La Propriétaire d'Âge Mature
J'avais obtenu un contrat de travail à l'extérieur dans une petite ville avec plusieurs espaces rurales. Ma compagnie me donnait un salaire quotidien en plus d'une compensation de 120 dollars par jour pour me loger et me nourrir. Il n'y avait pas beaucoup d'hôtel dans les environs. Certains de mes collègues s'étaient déjà trouvés une chambre privée ou bien logeaient dans une maison complète juste pour éviter les mauvais logis des environs. Pour finalement trouver une chambre intéressante meublée avec beaucoup de commodité aux alentours. Le loyer était de 500$ par mois incluant la télévision, l'internet et le câble. Un prix était considéré élevé pour une simple chambre. Mais à cause du projet qui venait tout juste de s'établir sur plusieurs années. Les propriétaires des environs en avaient profiter pour faire augmenter leurs redevances.
À ma première rencontre avec Évelyne je pouvais remarquer que l'endroit était très propre et bien rangé. S'était une vieille veuve à la retraite qui avait des enfants d'âges adultes vivant à l'extérieur de la région. Plusieurs photos de famille étaient accrochées sur un mur à l'intérieur de sa maison de style ferme ancienne. Sa cour arrière était affublé d'un long champs en plus d'y avoir un garage pour garer sa voiture à l'entrée.
Elle était un peu plus petite que moi mesurant entre 5 pieds 4 et 5 pieds 5. Une femme assez corpulente en forme de poire (Typée Anne-France Goldwater), avec une large poitrine, un ventre rebondi, des grosses fesses et des grosses cuisses. Elle me montrait ma chambre en me disant que le lavage et certains repas étaient inclus avec le paiement. J'étais alors totalement vendu par l'offre.
Je travaillais 6 jours semaine alors ne pas avoir à faire de lavage était un énorme avantage pour moi. Je ne connaissais pas son âge exact mais je m'en foutais un peu. J'étais juste là pour avoir un logis tranquille. Mes vêtements furent lavés presque à chaque jours en plus de m'offrir trois ou quatre repas par semaine. Qui était en passant très très bon.
Une madame très impliquée à l'église et dans la communauté locale. Elle connaissait tout le monde et son défunt mari était l'ancien shérif de l'endroit. Ses planchers étaient fait de bois assorti de quelques tapis. Ma chambre était situé tout près de la sienne. Il y avait une autre pièce pour se loger un peu plus grande mais elle était destinée à ses petits-enfants. J'allais habituellement au lit tôt car je devais travailler vers 5 heures 30 du matin.
Après une semaine et plus, les lumières de l'endroit fermées et l'air climatisé éteinte au milieu de la nuit. Je pouvais entendre un son de vibration venant de mon mur de façade. En me disant qu'il était impossible que la dame utilise un tel objet contondant pour se satisfaire elle même. Jusqu'à ce que j'appuis mon oreille sur la paroi de bois et entende un bourdonnement plus distinct. Plus j'écoutais et plus les fréquences et les sons de l'appareil variait d'intensités.
Après un moment d'écoute je pouvais entendre un très court gémissement à l'étouffé révélant un orgasme de sa part puis un long silence. Un peu abasourdi par les événements une fois de retour sous mes couvertures. Je riais presque de la situation parce qu'à mon âge (26 ans) je ne savais pas qu'une dame aussi vieille pouvait encore se masturber.
Alors un dimanche de congé où Évelyne était partie à l'église. J'avais décidé d'aller vérifier son élément de jouissance nocturne. Tout près de son lit il y avait un petit espace de rangement avec des serviettes blanches au bas et un large vibrateur Hitachi branché au mur. En plus d'un pénis de bonne dimension en plastique assorti d'une ventouse. Il y avait une autre serviette au dessus du meuble de bois juste au cas je suppose où quelqu'un entrait à l'improviste. Son lit était appuyé contre mon mur ce qui expliquait pourquoi je pouvais l'entendre aussi bien se satisfaire elle même.
