Marquee mon :Episode 2
Laurent, Sandra, et ce connard de Michel sont là !
Je demande des explications. Je comprends vite que Laurent n'y est pour rien. C'est un coup monté entre Sandra et Michel.
Elle pensait me rendre service, connasse ! Comme si je n'étais pas capable de gérer mon cul toute seule !
Laurent est abasourdi, il ne dit rien, mais s'aperçoit que lui aussi a été manipulé par sa petite copine en plus.
"T'es qu'une connasse Sandra, t'es moche et tu pues !"
Là franchement c'est du n'importe quoi ! Pourquoi ai-je dit cela, je n'en sais rien, c'est venu tout seul !
Laurent " Bon, là les vacances c'est foutu, je te ramène Ellen, laissons ces deux connards ensemble !"
"Merci Laurent c'est sympa, mais j'ai de nouveaux projets pour les vacances"
"Comme tu voudras, mais n'hésite pas à m'appeler si tu as besoin"
Je fais une bise à Laurent en le remerciant et m'en vais d'un pas ferme.
Je vais retrouver Clo.
Elle dort toujours, je m'allonge à ses côtés et m'endors à mon tour.
Je me réveille. Elle n'est pas là ! J'enfile un teeshirt, prend une cigarette sur la table et me mets au balcon.
"Putain pourquoi on fume ça, c'est dégueulasse !" Mais je continue à tirer sur la cigarette en toussant à chaque bouffée.
Il y a de l'animation sur le port, des touristes en balade, des bateaux qui rentrent au port, des goélands et des mouettes qui virevoltent en criant "Oui ! C'est drôle ces oiseaux qui peuvent chanter et chier en même temps. Est-ce ça, la vraie liberté ? J'ai parfois de drôles d’idées
Tiens voilà ma belle Clo ! Elle porte ma robe ! Elle marche sur le quai, les bras tendus à l'horizontal comme un funambule sur un fil imaginaire.
Elle me voit à la fenêtre.
"Ellen !" Crie-t-elle en agitant les bras !
"Tu veux un gâteau ?"
Dans le style discret on fait mieux.
La voilà qui entre.
"Non, mais on ne va pas manger tout ça !"
"Oui mais je ne sais pas ce que tu aimes alors j'ai pris varié."
Tu me parles un peu de toi ?
"Ok, je m'appelle Clo"
"Oui Clotilde ! "
"Clo"
"Ok"
"J'ai 28 ans
J'ai toujours vécu ici !
Mes parents ont disparu dans le naufrage de leur bateau. J'étais la seule rescapée, miraculeuse rescapée, j'avais deux ans, c'est mamie qui m'a élevé."
"C'est tout ?"
"Ben oui c'est tout ! "
"Ok ! Mamie a une version différente !"
"Ok ! Raconte"
"Tu gardes ça pour toi hein !"
"Promis "
Alors Mamie m'a dit lorsque je devais avoir 12 ans ! Que c'était une fée aux cheveux argent qui m'avait sauvée des eaux. Elle s'appelait Xola .Elle était d'une beauté incroyable. Elle m'a confiée à Mamie en lui disant qu'elle reviendrait me chercher.
"Belle histoire"
"Oui Mamie est bizarre. Parfois je l'entends parler toute seule. Mais je l'adore"
" Tu dis que tu as toujours vécu ici, mais tu as bougé un peu ?"
"Oui, je vais de temps à autre à saint Brieuc en mob"
"En mob ?"
"Tu vas te moquer !"
"non"
"je n'ai pas le permis de conduire, mais si tu conduis, je peux trouver une voiture, on ira à St Brieuc faire les boutiques ,tu m aideras à choisir des robes ,tu veux ?"
"Pourquoi pas !"
Elle se lève prend un tabouret et sort une boite à chaussure du haut de l'armoire, la pose sur la table et l'ouvre.
C'est plein de billets de cent francs !
"Non mais il y a combien là-dedans
"32600 francs"
"tu sors ça d'où ? "
"Ben je travaille depuis l'âge de 16 ans et encore tu ne vois pas tout" ! Dit-elle en riant !
