Suite d'une Tempête
Une collègue de travail de ma mère avait 61 ans. Elle vivait seule et durant une forte tempête sa maison n'avait plus d'électricité. Tout le voisinage n'avait plus de lumière excepté quelques chanceux qui n'avaient que des dégâts mineurs. Louise avait toujours l'eau courante.
La plupart des dommages ont été causés par les arbres et les branches.
Je vivais avec ma mère à une autre partie de la ville qui n'avait pas été affecté par l'événement. Alors elle avait décidée d'aller aider son amie à tout nettoyer. Il n'y avait toujours pas d'électricité en fin de la journée.
Louise aurait pu venir passer la nuit à notre domicile mais elle préférait rester sur les lieux juste au cas où il y aurait des complications. Ma mère m'avait conseillée de lui tenir compagnie jusqu'à ce que l'électricité revienne. La nuit était tombée, nous étions toujours dans l'ombre.
La sexagénaire avait quelques lampes à l'huile et à pille pour nous éclairer puis deux frontale. Le silence dans le quartier était étrange même que je pourrais dire presque sinistre.
Après avoir mangés puis nous être douchés à l'eau froide. Louise lisait un un livre avec sa lampe frontale au salon. Pour tomber ensuite tomber ******* sur le sofa entre temps. J'étais de mon côté dans sa chambre à sommeiller dans son lit double.
Une femme de corpulence généreuse. Elle avait un certain charme pour une femme de son âge.
J'étais réveillé à 22 heures 30 pour aller voir si elle dormait toujours sur le sofa. Avec la surprise de voir Louise dans la lueur de la lumière d'une lampe. Avec sa jambe gauche surélevée sur le dossier du sofa puis son pieds droit apposé sur le sol. Sa chemise de nuit remontée jusqu'aux hanches sans sous-vêtement les cuisses bien ouvertes.
La tête dirigée vers l'arrière elle se doigtait furieusement la chatte et le clitoris. Je ne pouvais pas en croire mes yeux mais j'en avais apprécié chaque instant. Au bout de trois minutes son rythme s'était accéléré. Le rythme de sa respiration s'était intensifié. Pour ensuite venir coller ses jambes ensemble et se laisser porter par un lourd gémissement.
Je pouvais entendre son souffle s'atténuer. Enfonçant ses doigts dans la vulve pour les mouiller un peu plus avec son jus. Et venir les porter vers sa bouche et les goûter.
Je rebroussais chemin silencieusement dans le couloir en espérant qu'elle ne me vois pas. J'étais de retour dans son lit avec une certaine urgence de me masturber. Car les seules images qui gravitaient mes pensées étaient de voir Louise entrain de se caresser farouchement. Et éventuellement retomber ******* pour me faire réveiller vers 1 heure 30 du matin par les mouvements du lit. Louise était réapparue tout près. Elle s'était relevée pour ensuite allumer une lumière tamisée un bref instant. Je ne bougeais pas en tentant de garder le silence. Je pouvais clairement voir sa silhouette dans la lueur de la lampe. Elle était dos à moi avec son lourd fessier penché tout près. Abaissant sa petite culotte puis sa chemise de nuit. J'étais presque venu dans mon caleçon en la voyant se déshabiller toute nue. Le mouvement du lit capta mon intention à nouveau lorsqu'elle fut allongée à mes côtés.
Je crois qu'elle savait déjà que je ne dormais pas en me posant une question quelques minutes plus tard...À tu aimés ce que tu as vu au salon...Ce qui me donnait comme message qu'elle avait été stimulé par ma présence lors de sa séance masturbatoire.
Louise - Je n'avais pas l'intention de me faire surprendre dans cette situation. Mais quand on vit seule. On s'occupe avec ce qu'on peut puis on passe à l'acte lorsqu'il y a un excitement.
Je m'étais retourné pour la regarder et la voir dans toute sa nudité. Avec ses gros seins, ses grosses hanches et son buisson épais.
Je ne pouvais plus dire un mot dans cette situation. Elle m'avait suggérée de m'approcher pour venir lui la mettre.
Sans me poser de questions. J'avais abaissé mon sous-vêtement et pendant que je me déplaçais entre ses cuisses pour la monter. Elle avait ma tige en main pour la diriger entre ses jambes. Sa vulve était humide et chaude. Elle s'exprimait à nouveau en me disant...C'est çà...Il n'y a rien de mieux que de ressentir une vrai queue...
Empoignant mon fessier d'une main et de l'autre elle l'avait déplacée derrière mon dos. Elle me serrait un peu comme un étau en me disant...Arrête de bouger...Laisse moi faire les mouvements...
