suis contente aussi…
Sa fille a *******, c’est l’âge des questions, c’est bien… Cédric nous sourit, en l’emmenant sur un manège sur le port…
- Alors… Pitt ?…
- Oui… Je l’aime bien pour l’instant, mais j’aime trop ma liberté retrouvée…
- L’essentiel c’est que tu te sentes bien avec lui, que tu t’entendes bien, que vous partagiez le plus de choses possibles, que vous ne parliez pas trop d’avenir…
- Non… On se téléphone et on décide au jour le jour… Il me laisse la semaine en principe. Le week-end ma fille va chez mes parents, sauf, samedi dernier… Alors on a improvisé… Une semaine c’est long, et là ça faisait 15 jours sans lui…
- Il te fait l’amour comme au début ?
- Oh, oui… Il est amoureux, je me sens désirée, et il me complimente, il est nature tu sais… Il a cette décontraction que l’on trouvait chez les ados… Il a 40 ans bientôt… Il est très tactile aussi, il me coince, me caresse, m’embrasse, tous les prétextes sont bons…
- Miam, tu me mets l’eau à la bouche…
- Tu es si accro que ça en ce moment ?
- Oui ! Je pars au quart de tour…
- Moi aussi depuis que tu m’as soignée…
- Tu veux rester ce soir ?
- On ne risque pas de réveiller les enfants ?
- Quand ils dorment c’est pour 9 heures au moins de sommeil… Et on fermera la chambre à clé…
- Une nuit de débauche, un trio… Il va nous savourer ?
- Sûr que toi, il va te sauter dessus… Cela ne te gêne pas vis-à-vis de Pitt ?
- Non, ce sont mes amants tous les deux, pour l’instant, pas de jalousie, pas de préférence, c’est du sexe… Et toi, ton coup d’hier soir ?
- Gary… Tu l’aimerais aussi celui-là…
- Ça peut se faire… Si on a un trou…
- Oh ! Oui… Et même plusieurs !
- Dans nos plannings ! Quelle salope tu deviens ! Pitt et Gary, je t’assure, ce serait une expérience pour nous deux ! Faudra compter au moins deux heures…
Cette fois, c’est planifié…
Gary est libre une après-midi entière, jeudi ; Pitt travaille de nuit cette semaine, et nous on avait prévu une formation… Que l’on reporte… Pas d’urgence pour le matériel non encore livré…
Cette semaine, Cédric est à Paris… Je dois m’occuper de mon fils…
Au plus tard, jeudi soir, 18 heures…
On décide de se voir chez Sylvie, 14h00…
Sa fille sort aussi vers 18h00, récupérée par une voisine, en toute sécurité si Sylvie a un retard…
Ils nous trouvent, ils entrent, après un tour de passe-passe de Sylvie qui a enfermé sa voiture au garage et nous a demandé de ne pas nous garer devant sa villa…
Nous laissons les volets donnant sur la rue fermés et ouvrons ceux du salon donnant sur le lac…
Service pour ces messieurs et salle de bain pour nous…
Tout est bien fermé à clé, on les rejoint, ils savourent un whisky sur le canapé…
Drapées dans nos peignoirs, affriolantes et coquines, nous sommes vite happées par des mains impatientes, on se laisse conduire, on n’a pas choisi, Gary a déshabillé Sylvie, mon peignoir tombe aux pieds de Pitt…
Je bascule sur lui, ses mains m’entreprennent, ses baisers me soumettent, son sexe pointe contre le mien, je glisse une main pour le libérer, ainsi que le reste, la soirée commence…
De cette après-midi, je ne me souviens que des râles de Sylvie, à cheval sur le sexe de son partenaire, écartelée, à mon côté, Gary qui m’assaille, qui me lutine, je rejoints par mes cris les gémissements de mon amie, emportées par nos premiers orgasmes…
Positions indécentes et variées, échange de partenaire, nos sexes longuement et puissamment pénétrés, après une mise en appétit salutaire…
Fellations pour eux, cunnilingus et anulingus pour nous, pour ensuite continuer dans la voie royale, 69 de première classe…
Après ces mises en bouche, nous passons aux pénétrations douces et tendres, montées en puissance, passage par des chevauchées dantesques, où enfiévrées par nos mâles, nous nous sommes faites jouir de leurs sexe, à en rougir de honte…
Ce premier chapitre nous donna l’occasion de changer de partenaire au hasard de nos envolées, de nos désirs, de nos fantasmes…
Une pause boissons, quelques biscuits au gingembre, enlacées et caressées, il est temps de reprendre…
La suite passe par les premières sodomies, soit en levrette pour elle, et pour moi en amazone, calée dos contre lui, écartelées, parfois glissant sur le côté, afin de bien être pénétrée et savourer mes orgasmes culiers…
Là aussi, nous nous croisions quelquefois, changeant d’amant, relançant notre soif de sexe…
Puis ils nous prirent à deux, l’une puis l’autre un peu plus tard…
Quel plaisir intense de sentir une queue durcir dans ma chatte, grossir dans mon vagin, puis l’autre sexe, délicieusement inséré dans mon anus, pour un coït de folie, déclenchant de superbes orgasmes, avec l’aide de Sylvie qui n’en perdait pas une miette de me voir jouir ainsi, ses doigts partout excitant nos mâles, triturant, massant leurs bourses, pour les faire jouir en moi, expulser leur semence, me couvrir de sperme, terminant sur elle, écartelée par mes mains, une perle de salope récoltant mon dû, alors que leurs queues expulsaient les dernières gouttes sur son beau visage et sur sa langue en forme de cuiller…
Bien plus tard, après des étapes entre flirt et récupération, ce fut le tour de Sylvie…
Enculée par son Pitt, allongée sur son ventre, mon amour léchant la vulve offerte pour mieux la pénétrer et la mener à un plaisir dual, la faire gémir et feuler, se pincer les tétons pour sentir la douleur, et se donner à en ****** de plaisir entre leurs bras, nos bouches embrassées…
Quel pied de pouvoir vivre des instants si intenses…
Atteindre des sommets dans la jouissance, battre des records dans l’effort pour y arriver, s’embrasser sans complexe devant eux, et même se doigter au plus fort de nos extases…
Pertes de contrôle, tremblements, spasmes nerveux, cris de hyènes, tout y est passé…
Je me souviens avoir été perforée en levrette sur l’accoudoir du canapé du salon, après une pause boissons très animée…
Le sexe me déboitait la rondelle, je ne voyais plus rien, je sentais mes orgasmes, entrevoyais Sylvie besognée avec passion, en poirier, un sexe coulissant verticalement dans ses méats offerts, son amant guidant son membre au hasard de leurs délires…
A l’envers, elle pleurait de plaisir, les jambes à 180 degrés, comme une athlète en grand-écart…
Elle subissait des assauts de folie, Gary s’occupait de moi, et me fouillait comme un malade, déchirant mes organes avec son pieu surexcité…
Le week-end serait très riche en sensations, en amitié, en délassement…
Oubliés le stress, les enfants, les maris, les impôts, les autres tracas…
Vivre en femme libérée, libertine qui assume son rang et sa libido…
FIN
Marika842010
novembre 2021
NDLA :
Un peu de moi sans doute dans ces remarques matinales, mais au combien réelles…
Quand l’âge nous gagne, avec ses douleurs, avec ses doutes, ses craintes, on aspire encore au plaisir, à retrouver sa forme, le goûter jusqu’à l’ivresse, vivre comme avant…
4年前