"T’es sûre que tu veux garder ta culotte ? Tu ne me facilites pas la tâche ! C’est un peu ridicule, vu ce que nous avons fait cette nuit.
« Ridicule peut-être, mais, je garde ma culotte, c’est comme ça ! »
J’étale de la crème le long de la culotte et je rase les poils au pli de la cuisse, pareil de l’autre côté.
"Ça t’excite ? "
"Pas du tout !"
"Et ça c’est quoi ?" lui dis-je en enfonçant mon doigt à l’endroit ou une petite tache humide s’est formée.
"Je ne vois pas du tout de quoi tu parles ! Bon tu as fini ?"
« Non faut que je fasse derrière, retourne-toi et lève les fesses »
« Holà là qu’est ce qui ne faut pas faire ! Voilà ça te convient »
« Parfait, mais là il faut que je baisse un peu la culotte »
« Ok, juste un peu ! Et dépêches toi »
Je rase les longs poils clairsemés autour de son anus, cela m’excite beaucoup. Une fois terminé je passe une main entre ses cuisses.
« Pas maintenant Ellen »
« Ne me dit pas que tu n’as pas envie lui dis-je en montrant ma main toute humide de ses secrétions intimes «
« On va aller se baigner tu veux ? Je vais te montrer ma plage privée. Ha au fait j’ai pris quelques jours de congé pour être avec toi et j’aurais une voiture pour demain. On y va ? »
« Attends je prends mon maillot et une serviette »
« Prends juste une serviette »
« Tu ne te changes pas «
« Non pourquoi ? »
Nous allons sur le port de plaisance et elle monte à bord d’un gros zodiac.
"C’est à toi ce bateau ?"
" Oui je n’ai pas de voiture, mais j’ai le permis bateau et ce zodiac, aller monte !"
Un fois sorties du port, elle accélère et je me tiens à une des cordes fixées le long des boudins. Ses cheveux volent au vent sa robe est retroussée sur le haut de ses jambes, elle est vraiment dans son élément c’est certain.
Nous voguons entre de petits ilots, elle ralentit et nous accostons directement sur une petite plage déserte. Elle attache le bateau à l’aide d’une amarre à un pieu de bois fiché dans le sable.
« Voilà ma plage, qu’est-ce que tu en dis ? «
« C’est superbe »
« Voilà pourquoi je n’ai pas voulu tout à l’heure, alors que j’avais envie de toi bien sûr, mais ici ce sera encore mieux, tu ne penses pas ? »
« Tu es sure qu’on ne sera pas dérangées »
« Certaine ! Personne ne vient ici, c’est dangereux de naviguer dans ses eaux il y a plein de rochers, je connais très bien l’endroit et c’est seulement avec un bateau à fond plat qu’il est possible de venir jusque-là. On va se baigner ? » Dit-elle en se déshabillant.
Je me déshabille à mon tour, alors qu’elle me regarde.
« La dernière à l’eau a perdue »
Et elle court se jeter à l’eau.
« Ha non, mais là elle est trop froide ! »
J’ai de l’eau à mi-cuisses et j’avance très lentement, la mer est très calme mais aussi très froide.
Voyant que je n’avance pas Clo vient me rejoindre et m’enlace tout en m’embrassant. Puis elle m’entraine avec elle vers le bas, jusqu’à ce que nous ayons l’eau au niveau des épaules. Nos poitrines sont écrasées l’une contre l’autre. Elle caresse le bas de mon dos puis mes fesses. Sans que nos bouches ne se quittent. Elle se laisse glisser sur le dos, moi au-dessus d’elle et nage en arrière. J’oublie vite la température de l’eau, je suis bien. Nous nous baignons un long moment, nageons, nous embrassons avec fougue, puis nous remontons sur la plage.
« Tourne toi je vais t’essuyer le dos »
Je me laisse faire, elle essore mes cheveux, essuie mes épaules, mes seins, mon dos puis mon ventre. Elle s’agenouille me demande d’écarter les jambes, les essuie une après l’autre avec beaucoup d’application. Elle continue par mes fesses approche son visage de mon entre jambe et commence à me lécher le minou.