J'étais sur le dessus bien en place avec ma tige durcie dans son vagin. Elle bougeait son bassin pour me faire ressentir les sensations. Y allait de mouvements rotatifs avec ses hanches en me disant que çà faisait longtemps qu'elle n'avait pas eu la chance d'avoir une bonne queue dure en elle. Louise était ultra chaude en me remémorant qu'elle avait presque trois fois mon âge.
Après 5 minutes dans cette position elle s'exprimait d'un...Je viennnnnssss...Ohhhhhhhhhh Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...Je viennnnnnssss...
Toujours sur le dessus je pouvais ressentir l'humidité chaleureuse de son entrejambe décupler sur ma tige encore durcie. Mes semences coulaient dans sa fente comme une effluve. Ses cuisses étaient un peu plus ouvertes et elle avait relâché son emprise sur mon bassin. Mon corps affalé sur le siens un peu perturbé par la situation.
Louise me repousse après quelques minutes pour se diriger à la salle de bain pour se nettoyer. Elle était revenue après une minute ou deux pour me demander...Si je voulais lui manger la chatte...
En lui répondant...Si tu veux...
Elle était repositionnée sur le rebord du lit. Avec ses jambes surélevées dans les airs soutenues par ses mains en me disant...Goûte là autant que tu le veux...
Aussitôt que ma langue fut au contact avec sa chatte elle poussa un court gémissement. Puis sa main droite était descendue pour y ouvrir ses lèvres vaginales mouillées. Elle voulait que je lui lape le clitoris comme un chien. Elle devait aimer cette situation parce qu'elle devenait de plus en plus sauvage en me disant...J'adore me faire lécher la chatte...Çà faisait si longtemps...
Elle pressait ses cuisses contre ma tête si fortement que je ne pouvais plus écarter ses jambes. Elle était finalement devenue un peu plus calme. Son clitoris s'était fièrement dressé au travers son pubis gris. Son odeur était forte et prononcée....Hummmmm...Tu me fais sentir si bien...Mange moi...Prends ton temps...Mange moi aussi longtemps que tu peux...
Ses jambes était à nouveau surélevées en faisant de brefs aller retour tandis qu'elle me caressait le dessus du crâne.
Je dois admettre que ses réactions gonflais un peu mon égo. Car ses lourds gémissements me disaient qu'elle n'avait pas du avoir de réel amant depuis longtemps. Malgré mes 21 ans j'étais assez lucide pour savoir qu'elle voulait juste une bonne baise puis quelques coups de langue pour être satisfaite. Et s'afférait que j'étais juste là au bon endroit et au bon moment.
Pour à nouveau presser ses cuisses contre ma tête et lui faire ressentir quelques frissons. Elle mouillait un peu plus pour ainsi devenir un peu plus calme.
Colle ta bouche sur ma vulve...Aspire tout mon jus de cyprine...
Sa chatte était devenue super humide et je pouvais goûter à son liquide visqueux dans l'instant. Ce qui me rendait plus énergique. Je retourne alors son gros fessier devant moi pour lui demander de se positionner à quatre pattes parce que j'avais envie de l'entreprendre de cette façon. Positionnée sans hésitation. Ma tige était enfouie dans son vagin lors d'une première poussée en levrette. Il y avait un peu d'air qui évacuait de sa fente lors des premiers mouvements de pénétration. En plus de quelques éclats de mouille qui coulait sur la couverture du lit. Fourrant sa chatte le plus vite possible. Louise qui d'une voix haute me disait...Fourre moi plus fort...Fourre moi...
Mes déhanchements ne furent pas très longs en avant de venir et d'y aller avec une longue poussée finale.Mon corps tremblait comme si j'avais un spasme. Je ne savais pas que de faire l'amour aurait pu me faire réagir de cette façon.
Plus tard dans son lit j'observais son corps nu. Elle me regardais l'air épanouie. J'avais la pointe de son droit dans ma bouche pendant qu'elle se doigtait tout doucement la chatte. Et finalement tomber ******* à ses côtés.
Au lendemain matin l'électricité était finalement revenu ce qui annonçait un peu l'heure de mon départ. Après avoir pris une douche puis être sorti avec une serviette aux hanches j'étais prêt à partir. Mais Louise m'avait plutôt suggérée de venir me masturber tout près puis éjaculer sur sa voluptueuse poitrine.
Ses cuisses s'étaient ouvertes un peu dans l'instant pour faire durcir la tige. Je ne la quittais pas des yeux en mastiquant la verge. Louise me disait...Pense à ta queue qui pénètre ma vieille chatte...Viens éjaculer sur mes seins...
Dans l'instant mes semences coulaient sur son opulente poitrine. Elle les avaient les deux en mains puis léchait mon offrande saline.