J'allais toujours l'entendre utiliser son vibrateur aux deux ou trois jours suivant. Jusqu'aux semaines qui suivirent en me demandant si elle n'avait pas besoin d'un peu de compagnie et de se faire assouvir par une vrai queue. Une madame qui n'était pas très attirante à mes yeux mais qui à force de se faire écouter. J'avais peut-être envie de lui faire savoir que je me masturbais moi aussi en privé. Lui laissant la liberté de s'exprimer sur le sujet ou bien de l'ignorer au moment opportun.
Depuis tout jeune que je me masturbais avec un t-shirt autour de la tige pour essuyer mes semences dans l'éclat. Je le faisais aussi chez Évelyne de temps en temps. Mais étant donné que j'avais un seul vêtement adéquat pour faire ce type d'activité. Je pouvais l'utiliser sur une période de deux semaines avant d'aller le laver en douce les dimanches où je ne travaillais pas durant son absence. J'avais à présent décidé de laisser le vêtement en question dans son panier à linge mais plutôt au milieu pour rendre les choses un peu plus subtiles. Immaculé de semence et humide elle faisait le lavage entre une journée et trois jours. À mon retour du travail en après midi tous mes vêtements étaient pliés dans la commode sauf le dit chandail déposé sur le lit. Je ne pouvais pas croire qu'elle avait fait çà. Elle devait savoir que je me masturbais avec celui ci.
À tout les matins dorénavant j'avais commencé à laisser le chandail souillé dans le panier pour le recevoir aussitôt en après-midi plié sur mon lit. La situation qui perdura sur quelques semaines sans s'en parler tous les deux. Évelyne était toujours habillé d'une robe sobre sans prétention. Mais le fait qu'elle ne me faisait pas d'avance me dérangeait un peu. Alors j'avais décidé de laissé le vêtement immaculé`de semence enroulé sur le lit à présent. Juste pour le mettre plus en évidence et lui démontrer la forme de ma tige. À nouveau lors de mon retour du travail mon t-shirt était plié sur le lit.
Une semaine à reproduire cette situation à chaque jour. En soirée avant le couché Évelyne s'était habillé différemment pour une fois de ses habituelles robes de coton épaisses. Elle portait une robe de nuit tout à fait normal mais où je pouvais voir un peu au travers ses gros seins dénués d'une brassière qui tombaient sur son ventre rebondi. Nullement courte ou bien sexy. La madame me démontrait finalement un peu d'attention.
Elle marchait dans la cuisine avec un verre d'eau à la main. Pour ensuite discuter un peu tous les deux. J'étais assis sur le sofa durant son passage vers sa chambre une fois son verre terminé. Je pouvais voir dans la pénombre son large fessier et ainsi remarquer qu'elle ne portait pas de petite culotte.
Tous les deux dans nos chambre respectives à peu près en même temps. Son vibrateur était en fonction dans les minutes tandis que je me masturbait avec mon t-shirt en l'écoutant. À presque chaque soir elle portait une robe de nuit avant le couché. Puis je pouvais l'apercevoir à mon réveil le dimanche en nuisette. Avec la lumière du jour qui frappait un bref instant sur son vêtement pour que je vois les formes de son corps. Avant de retourner brièvement vers sa chambre et se mettre une robe de jour.
J'avais l'impression qu'elle était ouverte pour un accouplement. Mais je ne savais juste pas comment approcher cette situation sexuelle, relationnelle ou amoureuse sans avoir la crainte de devoir me faire évincer du logis.
À mon retour un après-midi il y avait une note écrite sur mon t-shirt masturbatoire plié...Tu n'es pas obligé d'utilisé ceci si tu veux... Laisses en moi tes impressions...
Pour lui laisser une note à mon tour...Qu'est-ce que tu me suggères...
Le jour suivant à mon retour j'avais discuté un peu avec Évelyne comme à l'habitude. Il n'y avait pas de message sur mon lit. Deux jours plus tard elle avait finalement répondu à ma question...Pas d'embrassade, pas de lumière...On ne parle pas de cette situation durant la journée et personne ne doit jamais connaître cette situation...Avec le mot jamais souligné deux fois.