« Attend Clo ! Allonge-toi et laisse-moi faire, j’ai très envie de m’occuper de toi"
Elle ne se fait pas prier et s’installe sur la serviette qu’elle vient d’étaler sur le sable. Je me place à genoux à sa droite. J’essuie son visage et je viens l’embrasser. Nos langues s’enroulent dansent dans un ballet érotique dans et hors de nos bouches. Je caresse son ventre jusqu’au-dessus de son pubis sans que mes doigts ne s’y aventurent encore. Je me redresse pour admirer ses seins ronds et lourds, les belles aréoles brunes plus larges que les miennes et ses tétons durcis par le froid et le désir.
Je caresse ses seins à pleine main puis du bout de l’index je m’occupe de chacun de ses tétons, qui s’allongent se dressent un peu plus, et de ma bouche et ma langue je viens les gouter.
J’ai passé une main dans sa nuque, l’autre joue avec les longs poils de son pubis, jusqu’à venir effleurer le haut de sa fente. Ma bouche passe de la sienne à ses seins, suçant tantôt sa langue ses lèvres tantôt ses mamelons. Mon index et mon majeur caressent superficiellement sa fente, se glissent entre ses petites lèvres et entrent en douceur dans son vagin dégoulinant de sa liqueur de plaisir.
Je veux voir, alors je m’installe entre ses jambes ouvertes. Sa poitrine monte et redescend au rythme de sa respiration. Elle a fermé les yeux. Son minou est grand ouvert, sa perle rose pâle comme ses chairs intimes luisent à la lumière tombante, ses petites lèvres sont comme deux petits rubans de dentelles sinueuses et charnues, brunes à la surface et roses à leurs bases. A l’entrée de son vagin une grosse goute de nectar translucide s’étend, s’allonge, puis glisse entre ses fesses. Je m’allonge sur l’autre serviette à côté d’elle et lui demande de venir sur moi.
« Non tourne toi dans l’autre sens. Oui comme ça, je veux voir, tes seins, ton ventre, pendant que je te mange »
Elle place son minou sur ma bouche et je commence à la lécher tout du long, mes mains sur ses fesses lui indiquent le mouvement de ses hanches. C’est elle qui est aux commandes maintenant. Elle se cambre et glisse sur ma bouche, mon nez, mon menton Elle s’arrête lorsque ma langue est sur son clitoris. Je le lèche, le suce et l’aspire, puis elle avance le bassin afin que ma bouche soit en face de sa grotte humide et j’y entre ma langue aussi loin que je le peux.
« Ellen, tu ne veux pas dans l’autre sens «
Elle s’est légèrement redressée et me regarde.
« Comment ça dans l’autre sens ? »
Elle s’installe en appui sur ses avant-bras le front posé sur la serviette, le cul en l’air, les jambes légèrement écartées.
« Oui si tu aimes ! ».
« Tu ne le fait pas si tu n’aimes pas ! »
« Tu veux dire lécher ta petite étoile ? »
« Oui, mais que si tu aimes ! »
C’est une première pour moi, enfin de façon délibérée et non pas dans l'action, mais oui j’ai envie.
Je passe une main sous son ventre pour venir caresser son clito, j’entre le pouce de l’autre main dans son vagin et je mordille ses fesses.
Il faut que tu m’aides, écarte tes fesses avec tes deux mains. Elle pose alors son visage sur le côté et viens me faciliter l’accès à son petit trou. Pendant que je titille sa perle et que mon pouce explore son fourreau rose, je lèche du bout de la langue, sa petite étoile. Il ne faut pas longtemps pour que je sente son plaisir l’envahir. Elle se tend, sa respiration s’accélère, une première contraction des muscles de son vagin, suivie d’une autre, l’étau se resserre sur mon pouce, elle jouit.
Elle se laisse tomber sur le côté.
« Merci Ellen, c’était merveilleux ».
Nous allons de nouveau nous baigner, l’eau parait nettement plus chaude. Nous restons un bon moment, assises, juste les fesses et les pieds dans l’eau. La lumière se fait plus chaude le soleil se rapproche de l’horizon. Sur les rochers à quelques dizaines de mètres, des cormorans sèchent leurs ailes alors que d’autres prennent leur envol.
Il va falloir qu’on y aille Ellen, pas possible de naviguer de nuit !
