Yo et Loa : Episode 5 : Yolande
Trois jours qu'il pleut, enfin ce soir ca se calme.
Loa est partie se coucher, je n'ai pas vraiment sommeil. Je vais donc en profiter pour vous parler un peu de moi. Mon père est écossais issu d'une vieille famille de propriétaires terrien et d'une distillerie de renom. Il a débarqué en France en juin 44 avec des milliers d'autres, c'est dans ma Normandie natale qu'il a connu ma mère. Nous sommes en 1979, j'ai 34 ans, la suite de l'histoire est assez simple à comprendre. Mes grands-parents maternels sont paysans, ils vivent non loin du manoir que mon père a acheté, ce sont des gens simples, je les adore. Je n'ai pas ma mère en haute estime, pour moi elle a dû flairer le bon plan et c'est fait sauter pour devenir la mégère bourgeoise qu'elle est.
Mon éducation sexuelle c'est à la campagne que je l'ai faites "Dis Mémé, pourquoi le cheval il a le zizi qui grandi" "Ben, c'est parce qu'il veut faire un câlin à la jument " "Ah !" mais aussi dans le bureau de mon père.
Quand celui-ci travaillait à la maison depuis toute petite je m'installais sur le fauteuil et je lisais ou faisais mes devoirs silencieusement. Il y avait une grande bibliothèque. Mon père était passionné par l'histoire plus particulièrement par la préhistoire. Je devais avoir 14 ans, lorsque voyant la porte ouverte j'étais entrée, le croyant présent, mais il n'était pas là. La porte de la petite armoire dans le coin gauche de la pièce était ouverte, je ne pus m'empêcher d'aller un jeter un œil, que pouvait-il bien y avoir dans ce meuble toujours fermé à clef ?
Un joli livre relié attira mon attention, je l'ouvrais et y trouvais de magnifiques dessins érotiques représentants un couple. L'homme était debout et tenait en enlaçant la femme positionnée à l'envers par la taille, il avait la tête entre les cuisses de son amante alors qu'elle avait sa zézette en bouche. J'entendis le plancher du couloir craquer, je refermais le livre et allais vite m'assoir.
Mon père comprenait vite à la vue du livre que je n'avais pas remis à sa place dans l'étagère. Il referma le meuble et posa la clef dans le premier tiroir de son secrétaire.
"Tu pourras venir quand tu veux, mais tu fermeras la porte du bureau derrière toi, pour être tranquille !"
Je compris par la suite que c'était pour lui une façon de faire mon éducation sexuelle. Il était pudique et, il savait aussi qu'il ne fallait pas compter sur ma mère pour m'informer et me protéger.
Je venais donc assez régulièrement en son absence me documenter. Je prenais bien soi de refermer la porte derrière moi, surtout qu'au bout de quelques semaines je tournais les pages d'une main, l'autre se promenait entre mes cuisses.
J'appréciais particulièrement une série de photos en noir et blanc qui dataient du début du siècle. Parmi cette imposante collection, il y avait des clichés de femmes entre elles. Certaines s'embrassaient nues, d'autres se caressaient la poitrine et puis il y avait celles où elles pénétraient leur intimité de leurs doigts ou à l'aide d'objets et mes préférées celle où elles se mangeaient le minou. Voir ces femmes dans leur simple appareil, les imaginer s'animer dans leurs jeux érotiques alimentait mes songes le soir lorsque je me couchais.
J'aimais les femmes ! Le temps passait et je regardais différemment, les filles de ma classe mais aussi les femmes plus âgées dans la rue. Alice était une amie d'école, nous nous entendions bien et sortions assez souvent ensemble. A sa façon de me faire la bise de poser sa main sur mon genou, lorsque nous papotions assise l'une en face de l'autre dans le parc désert, j'avais le sentiment qu'elle avait les mêmes désirs que moi, mais lorsque j'avais tenté amoureusement de l'embrasser, elle m'avait repoussée "ça ne va pas non ! Sale gouine".
