Ma collègue 01
Je fantasme depuis pas mal de temps déjà sur une collègue de bureau avec qui je m'entends particulièrement bien. Notre situation est un peu compliquée car je suis en couple, et elle connaît bien ma copine, elles sont même amies.
Malgré ça, il y a comme de l'électricité entre nous. Quand d'autres collègues sont présents c'est comme si de rien n'était, mais dès qu'on se retrouve seuls tous les deux, la tension sexuelle est palpable. On cherche l'un et l'autre des prétextes pour se rapprocher le plus possible physiquement, se sentir, se regarder, se toucher même parfois.
Les jours ou je viens au bureau avec mon pantalon en toile plutôt que le jean, je surprends très souvent son regard s'attarder sur la bosse de mon entrejambe. Puis elle se **** les lèvres, les yeux perdus dans le vide, comme si elle était en train des s'imaginer des choses.. De mon côté, je ne manque pas une occasion de mater ses fesses ou son décolleté.
Un mercredi du mois d'avril, nous travaillons particulièrement tard elle et moi. Nos autres collègues rentrent chez eux un a un, jusqu'à ce qu'on se retouve pratiquement seuls. Nous ne travaillons pas dans le même bureau, mais on se rend souvent visite l'un a l'autre pour taper la discute, et ce soir la, c'est elle qui vient me trouver.
Nous discutons des horaires de travail compliqués, des vacances qui approchent bientôt heureusement, et puis la conversation dérive petit a petit vers le sujet des relations amoureuses. Célibataire, elle me parle souvent de ses déboires sur les sites de rencontres, du fait qu'elle n'arrive jamais a trouver quelqu'un qui lui corresponde, et de son manque cruel de confiance en soi. A ce moment la, elle était plutôt catégorique :
- De toute façon ne trouverai jamais personne, je suis moche.
- Mais non ne dis pas n'importe quoi, tu es très belle.
- Mes cuisses sont pas assez fines, je n'aime pas me regarder dans le miroir il faut que je mincisse.
- Tu exagères, tu es très bien comme ça.
On se renvoie la balle comme ça encore un peu, chacun insistant fortement sur son point de vue, puis elle me dit : "Tu dis tout ça pour me faire plaisir de toute façon, je sais bien que je ne suis pas attirante".
J'en ai eu marre de ce débat sans fin, sans réfléchir, j'ai voulu lui prouver qu'elle avait tord, je me suis alors approché tout près d'elle, je l'ai prise dans mes bras et j'ai commencé a l'embrasser. Très surprise sur le coup, elle s'est laissé faire quand même, et au bout de quelques secondes d'un baiser particulièrement intense et passionné, j'ai décroché ma bouche de la sienne, et j'ai pris sa main pour la guider vers mon sexe, dressé d'une érection qui ne laissait pas de place au doute.
- Maintenant regardes moi dans les yeux, et ose me dire encore que tu ne te penses pas attirante.
Elle ne trouvait plus les mots, elle bafouilla :
- John, je... Tu... C'est... C'est énorme !
Bien qu'un peu choquée par la situation, sa main ne s'était pas retirée de mon entrejambe. Elle palpait doucement mon sexe à travers mon pantalon, tentant d'en apprécier la taille. Et elle avait l'air absolument conquise par ce qu'elle pouvait sentir.
- Enfin.. Je te rappelle que tu n'es pas célibataire toi.. J'apprécie ce que tu essayes de faire mais on ne devrait pas...
Mais j'avais fantasmé sur elle bien trop souvent et depuis bien trop longtemps pour réussir a me raisonner ainsi.
- On est que tous les deux ici, personne d'autre n'aura besoin de savoir ce qu'on fait, ça restera entre nous.
- Je sais pas si c'est raisonnable...
Mais elle prononçait ses mots sans avoir enlever une seule seconde sa main de mon pantalon, elle continuait a caresser mon sexe tout doucement, et son regard était planté dans le mien, rempli de désir.
