Carole 1 mois plus tard
(Suite de la Série Carole)
C’est bon, il a pris ses affaires, il a quitté l’appartement, il m’a rendu les clés…
Dommage que cela finisse ainsi…
35 ans, Carole, vidée de tout courage, de pensées, d’avenir perso…
Je me sens inutile, sauf au bureau… Alors j’y reste et prends ma nouvelle mission à pleines dents…
2 mois environ, c’est le délais que l’on m’alloue, 3 personnes et une voiture, une équipe en stand-by, et mon réseau avec tous les moyens techniques, informatiques, et bien plus encore… Le reste viendra au fur et à mesure, selon mes besoins dans cette mission ultraconfidentielle…
Stand-by dans ma vie de femme, je deviens automate, froide et résolue, mon cerveau en ébullition, je dois gagner d’autres gallons, faire mes classes cette année encore…
Me voici dans mon appartement, dans les environs de Toulon, sur la côte, la mer à mes pieds, j’aime cette vue, les plages, les bateaux…
Je savoure ce retour…
Marc tire la porte, demain je vais changer d’allure et ne revenir que bien plus tard, si je reviens…
Je repense à Nico, mon premier amant de ma seconde vie… Celle après Marc…
Nico et son charme, Nico et son sexe…
Il m’a fait du bien ce coquin… Marika a été géniale et a raconté à tous cette escapade…
« Feu d’artifice en montagne »
Je voulais le punir et le rendre public…
Marc et son courage…
Nico a pris la suite… Il venu jusqu’ici, ce dernier week-end.
On a fait l’amour comme là-bas, dans ses montagnes…
J’ai senti de la passion, de l’amour à la fin, comme s’il ne pouvait se retenir…
Moi j’ai joué le jeu, oublié mes principes, et j’ai joui dans ses bras sans triche, ni dessein…
J’ai joui de son sexe, profité de lui, gouté à son nectar, retrouvé ma liberté de jeune femme passionnée, libre… Heureuse de nouveau…
J’ai vraiment versé une larme quand il est parti et qu’il m’a embrassée sur le palier, en attendant l’ascenseur…
Presque nue, caressée, recaressée, mes tétons sortis, si le voisin sortait, c’était cuit…
Attentat à la pudeur !
Il m’a presque prise contre la porte… Ma nuisette retroussée…
J’ai failli dire oui, et lui ouvrir la porte de mon corps en déroute…
Oui, j’avais tant envie de me donner à lui ce week-end que je voulais profiter jusqu’à la dernière minute…
Demain je ne serai plus moi, je serai une autre, pour les besoins de la France !
Prends-moi mon bel amant, je n’ai pas de culote, je suis assoiffée de plaisir, de sexe, de passion… Excitée maintenant que tu m’as caressée…
Je coule mon désir…
Tu regardes mes yeux en embrassant ma bouche, tes mains empaument mes seins, ton membre est à ma porte…
Tu attends mon accord, contre la bienséance, un supplément volé à ce week-end merveilleux.
Le gland chatouille mes petites lèvres qui se sont ouvertes de désir, je me laisse empaler par ton membre vainqueur…
Tu l’enfonces dans mon sexe, je m’ouvre pour le recevoir en jouissant déjà de cette immission…
Tu le fais jusqu’au bout et cela prend des lustres, tu me baises avec fougue, tu me cloues sur la porte… Tes coups de reins font comme un marteau, et elle résonne de nos ébats sexuels publics… Les coups sourds, juste amortis par mes fesses…
Je me sens venir, je te sens grossir, on vas bientôt jouir…
Je ne peux pas crier, je ne peux pas gémir, ni feuler, mais je jouis en moi, je deviens nymphomane, c’est une vrai bataille…
- Oh oui, mon bel amant, donne-moi le coup de grâce… Va au bout, viens, je suis tienne… Tant pis pour le voisinage… C’est trop bon comme ça !
Tes derniers coups de rein me conduisent à l’extase et je me lâche, tu coules sur mes cuisses, tu te liquéfies, tu me relâches…
Je suis de nouveau dans tes bras, belle à en hurler, abandonnée, encore un peu offerte…
Et quand la porte s’ouvre, qu’il sort de l’ascenseur, je rentre en courant et referme ma porte…
Qu’est-ce qu’il est venu faire ? Pourquoi maintenant ?
Je suis trempée de sperme, il met un moment à m’appeler sur le portable…
J’explique, il comprend… Il est toujours à ma porte, seul, sur le palier, il n’ose pas sonner…
Il a retrouvé quelques-unes de mes affaires entre les siennes, et surtout des papiers…
Quand il entre, je suis recoiffée, présentable, comme une épouse qui vient de baiser avec son amant, pendant 2 jours, finir par un bonus sur le palier, et qui se retrouve en face de son ex, dégoulinante du sperme de son nouvel amant, dans un déshabillé arachnéen…
- C’est un copain, je pars demain pour 2 mois au moins, et on avait quelques trucs à mettre au point…
- C’est le nouveau ?