À chaque fois que j'allais en avoir la chance. J'allais revenir chez pour pouvoir l'enfourner à nouveau.
La plupart des dommages ont été causés par les arbres et les branches.
Je vivais avec ma mère à une autre partie de la ville qui n'avait pas été affecté par l'événement. Alors elle avait décidée d'aller aider son amie à tout nettoyer. Il n'y avait toujours pas d'électricité en fin de la journée.
Louise aurait pu venir passer la nuit à notre domicile mais elle préférait rester sur les lieux juste au cas où il y aurait des complications. Ma mère m'avait conseillée de lui tenir compagnie jusqu'à ce que l'électricité revienne. La nuit était tombée, nous étions toujours dans l'ombre.
La sexagénaire avait quelques lampes à l'huile et à pille pour nous éclairer puis deux frontale. Le silence dans le quartier était étrange même que je pourrais dire presque sinistre.
Après avoir mangés puis nous être douchés à l'eau froide. Louise lisait un un livre avec sa lampe frontale au salon. Pour tomber ensuite tomber ******* sur le sofa entre temps. J'étais de mon côté dans sa chambre à sommeiller dans son lit double.
Une femme de corpulence généreuse. Elle avait un certain charme pour une femme de son âge.
J'étais réveillé à 22 heures 30 pour aller voir si elle dormait toujours sur le sofa. Avec la surprise de voir Louise dans la lueur de la lumière d'une lampe. Avec sa jambe gauche surélevée sur le dossier du sofa puis son pieds droit apposé sur le sol. Sa chemise de nuit remontée jusqu'aux hanches sans sous-vêtement les cuisses bien ouvertes.
La tête dirigée vers l'arrière elle se doigtait furieusement la chatte et le clitoris. Je ne pouvais pas en croire mes yeux mais j'en avais apprécié chaque instant. Au bout de trois minutes son rythme s'était accéléré. Le rythme de sa respiration s'était intensifié. Pour ensuite venir coller ses jambes ensemble et se laisser porter par un lourd gémissement.
Je pouvais entendre son souffle s'atténuer. Enfonçant ses doigts dans la vulve pour les mouiller un peu plus avec son jus. Et venir les porter vers sa bouche et les goûter.
Je rebroussais chemin silencieusement dans le couloir en espérant qu'elle ne me vois pas. J'étais de retour dans son lit avec une certaine urgence de me masturber. Car les seules images qui gravitaient mes pensées étaient de voir Louise entrain de se caresser farouchement. Et éventuellement retomber ******* pour me faire réveiller vers 1 heure 30 du matin par les mouvements du lit. Louise était réapparue tout près. Elle s'était relevée pour ensuite allumer une lumière tamisée un bref instant. Je ne bougeais pas en tentant de garder le silence. Je pouvais clairement voir sa silhouette dans la lueur de la lampe. Elle était dos à moi avec son lourd fessier penché tout près. Abaissant sa petite culotte puis sa chemise de nuit. J'étais presque venu dans mon caleçon en la voyant se déshabiller toute nue. Le mouvement du lit capta mon intention à nouveau lorsqu'elle fut allongée à mes côtés.
Je crois qu'elle savait déjà que je ne dormais pas en me posant une question quelques minutes plus tard...À tu aimés ce que tu as vu au salon...Ce qui me donnait comme message qu'elle avait été stimulé par ma présence lors de sa séance masturbatoire.
Louise - Je n'avais pas l'intention de me faire surprendre dans cette situation. Mais quand on vit seule. On s'occupe avec ce qu'on peut puis on passe à l'acte lorsqu'il y a un excitement.
Je m'étais retourné pour la regarder et la voir dans toute sa nudité. Avec ses gros seins, ses grosses hanches et son buisson épais.
Je ne pouvais plus dire un mot dans cette situation. Elle m'avait suggérée de m'approcher pour venir lui la mettre.
Sans me poser de questions. J'avais abaissé mon sous-vêtement et pendant que je me déplaçais entre ses cuisses pour la monter. Elle avait ma tige en main pour la diriger entre ses jambes. Sa vulve était humide et chaude. Elle s'exprimait à nouveau en me disant...C'est çà...Il n'y a rien de mieux que de ressentir une vrai queue...
Empoignant mon fessier d'une main et de l'autre elle l'avait déplacée derrière mon dos. Elle me serrait un peu comme un étau en me disant...Arrête de bouger...Laisse moi faire les mouvements...
J'étais sur le dessus bien en place avec ma tige durcie dans son vagin. Elle bougeait son bassin pour me faire ressentir les sensations. Y allait de mouvements rotatifs avec ses hanches en me disant que çà faisait longtemps qu'elle n'avait pas eu la chance d'avoir une bonne queue dure en elle. Louise était ultra chaude en me remémorant qu'elle avait presque trois fois mon âge.
