Yo et Loa :Episode 4
" C'est drôle, nous nous sommes croisées hier, dans le métro, tu te rappelles ?
(Bien entendu, je m'en rappelle, j'ai passé une bonne partie de la soirée à fouiller dans ma boite à bijoux à y faire reluire sa perle, jusqu'à en avoir des crampes dans l'avant-bras, en pensant à elle, à nous).
"Oui, c'est drôle"
"Loa ! C'est ça ! Moi c'est Yo ! Nous allons travailler ensemble, cela nous donnera l'occasion de faire connaissance. Je suis paléoanthropologue. Bon, on va aller sur le site, le chef de chantier m'a dit que nous ne pourrions pas avoir accès à la grotte avant quelques jours, le terrain parait stable mais il préfère être prudent et sécuriser au maximum les lieux."
Nous montons dans une Méhari jaune.
"Voilà c'est notre véhicule, génial non ?"
"Oui super !"
"Nous allons être les seules femmes, du coup nous logerons ensemble dans un bungalow du camping tout proche. Tu verras c'est mignon comme tout et l'environnement est presque sauvage ".
Je reste totalement muette comme anesthésiée.
"Tu ne dis rien, fatiguée peut être ? "
"Oui c'est ça, j'ai mal dormi !"
(Oh, la menteuse, j'ai dormi comme un loir après mes exercices, je suis en pleine forme mis à part les douleurs qui devancent mes règles).
"Voilà notre chez nous, c'est chouette non ? Installe-toi ! Tu prendras la chambre, je dormirais sur le canapé convertible"
"Non, non, prend la chambre"
"Bon ben, si tu insistes, nous dormirons toutes les deux dans le canapé, il est confortable" me dit-elle en riant.
"Bon, ok je prends la chambre"
Je dépose mon sac à dos sur le lit en sort mes vêtements que je range dans le grand placard.
Je n'en reviens pas, je vais vivre quelques temps avec la plus belle femme du monde, mais jamais je ne pourrais lui dire que je la désire et puis soyons réaliste, elle est très sympathique mais de là à ce qu'elle ait les mêmes envies que moi. Bon Loa ressaisit toi !
"J'ai quelques courses à faire tu veux venir avec moi ?
"Oui je veux bien, il faut que je passe à la pharmacie"
J'ai mes ranioches, il me faut des tampons"
"Ben, j'ai besoin d'y aller pour la même raison !"
Encore une coïncidence ?
Cela faisait trois jours que j’étais arrivée, trois jours ou il avait plu sans discontinuité. Le chantier de sécurisation n’avançait que très lentement et nous n’avions pu approcher la grotte. De la documentation nous avait été remise, plan, nature de la roche, sites proches, quelques photos de peintures rupestres, mais rien sur ce que l’on nous avait présentés comme exceptionnel, il nous fallait encore attendre.
Cela nous avait laissé le temps de faire plus ample connaissance avec Yo , j’étais moins timide de jour en jour, sans pour autant être très expansive. Yo étais très nature, elle ne fermait pas la porte de la salle de bain par exemple, avec la plus grande des discrétions, je l’épiais lorsqu’elle prenait sa douche ou lorsqu’elle se maquillait en petite tenue. Elle était vraiment belle, une peau laiteuse, à l’exception de son visage, son cou et ses avant-bras. Son corps était parsemé d’une myriade de taches de rousseur, beaucoup plus visibles sur les parties qui avaient été colorées par le soleil.
J’étais devenue raisonnable, enfin en sa présence, quelle probabilité que cette beauté puisse avoir les mêmes désirs que moi ? Aucune !
Une fois dans mon lit, pour ne pas rêver de folles étreintes amoureuses avec elle, je repensais à mes aventures d’un soir. J’essayais de me remémorer chacune d’entre elles, mais elles se ressemblaient toutes et pour cause, j’en avais fixé le cadre.
C’était uniquement pendant mes déplacements et toujours le soir précédent mon départ de l’hôtel.
Je repérais un homme, seul, portant une alliance, peu importait son âge. Je m’arrangeais pour connaitre le numéro de sa chambre et pour qu’il me remarque sans que nous nous adressions la parole.
Plus tard dans la soirée vers 21 heures 30, 22 heures, d’une cabine, j’appelais l’hôtel et demandais à joindre telle chambre.
« Bonsoir, je suis la jeune femme que vous avez remarqué tout à l’heure. J’ai une proposition à vous faire. Vous ne pourrez à partir de ce moment et ce pour le reste de la soirée n’utiliser que deux simples mots, Oui, Non, et vous devrez suivre mes instructions à la lettre !
Voulez-vous , baiser avec moi ?