- Je ne sais pas encore… J’ai cédé un peu tôt, je t’en attribue la faute…
- Je sais… Je n’ai pas été cool… J’avais une aventure… Oh le truc idiot, rencontre fortuite, regards croisés, puis une autre rencontre non programmée, et ça arrive… Un baiser magique, comme une évidence… Puis les caresses et un lit… Là, c’est le nirvana, je retrouve mon niveau d’avec toi… Elle reste chez moi, quitte son ami, s’installe, dans mon appartement, dans mon cœur, dans mon esprit, te jette dehors sans tambour ni trompettes et je ne te regrette même plus, je n’ai pas le temps, elle est sans cesse avec moi, un coup de foudre ! Je n’ai pas d’excuse… Une vraie merde vis-à-vis de toi et de tout ce qu’on a vécu… Je ne peux même pas m’excuser, pleurer devant toi, te supplier de me redonner ma chance… J’ai brisé notre rêve, nos 7 ans sont cassés, notre amour est sali, et passé dans l’oubli… J’en garde le meilleur, ce sera dur d’égaler notre partage, notre confiance, notre complicité, avant ce naufrage… J’ai merdé… Pardon… Je m’en vais, je suis seul, je te souhaite de vivre un nouvel envol, le même en plus haletant, en plus grand et surtout plus solide… Tu as mis la barre très haut dans notre couple… Je n’atteindrai plus jamais de ma vie la même altitude…
- Tu vas la garder ?
- Elle est partie ce matin… Affaires parait-il… Je ne sais pas, je suis aux abois, elle me sert de bouée maintenant, mais tout ça est si fragile et futile… La passion des premiers jours est retombée, la vie a repris, nos vies, nos métiers, notre quotidien… Le désert…
Il est franc, je le sais… Il parle monocorde, il dit ce qu’il a sur le cœur, il pleure… Pourtant il est fort… Il est à terre…
- Je t’ai attendu ce fameux samedi, à la neige… Jusqu’à 21h00… Et je suis rentrée dans ce restaurant discothèque improvisé face au Covid… Il fallait que je me venge, que j’agisse et me change les idées… Tu m’avais trop déçue… Aucun mot, aucune réponse, un silence prenant, étouffant, atroce… J’ai craqué à la montagne… Et ce fut un feu d’artifice…
- Oui, je sais, je comprends… J’ai lu le blog de Marika… J’en ai bandé comme un âne… Plus je lisais, plus j’avais envie de toi… Plus je me sentais moche… Alors je suis venu…
Son sourire n’a pas changé, mais ses traits sont tirés, sa peau n’est plus la même, elle a perdu son éclat…
Oui, la vie réserve parfois des cruautés, des méchancetés…
Nous sommes des êtres sensibles, influençables.
Nous sommes menés par des sentiments, des pulsions, des passions, des rêves, des fantasmes, des envies, nous ne réfléchissons pas… Surtout quand il le faudrait…
La force qui est en nous disparait, laisse place au rêve, au plaisir, à l’appât du gain, l’amour n’y a plus sa place…
Je suis fautive dans le sens où j’ai agi contre nous pour mon avenir professionnel…
Je ne pouvais pas rater ce deal, mon père était là, me regardait, je devais accepter ce poste, ce cadeau, devenir la première femme à porter ce titre…
J’ai choisi par égoïsme et c’est là que notre amour s’est délité…
Même nos week-ends réparateurs, nos retrouvailles après nos séparations, même ça, n’a pas suffi…
Marc, tu as craqué aussi… Une greluche bien foutue a croisé ta route…
Tu n’avais rien prémédité, comme moi avec Nico…
Et le sexe nous a conduit l’un et l’autre dans des chemins différents…
Nous voici séparés…
Nous avons chacun un futur… Une aventure, qui de sexuelle peut se muer en amourette et en amour…
Nous avons aussi nos souvenirs communs, nos baises intenses, notre complicité, notre amour qui était bien mature…
Quand je lui parle, simplement, sans reproche, je dis ces mots qui sortent de mon esprit…
Pas de faux-semblants, je suis moi, nous sommes adultes…
Je lui sers un verre, j’ai soif aussi, j’ai de quoi, j’étais trempée sur le palier…
Il me tend un panier, avec du linge, des papiers, oui, je ne savais pas… Merci…
On échange des banalités… Je n’ai pas envie qu’il parte… Il se justifie comme il peut, moi aussi…
Je mets une pizza au four… Il regarde la vue, qu’il connait bien pourtant… Le port, les plages, les montagnes varoises…
Je débouche une bière, j’en avais envie, lui aussi…
Nous voici à nous regarder en chiens de faïence…
Je n’ai rien à ajouter, j’ai tout dit, je crois…
Lui, regrette son écart de conduite…
Deux yeux ravissants, un peu tristes, des cheveux ondulants, des formes attirantes et un cul bien fait, des seins bien moulés, dans des hauts serrés, qui donnent l’impression de les comprimer, jusqu’à les offrir au regard…
Elle l’a fait bander… Elle l’a entraîné dans son jeu… Une rencontre, une seconde… Elle l’a ramené ses filets… Elle l’a ferré… Puis elle lui a entrouvert son cœur en premier, c’est facile de plaire en disant ce qui émeut les hommes… Puis elle a ouvert ses cuisses la fois suivante… Il était harponné, et hop dans son lit !