Un peu intrigué par cette réponse même si je comprenais qu'elle voulait faire l'amour mais qu'elle se sentait coupable de le faire. Je n'étais même plus sûre de vouloir la fourrer dans ces conditions. Mais j'entendais toujours son vibrateur le soir en ne sachant pas trop si elle savait que je pouvais l'entendre. De mon côté j'étais toujours plutôt silencieux en me masturbant durant l'événement positionné debout pour ne pas faire craquer le lit.
Alors en y pensant quelques jours plus tard. J'avais décidé d'emboîter le pas avec elle en me disant que si elle devait me mettre dehors. Je pouvais quand même retourner à l'hôtel et me chercher un autre endroit pour y rester.
Je lui laisse alors une autre note...Ok...D'accord...De qu'elle façon est-ce que les choses vont devoir se dérouler...
J'ai pensé à cette pendant toute la journée au travail. Je n'avais pas laissé de linge souillé sur le lit parce que j'étais trop nerveux pour me masturber arrivé au soir. En après-midi Évelyne m'avait répondue...Laisse moi y penser un peu...
Quelques jours passèrent et j'avais recommencé à remettre mon t-shirt sur le lit. La semaine suivante Évelyne avait finalement donnée suite au message...On le fait seulement le soir et tu dois en parler à personne...Tu m'appelles avec ton téléphone quand t'es prêt...Tu raccroches aussitôt que je réponds..Je vais te rappeler pour être sûre que c'est toi...Si c'est toi tu raccroches à mon appel puis tu viens me trouver dans ma chambre...Je vais t'y attendre et tu m'entreprends de la façon que je suis positionné...N'allume surtout pas les lumières...
Je n'en croyais pas mes yeux. Maintenant je me demandais si je pouvais réellement faire celà. Laissant quelques jours puis la fin de semaine passer sans avoir le courage de l'appeler. Évelyne avait arrêtée de se promener en nuisette parce que l'automne était arrivée et que s'était un peu plus frais dehors.
Un dimanche j'avais finalement décidé de lancer un appel à ma proprio après être revenu du cinéma en soirée. À mon retour Évelyne était déjà dans son lit les portes fermées comme à l'habitude. Je compose alors son numéro. Je pouvais entendre son téléphone sonner à l'infini depuis sa chambre à travers mon mur de façade. J'étais sur le point d'accrocher lorsqu'elle dit Allo...Je raccroche.
Quelques minutes passèrent et je pouvais l'entendre débarquer du lit et aller ouvrir sa porte de chambre. Mon cellulaire sonna quelques minutes plus tard. Je répondis puis elle raccrocha.
J'étais déjà dans le lit à branler brièvement ma tige déjà dure juste à penser à ma vieille ronde qui m'attendait pour se faire assouvir. Mes vêtements enlevés j'abaissais mon caleçon pour ensuite marcher nu dans sa maison en tournant le coin pour voir la porte de sa chambre entrouverte. Dans une noirceur totale une lumière pénétrait un peu les échancrures du rideau de sa fenêtre. J'entrais lentement nerveux avec le coeur qui battait la chamade. Je faisais mon chemin jusqu'à son lit à l'aveugle en entrant en contact avec une partie de son corps. Ressentant en premier son lourd fessier. Je lissais ma main droite sur ses fesses tandis que l'autre découvrait une cheville et un pieds. Elle était à quatre pattes sur le lit. Je touchais à présent sa vulve qui était sèche et poilue. Elle murmurait un petit Hummmm à l'entrée.
J'écartais les plis de sa chatte tout en la caressant pour être sûre qu'elle était suffisamment mouillée de l'intérieur. Pour ensuite m'agenouiller et lui goûter l'entrejambe. Évelyne qui gémissait tout bas était maintenant prête à s'accoupler mouillait adéquatement. J'étais sur le lit à l'enfourner lentement pour ne pas brusquer les choses. Son visage était plongé dans un oreiller tandis qu'à chaque coup de bassin et s'exprimait de petits ohhhhh. Pénétrant la madame pendant une bonne dizaine de minutes en variant les rythmes pour ne pas éjacule trop rapidement. J'allais venir en elle puis me retirer aussitôt. Retourner vers ma chambre et refaire ma journée de demain comme si il ne s'était rien passé.