Nous rentrons.
A SUIVRE
Je demande des explications. Je comprends vite que Laurent n'y est pour rien. C'est un coup monté entre Sandra et Michel.
Elle pensait me rendre service, connasse ! Comme si je n'étais pas capable de gérer mon cul toute seule !
Laurent est abasourdi, il ne dit rien, mais s'aperçoit que lui aussi a été manipulé par sa petite copine en plus.
"T'es qu'une connasse Sandra, t'es moche et tu pues !"
Là franchement c'est du n'importe quoi ! Pourquoi ai-je dit cela, je n'en sais rien, c'est venu tout seul !
Laurent " Bon, là les vacances c'est foutu, je te ramène Ellen, laissons ces deux connards ensemble !"
"Merci Laurent c'est sympa, mais j'ai de nouveaux projets pour les vacances"
"Comme tu voudras, mais n'hésite pas à m'appeler si tu as besoin"
Je fais une bise à Laurent en le remerciant et m'en vais d'un pas ferme.
Je vais retrouver Clo.
Elle dort toujours, je m'allonge à ses côtés et m'endors à mon tour.
Je me réveille. Elle n'est pas là ! J'enfile un teeshirt, prend une cigarette sur la table et me mets au balcon.
"Putain pourquoi on fume ça, c'est dégueulasse !" Mais je continue à tirer sur la cigarette en toussant à chaque bouffée.
Il y a de l'animation sur le port, des touristes en balade, des bateaux qui rentrent au port, des goélands et des mouettes qui virevoltent en criant "Oui ! C'est drôle ces oiseaux qui peuvent chanter et chier en même temps. Est-ce ça, la vraie liberté ? J'ai parfois de drôles d’idées
Tiens voilà ma belle Clo ! Elle porte ma robe ! Elle marche sur le quai, les bras tendus à l'horizontal comme un funambule sur un fil imaginaire.
Elle me voit à la fenêtre.
"Ellen !" Crie-t-elle en agitant les bras !
"Tu veux un gâteau ?"
Dans le style discret on fait mieux.
La voilà qui entre.
"Non, mais on ne va pas manger tout ça !"
"Oui mais je ne sais pas ce que tu aimes alors j'ai pris varié."
Tu me parles un peu de toi ?
"Ok, je m'appelle Clo"
"Oui Clotilde ! "
"Clo"
"Ok"
"J'ai 28 ans
J'ai toujours vécu ici !
Mes parents ont disparu dans le naufrage de leur bateau. J'étais la seule rescapée, miraculeuse rescapée, j'avais deux ans, c'est mamie qui m'a élevé."
"C'est tout ?"
"Ben oui c'est tout ! "
"Ok ! Mamie a une version différente !"
"Ok ! Raconte"
"Tu gardes ça pour toi hein !"
"Promis "
Alors Mamie m'a dit lorsque je devais avoir 12 ans ! Que c'était une fée aux cheveux argent qui m'avait sauvée des eaux. Elle s'appelait Xola .Elle était d'une beauté incroyable. Elle m'a confiée à Mamie en lui disant qu'elle reviendrait me chercher.
"Belle histoire"
"Oui Mamie est bizarre. Parfois je l'entends parler toute seule. Mais je l'adore"
" Tu dis que tu as toujours vécu ici, mais tu as bougé un peu ?"
"Oui, je vais de temps à autre à saint Brieuc en mob"
"En mob ?"
"Tu vas te moquer !"
"non"
"je n'ai pas le permis de conduire, mais si tu conduis, je peux trouver une voiture, on ira à St Brieuc faire les boutiques ,tu m aideras à choisir des robes ,tu veux ?"
"Pourquoi pas !"
Elle se lève prend un tabouret et sort une boite à chaussure du haut de l'armoire, la pose sur la table et l'ouvre.
C'est plein de billets de cent francs !
"Non mais il y a combien là-dedans
"32600 francs"
"tu sors ça d'où ? "
"Ben je travaille depuis l'âge de 16 ans et encore tu ne vois pas tout" ! Dit-elle en riant !
"T’es sûre que tu veux garder ta culotte ? Tu ne me facilites pas la tâche ! C’est un peu ridicule, vu ce que nous avons fait cette nuit.