Son sexe blondissant, son corps irrésistible, ont fait le reste, la nouveauté, l’autre chose, un autre parfum, des seins différents, et une chatte divine, pour terminer la pêche…
Ensuite c’est la tornade dévastatrice, elle a profité de son avantage, de ce coup de foudre, pour l’envoyer au paradis… Elle s’est offerte, ouverte, elle l’a explosé, les jeux Olympiques… Puis en professionnelle de la prise de corps, du détournement de mari, elle s’est transformée en sirène… Elle l’a mangé tout cru, tout nu, tout penaud d’avoir trompé sa femme…
Tu en veux encore, viens ce soir mon chéri et si je venais chez toi pour la vie ?
Mon pauvre Marc… Avec moi tu étais si tranquille, tu avais confiance, on était raccords…
Là, tu en as pris plein la gueule, et encore, elle n’a pas vidé ton compte en banque…
Si ! Un peu… Il a marché… 2000 euros, une montre de prix… Elle l’avait dopé !
Mon pauvre Marc, ouvre les yeux… Elle ne reviendra plus… Elle était un mirage…
Il est triste, je lui ai asséné le coup de grâce…
Il apprend qu’elle n’existe pas, pas de carte vitale, pas de permis de conduire, pas de Sécurité Sociale… Un mirage a traversé sa vie…
Il s’est offert un tour de magie, un tour dans les nuages, trois petits tours et puis s’en va…
Ses yeux sont pleins de larmes, j’ai mis les points sur les « i »…
Là où ça fait mal, il s’est bien fait baiser…
Il n’avait pas tout dit, le liquide filait très vite… 2000 euros en une autre semaine… Puis autant avant qu’elle disparaisse, hier…
Ses mains sont douces, elles viennent se réfugier sur mes seins… Je me laisse aller, il se penche sur moi…
Il cherche ma bouche…
Ses lèvres me charment… Elles ont besoin de moi, d’un peu de réconfort…
J’y dépose les miennes, un échange. Comme un souffle d’espoir…
Sa langue force le passage… Il n’est pas très sage… Je ne veux pas d’histoire et laisse l’avantage…
J’y ajoute un bonus, la mienne cherche la vérité…
La sienne revient vers la mienne, et nos lèvres s’écrasent les unes contre les autres, et le baiser est sensuel et discret…
Un baiser chaud, un baiser d’amour, plein de nouveaux rêves, plein de sensualité, comme j’aime…
Et ce baiser attise mon désir… Mon ventre réagit aux caresses sur mes seins, mes tétons excités par ses pouces, pointent sous ma chemisette…
Celle que j’avais tout à l’heure… Et qu’il retire sans ménagement…
Mon dieu ! Je n’avais pas remis de culotte quand je suis sortie l’accompagner sur le palier…
Il me pousse en arrière et il m’allonge sur mon sofa rouge…
Il est fort, viril, amant… Mari en détresse…
Il glisse entre mes cuisses… Elles s’écartent pour lui, quand sa bouche souffle sur mon puits…
Et sa langue me fait perdre le nord, le sud, je me retrouve à l’ouest, écartelée et offerte, à mon ex-mari, enfin presque mari…
Sa langue joue de ma faiblesse et sa main dégage son autre instrument de musique…
Nos corps s’encastrent en tête à queue parfait…
Je lui joue du pipeau, de la flûte, avec mes doigts de fée…
Et lui, il fait couler ma source, me transforme en fontaine, s’en repait, s’enivre…
J’ondule et je jouis…
Mon canapé devient trop petit pour accueillir nos ébats…
Presque nus tous les deux, on s’engouffre dans notre ancienne chambre…
Là, dans la pénombre, il me porte comme avant, je redeviens sa chose, son pantin, sa poupée de chiffons, son gland me transperce et j’en jouis de honte !
