Intrusion nocturne
Tu as passé ta soirée avec tes amis, tu as bu, tu as fumé, tu as rigolé.
Tu es rendue, tu t’endors aussitôt allongée.
Tu m’attends nue sur le lit, sur le ventre, jambes repliées, écartées.
Je franchis le seuil de ta demeure, je rentre discrètement.
J’ôte mes chaussures et mes chaussettes, je monte les escaliers.
Par l’entrebâillement, je t’observe. Je caresse mon sexe à travers mon pantalon,
ma paume l’empoigne par dessus le tissu, l’enveloppe, le couve.
Je fais sauter un à un les boutons, je sors la lame de son fourreau qui tombe sur mes chevilles,
elle est tendre et tranchante. Je saisis mon cimeterre à pleine main, la gauche.
Il va venir te transpercer, il se dresse à cette idée et à mon mouvement sinusoïdal sur sa courbure.
Je m’approche.
Je fais couler un filet de salive sur mon gland et sur mes doigts libres.
J’humecte ta fente licencieusement ouverte, je te pénètre de mon index et mon majeur ainsi *******e.
Ta vulve gonfle, je découvre ta grotte humide, je m’y sens accueilli.
Je plante enfin mon épée dans ta matrice, je te lime lentement pour ne pas te réveiller,
je reste quelques secondes profondément ancré en toi.
Je reprends mes mouvements de bassin. Je ne sais pas si tu **** toujours,
tu es immobile, poupée inerte, objet de plaisir.
Par mes contractions, je meus mon sexe à l’intérieur de toi. Instinctivement, tes jambes s’ouvrent plus encore.
Je me tends, je me raidis, je me durcis. Je reprends mes micro-oscillations,
mon gland caresse tes parois, je les sens s’attendrir.
Soupir en contentement, tu ne bouges toujours pas, écrasée par la fatigue et mon corps sur le tien.
Un murmure rompt le silence, « Utilisez moi Monsieur ». Ma main se referme sur ta nuque,
j’écrase ton visage dans l’oreiller, je te pilonne de mes coups de boutoir.
Quasi inerte, les yeux fermés, tu feins de dormir.
Je perce ton antre à grands coups de reins, ton corps léthargique ondule sous les secousses,
tes paupières s’entrouvrent. Je plante ton corps dans ton matelas, je déverse mon foutre
par saccades dans ton réservoir creux, en réceptacle avide, tu accueilles mon plaisir chaleureux.
Je ressors mon sexe de ta fleur, je l’essuie sur ta rondelle, je le lustre sur la peau de tes fesses.
Je remonte mon boxer, je dépose un baiser sur ton front, je sors de la chambre.
Je descends les marches silencieusement, tu entends la porte d’entrée se refermer,
tes paupières apaisées s’alourdissent définitivement. Était-ce un rêve ?
Tu es rendue, tu t’endors aussitôt allongée.
Tu m’attends nue sur le lit, sur le ventre, jambes repliées, écartées.
Je franchis le seuil de ta demeure, je rentre discrètement.
J’ôte mes chaussures et mes chaussettes, je monte les escaliers.
Par l’entrebâillement, je t’observe. Je caresse mon sexe à travers mon pantalon,
ma paume l’empoigne par dessus le tissu, l’enveloppe, le couve.
Je fais sauter un à un les boutons, je sors la lame de son fourreau qui tombe sur mes chevilles,
elle est tendre et tranchante. Je saisis mon cimeterre à pleine main, la gauche.
Il va venir te transpercer, il se dresse à cette idée et à mon mouvement sinusoïdal sur sa courbure.
Je m’approche.
Je fais couler un filet de salive sur mon gland et sur mes doigts libres.
J’humecte ta fente licencieusement ouverte, je te pénètre de mon index et mon majeur ainsi *******e.
Ta vulve gonfle, je découvre ta grotte humide, je m’y sens accueilli.
Je plante enfin mon épée dans ta matrice, je te lime lentement pour ne pas te réveiller,
je reste quelques secondes profondément ancré en toi.
Je reprends mes mouvements de bassin. Je ne sais pas si tu **** toujours,
tu es immobile, poupée inerte, objet de plaisir.
Par mes contractions, je meus mon sexe à l’intérieur de toi. Instinctivement, tes jambes s’ouvrent plus encore.
Je me tends, je me raidis, je me durcis. Je reprends mes micro-oscillations,
mon gland caresse tes parois, je les sens s’attendrir.
Soupir en contentement, tu ne bouges toujours pas, écrasée par la fatigue et mon corps sur le tien.
Un murmure rompt le silence, « Utilisez moi Monsieur ». Ma main se referme sur ta nuque,
j’écrase ton visage dans l’oreiller, je te pilonne de mes coups de boutoir.
Quasi inerte, les yeux fermés, tu feins de dormir.
Je perce ton antre à grands coups de reins, ton corps léthargique ondule sous les secousses,
tes paupières s’entrouvrent. Je plante ton corps dans ton matelas, je déverse mon foutre
par saccades dans ton réservoir creux, en réceptacle avide, tu accueilles mon plaisir chaleureux.
Je ressors mon sexe de ta fleur, je l’essuie sur ta rondelle, je le lustre sur la peau de tes fesses.
Je remonte mon boxer, je dépose un baiser sur ton front, je sors de la chambre.
Je descends les marches silencieusement, tu entends la porte d’entrée se refermer,
tes paupières apaisées s’alourdissent définitivement. Était-ce un rêve ?
3年前