Nous nous embrassons alors a nouveau. Cette fois mes mains se baladent, dans ses cheveux d'abord, puis sur son dos, et enfin sur ses fesses, que j'agrippe alors fermement. Nos langues s'entremêlent, nous gemissons tout doucement d'excitation, sa main a elle ne lâche pas ma queue, plus dure que jamais.
Elle s'écarta, juste une seconde le temps d'activer le verrou de la porte de mon bureau, avant de revenir devant moi et de se mettre a genou.
- Voyons voir ce que tu caches la dessous petit coquin
Elle défait la boucle de ma ceinture, puis le bouton du haut de mon pantalon, la fermeture éclair, et le descend doucement en même temps que mon caleçon.
Quand elle voit enfin mon engin jaillir devant elle, elle emet un petit cri étouffé de surprise et porte la main devant sa bouche
- Putain ! C'est la plus grosse que j'ai jamais vu.. T'es équipé comme un acteur porno !
Une fois remise de ses émotions, elle se met au travail, et tente tant bien que mal de mettre cette énorme bite dans sa bouche. Elle arrive a peine quelques centimètres plus loin que le gland, mais je ne suis pas surpris, c'est déjà une meilleure performance que ma copine qui a eu quelques années déjà pour s'entraîner. Et ses petits coups de langue sont absolument divins. Je penche ma tête en arrière et ferme les yeux. Elle se rend compte qu'elle se débrouille bien, et se retire alors pour me faire un grand sourire, avant de reprendre de plus belle.
Je pose mes mains sur sa tête, et lui caresse les cheveux en accompagnant ses va et vients. Petit a petit, elle arrive a gagner encore quelques centimètres, elle arrive maintenant presque a la moitié. La fellation devient légèrement bruyante, et je sens que l'excitation monte. Je profite alors de ma prise sur ses cheveux pour lui maintenir la tête légèrement en arrière, lui faisant lâcher sa prise buccale sur son nouveau jouet. Son visage a rougit, de la bave coule le long de ses lèvres, et, a en juger par son regard, je devines que ce ne sont pas les seules lèvres en train de couler. Je lui dit alors :
- Tu suces vraiment super bien, c'est trop bon ! Mais y a pas de raison pour que je sois le seul a profiter. Aller relèves toi.
Elle me sourit et se lève en se mordant les lèvres. A mon tour je défait sa ceinture, desserre son pantalon, et le baisse, dévoilant une fine culotte en dentelle verte. Je passe doucement un doigt entre ses jambes, et me rend alors compte a quel point elle est trempée.
- Apparemment ça t'a plu de sucer ma grosse queue, coquine va !
- J'avoue...
- Tu m'a l'air d'être bien parée a la prendre ailleurs que dans la bouche..
Sur ces mots, je la prends par les hanches et la retourne sur le bureau. Elle commence a y poser ses mains, mais je les retire et exerce une légère pression sur son dos, lui incitant a s'y allonger complètement.
Je baisse alors sa culotte, et contemple enfin sa jolie petite chatte, encore plus belle que dans mes fantasmes. Elle est rasée de près, ses lèvres sont joliment dessinées, elle a l'air extrêmement étroite et dégouline déjà de plaisir. Alors que j'approche mon gland de l'entrée elle me dit :
- Vas y doucement, j'en ai jamais pris une aussi grosse..
- T'inquiètes pas j'ai l'habitude.
Et j'insère enfin mon sexe en elle, tout doucement comme promis. Elle pousse immédiatement des petits gémissements, a mi-chemin entre la douleur et le plaisir. Il faut le temps qu'elle s'habitue, mais je sens qu'elle commence déjà a prendre son pied.
Je rentre un peu, puis me retire entièrement, puis re-rentre en enfoncant un ou deux centimètres de plus, puis ressort, et ainsi de suite jusqu'a ce que j'arrive a lui mettre en entier. Je me retire alors une dernière fois avant de mettre un grand coup de rein pour la pénétrer fortement, faisant claquer mon corps contre ses fesses. Elle pousse alors un gémissement bien plus fort, mais cette fois la douleur est partie, et a laissé totalement place au plaisir.
- Bordel !!! T'es tellement profond en moi putain, j'adore ta queue !