Baisée par mon ex après mon amant…
Accrochée à son cou, pendue comme une esclave, encore souillée de sperme séché…
Il me soutient par les fesses, il me promène dans toute la pièce, dans tout l’appartement…
Un autre festival, une envie ********, qu’on partage tous les deux…
Il me pose au milieu du lit et s’engouffre dans mon vagin détrempé…
Du désir, oui, du vrai désir pour sa queue souillée par une guenon malpropre…
Je m’accroche à ses épaules et me laisse prendre ainsi, avec toute sa fougue, je jouis, je pleure, je gémis, je feule, je me donne pour finir, les cuisses en ciseaux autour de son cou, me faisant engrosser comme une chienne en mal de bite…
Mais il ne finit pas… Il me retourne et me prend en levrette…
Même acharnement, je griffe les draps de plaisir, je crie, je l’insulte…
Puisqu’il va baiser ailleurs, moi aussi j’ai eu ma chance et l’ai saisie…
Perfore-moi la chatte, ouvre-moi, encule-moi aussi, ça tu aimes me le faire, et moi j’adore cela…
Oh oui, sa verge déglingue ma rondelle, et sur la lancée perfore mes intestins…
Je le sens comme jamais, je jouis par les entrailles, il me sodomise comme sa salope…
Je jouis, je coule de nos épanchements, et ça joue de la musique quand il coulisse entre mes fesses… Puis il me reprend par devant, mon vagin libertin se repait de sa bite, qui bat des records de vitesse…
Il augmente la cadence, agrippe mes hanches, me perfore, me troue, puis se délivre…
Y en a de partout… Il a giclé comme un mort de faim…
Je suis aux anges, j’ai joui comme avant, comme au début de notre histoire…
Il ronflote au centre du lit… J’ai encore envie de lui, je monte et je me prends avec son sexe… sans résultat…
Alors et je remets ça, je le suce jusqu’à ce qu’il revienne à la vie, puis je m’empale sur lui, bien droite…
J’ondule, je l’aspire, je me baise, je continue, je le démonte… Je le masse avec mes fesses, je vais à cent à l’heure, ondulant comme une névrosée…
Il se répand enfin, à moitié dans mon vagin en fête, sur les draps froissés, sur mes seins, et je suce… Longtemps… Longtemps…
J’oublie le temps, je suis bien dans ma tête, sa queue dans ma bouche revient à elle, doucement, gentiment…
Oh, ce n’est plus un bâton de pèlerin, mais un membre inactif, plein de salive, encore dur de ma volonté…
Je la connais tant cette bite… Je l’ai eue dans tous mon corps, je me suis frottée contre elle, excitée, goûtée… Je l’ai souvent épuisée, vidée, comme là…
Ma libido assouvie, je reprends ce symbole de masculinité dans ma bouche et le glisse lentement jusqu’au fond… Je lui fais un fourreau de salive, où il prend toute la place… Puis petit à petit, la magie opère, ma bouche se remplit, mes lèvres l’enserrent, glissent sur la hampe, jusqu’au gland **** de plaisir, suintant son désir, et je reprends à l’envers, glissant vers les bourses que je tiens dans ma main et que je cajole…
Le sexe grossit, se remplit de ****, les veines gonflent… Là c’est magique…
Ma salive se répand tout du long, comme un film d’huile et mes allers-retours portent leurs fruit….
Il bande de nouveau et je peux le glisser dans ma gorge…
Lentement, doucement, au rythme d’un balancier d’horloge, je savoure ce sexe qui m’a donné tant de fois, tant de plaisir, à m’en repaître encore…
Je coule, inondée par ce que je ressens… J’agis et reçois en retour…
Il est réveillé et me sourit… Ses mains me caressent, je me tourne, m’offrant à ses mains…
Ce n’est désormais que tendresse… Il est vidé pour un moment, mais la hampe majestueuse, ne niche entre mes seins et je la frotte à en perdre haleine…
Il délire de plaisir…
Nos bouches sont maculées de nos humeurs… Il m’embrasse et je jouis carrément de sentir son odeur, de goûter de nouveau à son parfum bestial…
On s’enlace, on s’endort, je suis bien, je n’ai plus de pensées, ni de rêves…
Le temps s’écoule jusqu’au matin… Dans une heure je dois être habillée, mon barda fait, pimpante comme une égérie, adulée par ses troupes…
Cette soirée restera ancrée dans mon esprit… Je pars le surlendemain pour un pays lointain, par avion spécial avec toute mon équipe, mon armement, mes bagages, et mes rêves devront rester à la maison, comme d’habitude…
Sera-t-il là à mon retour ? Devrais-je faire un choix, Nico m’abreuve de SMS, un torrent de messages, tous plus coquins les uns que les autres…
J’ai du mal à m’*******r, tout est prêt, lever 04:00…
FIN
Marika842010
décembre 2021