J'allais laisser une journée entre l'événement avant de la rappeler. La pénétrer à nouveau par en arrière mais avec cette fois ci avec une serviette sur le lit pour éponger mes semences. Le refaire à nouveau aux jours suivant. Elle était maintenant debout penché vers l'avant avec les coudes appuyées sur le lit. Une serviette blanche sur le sol. Avec ma tige durcie dans sa fente mouillée ses deux gros seins tombant qui claquaient l'un contre l'autre durant l'ébat. Les sons de ceux ci qui résonnaient dans toutes la pièce. Mes mains qui passaient de ses hanches à ses épaules. Elle synchronisait mes mouvements de bassin avec quelques ruades de son fessier. Gémissait la chatte totalement mouillée. Évelyne était chaude comme de la braise et de la cyprine lui coulait vers l'intérieur de ses cuisses.
Une femme d'église qui se faisait entreprendre tel une bête sauvage. Durant l'ébat je ne pouvais que distinguer l'arrière de ses cheveux dans la noirceur ce qui m'allumait encore plus. J'éjaculais dans sa fente à nouveau en grognant pour ensuite retourner à ma chambre.
Reproduisant l'acte durant des mois ce qui devenu une routine. Évelyne pouvait même se masturber après mon départ une fois avoir été entreprise. Elle me présenta à ses amies d'église, sa fille puis ses petits enfants. Qui n'avaient d'ailleurs aucun soupçon sur nos relations sexuelles régulières.
J'étais à la maison un dimanche après midi. J'avais alors envie de l'appeler pour savoir si elle allait vouloir faire l'amour à la lumière du jour. Elle s'occupait au jardin tandis que je regardais la télévision. À son retour je lui lance alors un appel la dame qui répondit par un Allo Je raccroche. Figée sans dire un mot ou bien regarder en ma direction. Elle regarde le numéro d'identification en appuyant sur un bouton. Marchait dans la cuisine un peu atterrée par la situation un découvrant que j'étais l'hôte de l'appel. Pour ensuite retourner à l'extérieur je pensais qu'elle n'allait pas y donner suite. Revenir une demi heure plus tard et barrer la porte avant puis la porte arrière de sa maison. Aller se doucher puis ressortir habillée d'une robe. Se diriger vers sa chambre et fermer la porte. Avec un appel sur mon cellulaire dans les secondes puis un clic.
Je sortait de ma chambre complètement nue pour aller l'entreprendre dans son lit. La tige durcie juste à savoir que j'allais finalement voir son corps voluptueux nu. Elle se tenait debout penchée les mains devant sur son lit avec une serviette blanche au sol. Sa vulve aux poils de pubis gris était déjà entrouvert. Son fessier et ses jambes remplis de cellulites paraissaient encore plus larges à la lumière du jour. J'allais la pénétrer vivement vers l'arrière. Évelyne qui s'exprimait de plusieurs Ouiiiii...Ouiiiii...Ouiiiiiiiiiii...durant l'ébat synchronisait par moment son fessier avec mes coups de hanches.
Son lourd fessier vibrait à chacune de mes pénétrations vives. Pour ensuite venir en elle, me retirer puis voir mes semences dégouliner de sa vulve sur la serviette au sol. J'attendais qu'elle se retourne pour la voir dans son ensemble. Elle m'a plutôt conseillée de partir et de fermer la porte lorsque j'allais sortir.
Le jour suivant il y avait une note sur mon lit...Je vais te demander de ne plus m'appeler à la lumière du jour à nouveau...Si te le refais je sais pas si je vais résister...Mais je te conseille de ne pas le refaire...Si tu continus de m'appeler durant le jour
je ne suis pas sûre si nous devrions continuer cette situation...Je suis embarrassée par ce qui ce passe entre nous deux...Et si quelqu'un devait un jour le savoir...Étant donné que je vis dans une petite ville...Ma réputation seraiit être ruinée...J'adore faire l'amour avec toi et j'espère le faire le plus longtemps possible...Alors respecte cette décision s'il te plait...