Vous allez prendre une douche, à 22 heures 30 précise, je frapperais à votre porte, vous éteindrez la lumière avant de m’ouvrir, puis vous irez vous allonger sur le dos, nu sur votre lit, bien au centre. C’est moi qui m’occupe du reste, vous ne devrez prendre aucune initiative quelle qu’elle soit et j’insiste sur le, aucune. Je vous invite à me caresser uniquement les seins et les fesses et j’insiste sur, uniquement, que ce soit clair. Vous ne formulerez aucune demande………..
Bien entendu, j’ai essuyé quelques refus, rien de surprenant.
Une fois que je m’étais assuré que les termes du contrat étaient clairs, je remontais dans ma chambre et je me préparais. C’est sans dessous, juste vêtu d’une robe, de sandalettes en cuir d’un petit sac à main que je me présentais à la porte de la chambre.
J’attendais que l’homme soit allongé sur son lit avant de refermer celle-ci !
Je sortais de mon sac un préservatif." Enfilez-le !"
Je descendais ma robe sous mes seins, enjambais mon jouet et m'empalais sur son sexe. Une fois installée, j'allongeais les jambes les serrais l'une contre l'autre, en appui sur mes mains posées de chaque côté de son torse, je lui demandais d'écarter et de remonter ses jambes et je le prenais dans la position du missionnaire. La pénétration, ne posait jamais de problème, il faut dire qu'excitée comme je l'étais ….
Je donnais rapidement un rythme soutenu à mes coups de reins, presque systématiquement ils prenaient en main mes fesses pour m'accompagner. Généralement je jouissais très vite, mais lorsqu'ils n'avaient pu se retenir, je venais m'assoir sur leurs visages et me frotter à leurs bouches, leurs mentons, leurs nez jusqu'à l'orgasme. Une fois que j'avais joui, je ne perdais pas de temps je remontais ma robe et me sauvais comme une voleuse.
J'aime sentir et voir mes seins se balancer, j'aime sentir cet objet dur entre mes cuisses serrées mais avant tout ce que j'aime c'est ! Baiser. Je ne désire pas même dans mes rêves les plus fous, être un homme, Oh non ! Simplement être mieux équipée pour donner du plaisir à une femme, oui ça c'est un rêve ! "Yo viens allonge toi, écartes les jambes et au moment où je dis cela, mon clitoris s'allonge, s'allonge, encore et encore .....
Voilà, je vous disais, je suis plurielle, et aussi une grande malade, sous mes traits de jeune femme bien tranquille se terre dans le noir le plus sombre, une autre moi. Elle me fait peur par moment et je l'aime à d'autres.
La pluie avait cessé, et c'est devant un magnifique levé du soleil que je prenais mon café, sur la petite terrasse devant le bungalow, Loa dormait encore, c’est vrai qu’il était encore tôt. Ma nuit avait été agitée, de drôles de rêves avaient torturé mon esprit. Comme si toutes mes pensées les plus perverses s’étaient données rendez-vous pour fusionner dans un grand ballet de débauches.
Yo « Bonjour, ça va ? »
« Oui très bien et toi, bien dormi ? »
« Bof, moyen, j’ai fait des rêves étranges cette nuit ! »
Après avoir pris notre petit déjeuné, être passée à la douche, nous allions voir en nous promenant à pied ou en était le chantier.
« Bonjour, mesdames ! Voilà, ce coup-ci, c’est bon ! A 14 heures vous allez pouvoir entrer dans la grotte « nous dit Eric le responsable tout sourire.
« Super ! Bon, on va aller se préparer »
Après avoir été déjeuner à la cantine improvisée sous un barnum, vêtues de cottes de travail chaussures de sécurité, un casque de chantier équipé d’une lampe frontale sous le bras, nous nous présentions à l’entrée du chantier, juste en contrebas de celle à peine visible de la grotte.
En des temps lointains
Je n'y arrivais pas seule, malgré le temps que nous passions ensemble avec Yo, il n'y avait que lorsqu'elle s'occupait de ma vulve que je partais dans le monde d'à côté, celui ou mon corps m'échappait ou je perdais tout contrôle. Je ne me lassais pas de ces brefs moments d'abandon qui pimentaient ma vie depuis peu.
J'avais remarqué que lorsque l'on faisant chauffer la viande ou le poisson, la graisse fondait et attisait le feu. C'est comme cela à force d'expérience que j'ai eu l'idée d'en envelopper l'extrémité d'un long bâton. Un fois enflammé nous pouvions promener le feu, ce fut le début de découvertes au plus profond de notre logis. Yo et moi allions explorer les moindres recoins de la grotte.
Nous allions pouvoir nous isoler pour pratiquer nos jeux secrets, sans pour autant prendre de risque.