- Et moi j'adore ta petite chatte toute serrée et trempée.
Je commence alors a la baiser, pas trop vite, mais assez fort, faisant claquer ses fesses a chaque coup de bassin. Le bureau sur lequel elle est allongée commence a bouger, jusqu'a ce qu'il soit complètement collé au mur, qui heureusement donne sur l'extérieur, laissant assez peu de chance pour que les rares personnes encore présentes dans l'entreprise nous entendent.
Chaque coup lui fait lâcher un léger cri de plaisir.
Je positionne alors sa culotte entre elle et le bureau, afin que son clitoris s'y frotte pendant que je la prends. Et j'accélère doucement la cadence. Je commence a la sentir partir. Ses gémissements sont de plus en plus rapprochés, et de plus en plus fort, ce qui m'incite a la baiser de plus en plus fort également.
Au bout de quelques minutes de pilonnage intense, je vois ses yeux se fermer, sa bouche s'ouvrir, ses poings se serrer. Ses gémissements s'arrêtent pendant une seconde, avant qu'elle ne soit envahie par un des orgasmes les plus puissants que j'ai eu l'occasion de donner a une femme. Je sens sa chatte se contracter fortement autour de mon sexe, ses jambes tremblent de manière frénétique, elle met son bras devant sa bouche pour essayer de rester discrète, mais ne parvient a se contenir, et lâche un grand cri de plaisir.
Les contractions et tremblements continuent pendant environ une dizaine de secondes. Ce spectacle m'excite tellement que j'ai bien failli craquer aussi et exploser en elle, mais j'arrive tant bien que mal a me retenir.
Elle reprend tout doucement sa respiration, je me penche sur elle et dépose un baiser sur son coup. Je lui chuchote a l'oreille :
- T'en veux encore ? Ou tu as eu ta dose ?
Encore haletante elle me réponds :
- Tu déconnes ? Si tu continues tu vas me faire tomber dans le c*** ! Je pensais même pas que c'était possible de jouir aussi fort... Non c'est a toi maintenant.
- Ok euh.. Tu veux que je finisse ou ?
- Ou tu veux. Après ce que tu m'as fait, je suis prête a tout, dis moi ce qui te plairait.
- Je veux que tu me suces comme tout a l'heure, et quand je vais jouir tu ouvres la bouche en grand et tu me finis comme ça. Je veux t'en foutre plein la gueule.
- Tu lis dans mes pensées petit cochon !
Je retire tout doucement ma queue de son sexe dégoulinant, et elle glisse sur le bureau jusqu'a avoir la tête au bord. Elle me prend alors en main, et approche mon sexe de sa bouche, puis commence a me sucer. Elle n'y va pas doucement comme au début, cette fois c'est clair, elle veut me faire juter. Elle me regarde droit dans les yeux, et commence même a me branler en même temps qu'elle me suce.
Je ne tiens pas longtemps avec un tel traitement. Après environ deux minutes, je sens que ça monte. Elle le sent aussi, probablement dans mon regard, ou dans la façon dont mon sexe se durcit encore plus. Je lui dis que je vais jouir. Elle sort alors ma bite de sa bouche et s'écarte très légèrement. Elle me fait un grand sourire, puis ouvre bouche, et continue de me branler vite et fort. Elle sort la langue cette gourmande ! Je ne tiens plus, j'explose a mon tour. Les jets de sperme sortent les uns après les autres, venant s'écraser sur son visage, dans ses cheveux, dans sa bouche.. Je jouis tellement fort que l'un d'eux va même voler au dessus d'elle et atterir sur l'écran de mon ordinateur.
Après avoir fait sortir la dernière goutte, elle nettoie mon gland en le prenant une dernière fois en bouche. Elle a le sourire jusqu'aux oreilles, je sens qu'elle est extrêmement fière d'avoir réussi a me faire jouir aussi fort.
Je range l'engin, lui prête quelques mouchoirs, l'aide a se nettoyer un peu. On se rhabille, on rigole ensemble.
