Ma vie sexuelle (15)
Me revoici donc à Buffalo pour la nouvelle année.
Je m'apprête à dire au beau Douglas que ma relation en France est bien terminée, et que je suis maintenant prêt pour me donner totalement à lui.
La première occasion se présente le dimanche suivant dans mon studio. Mais au moment où ce colosse entre en se des habillant immédiatement et que je retrouve son large corps poilu et son penis en majesté, je m'imagine qu'il va me prendre sauvagement si je lui en donne l'occasion. Alors, je me tais. Je m'agenouille vers son membre turgescent. Je connais mon rôle par cœur.
Ce n'est que lorsqu'il est correctement et totalement sexuellement soulagé et que sa large tige revient se reposer sur les burners, comme un oiseau qui vient couver deux petits œufs posés au cœur d'un nid de poils frisés, je lui parle rapidement, aller droit au but.
Je n'ai plus personne. Je suis à lui. S'il le veut, quand il veut. Comme il le veut.
Il ne dit rien. C'est dans son habitude.
Après avoir passé à l'eau son entrejambe dans mon lavabo, il retourne vers sa maison. Son épouse a besoin de lui pour les préparatifs du réveillon
Le mardi suivant, nous rentrons en voiture mais aucun détour crapuleux.
Le dimanche suivant, la famille étant invité chez des amis, je passe la fin du week-end seul.
Et quand je pense que notre relation a du plomb dans l'aile, il passe me voir un instant en début de soirée.
"Demain matin, je te conduis à l'agence en voiture. Mais sois prêt !"
C'est toujours pareil avec Douglas. Pas moyen de poser de question, ou de décliner.
Ainsi, le lendemain matin, pendant le trajet, il m'explique que le samedi suivant, je vais prendre l'avion. Il ne me le propose pas. Il ne me le demande pas. Il m'explique calmement. Je vais faire des examens médicaux .... dans le New Jersey.
Pour tout le monde, je vais passer la journée à New York. Et voilà que Rose, la chère et tendre de Douglas, me demande si je peux faire une course pour elle à Manhattan. Mais il n'est pas prévu que j'aille à Manhattan et je n'ai pas le droit de le dire. Je me confie à Douglas, il va s'en occuper. De fait, son épouse ne me parle plus du jouet pour l'anniversaire de sa grande fille.
Le samedi, je me lève à 5 heures. Un taxi vient me prendre face à la maison.
J'enregistre rapidement à Buffalo. 50 minutes d'avion. Vingt minutes de voiture, une limousine, Douglas ne travaille pas dans le tourisme réceptif pour rien. Dans une banlieue lointaine, l'établissement médical ne paie pas de mine. Mais c'est là que dans la journée, on m'ausculte, on me pèse, on me questionne sur ma santé en général. Je vais bien, merci. On me fait une prise de ****, un électrocardiogramme, on me donne un ticket pour manger à la cafétéria. Puis, un infirmier baraqué me fait un prélèvement uretral et anal. Puis on me demande un échantillon de sperme. Seul dans la cabine, je me demande si l'infirmier va venir m'aider.
Et non !
Enfin, un psy barbu, visiblement homo, veut me faire parler de ma vie, de ma vie sexuelle, de mes goûts, de mes goûts sexuels, de mes projets. Là, je crois bien qu'il a eu envie de me mettre la main au panier, mais il s'est retenu.
Puis, c'est fini. Retour à l'aéroport en limousine. Je **** dans l'avion.
Douglas ne me parle pas de cette journée. Ou plutôt si: il me demande si le "trip" de samedi s'est bien passé. Mais plus de détour en voiture ou de séance du dimanche. Et puis mes résultats arrivent et cette fois, Doug parle. Pose des questions. Il veut savoir ce qu'on m'a fait. Je comprends que c'est une façon de me faire dire le contenu de l'enveloppe reçue. Je lui propose de tout lire et de se rendre copte par lui-même. Je prétexte, un peu vachard : "Après tout, tu as eu des frais ! "
Ce n'est pas tout à fait vrai car la plupart des frais médicaux sont couverts par mon assurance, qui me coute assez chère.
Une nuit, Douglas me réveille. Il doit être trois heures du matin. Il vient m'embrasser dans mon lit. Il se masturbe pantalon de pyjama ouvert. Il éjacule dans ma bouche, le tout en trois minutes à peine. Il m'embrasse sur le front, ce qu'il fait à chaque fois que mes lèvres sont humides de sa liqueur tiède.
Le mardi suivant, dans la voiture, s'excusant presque, il me dit qu'il n'en pouvait plus. D'ailleurs il veut faire un détour par la forêt. Les routes sont couvertes de givre. Et en lieu et place de nos ébats de l'automne, il y a déjà une voiture garée. Comme Douglas a déjà ralenti pour amorcer son virage vers le petit chemin, il se sent obligé de saluer le grand gaillard moustachu en uniforme. C'est un garde forestier, me semble-t-il. Et j'aurai juré qu'à notre approche, il se caressait les parties à travers son pantalon beige. Il nous regarde pendant la manoeuvre. Douglas ne pense qu'à une chose. Fuire au plus vite.
Il me fait une annonce. Je viens avec lui à la conférence d'hiver des agences de l'ouest à Aspen,Colorado. Tout un week end.