J'allais ne plus l'appeler durant le jour. Fourrer ensemble au lendemain puis passer ***** et huit mois chez elle.
À ma première rencontre avec Évelyne je pouvais remarquer que l'endroit était très propre et bien rangé. S'était une vieille veuve à la retraite qui avait des enfants d'âges adultes vivant à l'extérieur de la région. Plusieurs photos de famille étaient accrochées sur un mur à l'intérieur de sa maison de style ferme ancienne. Sa cour arrière était affublé d'un long champs en plus d'y avoir un garage pour garer sa voiture à l'entrée.
Elle était un peu plus petite que moi mesurant entre 5 pieds 4 et 5 pieds 5. Une femme assez corpulente en forme de poire (Typée Anne-France Goldwater), avec une large poitrine, un ventre rebondi, des grosses fesses et des grosses cuisses. Elle me montrait ma chambre en me disant que le lavage et certains repas étaient inclus avec le paiement. J'étais alors totalement vendu par l'offre.
Je travaillais 6 jours semaine alors ne pas avoir à faire de lavage était un énorme avantage pour moi. Je ne connaissais pas son âge exact mais je m'en foutais un peu. J'étais juste là pour avoir un logis tranquille. Mes vêtements furent lavés presque à chaque jours en plus de m'offrir trois ou quatre repas par semaine. Qui était en passant très très bon.
Une madame très impliquée à l'église et dans la communauté locale. Elle connaissait tout le monde et son défunt mari était l'ancien shérif de l'endroit. Ses planchers étaient fait de bois assorti de quelques tapis. Ma chambre était situé tout près de la sienne. Il y avait une autre pièce pour se loger un peu plus grande mais elle était destinée à ses petits-enfants. J'allais habituellement au lit tôt car je devais travailler vers 5 heures 30 du matin.
Après une semaine et plus, les lumières de l'endroit fermées et l'air climatisé éteinte au milieu de la nuit. Je pouvais entendre un son de vibration venant de mon mur de façade. En me disant qu'il était impossible que la dame utilise un tel objet contondant pour se satisfaire elle même. Jusqu'à ce que j'appuis mon oreille sur la paroi de bois et entende un bourdonnement plus distinct. Plus j'écoutais et plus les fréquences et les sons de l'appareil variait d'intensités.
Après un moment d'écoute je pouvais entendre un très court gémissement à l'étouffé révélant un orgasme de sa part puis un long silence. Un peu abasourdi par les événements une fois de retour sous mes couvertures. Je riais presque de la situation parce qu'à mon âge (26 ans) je ne savais pas qu'une dame aussi vieille pouvait encore se masturber.
Alors un dimanche de congé où Évelyne était partie à l'église. J'avais décidé d'aller vérifier son élément de jouissance nocturne. Tout près de son lit il y avait un petit espace de rangement avec des serviettes blanches au bas et un large vibrateur Hitachi branché au mur. En plus d'un pénis de bonne dimension en plastique assorti d'une ventouse. Il y avait une autre serviette au dessus du meuble de bois juste au cas je suppose où quelqu'un entrait à l'improviste. Son lit était appuyé contre mon mur ce qui expliquait pourquoi je pouvais l'entendre aussi bien se satisfaire elle même.
J'allais toujours l'entendre utiliser son vibrateur aux deux ou trois jours suivant. Jusqu'aux semaines qui suivirent en me demandant si elle n'avait pas besoin d'un peu de compagnie et de se faire assouvir par une vrai queue. Une madame qui n'était pas très attirante à mes yeux mais qui à force de se faire écouter. J'avais peut-être envie de lui faire savoir que je me masturbais moi aussi en privé. Lui laissant la liberté de s'exprimer sur le sujet ou bien de l'ignorer au moment opportun.
