Essayage en boutique de lingerie.
Comme beaucoup de travesties, je suis une addict de la belle lingerie sexy. Tout particulièrement les ensembles avec un porte-jarretelles ou une guêpière. Il me tardait d'avoir mon petit chez moi pour pouvoir me travestir le soir et les week-end.
Une fois étudiante, je fus très contente d'avoir mon studio. Les soirs et les week-ends, avec le peu de vêtements et de lingerie accumulés au fil du temps, je me travestissais et devenais Nicole. Une salope soumise avide d'humiliations. J'avais réussi à m'acheter une paire d'escarpins à talon de 12 cm qui me rendait encore plus salope. J'aimais m'exhiber tard la nuit dans ma rue au risque d'être surprise par des noctambules et autres fêtards. Ce qui d'ailleurs arriva mais c'est une autre histoire.
Ce que j'aimais par dessus tout c'était faire des essayages dans les boutiques de lingerie ou les grands centres comprenant des rayons de lingeries. Certaines vendeuses refusaient catégoriquement que je fasse des essayages, d'autres acceptaient. Un jour je repérais une nouvelle boutique située dans les rues piétonnes très passantes. Sa vitrine exposait de magnifiques ensembles et en m'arrêtant devant je notais que la pièce était assez profonde. La vendeuse, la trentaine, s'affairait à ranger soutiens-gorge et autres strings.
Je décidais dès le week-end prochain d'aller y faire des essayages.
Le samedi suivant, je me levais toute excitée. Après ma douche, je mis dans un petit sac à dos une paire de bas, car les vendeuses n'en donnent pas quand on essaye des porte-jarretelles, et ma paire d'escarpin. Le cœur battant je me rendis à la boutique où il y avait déjà deux clientes, une femme d'environ 45 ans et une autre d'environ 25. Quand j'entrais, la vendeuse discutait avec elles du choix d'un ensemble. Elles me dévisagèrent toutes les trois. La vendeuse avec un sourire, les deux autres avec un air réprobateur. La vendeuse me demanda gentiment de patienter et j'en profitais pour regarder les ensembles avec porte-jarretelles. Je remarquai que les deux clientes me regardaient de temps en temps du coin de l’œil comme si j'étais une pestiférée.
Quand elles partirent enfin, la vendeuse me demanda ce que je désirais. Je lui répondis vouloir un ensemble avec soutien-gorge, string ficelle et porte-jarretelles. Quand elle me demanda la taille, je cafouillai un peu et lui avouai que c'était pour moi. Un peu étonnée, elle ne s'en offusqua pas plus que ça. Elle m'invita à la suivre au comptoir où elle sortit plusieurs modèles. Au moins cinq. J'en choisis un et lui demandais si je pouvais l'essayer. D'abord hésitante, elle accepta en me disant que les cabines étaient au fond. Je m'y rendis avec un ensemble et me pressais pour le passer. Une fois parée de cette affriolante lingerie, je me regardais dans le miroir de la cabine. Mes bas étaient parfaitement tirés et avec mes escarpins je me trouvais salope à souhait. La vendeuse finit par venir me demander si cela m'allait. Prétextant que le soutien-gorge me serrait un peu je tirais le rideau pour lui montrer. Elle ne put cacher sa surprise en me découvrant avec des bas et des escarpins. Professionnelle, elle me suggéra une taille au-dessus. Elle me dit qu'elle allait m'en chercher un autre. Au lieu de l'attendre dans ma cabine, je pris mon courage à deux mains et lui emboîtais le pas. Je la suivis en lui demandant si je pouvais essayer un autre ensemble que je trouvais très joli. Elle sembla un peu gênée de me voir la suivre mais accepta. J'étais très excitée mais ne bandais pas. Heureusement car je pense qu'elle se serait fâchée et elle aurait eu raison. Entendre claquer mes talons aiguilles sur le carrelage de sa boutique me rendait folle. Le fait d'être uniquement vêtue d'un soutien-gorge, d'un string ficelle et d'un porte-jarretelles et chaussée de talons aiguilles dans une boutique de lingerie en pleine journée m'excitait au plus haut point. Elle me demanda de faire attention que personne ne me voit car son comptoir était côté porte d'entrée et de la vitrine on pouvait me voir de la rue. Consciente du risque, je pris cependant mon temps pour choisir un autre ensemble allant même jusqu'à en chercher un autre en rayon. Je restais ainsi plusieurs longues minutes délicieuses dans sa boutique. J'essayais enfin le second ensemble, elle me fit remarquer qu'il m'allait mieux que l'autre.