A SUIVRE
Je m'apprête à dire au beau Douglas que ma relation en France est bien terminée, et que je suis maintenant prêt pour me donner totalement à lui.
La première occasion se présente le dimanche suivant dans mon studio. Mais au moment où ce colosse entre en se des habillant immédiatement et que je retrouve son large corps poilu et son penis en majesté, je m'imagine qu'il va me prendre sauvagement si je lui en donne l'occasion. Alors, je me tais. Je m'agenouille vers son membre turgescent. Je connais mon rôle par cœur.
Ce n'est que lorsqu'il est correctement et totalement sexuellement soulagé et que sa large tige revient se reposer sur les burners, comme un oiseau qui vient couver deux petits œufs posés au cœur d'un nid de poils frisés, je lui parle rapidement, aller droit au but.
Je n'ai plus personne. Je suis à lui. S'il le veut, quand il veut. Comme il le veut.
Il ne dit rien. C'est dans son habitude.
Après avoir passé à l'eau son entrejambe dans mon lavabo, il retourne vers sa maison. Son épouse a besoin de lui pour les préparatifs du réveillon
Le mardi suivant, nous rentrons en voiture mais aucun détour crapuleux.
Le dimanche suivant, la famille étant invité chez des amis, je passe la fin du week-end seul.
Et quand je pense que notre relation a du plomb dans l'aile, il passe me voir un instant en début de soirée.
"Demain matin, je te conduis à l'agence en voiture. Mais sois prêt !"
C'est toujours pareil avec Douglas. Pas moyen de poser de question, ou de décliner.
Ainsi, le lendemain matin, pendant le trajet, il m'explique que le samedi suivant, je vais prendre l'avion. Il ne me le propose pas. Il ne me le demande pas. Il m'explique calmement. Je vais faire des examens médicaux .... dans le New Jersey.
Pour tout le monde, je vais passer la journée à New York. Et voilà que Rose, la chère et tendre de Douglas, me demande si je peux faire une course pour elle à Manhattan. Mais il n'est pas prévu que j'aille à Manhattan et je n'ai pas le droit de le dire. Je me confie à Douglas, il va s'en occuper. De fait, son épouse ne me parle plus du jouet pour l'anniversaire de sa grande fille.
Le samedi, je me lève à 5 heures. Un taxi vient me prendre face à la maison.
J'enregistre rapidement à Buffalo. 50 minutes d'avion. Vingt minutes de voiture, une limousine, Douglas ne travaille pas dans le tourisme réceptif pour rien. Dans une banlieue lointaine, l'établissement médical ne paie pas de mine. Mais c'est là que dans la journée, on m'ausculte, on me pèse, on me questionne sur ma santé en général. Je vais bien, merci. On me fait une prise de ****, un électrocardiogramme, on me donne un ticket pour manger à la cafétéria. Puis, un infirmier baraqué me fait un prélèvement uretral et anal. Puis on me demande un échantillon de sperme. Seul dans la cabine, je me demande si l'infirmier va venir m'aider.
Et non !
Enfin, un psy barbu, visiblement homo, veut me faire parler de ma vie, de ma vie sexuelle, de mes goûts, de mes goûts sexuels, de mes projets. Là, je crois bien qu'il a eu envie de me mettre la main au panier, mais il s'est retenu.
Puis, c'est fini. Retour à l'aéroport en limousine. Je **** dans l'avion.
Douglas ne me parle pas de cette journée. Ou plutôt si: il me demande si le "trip" de samedi s'est bien passé. Mais plus de détour en voiture ou de séance du dimanche. Et puis mes résultats arrivent et cette fois, Doug parle. Pose des questions. Il veut savoir ce qu'on m'a fait. Je comprends que c'est une façon de me faire dire le contenu de l'enveloppe reçue. Je lui propose de tout lire et de se rendre copte par lui-même. Je prétexte, un peu vachard : "Après tout, tu as eu des frais ! "
Ce n'est pas tout à fait vrai car la plupart des frais médicaux sont couverts par mon assurance, qui me coute assez chère.
Une nuit, Douglas me réveille. Il doit être trois heures du matin. Il vient m'embrasser dans mon lit. Il se masturbe pantalon de pyjama ouvert. Il éjacule dans ma bouche, le tout en trois minutes à peine. Il m'embrasse sur le front, ce qu'il fait à chaque fois que mes lèvres sont humides de sa liqueur tiède.
Le mardi suivant, dans la voiture, s'excusant presque, il me dit qu'il n'en pouvait plus. D'ailleurs il veut faire un détour par la forêt. Les routes sont couvertes de givre. Et en lieu et place de nos ébats de l'automne, il y a déjà une voiture garée. Comme Douglas a déjà ralenti pour amorcer son virage vers le petit chemin, il se sent obligé de saluer le grand gaillard moustachu en uniforme. C'est un garde forestier, me semble-t-il. Et j'aurai juré qu'à notre approche, il se caressait les parties à travers son pantalon beige. Il nous regarde pendant la manoeuvre. Douglas ne pense qu'à une chose. Fuire au plus vite.
Il me fait une annonce. Je viens avec lui à la conférence d'hiver des agences de l'ouest à Aspen,Colorado. Tout un week end.
A SUIVRE
3年前