C’est bon, il a pris ses affaires, il a quitté l’appartement, il m’a rendu les clés…
Dommage que cela finisse ainsi…
35 ans, Carole, vidée de tout courage, de pensées, d’avenir perso…
Je me sens inutile, sauf au bureau… Alors j’y reste et prends ma nouvelle mission à pleines dents…
2 mois environ, c’est le délais que l’on m’alloue, 3 personnes et une voiture, une équipe en stand-by, et mon réseau avec tous les moyens techniques, informatiques, et bien plus encore… Le reste viendra au fur et à mesure, selon mes besoins dans cette mission ultraconfidentielle…
Stand-by dans ma vie de femme, je deviens automate, froide et résolue, mon cerveau en ébullition, je dois gagner d’autres gallons, faire mes classes cette année encore…
Me voici dans mon appartement, dans les environs de Toulon, sur la côte, la mer à mes pieds, j’aime cette vue, les plages, les bateaux…
Je savoure ce retour…
Marc tire la porte, demain je vais changer d’allure et ne revenir que bien plus tard, si je reviens…
Je repense à Nico, mon premier amant de ma seconde vie… Celle après Marc…
Nico et son charme, Nico et son sexe…
Il m’a fait du bien ce coquin… Marika a été géniale et a raconté à tous cette escapade…
« Feu d’artifice en montagne »
Je voulais le punir et le rendre public…
Marc et son courage…
Nico a pris la suite… Il venu jusqu’ici, ce dernier week-end.
On a fait l’amour comme là-bas, dans ses montagnes…
J’ai senti de la passion, de l’amour à la fin, comme s’il ne pouvait se retenir…
Moi j’ai joué le jeu, oublié mes principes, et j’ai joui dans ses bras sans triche, ni dessein…
J’ai joui de son sexe, profité de lui, gouté à son nectar, retrouvé ma liberté de jeune femme passionnée, libre… Heureuse de nouveau…
J’ai vraiment versé une larme quand il est parti et qu’il m’a embrassée sur le palier, en attendant l’ascenseur…
Presque nue, caressée, recaressée, mes tétons sortis, si le voisin sortait, c’était cuit…
Attentat à la pudeur !
Il m’a presque prise contre la porte… Ma nuisette retroussée…
J’ai failli dire oui, et lui ouvrir la porte de mon corps en déroute…
Oui, j’avais tant envie de me donner à lui ce week-end que je voulais profiter jusqu’à la dernière minute…
Demain je ne serai plus moi, je serai une autre, pour les besoins de la France !
Prends-moi mon bel amant, je n’ai pas de culote, je suis assoiffée de plaisir, de sexe, de passion… Excitée maintenant que tu m’as caressée…
Je coule mon désir…
Tu regardes mes yeux en embrassant ma bouche, tes mains empaument mes seins, ton membre est à ma porte…
Tu attends mon accord, contre la bienséance, un supplément volé à ce week-end merveilleux.
Le gland chatouille mes petites lèvres qui se sont ouvertes de désir, je me laisse empaler par ton membre vainqueur…
Tu l’enfonces dans mon sexe, je m’ouvre pour le recevoir en jouissant déjà de cette immission…
Tu le fais jusqu’au bout et cela prend des lustres, tu me baises avec fougue, tu me cloues sur la porte… Tes coups de reins font comme un marteau, et elle résonne de nos ébats sexuels publics… Les coups sourds, juste amortis par mes fesses…
Je me sens venir, je te sens grossir, on vas bientôt jouir…
Je ne peux pas crier, je ne peux pas gémir, ni feuler, mais je jouis en moi, je deviens nymphomane, c’est une vrai bataille…
- Oh oui, mon bel amant, donne-moi le coup de grâce… Va au bout, viens, je suis tienne… Tant pis pour le voisinage… C’est trop bon comme ça !
Tes derniers coups de rein me conduisent à l’extase et je me lâche, tu coules sur mes cuisses, tu te liquéfies, tu me relâches…
Je suis de nouveau dans tes bras, belle à en hurler, abandonnée, encore un peu offerte…
Et quand la porte s’ouvre, qu’il sort de l’ascenseur, je rentre en courant et referme ma porte…
Qu’est-ce qu’il est venu faire ? Pourquoi maintenant ?
Je suis trempée de sperme, il met un moment à m’appeler sur le portable…
J’explique, il comprend… Il est toujours à ma porte, seul, sur le palier, il n’ose pas sonner…
Il a retrouvé quelques-unes de mes affaires entre les siennes, et surtout des papiers…
Quand il entre, je suis recoiffée, présentable, comme une épouse qui vient de baiser avec son amant, pendant 2 jours, finir par un bonus sur le palier, et qui se retrouve en face de son ex, dégoulinante du sperme de son nouvel amant, dans un déshabillé arachnéen…
- C’est un copain, je pars demain pour 2 mois au moins, et on avait quelques trucs à mettre au point…
- C’est le nouveau ?