Depuis nous sommes rester très complices. Une autre occasion comme celle-ci ne s'est pas représenté depuis, mais je sens bien que si ça arrive, on ne resistera pas a la tentation bien longtemps !
Malgré ça, il y a comme de l'électricité entre nous. Quand d'autres collègues sont présents c'est comme si de rien n'était, mais dès qu'on se retrouve seuls tous les deux, la tension sexuelle est palpable. On cherche l'un et l'autre des prétextes pour se rapprocher le plus possible physiquement, se sentir, se regarder, se toucher même parfois.
Les jours ou je viens au bureau avec mon pantalon en toile plutôt que le jean, je surprends très souvent son regard s'attarder sur la bosse de mon entrejambe. Puis elle se **** les lèvres, les yeux perdus dans le vide, comme si elle était en train des s'imaginer des choses.. De mon côté, je ne manque pas une occasion de mater ses fesses ou son décolleté.
Un mercredi du mois d'avril, nous travaillons particulièrement tard elle et moi. Nos autres collègues rentrent chez eux un a un, jusqu'à ce qu'on se retouve pratiquement seuls. Nous ne travaillons pas dans le même bureau, mais on se rend souvent visite l'un a l'autre pour taper la discute, et ce soir la, c'est elle qui vient me trouver.
Nous discutons des horaires de travail compliqués, des vacances qui approchent bientôt heureusement, et puis la conversation dérive petit a petit vers le sujet des relations amoureuses. Célibataire, elle me parle souvent de ses déboires sur les sites de rencontres, du fait qu'elle n'arrive jamais a trouver quelqu'un qui lui corresponde, et de son manque cruel de confiance en soi. A ce moment la, elle était plutôt catégorique :
- De toute façon ne trouverai jamais personne, je suis moche.
- Mais non ne dis pas n'importe quoi, tu es très belle.
- Mes cuisses sont pas assez fines, je n'aime pas me regarder dans le miroir il faut que je mincisse.
- Tu exagères, tu es très bien comme ça.
On se renvoie la balle comme ça encore un peu, chacun insistant fortement sur son point de vue, puis elle me dit : "Tu dis tout ça pour me faire plaisir de toute façon, je sais bien que je ne suis pas attirante".
J'en ai eu marre de ce débat sans fin, sans réfléchir, j'ai voulu lui prouver qu'elle avait tord, je me suis alors approché tout près d'elle, je l'ai prise dans mes bras et j'ai commencé a l'embrasser. Très surprise sur le coup, elle s'est laissé faire quand même, et au bout de quelques secondes d'un baiser particulièrement intense et passionné, j'ai décroché ma bouche de la sienne, et j'ai pris sa main pour la guider vers mon sexe, dressé d'une érection qui ne laissait pas de place au doute.
- Maintenant regardes moi dans les yeux, et ose me dire encore que tu ne te penses pas attirante.
Elle ne trouvait plus les mots, elle bafouilla :
- John, je... Tu... C'est... C'est énorme !
Bien qu'un peu choquée par la situation, sa main ne s'était pas retirée de mon entrejambe. Elle palpait doucement mon sexe à travers mon pantalon, tentant d'en apprécier la taille. Et elle avait l'air absolument conquise par ce qu'elle pouvait sentir.
- Enfin.. Je te rappelle que tu n'es pas célibataire toi.. J'apprécie ce que tu essayes de faire mais on ne devrait pas...
Mais j'avais fantasmé sur elle bien trop souvent et depuis bien trop longtemps pour réussir a me raisonner ainsi.
- On est que tous les deux ici, personne d'autre n'aura besoin de savoir ce qu'on fait, ça restera entre nous.
- Je sais pas si c'est raisonnable...
Mais elle prononçait ses mots sans avoir enlever une seule seconde sa main de mon pantalon, elle continuait a caresser mon sexe tout doucement, et son regard était planté dans le mien, rempli de désir.
Nous nous embrassons alors a nouveau. Cette fois mes mains se baladent, dans ses cheveux d'abord, puis sur son dos, et enfin sur ses fesses, que j'agrippe alors fermement. Nos langues s'entremêlent, nous gemissons tout doucement d'excitation, sa main a elle ne lâche pas ma queue, plus dure que jamais.