A SUIVRE
(Bien entendu, je m'en rappelle, j'ai passé une bonne partie de la soirée à fouiller dans ma boite à bijoux à y faire reluire sa perle, jusqu'à en avoir des crampes dans l'avant-bras, en pensant à elle, à nous).
"Oui, c'est drôle"
"Loa ! C'est ça ! Moi c'est Yo ! Nous allons travailler ensemble, cela nous donnera l'occasion de faire connaissance. Je suis paléoanthropologue. Bon, on va aller sur le site, le chef de chantier m'a dit que nous ne pourrions pas avoir accès à la grotte avant quelques jours, le terrain parait stable mais il préfère être prudent et sécuriser au maximum les lieux."
Nous montons dans une Méhari jaune.
"Voilà c'est notre véhicule, génial non ?"
"Oui super !"
"Nous allons être les seules femmes, du coup nous logerons ensemble dans un bungalow du camping tout proche. Tu verras c'est mignon comme tout et l'environnement est presque sauvage ".
Je reste totalement muette comme anesthésiée.
"Tu ne dis rien, fatiguée peut être ? "
"Oui c'est ça, j'ai mal dormi !"
(Oh, la menteuse, j'ai dormi comme un loir après mes exercices, je suis en pleine forme mis à part les douleurs qui devancent mes règles).
"Voilà notre chez nous, c'est chouette non ? Installe-toi ! Tu prendras la chambre, je dormirais sur le canapé convertible"
"Non, non, prend la chambre"
"Bon ben, si tu insistes, nous dormirons toutes les deux dans le canapé, il est confortable" me dit-elle en riant.
"Bon, ok je prends la chambre"
Je dépose mon sac à dos sur le lit en sort mes vêtements que je range dans le grand placard.
Je n'en reviens pas, je vais vivre quelques temps avec la plus belle femme du monde, mais jamais je ne pourrais lui dire que je la désire et puis soyons réaliste, elle est très sympathique mais de là à ce qu'elle ait les mêmes envies que moi. Bon Loa ressaisit toi !
"J'ai quelques courses à faire tu veux venir avec moi ?
"Oui je veux bien, il faut que je passe à la pharmacie"
J'ai mes ranioches, il me faut des tampons"
"Ben, j'ai besoin d'y aller pour la même raison !"
Encore une coïncidence ?
Cela faisait trois jours que j’étais arrivée, trois jours ou il avait plu sans discontinuité. Le chantier de sécurisation n’avançait que très lentement et nous n’avions pu approcher la grotte. De la documentation nous avait été remise, plan, nature de la roche, sites proches, quelques photos de peintures rupestres, mais rien sur ce que l’on nous avait présentés comme exceptionnel, il nous fallait encore attendre.
Cela nous avait laissé le temps de faire plus ample connaissance avec Yo , j’étais moins timide de jour en jour, sans pour autant être très expansive. Yo étais très nature, elle ne fermait pas la porte de la salle de bain par exemple, avec la plus grande des discrétions, je l’épiais lorsqu’elle prenait sa douche ou lorsqu’elle se maquillait en petite tenue. Elle était vraiment belle, une peau laiteuse, à l’exception de son visage, son cou et ses avant-bras. Son corps était parsemé d’une myriade de taches de rousseur, beaucoup plus visibles sur les parties qui avaient été colorées par le soleil.
J’étais devenue raisonnable, enfin en sa présence, quelle probabilité que cette beauté puisse avoir les mêmes désirs que moi ? Aucune !
Une fois dans mon lit, pour ne pas rêver de folles étreintes amoureuses avec elle, je repensais à mes aventures d’un soir. J’essayais de me remémorer chacune d’entre elles, mais elles se ressemblaient toutes et pour cause, j’en avais fixé le cadre.
C’était uniquement pendant mes déplacements et toujours le soir précédent mon départ de l’hôtel.
Je repérais un homme, seul, portant une alliance, peu importait son âge. Je m’arrangeais pour connaitre le numéro de sa chambre et pour qu’il me remarque sans que nous nous adressions la parole.
Plus tard dans la soirée vers 21 heures 30, 22 heures, d’une cabine, j’appelais l’hôtel et demandais à joindre telle chambre.
« Bonsoir, je suis la jeune femme que vous avez remarqué tout à l’heure. J’ai une proposition à vous faire. Vous ne pourrez à partir de ce moment et ce pour le reste de la soirée n’utiliser que deux simples mots, Oui, Non, et vous devrez suivre mes instructions à la lettre !
Voulez-vous , baiser avec moi ?