- Je ne sais pas encore… J’ai cédé un peu tôt, je t’en attribue la faute…
- Je sais… Je n’ai pas été cool… J’avais une aventure… Oh le truc idiot, rencontre fortuite, regards croisés, puis une autre rencontre non programmée, et ça arrive… Un baiser magique, comme une évidence… Puis les caresses et un lit… Là, c’est le nirvana, je retrouve mon niveau d’avec toi… Elle reste chez moi, quitte son ami, s’installe, dans mon appartement, dans mon cœur, dans mon esprit, te jette dehors sans tambour ni trompettes et je ne te regrette même plus, je n’ai pas le temps, elle est sans cesse avec moi, un coup de foudre ! Je n’ai pas d’excuse… Une vraie merde vis-à-vis de toi et de tout ce qu’on a vécu… Je ne peux même pas m’excuser, pleurer devant toi, te supplier de me redonner ma chance… J’ai brisé notre rêve, nos 7 ans sont cassés, notre amour est sali, et passé dans l’oubli… J’en garde le meilleur, ce sera dur d’égaler notre partage, notre confiance, notre complicité, avant ce naufrage… J’ai merdé… Pardon… Je m’en vais, je suis seul, je te souhaite de vivre un nouvel envol, le même en plus haletant, en plus grand et surtout plus solide… Tu as mis la barre très haut dans notre couple… Je n’atteindrai plus jamais de ma vie la même altitude…
- Tu vas la garder ?
- Elle est partie ce matin… Affaires parait-il… Je ne sais pas, je suis aux abois, elle me sert de bouée maintenant, mais tout ça est si fragile et futile… La passion des premiers jours est retombée, la vie a repris, nos vies, nos métiers, notre quotidien… Le désert…
Il est franc, je le sais… Il parle monocorde, il dit ce qu’il a sur le cœur, il pleure… Pourtant il est fort… Il est à terre…
- Je t’ai attendu ce fameux samedi, à la neige… Jusqu’à 21h00… Et je suis rentrée dans ce restaurant discothèque improvisé face au Covid… Il fallait que je me venge, que j’agisse et me change les idées… Tu m’avais trop déçue… Aucun mot, aucune réponse, un silence prenant, étouffant, atroce… J’ai craqué à la montagne… Et ce fut un feu d’artifice…
- Oui, je sais, je comprends… J’ai lu le blog de Marika… J’en ai bandé comme un âne… Plus je lisais, plus j’avais envie de toi… Plus je me sentais moche… Alors je suis venu…
Son sourire n’a pas changé, mais ses traits sont tirés, sa peau n’est plus la même, elle a perdu son éclat…
Oui, la vie réserve parfois des cruautés, des méchancetés…
Nous sommes des êtres sensibles, influençables.
Nous sommes menés par des sentiments, des pulsions, des passions, des rêves, des fantasmes, des envies, nous ne réfléchissons pas… Surtout quand il le faudrait…
La force qui est en nous disparait, laisse place au rêve, au plaisir, à l’appât du gain, l’amour n’y a plus sa place…
Je suis fautive dans le sens où j’ai agi contre nous pour mon avenir professionnel…
Je ne pouvais pas rater ce deal, mon père était là, me regardait, je devais accepter ce poste, ce cadeau, devenir la première femme à porter ce titre…
J’ai choisi par égoïsme et c’est là que notre amour s’est délité…
Même nos week-ends réparateurs, nos retrouvailles après nos séparations, même ça, n’a pas suffi…
Marc, tu as craqué aussi… Une greluche bien foutue a croisé ta route…
Tu n’avais rien prémédité, comme moi avec Nico…
Et le sexe nous a conduit l’un et l’autre dans des chemins différents…
Nous voici séparés…
Nous avons chacun un futur… Une aventure, qui de sexuelle peut se muer en amourette et en amour…
Nous avons aussi nos souvenirs communs, nos baises intenses, notre complicité, notre amour qui était bien mature…
Quand je lui parle, simplement, sans reproche, je dis ces mots qui sortent de mon esprit…
Pas de faux-semblants, je suis moi, nous sommes adultes…
Je lui sers un verre, j’ai soif aussi, j’ai de quoi, j’étais trempée sur le palier…
Il me tend un panier, avec du linge, des papiers, oui, je ne savais pas… Merci…
On échange des banalités… Je n’ai pas envie qu’il parte… Il se justifie comme il peut, moi aussi…
Je mets une pizza au four… Il regarde la vue, qu’il connait bien pourtant… Le port, les plages, les montagnes varoises…
Je débouche une bière, j’en avais envie, lui aussi…
Nous voici à nous regarder en chiens de faïence…
Je n’ai rien à ajouter, j’ai tout dit, je crois…
Lui, regrette son écart de conduite…
Deux yeux ravissants, un peu tristes, des cheveux ondulants, des formes attirantes et un cul bien fait, des seins bien moulés, dans des hauts serrés, qui donnent l’impression de les comprimer, jusqu’à les offrir au regard…
Elle l’a fait bander… Elle l’a entraîné dans son jeu… Une rencontre, une seconde… Elle l’a ramené ses filets… Elle l’a ferré… Puis elle lui a entrouvert son cœur en premier, c’est facile de plaire en disant ce qui émeut les hommes… Puis elle a ouvert ses cuisses la fois suivante… Il était harponné, et hop dans son lit !