Depuis tout jeune que je me masturbais avec un t-shirt autour de la tige pour essuyer mes semences dans l'éclat. Je le faisais aussi chez Évelyne de temps en temps. Mais étant donné que j'avais un seul vêtement adéquat pour faire ce type d'activité. Je pouvais l'utiliser sur une période de deux semaines avant d'aller le laver en douce les dimanches où je ne travaillais pas durant son absence. J'avais à présent décidé de laisser le vêtement en question dans son panier à linge mais plutôt au milieu pour rendre les choses un peu plus subtiles. Immaculé de semence et humide elle faisait le lavage entre une journée et trois jours. À mon retour du travail en après midi tous mes vêtements étaient pliés dans la commode sauf le dit chandail déposé sur le lit. Je ne pouvais pas croire qu'elle avait fait çà. Elle devait savoir que je me masturbais avec celui ci.
À tout les matins dorénavant j'avais commencé à laisser le chandail souillé dans le panier pour le recevoir aussitôt en après-midi plié sur mon lit. La situation qui perdura sur quelques semaines sans s'en parler tous les deux. Évelyne était toujours habillé d'une robe sobre sans prétention. Mais le fait qu'elle ne me faisait pas d'avance me dérangeait un peu. Alors j'avais décidé de laissé le vêtement immaculé`de semence enroulé sur le lit à présent. Juste pour le mettre plus en évidence et lui démontrer la forme de ma tige. À nouveau lors de mon retour du travail mon t-shirt était plié sur le lit.
Une semaine à reproduire cette situation à chaque jour. En soirée avant le couché Évelyne s'était habillé différemment pour une fois de ses habituelles robes de coton épaisses. Elle portait une robe de nuit tout à fait normal mais où je pouvais voir un peu au travers ses gros seins dénués d'une brassière qui tombaient sur son ventre rebondi. Nullement courte ou bien sexy. La madame me démontrait finalement un peu d'attention.
Elle marchait dans la cuisine avec un verre d'eau à la main. Pour ensuite discuter un peu tous les deux. J'étais assis sur le sofa durant son passage vers sa chambre une fois son verre terminé. Je pouvais voir dans la pénombre son large fessier et ainsi remarquer qu'elle ne portait pas de petite culotte.
Tous les deux dans nos chambre respectives à peu près en même temps. Son vibrateur était en fonction dans les minutes tandis que je me masturbait avec mon t-shirt en l'écoutant. À presque chaque soir elle portait une robe de nuit avant le couché. Puis je pouvais l'apercevoir à mon réveil le dimanche en nuisette. Avec la lumière du jour qui frappait un bref instant sur son vêtement pour que je vois les formes de son corps. Avant de retourner brièvement vers sa chambre et se mettre une robe de jour.
J'avais l'impression qu'elle était ouverte pour un accouplement. Mais je ne savais juste pas comment approcher cette situation sexuelle, relationnelle ou amoureuse sans avoir la crainte de devoir me faire évincer du logis.
À mon retour un après-midi il y avait une note écrite sur mon t-shirt masturbatoire plié...Tu n'es pas obligé d'utilisé ceci si tu veux... Laisses en moi tes impressions...
Pour lui laisser une note à mon tour...Qu'est-ce que tu me suggères...
Le jour suivant à mon retour j'avais discuté un peu avec Évelyne comme à l'habitude. Il n'y avait pas de message sur mon lit. Deux jours plus tard elle avait finalement répondu à ma question...Pas d'embrassade, pas de lumière...On ne parle pas de cette situation durant la journée et personne ne doit jamais connaître cette situation...Avec le mot jamais souligné deux fois.
Un peu intrigué par cette réponse même si je comprenais qu'elle voulait faire l'amour mais qu'elle se sentait coupable de le faire. Je n'étais même plus sûre de vouloir la fourrer dans ces conditions. Mais j'entendais toujours son vibrateur le soir en ne sachant pas trop si elle savait que je pouvais l'entendre. De mon côté j'étais toujours plutôt silencieux en me masturbant durant l'événement positionné debout pour ne pas faire craquer le lit.