Cela se termina ainsi. Je me rhabillai, achetai l'ensemble et rentrai chez moi.
Bises.
Nicole.
Une fois étudiante, je fus très contente d'avoir mon studio. Les soirs et les week-ends, avec le peu de vêtements et de lingerie accumulés au fil du temps, je me travestissais et devenais Nicole. Une salope soumise avide d'humiliations. J'avais réussi à m'acheter une paire d'escarpins à talon de 12 cm qui me rendait encore plus salope. J'aimais m'exhiber tard la nuit dans ma rue au risque d'être surprise par des noctambules et autres fêtards. Ce qui d'ailleurs arriva mais c'est une autre histoire.
Ce que j'aimais par dessus tout c'était faire des essayages dans les boutiques de lingerie ou les grands centres comprenant des rayons de lingeries. Certaines vendeuses refusaient catégoriquement que je fasse des essayages, d'autres acceptaient. Un jour je repérais une nouvelle boutique située dans les rues piétonnes très passantes. Sa vitrine exposait de magnifiques ensembles et en m'arrêtant devant je notais que la pièce était assez profonde. La vendeuse, la trentaine, s'affairait à ranger soutiens-gorge et autres strings.
Je décidais dès le week-end prochain d'aller y faire des essayages.
Le samedi suivant, je me levais toute excitée. Après ma douche, je mis dans un petit sac à dos une paire de bas, car les vendeuses n'en donnent pas quand on essaye des porte-jarretelles, et ma paire d'escarpin. Le cœur battant je me rendis à la boutique où il y avait déjà deux clientes, une femme d'environ 45 ans et une autre d'environ 25. Quand j'entrais, la vendeuse discutait avec elles du choix d'un ensemble. Elles me dévisagèrent toutes les trois. La vendeuse avec un sourire, les deux autres avec un air réprobateur. La vendeuse me demanda gentiment de patienter et j'en profitais pour regarder les ensembles avec porte-jarretelles. Je remarquai que les deux clientes me regardaient de temps en temps du coin de l’œil comme si j'étais une pestiférée.
Quand elles partirent enfin, la vendeuse me demanda ce que je désirais. Je lui répondis vouloir un ensemble avec soutien-gorge, string ficelle et porte-jarretelles. Quand elle me demanda la taille, je cafouillai un peu et lui avouai que c'était pour moi. Un peu étonnée, elle ne s'en offusqua pas plus que ça. Elle m'invita à la suivre au comptoir où elle sortit plusieurs modèles. Au moins cinq. J'en choisis un et lui demandais si je pouvais l'essayer. D'abord hésitante, elle accepta en me disant que les cabines étaient au fond. Je m'y rendis avec un ensemble et me pressais pour le passer. Une fois parée de cette affriolante lingerie, je me regardais dans le miroir de la cabine. Mes bas étaient parfaitement tirés et avec mes escarpins je me trouvais salope à souhait. La vendeuse finit par venir me demander si cela m'allait. Prétextant que le soutien-gorge me serrait un peu je tirais le rideau pour lui montrer. Elle ne put cacher sa surprise en me découvrant avec des bas et des escarpins. Professionnelle, elle me suggéra une taille au-dessus. Elle me dit qu'elle allait m'en chercher un autre. Au lieu de l'attendre dans ma cabine, je pris mon courage à deux mains et lui emboîtais le pas. Je la suivis en lui demandant si je pouvais essayer un autre ensemble que je trouvais très joli. Elle sembla un peu gênée de me voir la suivre mais accepta. J'étais très excitée mais ne bandais pas. Heureusement car je pense qu'elle se serait fâchée et elle aurait eu raison. Entendre claquer mes talons aiguilles sur le carrelage de sa boutique me rendait folle. Le fait d'être uniquement vêtue d'un soutien-gorge, d'un string ficelle et d'un porte-jarretelles et chaussée de talons aiguilles dans une boutique de lingerie en pleine journée m'excitait au plus haut point. Elle me demanda de faire attention que personne ne me voit car son comptoir était côté porte d'entrée et de la vitrine on pouvait me voir de la rue. Consciente du risque, je pris cependant mon temps pour choisir un autre ensemble allant même jusqu'à en chercher un autre en rayon. Je restais ainsi plusieurs longues minutes délicieuses dans sa boutique. J'essayais enfin le second ensemble, elle me fit remarquer qu'il m'allait mieux que l'autre.
Cela se termina ainsi. Je me rhabillai, achetai l'ensemble et rentrai chez moi.
Bises.
Nicole.
4年前