Son sexe blondissant, son corps irrésistible, ont fait le reste, la nouveauté, l’autre chose, un autre parfum, des seins différents, et une chatte divine, pour terminer la pêche…
Ensuite c’est la tornade dévastatrice, elle a profité de son avantage, de ce coup de foudre, pour l’envoyer au paradis… Elle s’est offerte, ouverte, elle l’a explosé, les jeux Olympiques… Puis en professionnelle de la prise de corps, du détournement de mari, elle s’est transformée en sirène… Elle l’a mangé tout cru, tout nu, tout penaud d’avoir trompé sa femme…
Tu en veux encore, viens ce soir mon chéri et si je venais chez toi pour la vie ?
Mon pauvre Marc… Avec moi tu étais si tranquille, tu avais confiance, on était raccords…
Là, tu en as pris plein la gueule, et encore, elle n’a pas vidé ton compte en banque…
Si ! Un peu… Il a marché… 2000 euros, une montre de prix… Elle l’avait dopé !
Mon pauvre Marc, ouvre les yeux… Elle ne reviendra plus… Elle était un mirage…
Il est triste, je lui ai asséné le coup de grâce…
Il apprend qu’elle n’existe pas, pas de carte vitale, pas de permis de conduire, pas de Sécurité Sociale… Un mirage a traversé sa vie…
Il s’est offert un tour de magie, un tour dans les nuages, trois petits tours et puis s’en va…
Ses yeux sont pleins de larmes, j’ai mis les points sur les « i »…
Là où ça fait mal, il s’est bien fait baiser…
Il n’avait pas tout dit, le liquide filait très vite… 2000 euros en une autre semaine… Puis autant avant qu’elle disparaisse, hier…
Ses mains sont douces, elles viennent se réfugier sur mes seins… Je me laisse aller, il se penche sur moi…
Il cherche ma bouche…
Ses lèvres me charment… Elles ont besoin de moi, d’un peu de réconfort…
J’y dépose les miennes, un échange. Comme un souffle d’espoir…
Sa langue force le passage… Il n’est pas très sage… Je ne veux pas d’histoire et laisse l’avantage…
J’y ajoute un bonus, la mienne cherche la vérité…
La sienne revient vers la mienne, et nos lèvres s’écrasent les unes contre les autres, et le baiser est sensuel et discret…
Un baiser chaud, un baiser d’amour, plein de nouveaux rêves, plein de sensualité, comme j’aime…
Et ce baiser attise mon désir… Mon ventre réagit aux caresses sur mes seins, mes tétons excités par ses pouces, pointent sous ma chemisette…
Celle que j’avais tout à l’heure… Et qu’il retire sans ménagement…
Mon dieu ! Je n’avais pas remis de culotte quand je suis sortie l’accompagner sur le palier…
Il me pousse en arrière et il m’allonge sur mon sofa rouge…
Il est fort, viril, amant… Mari en détresse…
Il glisse entre mes cuisses… Elles s’écartent pour lui, quand sa bouche souffle sur mon puits…
Et sa langue me fait perdre le nord, le sud, je me retrouve à l’ouest, écartelée et offerte, à mon ex-mari, enfin presque mari…
Sa langue joue de ma faiblesse et sa main dégage son autre instrument de musique…
Nos corps s’encastrent en tête à queue parfait…
Je lui joue du pipeau, de la flûte, avec mes doigts de fée…
Et lui, il fait couler ma source, me transforme en fontaine, s’en repait, s’enivre…
J’ondule et je jouis…
Mon canapé devient trop petit pour accueillir nos ébats…
Presque nus tous les deux, on s’engouffre dans notre ancienne chambre…
Là, dans la pénombre, il me porte comme avant, je redeviens sa chose, son pantin, sa poupée de chiffons, son gland me transperce et j’en jouis de honte !