Alors en y pensant quelques jours plus tard. J'avais décidé d'emboîter le pas avec elle en me disant que si elle devait me mettre dehors. Je pouvais quand même retourner à l'hôtel et me chercher un autre endroit pour y rester.
Je lui laisse alors une autre note...Ok...D'accord...De qu'elle façon est-ce que les choses vont devoir se dérouler...
J'ai pensé à cette pendant toute la journée au travail. Je n'avais pas laissé de linge souillé sur le lit parce que j'étais trop nerveux pour me masturber arrivé au soir. En après-midi Évelyne m'avait répondue...Laisse moi y penser un peu...
Quelques jours passèrent et j'avais recommencé à remettre mon t-shirt sur le lit. La semaine suivante Évelyne avait finalement donnée suite au message...On le fait seulement le soir et tu dois en parler à personne...Tu m'appelles avec ton téléphone quand t'es prêt...Tu raccroches aussitôt que je réponds..Je vais te rappeler pour être sûre que c'est toi...Si c'est toi tu raccroches à mon appel puis tu viens me trouver dans ma chambre...Je vais t'y attendre et tu m'entreprends de la façon que je suis positionné...N'allume surtout pas les lumières...
Je n'en croyais pas mes yeux. Maintenant je me demandais si je pouvais réellement faire celà. Laissant quelques jours puis la fin de semaine passer sans avoir le courage de l'appeler. Évelyne avait arrêtée de se promener en nuisette parce que l'automne était arrivée et que s'était un peu plus frais dehors.
Un dimanche j'avais finalement décidé de lancer un appel à ma proprio après être revenu du cinéma en soirée. À mon retour Évelyne était déjà dans son lit les portes fermées comme à l'habitude. Je compose alors son numéro. Je pouvais entendre son téléphone sonner à l'infini depuis sa chambre à travers mon mur de façade. J'étais sur le point d'accrocher lorsqu'elle dit Allo...Je raccroche.
Quelques minutes passèrent et je pouvais l'entendre débarquer du lit et aller ouvrir sa porte de chambre. Mon cellulaire sonna quelques minutes plus tard. Je répondis puis elle raccrocha.
J'étais déjà dans le lit à branler brièvement ma tige déjà dure juste à penser à ma vieille ronde qui m'attendait pour se faire assouvir. Mes vêtements enlevés j'abaissais mon caleçon pour ensuite marcher nu dans sa maison en tournant le coin pour voir la porte de sa chambre entrouverte. Dans une noirceur totale une lumière pénétrait un peu les échancrures du rideau de sa fenêtre. J'entrais lentement nerveux avec le coeur qui battait la chamade. Je faisais mon chemin jusqu'à son lit à l'aveugle en entrant en contact avec une partie de son corps. Ressentant en premier son lourd fessier. Je lissais ma main droite sur ses fesses tandis que l'autre découvrait une cheville et un pieds. Elle était à quatre pattes sur le lit. Je touchais à présent sa vulve qui était sèche et poilue. Elle murmurait un petit Hummmm à l'entrée.
J'écartais les plis de sa chatte tout en la caressant pour être sûre qu'elle était suffisamment mouillée de l'intérieur. Pour ensuite m'agenouiller et lui goûter l'entrejambe. Évelyne qui gémissait tout bas était maintenant prête à s'accoupler mouillait adéquatement. J'étais sur le lit à l'enfourner lentement pour ne pas brusquer les choses. Son visage était plongé dans un oreiller tandis qu'à chaque coup de bassin et s'exprimait de petits ohhhhh. Pénétrant la madame pendant une bonne dizaine de minutes en variant les rythmes pour ne pas éjacule trop rapidement. J'allais venir en elle puis me retirer aussitôt. Retourner vers ma chambre et refaire ma journée de demain comme si il ne s'était rien passé.
