Un café crème, s’il vous plaît !
Je me lève, vais dans la cuisine, le café est fait, tu l’as préparé.
Tu m’entends arriver, « Bonjour », tu me tends ma tasse.
J’en bois une lichette, noir long sans sucre, tu le sais.
Je te saisis par la nuque, viens coller tes lèvres aux miennes, nos langues se rencontrent.
Ma main se resserre, ta tête se cambre en arrière.
Ta chemise ouverte, ton cœur palpite.
Tes globes viennent s’écraser sur mon torse.
Tes jambes s’écartent, tu viens indécemment frotter ton sexe
contre ma cuisse à travers le doux tissu de tes dessous.
Tu glisses sur mon quadriceps contracté, t’accroupis et te mets à genoux.
Tes mains agrippent l’élastique de mon boxer, tu le descends sous mes fesses,
libères mon sexe tendu, empoignes mes fessiers, entrouvres tes lèvres,
plaques mon bassin sur ton visage, mon bâton de chair se blottit entre ta joue et l’aile de ton nez.
Tu le branles par de délicats hochements de tête.
Ta langue joue avec mes bourses, les sépare, les rassemble.
Tu les avales, ta tête continue ses acquiescements.
Tu la remontes le long de mon chibre, lèche sa veine, augmente le flux sanguin qui la traverse.
Une goutte translucide perle de mon méat, tu l’observes avec détail,
la recueilles de la pointe de ta langue et m’enfournes dans ta bouche.
Tes bras se contractent pour me faire pénétrer au plus loin.
Ton crâne est coincé entre mon bassin et le meuble.
Tu me tètes, galoches mon gland, joues de ta langue sur mon frein.
Ton regard ne quitte plus le mien.
Mes hanches commencent un va-et-vient, je l’accélère progressivement.
Tu aspires ma paille, ne la lâches pas.
Tes mains poussent sur mes fesses, tu intensifies le rythme.
Tu sens ma jouissance arriver, tu ne veux en perdre un soupçon.
Les spasmes agitent mon membre, tu les sens.
Une aspiration un peu plus prononcée, un râle profond,
des giclées de crème successives, un sourire sur ton visage,
tu te délectes.
Je saisis ta tasse et l'approche de tes lèvres.
Tu les entrouvres et aspire une petite lampée, ton regard dans le mien :
« Merci Monsieur, je vous attendais. »
Tu m’entends arriver, « Bonjour », tu me tends ma tasse.
J’en bois une lichette, noir long sans sucre, tu le sais.
Je te saisis par la nuque, viens coller tes lèvres aux miennes, nos langues se rencontrent.
Ma main se resserre, ta tête se cambre en arrière.
Ta chemise ouverte, ton cœur palpite.
Tes globes viennent s’écraser sur mon torse.
Tes jambes s’écartent, tu viens indécemment frotter ton sexe
contre ma cuisse à travers le doux tissu de tes dessous.
Tu glisses sur mon quadriceps contracté, t’accroupis et te mets à genoux.
Tes mains agrippent l’élastique de mon boxer, tu le descends sous mes fesses,
libères mon sexe tendu, empoignes mes fessiers, entrouvres tes lèvres,
plaques mon bassin sur ton visage, mon bâton de chair se blottit entre ta joue et l’aile de ton nez.
Tu le branles par de délicats hochements de tête.
Ta langue joue avec mes bourses, les sépare, les rassemble.
Tu les avales, ta tête continue ses acquiescements.
Tu la remontes le long de mon chibre, lèche sa veine, augmente le flux sanguin qui la traverse.
Une goutte translucide perle de mon méat, tu l’observes avec détail,
la recueilles de la pointe de ta langue et m’enfournes dans ta bouche.
Tes bras se contractent pour me faire pénétrer au plus loin.
Ton crâne est coincé entre mon bassin et le meuble.
Tu me tètes, galoches mon gland, joues de ta langue sur mon frein.
Ton regard ne quitte plus le mien.
Mes hanches commencent un va-et-vient, je l’accélère progressivement.
Tu aspires ma paille, ne la lâches pas.
Tes mains poussent sur mes fesses, tu intensifies le rythme.
Tu sens ma jouissance arriver, tu ne veux en perdre un soupçon.
Les spasmes agitent mon membre, tu les sens.
Une aspiration un peu plus prononcée, un râle profond,
des giclées de crème successives, un sourire sur ton visage,
tu te délectes.
Je saisis ta tasse et l'approche de tes lèvres.
Tu les entrouvres et aspire une petite lampée, ton regard dans le mien :
« Merci Monsieur, je vous attendais. »
3年前