« Ridicule peut-être, mais, je garde ma culotte, c’est comme ça ! »
J’étale de la crème le long de la culotte et je rase les poils au pli de la cuisse, pareil de l’autre côté.
"Ça t’excite ? "
"Pas du tout !"
"Et ça c’est quoi ?" lui dis-je en enfonçant mon doigt à l’endroit ou une petite tache humide s’est formée.
"Je ne vois pas du tout de quoi tu parles ! Bon tu as fini ?"
« Non faut que je fasse derrière, retourne-toi et lève les fesses »
« Holà là qu’est ce qui ne faut pas faire ! Voilà ça te convient »
« Parfait, mais là il faut que je baisse un peu la culotte »
« Ok, juste un peu ! Et dépêches toi »
Je rase les longs poils clairsemés autour de son anus, cela m’excite beaucoup. Une fois terminé je passe une main entre ses cuisses.
« Pas maintenant Ellen »
« Ne me dit pas que tu n’as pas envie lui dis-je en montrant ma main toute humide de ses secrétions intimes «
« On va aller se baigner tu veux ? Je vais te montrer ma plage privée. Ha au fait j’ai pris quelques jours de congé pour être avec toi et j’aurais une voiture pour demain. On y va ? »
« Attends je prends mon maillot et une serviette »
« Prends juste une serviette »
« Tu ne te changes pas «
« Non pourquoi ? »
Nous allons sur le port de plaisance et elle monte à bord d’un gros zodiac.
"C’est à toi ce bateau ?"
" Oui je n’ai pas de voiture, mais j’ai le permis bateau et ce zodiac, aller monte !"
Un fois sorties du port, elle accélère et je me tiens à une des cordes fixées le long des boudins. Ses cheveux volent au vent sa robe est retroussée sur le haut de ses jambes, elle est vraiment dans son élément c’est certain.
Nous voguons entre de petits ilots, elle ralentit et nous accostons directement sur une petite plage déserte. Elle attache le bateau à l’aide d’une amarre à un pieu de bois fiché dans le sable.
« Voilà ma plage, qu’est-ce que tu en dis ? «
« C’est superbe »
« Voilà pourquoi je n’ai pas voulu tout à l’heure, alors que j’avais envie de toi bien sûr, mais ici ce sera encore mieux, tu ne penses pas ? »
« Tu es sure qu’on ne sera pas dérangées »
« Certaine ! Personne ne vient ici, c’est dangereux de naviguer dans ses eaux il y a plein de rochers, je connais très bien l’endroit et c’est seulement avec un bateau à fond plat qu’il est possible de venir jusque-là. On va se baigner ? » Dit-elle en se déshabillant.
Je me déshabille à mon tour, alors qu’elle me regarde.
« La dernière à l’eau a perdue »
Et elle court se jeter à l’eau.
« Ha non, mais là elle est trop froide ! »
J’ai de l’eau à mi-cuisses et j’avance très lentement, la mer est très calme mais aussi très froide.
Voyant que je n’avance pas Clo vient me rejoindre et m’enlace tout en m’embrassant. Puis elle m’entraine avec elle vers le bas, jusqu’à ce que nous ayons l’eau au niveau des épaules. Nos poitrines sont écrasées l’une contre l’autre. Elle caresse le bas de mon dos puis mes fesses. Sans que nos bouches ne se quittent. Elle se laisse glisser sur le dos, moi au-dessus d’elle et nage en arrière. J’oublie vite la température de l’eau, je suis bien. Nous nous baignons un long moment, nageons, nous embrassons avec fougue, puis nous remontons sur la plage.
« Tourne toi je vais t’essuyer le dos »
Je me laisse faire, elle essore mes cheveux, essuie mes épaules, mes seins, mon dos puis mon ventre. Elle s’agenouille me demande d’écarter les jambes, les essuie une après l’autre avec beaucoup d’application. Elle continue par mes fesses approche son visage de mon entre jambe et commence à me lécher le minou.