Vous allez prendre une douche, à 22 heures 30 précise, je frapperais à votre porte, vous éteindrez la lumière avant de m’ouvrir, puis vous irez vous allonger sur le dos, nu sur votre lit, bien au centre. C’est moi qui m’occupe du reste, vous ne devrez prendre aucune initiative quelle qu’elle soit et j’insiste sur le, aucune. Je vous invite à me caresser uniquement les seins et les fesses et j’insiste sur, uniquement, que ce soit clair. Vous ne formulerez aucune demande………..
Bien entendu, j’ai essuyé quelques refus, rien de surprenant.
Une fois que je m’étais assuré que les termes du contrat étaient clairs, je remontais dans ma chambre et je me préparais. C’est sans dessous, juste vêtu d’une robe, de sandalettes en cuir d’un petit sac à main que je me présentais à la porte de la chambre.
J’attendais que l’homme soit allongé sur son lit avant de refermer celle-ci !
Je sortais de mon sac un préservatif." Enfilez-le !"
Je descendais ma robe sous mes seins, enjambais mon jouet et m'empalais sur son sexe. Une fois installée, j'allongeais les jambes les serrais l'une contre l'autre, en appui sur mes mains posées de chaque côté de son torse, je lui demandais d'écarter et de remonter ses jambes et je le prenais dans la position du missionnaire. La pénétration, ne posait jamais de problème, il faut dire qu'excitée comme je l'étais ….
Je donnais rapidement un rythme soutenu à mes coups de reins, presque systématiquement ils prenaient en main mes fesses pour m'accompagner. Généralement je jouissais très vite, mais lorsqu'ils n'avaient pu se retenir, je venais m'assoir sur leurs visages et me frotter à leurs bouches, leurs mentons, leurs nez jusqu'à l'orgasme. Une fois que j'avais joui, je ne perdais pas de temps je remontais ma robe et me sauvais comme une voleuse.
J'aime sentir et voir mes seins se balancer, j'aime sentir cet objet dur entre mes cuisses serrées mais avant tout ce que j'aime c'est ! Baiser. Je ne désire pas même dans mes rêves les plus fous, être un homme, Oh non ! Simplement être mieux équipée pour donner du plaisir à une femme, oui ça c'est un rêve ! "Yo viens allonge toi, écartes les jambes et au moment où je dis cela, mon clitoris s'allonge, s'allonge, encore et encore .....
Voilà, je vous disais, je suis plurielle, et aussi une grande malade, sous mes traits de jeune femme bien tranquille se terre dans le noir le plus sombre, une autre moi. Elle me fait peur par moment et je l'aime à d'autres.
La pluie avait cessé, et c'est devant un magnifique levé du soleil que je prenais mon café, sur la petite terrasse devant le bungalow, Loa dormait encore, c’est vrai qu’il était encore tôt. Ma nuit avait été agitée, de drôles de rêves avaient torturé mon esprit. Comme si toutes mes pensées les plus perverses s’étaient données rendez-vous pour fusionner dans un grand ballet de débauches.
Yo « Bonjour, ça va ? »
« Oui très bien et toi, bien dormi ? »
« Bof, moyen, j’ai fait des rêves étranges cette nuit ! »
Après avoir pris notre petit déjeuné, être passée à la douche, nous allions voir en nous promenant à pied ou en était le chantier.
« Bonjour, mesdames ! Voilà, ce coup-ci, c’est bon ! A 14 heures vous allez pouvoir entrer dans la grotte « nous dit Eric le responsable tout sourire.
« Super ! Bon, on va aller se préparer »
Après avoir été déjeuner à la cantine improvisée sous un barnum, vêtues de cottes de travail chaussures de sécurité, un casque de chantier équipé d’une lampe frontale sous le bras, nous nous présentions à l’entrée du chantier, juste en contrebas de celle à peine visible de la grotte.
En des temps lointains
Je n'y arrivais pas seule, malgré le temps que nous passions ensemble avec Yo, il n'y avait que lorsqu'elle s'occupait de ma vulve que je partais dans le monde d'à côté, celui ou mon corps m'échappait ou je perdais tout contrôle. Je ne me lassais pas de ces brefs moments d'abandon qui pimentaient ma vie depuis peu.
J'avais remarqué que lorsque l'on faisant chauffer la viande ou le poisson, la graisse fondait et attisait le feu. C'est comme cela à force d'expérience que j'ai eu l'idée d'en envelopper l'extrémité d'un long bâton. Un fois enflammé nous pouvions promener le feu, ce fut le début de découvertes au plus profond de notre logis. Yo et moi allions explorer les moindres recoins de la grotte.
Nous allions pouvoir nous isoler pour pratiquer nos jeux secrets, sans pour autant prendre de risque.
A SUIVRE
4年前