Après 5 minutes dans cette position elle s'exprimait d'un...Je viennnnnssss...Ohhhhhhhhhh Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...Je viennnnnnssss...
Toujours sur le dessus je pouvais ressentir l'humidité chaleureuse de son entrejambe décupler sur ma tige encore durcie. Mes semences coulaient dans sa fente comme une effluve. Ses cuisses étaient un peu plus ouvertes et elle avait relâché son emprise sur mon bassin. Mon corps affalé sur le siens un peu perturbé par la situation.
Louise me repousse après quelques minutes pour se diriger à la salle de bain pour se nettoyer. Elle était revenue après une minute ou deux pour me demander...Si je voulais lui manger la chatte...
En lui répondant...Si tu veux...
Elle était repositionnée sur le rebord du lit. Avec ses jambes surélevées dans les airs soutenues par ses mains en me disant...Goûte là autant que tu le veux...
Aussitôt que ma langue fut au contact avec sa chatte elle poussa un court gémissement. Puis sa main droite était descendue pour y ouvrir ses lèvres vaginales mouillées. Elle voulait que je lui lape le clitoris comme un chien. Elle devait aimer cette situation parce qu'elle devenait de plus en plus sauvage en me disant...J'adore me faire lécher la chatte...Çà faisait si longtemps...
Elle pressait ses cuisses contre ma tête si fortement que je ne pouvais plus écarter ses jambes. Elle était finalement devenue un peu plus calme. Son clitoris s'était fièrement dressé au travers son pubis gris. Son odeur était forte et prononcée....Hummmmm...Tu me fais sentir si bien...Mange moi...Prends ton temps...Mange moi aussi longtemps que tu peux...
Ses jambes était à nouveau surélevées en faisant de brefs aller retour tandis qu'elle me caressait le dessus du crâne.
Je dois admettre que ses réactions gonflais un peu mon égo. Car ses lourds gémissements me disaient qu'elle n'avait pas du avoir de réel amant depuis longtemps. Malgré mes 21 ans j'étais assez lucide pour savoir qu'elle voulait juste une bonne baise puis quelques coups de langue pour être satisfaite. Et s'afférait que j'étais juste là au bon endroit et au bon moment.
Pour à nouveau presser ses cuisses contre ma tête et lui faire ressentir quelques frissons. Elle mouillait un peu plus pour ainsi devenir un peu plus calme.
Colle ta bouche sur ma vulve...Aspire tout mon jus de cyprine...
Sa chatte était devenue super humide et je pouvais goûter à son liquide visqueux dans l'instant. Ce qui me rendait plus énergique. Je retourne alors son gros fessier devant moi pour lui demander de se positionner à quatre pattes parce que j'avais envie de l'entreprendre de cette façon. Positionnée sans hésitation. Ma tige était enfouie dans son vagin lors d'une première poussée en levrette. Il y avait un peu d'air qui évacuait de sa fente lors des premiers mouvements de pénétration. En plus de quelques éclats de mouille qui coulait sur la couverture du lit. Fourrant sa chatte le plus vite possible. Louise qui d'une voix haute me disait...Fourre moi plus fort...Fourre moi...
Mes déhanchements ne furent pas très longs en avant de venir et d'y aller avec une longue poussée finale.Mon corps tremblait comme si j'avais un spasme. Je ne savais pas que de faire l'amour aurait pu me faire réagir de cette façon.
Plus tard dans son lit j'observais son corps nu. Elle me regardais l'air épanouie. J'avais la pointe de son droit dans ma bouche pendant qu'elle se doigtait tout doucement la chatte. Et finalement tomber ******* à ses côtés.
Au lendemain matin l'électricité était finalement revenu ce qui annonçait un peu l'heure de mon départ. Après avoir pris une douche puis être sorti avec une serviette aux hanches j'étais prêt à partir. Mais Louise m'avait plutôt suggérée de venir me masturber tout près puis éjaculer sur sa voluptueuse poitrine.
Ses cuisses s'étaient ouvertes un peu dans l'instant pour faire durcir la tige. Je ne la quittais pas des yeux en mastiquant la verge. Louise me disait...Pense à ta queue qui pénètre ma vieille chatte...Viens éjaculer sur mes seins...
Dans l'instant mes semences coulaient sur son opulente poitrine. Elle les avaient les deux en mains puis léchait mon offrande saline.
À chaque fois que j'allais en avoir la chance. J'allais revenir chez pour pouvoir l'enfourner à nouveau.
4年前