« Attend Clo ! Allonge-toi et laisse-moi faire, j’ai très envie de m’occuper de toi"
Elle ne se fait pas prier et s’installe sur la serviette qu’elle vient d’étaler sur le sable. Je me place à genoux à sa droite. J’essuie son visage et je viens l’embrasser. Nos langues s’enroulent dansent dans un ballet érotique dans et hors de nos bouches. Je caresse son ventre jusqu’au-dessus de son pubis sans que mes doigts ne s’y aventurent encore. Je me redresse pour admirer ses seins ronds et lourds, les belles aréoles brunes plus larges que les miennes et ses tétons durcis par le froid et le désir.
Je caresse ses seins à pleine main puis du bout de l’index je m’occupe de chacun de ses tétons, qui s’allongent se dressent un peu plus, et de ma bouche et ma langue je viens les gouter.
J’ai passé une main dans sa nuque, l’autre joue avec les longs poils de son pubis, jusqu’à venir effleurer le haut de sa fente. Ma bouche passe de la sienne à ses seins, suçant tantôt sa langue ses lèvres tantôt ses mamelons. Mon index et mon majeur caressent superficiellement sa fente, se glissent entre ses petites lèvres et entrent en douceur dans son vagin dégoulinant de sa liqueur de plaisir.
Je veux voir, alors je m’installe entre ses jambes ouvertes. Sa poitrine monte et redescend au rythme de sa respiration. Elle a fermé les yeux. Son minou est grand ouvert, sa perle rose pâle comme ses chairs intimes luisent à la lumière tombante, ses petites lèvres sont comme deux petits rubans de dentelles sinueuses et charnues, brunes à la surface et roses à leurs bases. A l’entrée de son vagin une grosse goute de nectar translucide s’étend, s’allonge, puis glisse entre ses fesses. Je m’allonge sur l’autre serviette à côté d’elle et lui demande de venir sur moi.
« Non tourne toi dans l’autre sens. Oui comme ça, je veux voir, tes seins, ton ventre, pendant que je te mange »
Elle place son minou sur ma bouche et je commence à la lécher tout du long, mes mains sur ses fesses lui indiquent le mouvement de ses hanches. C’est elle qui est aux commandes maintenant. Elle se cambre et glisse sur ma bouche, mon nez, mon menton Elle s’arrête lorsque ma langue est sur son clitoris. Je le lèche, le suce et l’aspire, puis elle avance le bassin afin que ma bouche soit en face de sa grotte humide et j’y entre ma langue aussi loin que je le peux.
« Ellen, tu ne veux pas dans l’autre sens «
Elle s’est légèrement redressée et me regarde.
« Comment ça dans l’autre sens ? »
Elle s’installe en appui sur ses avant-bras le front posé sur la serviette, le cul en l’air, les jambes légèrement écartées.
« Oui si tu aimes ! ».
« Tu ne le fait pas si tu n’aimes pas ! »
« Tu veux dire lécher ta petite étoile ? »
« Oui, mais que si tu aimes ! »
C’est une première pour moi, enfin de façon délibérée et non pas dans l'action, mais oui j’ai envie.
Je passe une main sous son ventre pour venir caresser son clito, j’entre le pouce de l’autre main dans son vagin et je mordille ses fesses.
Il faut que tu m’aides, écarte tes fesses avec tes deux mains. Elle pose alors son visage sur le côté et viens me faciliter l’accès à son petit trou. Pendant que je titille sa perle et que mon pouce explore son fourreau rose, je lèche du bout de la langue, sa petite étoile. Il ne faut pas longtemps pour que je sente son plaisir l’envahir. Elle se tend, sa respiration s’accélère, une première contraction des muscles de son vagin, suivie d’une autre, l’étau se resserre sur mon pouce, elle jouit.
Elle se laisse tomber sur le côté.
« Merci Ellen, c’était merveilleux ».
Nous allons de nouveau nous baigner, l’eau parait nettement plus chaude. Nous restons un bon moment, assises, juste les fesses et les pieds dans l’eau. La lumière se fait plus chaude le soleil se rapproche de l’horizon. Sur les rochers à quelques dizaines de mètres, des cormorans sèchent leurs ailes alors que d’autres prennent leur envol.
Il va falloir qu’on y aille Ellen, pas possible de naviguer de nuit !
Nous rentrons.
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3年前