Une telle v******e verbale m'avait sidérée ! Je m'étais enfuit en courant pour me réfugier dans le bureau de mon père, y verser toutes les larmes de mon corps. Papa, m'ayant entendu monter quatre à quatre l'escalier était venu me rejoindre. Je lui avais tout raconté, je ne pouvais garder ma peine pour moi seule. En essuyant mes joues ruisselantes il avait dit " Oublies vite cette gourdasse ,my darling ! Une jeune femme comme toi, cela se mérite, ne cherche pas ton amour, c'est elle qui te trouvera".
La liberté sexuelle, faites-moi rire ! Pour les hétéros certainement, mais pour les homosexuels c'était loin d'être aussi facile. Pour vivre heureux vivons cachés, c'était plutôt ça la réalité.
En 1966 j'avais 21 ans, j'avais déjà une vie sexuelle bien remplie, des hommes, des femmes surtout, mais avec ces dernières c'était toujours en cachette. Éric était un ami de la FAC, il était homo, nous avions sympathisé ,c'est aujourd'hui encore mon meilleur ami. Pour faire taire les ragots nous avions eu l'idée de faire croire que nous étions en couple, le grand amour. Nous vivions donc ensemble dans le même petit appartement et dormions dans le même lit. L'illusion était parfaite. Cela a duré *********. Il nous est arrivé de faire l'amour ensemble bien sûr, lorsqu'au lit nous nous racontions nos aventures nos désirs bien que différents se rencontraient, et il faisait bien l'amour je dois l'avouer. Je vivais pleinement ma vie de lesbienne, tantôt dominatrice, tantôt soumise, avec des filles de mon âge mais surtout avec des femmes plus âgées. J'étais devenue une sacrée garce et aucun jeu même des plus pervers ne me faisait peur. Mais je n'avais pas croisé l'amour !
Bon il se fait tard je dois vous laisser, je vais aller voir Loa discrètement, j'aime la regarder dormir !
J'espère que demain nous aurons enfin accès à la grotte.
A SUIVRE
Loa est partie se coucher, je n'ai pas vraiment sommeil. Je vais donc en profiter pour vous parler un peu de moi. Mon père est écossais issu d'une vieille famille de propriétaires terrien et d'une distillerie de renom. Il a débarqué en France en juin 44 avec des milliers d'autres, c'est dans ma Normandie natale qu'il a connu ma mère. Nous sommes en 1979, j'ai 34 ans, la suite de l'histoire est assez simple à comprendre. Mes grands-parents maternels sont paysans, ils vivent non loin du manoir que mon père a acheté, ce sont des gens simples, je les adore. Je n'ai pas ma mère en haute estime, pour moi elle a dû flairer le bon plan et c'est fait sauter pour devenir la mégère bourgeoise qu'elle est.
Mon éducation sexuelle c'est à la campagne que je l'ai faites "Dis Mémé, pourquoi le cheval il a le zizi qui grandi" "Ben, c'est parce qu'il veut faire un câlin à la jument " "Ah !" mais aussi dans le bureau de mon père.
Quand celui-ci travaillait à la maison depuis toute petite je m'installais sur le fauteuil et je lisais ou faisais mes devoirs silencieusement. Il y avait une grande bibliothèque. Mon père était passionné par l'histoire plus particulièrement par la préhistoire. Je devais avoir 14 ans, lorsque voyant la porte ouverte j'étais entrée, le croyant présent, mais il n'était pas là. La porte de la petite armoire dans le coin gauche de la pièce était ouverte, je ne pus m'empêcher d'aller un jeter un œil, que pouvait-il bien y avoir dans ce meuble toujours fermé à clef ?
Un joli livre relié attira mon attention, je l'ouvrais et y trouvais de magnifiques dessins érotiques représentants un couple. L'homme était debout et tenait en enlaçant la femme positionnée à l'envers par la taille, il avait la tête entre les cuisses de son amante alors qu'elle avait sa zézette en bouche. J'entendis le plancher du couloir craquer, je refermais le livre et allais vite m'assoir.