Elle s'écarta, juste une seconde le temps d'activer le verrou de la porte de mon bureau, avant de revenir devant moi et de se mettre a genou.
- Voyons voir ce que tu caches la dessous petit coquin
Elle défait la boucle de ma ceinture, puis le bouton du haut de mon pantalon, la fermeture éclair, et le descend doucement en même temps que mon caleçon.
Quand elle voit enfin mon engin jaillir devant elle, elle emet un petit cri étouffé de surprise et porte la main devant sa bouche
- Putain ! C'est la plus grosse que j'ai jamais vu.. T'es équipé comme un acteur porno !
Une fois remise de ses émotions, elle se met au travail, et tente tant bien que mal de mettre cette énorme bite dans sa bouche. Elle arrive a peine quelques centimètres plus loin que le gland, mais je ne suis pas surpris, c'est déjà une meilleure performance que ma copine qui a eu quelques années déjà pour s'entraîner. Et ses petits coups de langue sont absolument divins. Je penche ma tête en arrière et ferme les yeux. Elle se rend compte qu'elle se débrouille bien, et se retire alors pour me faire un grand sourire, avant de reprendre de plus belle.
Je pose mes mains sur sa tête, et lui caresse les cheveux en accompagnant ses va et vients. Petit a petit, elle arrive a gagner encore quelques centimètres, elle arrive maintenant presque a la moitié. La fellation devient légèrement bruyante, et je sens que l'excitation monte. Je profite alors de ma prise sur ses cheveux pour lui maintenir la tête légèrement en arrière, lui faisant lâcher sa prise buccale sur son nouveau jouet. Son visage a rougit, de la bave coule le long de ses lèvres, et, a en juger par son regard, je devines que ce ne sont pas les seules lèvres en train de couler. Je lui dit alors :
- Tu suces vraiment super bien, c'est trop bon ! Mais y a pas de raison pour que je sois le seul a profiter. Aller relèves toi.
Elle me sourit et se lève en se mordant les lèvres. A mon tour je défait sa ceinture, desserre son pantalon, et le baisse, dévoilant une fine culotte en dentelle verte. Je passe doucement un doigt entre ses jambes, et me rend alors compte a quel point elle est trempée.
- Apparemment ça t'a plu de sucer ma grosse queue, coquine va !
- J'avoue...
- Tu m'a l'air d'être bien parée a la prendre ailleurs que dans la bouche..
Sur ces mots, je la prends par les hanches et la retourne sur le bureau. Elle commence a y poser ses mains, mais je les retire et exerce une légère pression sur son dos, lui incitant a s'y allonger complètement.
Je baisse alors sa culotte, et contemple enfin sa jolie petite chatte, encore plus belle que dans mes fantasmes. Elle est rasée de près, ses lèvres sont joliment dessinées, elle a l'air extrêmement étroite et dégouline déjà de plaisir. Alors que j'approche mon gland de l'entrée elle me dit :
- Vas y doucement, j'en ai jamais pris une aussi grosse..
- T'inquiètes pas j'ai l'habitude.
Et j'insère enfin mon sexe en elle, tout doucement comme promis. Elle pousse immédiatement des petits gémissements, a mi-chemin entre la douleur et le plaisir. Il faut le temps qu'elle s'habitue, mais je sens qu'elle commence déjà a prendre son pied.
Je rentre un peu, puis me retire entièrement, puis re-rentre en enfoncant un ou deux centimètres de plus, puis ressort, et ainsi de suite jusqu'a ce que j'arrive a lui mettre en entier. Je me retire alors une dernière fois avant de mettre un grand coup de rein pour la pénétrer fortement, faisant claquer mon corps contre ses fesses. Elle pousse alors un gémissement bien plus fort, mais cette fois la douleur est partie, et a laissé totalement place au plaisir.
- Bordel !!! T'es tellement profond en moi putain, j'adore ta queue !
- Et moi j'adore ta petite chatte toute serrée et trempée.