Baisée par mon ex après mon amant…
Accrochée à son cou, pendue comme une esclave, encore souillée de sperme séché…
Il me soutient par les fesses, il me promène dans toute la pièce, dans tout l’appartement…
Un autre festival, une envie ********, qu’on partage tous les deux…
Il me pose au milieu du lit et s’engouffre dans mon vagin détrempé…
Du désir, oui, du vrai désir pour sa queue souillée par une guenon malpropre…
Je m’accroche à ses épaules et me laisse prendre ainsi, avec toute sa fougue, je jouis, je pleure, je gémis, je feule, je me donne pour finir, les cuisses en ciseaux autour de son cou, me faisant engrosser comme une chienne en mal de bite…
Mais il ne finit pas… Il me retourne et me prend en levrette…
Même acharnement, je griffe les draps de plaisir, je crie, je l’insulte…
Puisqu’il va baiser ailleurs, moi aussi j’ai eu ma chance et l’ai saisie…
Perfore-moi la chatte, ouvre-moi, encule-moi aussi, ça tu aimes me le faire, et moi j’adore cela…
Oh oui, sa verge déglingue ma rondelle, et sur la lancée perfore mes intestins…
Je le sens comme jamais, je jouis par les entrailles, il me sodomise comme sa salope…
Je jouis, je coule de nos épanchements, et ça joue de la musique quand il coulisse entre mes fesses… Puis il me reprend par devant, mon vagin libertin se repait de sa bite, qui bat des records de vitesse…
Il augmente la cadence, agrippe mes hanches, me perfore, me troue, puis se délivre…
Y en a de partout… Il a giclé comme un mort de faim…
Je suis aux anges, j’ai joui comme avant, comme au début de notre histoire…
Il ronflote au centre du lit… J’ai encore envie de lui, je monte et je me prends avec son sexe… sans résultat…
Alors et je remets ça, je le suce jusqu’à ce qu’il revienne à la vie, puis je m’empale sur lui, bien droite…
J’ondule, je l’aspire, je me baise, je continue, je le démonte… Je le masse avec mes fesses, je vais à cent à l’heure, ondulant comme une névrosée…
Il se répand enfin, à moitié dans mon vagin en fête, sur les draps froissés, sur mes seins, et je suce… Longtemps… Longtemps…
J’oublie le temps, je suis bien dans ma tête, sa queue dans ma bouche revient à elle, doucement, gentiment…
Oh, ce n’est plus un bâton de pèlerin, mais un membre inactif, plein de salive, encore dur de ma volonté…
Je la connais tant cette bite… Je l’ai eue dans tous mon corps, je me suis frottée contre elle, excitée, goûtée… Je l’ai souvent épuisée, vidée, comme là…
Ma libido assouvie, je reprends ce symbole de masculinité dans ma bouche et le glisse lentement jusqu’au fond… Je lui fais un fourreau de salive, où il prend toute la place… Puis petit à petit, la magie opère, ma bouche se remplit, mes lèvres l’enserrent, glissent sur la hampe, jusqu’au gland **** de plaisir, suintant son désir, et je reprends à l’envers, glissant vers les bourses que je tiens dans ma main et que je cajole…
Le sexe grossit, se remplit de ****, les veines gonflent… Là c’est magique…
Ma salive se répand tout du long, comme un film d’huile et mes allers-retours portent leurs fruit….
Il bande de nouveau et je peux le glisser dans ma gorge…
Lentement, doucement, au rythme d’un balancier d’horloge, je savoure ce sexe qui m’a donné tant de fois, tant de plaisir, à m’en repaître encore…
Je coule, inondée par ce que je ressens… J’agis et reçois en retour…
Il est réveillé et me sourit… Ses mains me caressent, je me tourne, m’offrant à ses mains…
Ce n’est désormais que tendresse… Il est vidé pour un moment, mais la hampe majestueuse, ne niche entre mes seins et je la frotte à en perdre haleine…
Il délire de plaisir…
Nos bouches sont maculées de nos humeurs… Il m’embrasse et je jouis carrément de sentir son odeur, de goûter de nouveau à son parfum bestial…
On s’enlace, on s’endort, je suis bien, je n’ai plus de pensées, ni de rêves…
Le temps s’écoule jusqu’au matin… Dans une heure je dois être habillée, mon barda fait, pimpante comme une égérie, adulée par ses troupes…
Cette soirée restera ancrée dans mon esprit… Je pars le surlendemain pour un pays lointain, par avion spécial avec toute mon équipe, mon armement, mes bagages, et mes rêves devront rester à la maison, comme d’habitude…
Sera-t-il là à mon retour ? Devrais-je faire un choix, Nico m’abreuve de SMS, un torrent de messages, tous plus coquins les uns que les autres…
J’ai du mal à m’*******r, tout est prêt, lever 04:00…
FIN
Marika842010
décembre 2021
4年前