Mon père comprenait vite à la vue du livre que je n'avais pas remis à sa place dans l'étagère. Il referma le meuble et posa la clef dans le premier tiroir de son secrétaire.
"Tu pourras venir quand tu veux, mais tu fermeras la porte du bureau derrière toi, pour être tranquille !"
Je compris par la suite que c'était pour lui une façon de faire mon éducation sexuelle. Il était pudique et, il savait aussi qu'il ne fallait pas compter sur ma mère pour m'informer et me protéger.
Je venais donc assez régulièrement en son absence me documenter. Je prenais bien soi de refermer la porte derrière moi, surtout qu'au bout de quelques semaines je tournais les pages d'une main, l'autre se promenait entre mes cuisses.
J'appréciais particulièrement une série de photos en noir et blanc qui dataient du début du siècle. Parmi cette imposante collection, il y avait des clichés de femmes entre elles. Certaines s'embrassaient nues, d'autres se caressaient la poitrine et puis il y avait celles où elles pénétraient leur intimité de leurs doigts ou à l'aide d'objets et mes préférées celle où elles se mangeaient le minou. Voir ces femmes dans leur simple appareil, les imaginer s'animer dans leurs jeux érotiques alimentait mes songes le soir lorsque je me couchais.
J'aimais les femmes ! Le temps passait et je regardais différemment, les filles de ma classe mais aussi les femmes plus âgées dans la rue. Alice était une amie d'école, nous nous entendions bien et sortions assez souvent ensemble. A sa façon de me faire la bise de poser sa main sur mon genou, lorsque nous papotions assise l'une en face de l'autre dans le parc désert, j'avais le sentiment qu'elle avait les mêmes désirs que moi, mais lorsque j'avais tenté amoureusement de l'embrasser, elle m'avait repoussée "ça ne va pas non ! Sale gouine".
Une telle v******e verbale m'avait sidérée ! Je m'étais enfuit en courant pour me réfugier dans le bureau de mon père, y verser toutes les larmes de mon corps. Papa, m'ayant entendu monter quatre à quatre l'escalier était venu me rejoindre. Je lui avais tout raconté, je ne pouvais garder ma peine pour moi seule. En essuyant mes joues ruisselantes il avait dit " Oublies vite cette gourdasse ,my darling ! Une jeune femme comme toi, cela se mérite, ne cherche pas ton amour, c'est elle qui te trouvera".
La liberté sexuelle, faites-moi rire ! Pour les hétéros certainement, mais pour les homosexuels c'était loin d'être aussi facile. Pour vivre heureux vivons cachés, c'était plutôt ça la réalité.
En 1966 j'avais 21 ans, j'avais déjà une vie sexuelle bien remplie, des hommes, des femmes surtout, mais avec ces dernières c'était toujours en cachette. Éric était un ami de la FAC, il était homo, nous avions sympathisé ,c'est aujourd'hui encore mon meilleur ami. Pour faire taire les ragots nous avions eu l'idée de faire croire que nous étions en couple, le grand amour. Nous vivions donc ensemble dans le même petit appartement et dormions dans le même lit. L'illusion était parfaite. Cela a duré *********. Il nous est arrivé de faire l'amour ensemble bien sûr, lorsqu'au lit nous nous racontions nos aventures nos désirs bien que différents se rencontraient, et il faisait bien l'amour je dois l'avouer. Je vivais pleinement ma vie de lesbienne, tantôt dominatrice, tantôt soumise, avec des filles de mon âge mais surtout avec des femmes plus âgées. J'étais devenue une sacrée garce et aucun jeu même des plus pervers ne me faisait peur. Mais je n'avais pas croisé l'amour !
Bon il se fait tard je dois vous laisser, je vais aller voir Loa discrètement, j'aime la regarder dormir !
J'espère que demain nous aurons enfin accès à la grotte.
A SUIVRE
4年前