Je commence alors a la baiser, pas trop vite, mais assez fort, faisant claquer ses fesses a chaque coup de bassin. Le bureau sur lequel elle est allongée commence a bouger, jusqu'a ce qu'il soit complètement collé au mur, qui heureusement donne sur l'extérieur, laissant assez peu de chance pour que les rares personnes encore présentes dans l'entreprise nous entendent.
Chaque coup lui fait lâcher un léger cri de plaisir.
Je positionne alors sa culotte entre elle et le bureau, afin que son clitoris s'y frotte pendant que je la prends. Et j'accélère doucement la cadence. Je commence a la sentir partir. Ses gémissements sont de plus en plus rapprochés, et de plus en plus fort, ce qui m'incite a la baiser de plus en plus fort également.
Au bout de quelques minutes de pilonnage intense, je vois ses yeux se fermer, sa bouche s'ouvrir, ses poings se serrer. Ses gémissements s'arrêtent pendant une seconde, avant qu'elle ne soit envahie par un des orgasmes les plus puissants que j'ai eu l'occasion de donner a une femme. Je sens sa chatte se contracter fortement autour de mon sexe, ses jambes tremblent de manière frénétique, elle met son bras devant sa bouche pour essayer de rester discrète, mais ne parvient a se contenir, et lâche un grand cri de plaisir.
Les contractions et tremblements continuent pendant environ une dizaine de secondes. Ce spectacle m'excite tellement que j'ai bien failli craquer aussi et exploser en elle, mais j'arrive tant bien que mal a me retenir.
Elle reprend tout doucement sa respiration, je me penche sur elle et dépose un baiser sur son coup. Je lui chuchote a l'oreille :
- T'en veux encore ? Ou tu as eu ta dose ?
Encore haletante elle me réponds :
- Tu déconnes ? Si tu continues tu vas me faire tomber dans le c*** ! Je pensais même pas que c'était possible de jouir aussi fort... Non c'est a toi maintenant.
- Ok euh.. Tu veux que je finisse ou ?
- Ou tu veux. Après ce que tu m'as fait, je suis prête a tout, dis moi ce qui te plairait.
- Je veux que tu me suces comme tout a l'heure, et quand je vais jouir tu ouvres la bouche en grand et tu me finis comme ça. Je veux t'en foutre plein la gueule.
- Tu lis dans mes pensées petit cochon !
Je retire tout doucement ma queue de son sexe dégoulinant, et elle glisse sur le bureau jusqu'a avoir la tête au bord. Elle me prend alors en main, et approche mon sexe de sa bouche, puis commence a me sucer. Elle n'y va pas doucement comme au début, cette fois c'est clair, elle veut me faire juter. Elle me regarde droit dans les yeux, et commence même a me branler en même temps qu'elle me suce.
Je ne tiens pas longtemps avec un tel traitement. Après environ deux minutes, je sens que ça monte. Elle le sent aussi, probablement dans mon regard, ou dans la façon dont mon sexe se durcit encore plus. Je lui dis que je vais jouir. Elle sort alors ma bite de sa bouche et s'écarte très légèrement. Elle me fait un grand sourire, puis ouvre bouche, et continue de me branler vite et fort. Elle sort la langue cette gourmande ! Je ne tiens plus, j'explose a mon tour. Les jets de sperme sortent les uns après les autres, venant s'écraser sur son visage, dans ses cheveux, dans sa bouche.. Je jouis tellement fort que l'un d'eux va même voler au dessus d'elle et atterir sur l'écran de mon ordinateur.
Après avoir fait sortir la dernière goutte, elle nettoie mon gland en le prenant une dernière fois en bouche. Elle a le sourire jusqu'aux oreilles, je sens qu'elle est extrêmement fière d'avoir réussi a me faire jouir aussi fort.
Je range l'engin, lui prête quelques mouchoirs, l'aide a se nettoyer un peu. On se rhabille, on rigole ensemble.
Depuis nous sommes rester très complices. Une autre occasion comme celle-ci ne s'est pas représenté depuis, mais je sens bien que si ça arrive, on ne resistera pas a la tentation bien longtemps !
3年前