J'allais laisser une journée entre l'événement avant de la rappeler. La pénétrer à nouveau par en arrière mais avec cette fois ci avec une serviette sur le lit pour éponger mes semences. Le refaire à nouveau aux jours suivant. Elle était maintenant debout penché vers l'avant avec les coudes appuyées sur le lit. Une serviette blanche sur le sol. Avec ma tige durcie dans sa fente mouillée ses deux gros seins tombant qui claquaient l'un contre l'autre durant l'ébat. Les sons de ceux ci qui résonnaient dans toutes la pièce. Mes mains qui passaient de ses hanches à ses épaules. Elle synchronisait mes mouvements de bassin avec quelques ruades de son fessier. Gémissait la chatte totalement mouillée. Évelyne était chaude comme de la braise et de la cyprine lui coulait vers l'intérieur de ses cuisses.
Une femme d'église qui se faisait entreprendre tel une bête sauvage. Durant l'ébat je ne pouvais que distinguer l'arrière de ses cheveux dans la noirceur ce qui m'allumait encore plus. J'éjaculais dans sa fente à nouveau en grognant pour ensuite retourner à ma chambre.
Reproduisant l'acte durant des mois ce qui devenu une routine. Évelyne pouvait même se masturber après mon départ une fois avoir été entreprise. Elle me présenta à ses amies d'église, sa fille puis ses petits enfants. Qui n'avaient d'ailleurs aucun soupçon sur nos relations sexuelles régulières.
J'étais à la maison un dimanche après midi. J'avais alors envie de l'appeler pour savoir si elle allait vouloir faire l'amour à la lumière du jour. Elle s'occupait au jardin tandis que je regardais la télévision. À son retour je lui lance alors un appel la dame qui répondit par un Allo Je raccroche. Figée sans dire un mot ou bien regarder en ma direction. Elle regarde le numéro d'identification en appuyant sur un bouton. Marchait dans la cuisine un peu atterrée par la situation un découvrant que j'étais l'hôte de l'appel. Pour ensuite retourner à l'extérieur je pensais qu'elle n'allait pas y donner suite. Revenir une demi heure plus tard et barrer la porte avant puis la porte arrière de sa maison. Aller se doucher puis ressortir habillée d'une robe. Se diriger vers sa chambre et fermer la porte. Avec un appel sur mon cellulaire dans les secondes puis un clic.
Je sortait de ma chambre complètement nue pour aller l'entreprendre dans son lit. La tige durcie juste à savoir que j'allais finalement voir son corps voluptueux nu. Elle se tenait debout penchée les mains devant sur son lit avec une serviette blanche au sol. Sa vulve aux poils de pubis gris était déjà entrouvert. Son fessier et ses jambes remplis de cellulites paraissaient encore plus larges à la lumière du jour. J'allais la pénétrer vivement vers l'arrière. Évelyne qui s'exprimait de plusieurs Ouiiiii...Ouiiiii...Ouiiiiiiiiiii...durant l'ébat synchronisait par moment son fessier avec mes coups de hanches.
Son lourd fessier vibrait à chacune de mes pénétrations vives. Pour ensuite venir en elle, me retirer puis voir mes semences dégouliner de sa vulve sur la serviette au sol. J'attendais qu'elle se retourne pour la voir dans son ensemble. Elle m'a plutôt conseillée de partir et de fermer la porte lorsque j'allais sortir.
Le jour suivant il y avait une note sur mon lit...Je vais te demander de ne plus m'appeler à la lumière du jour à nouveau...Si te le refais je sais pas si je vais résister...Mais je te conseille de ne pas le refaire...Si tu continus de m'appeler durant le jour
je ne suis pas sûre si nous devrions continuer cette situation...Je suis embarrassée par ce qui ce passe entre nous deux...Et si quelqu'un devait un jour le savoir...Étant donné que je vis dans une petite ville...Ma réputation seraiit être ruinée...J'adore faire l'amour avec toi et j'espère le faire le plus longtemps possible...Alors respecte cette décision s'il te plait...
J'allais ne plus l'appeler durant le jour. Fourrer ensemble au lendemain puis passer ***** et huit mois chez elle.
4年前