Nous étions dans la garrigue
Un vendredi de juin, nous nous retrouvons dans les Alpilles, au sud d’Avignon, un endroit proche d’une abbaye entourée de coins de garrigue, cher à mon cœur et à mes souvenirs d’*******. Une abbaye si bien nommée tant les senteurs de farigoule viennent nous accueillir. En cette fin de confinement, il y a un peu de monde venu retrouver la vie de la nature, mais également tellement de sentiers pour s’isoler. Ce sont nos retrouvailles après cet enfermement forcé et contraint. Une légère brise rafraîchissante adoucit la chaleur d’aujourd’hui. Tu portes une jupe ample avec une veste en jean sur ton débardeur. Comme tu le sais bien, aucun soutien gorge n’empêche l’accès à ta poitrine. Liberté.
Nous traversons la plaine avant de disparaître dans les sous-bois. Seulement quelques minutes ensemble et une tension déjà si puissante entre nous. Sur le premier sentier que nous prenons, je saisis ta main gauche pour que tu me fasses face. Du regard je t’arrête pour t’embrasser et saisir tes seins fermement, t’ôtant toute volonté de te débattre. Je les presse, les malaxe avant de glisser ma main sous le tissu pour les faire apparaître. Je replie ton débardeur blanc sous leur galbe et laisser mes lèvres courir à leur surface. Tes tétons durcissent sous mes lents coups de langue ; je les aspire, leur peau se tend. Mes mains descendent alors sous les voiles de ta jupe pour empoigner tes fesses pendant que je dévore tes pommes mûres à point... ta voix tremblante se confie : « Bouffez-moi s’il vous plaît. » Ma bouche s’ouvre en grand et je croque tes fruits tendres en les aspirant. Je les mâche, les savoure et prends un sadique plaisir à y imprimer l’empreinte de mes dents. Chaque fermeture de ma mâchoire t’arrache un petit son. Tu es ma gourmandise.
Je faufile mes doigts sous le morceau de dentelle que tu portes et je découvre ta chatte humide et si chaude. Chaque mordillement te fait gémir un peu plus, chaque gémissement déclenche un appui un peu plus prononcé de mes doigts sur ton petit bouton. Et plus je la caresse, plus je descends ce bout de tissu le long de tes cuisses : j’offre ainsi à mes doigts de leur permettre de glisser mieux encore entre tes lèvres. Je te demande de relever ta robe, tu t’exécutes. Mes mains remontent de chaque côté le long de tes cuisses, sur tes hanches, puis prennent le chemin inverse, enfourchant au passage l’élastique entre index et majeurs, abaissant ta culotte sur tes genoux. Tu relèves ta jambe droite puis la gauche afin que je prenne possession de ce petit bout de dentelle que je range à moitié dans la poche arrière de mon jean. Accroupi,je détaille ton intimité et lève mes yeux pour me plonger dans ton regard. Tout en maintenant cette connexion, je m’approche et dépose un baiser sur ton pubis glabre. Ce contact électrique te fait baisser ton bassin et s’écarter tes jambes. Je relève le menton, mes yeux toujours dans les tiens ; tu sens alors la pointe de ma langue parcourir toute la longueur de ce canyon dont les flancs se dessinent et qui fait naître un petit ru dans sa vallée. Son chemin s’arrête lorsqu’elle rencontre un petit rocher turgescent autour duquel mes lèvres se referment. Je me redresse.
Je rajuste ta veste afin que ses pans ne couvrent que ce qu’il faut de ta poitrine dénudée. Nous reprenons notre marche. Je joue impudiquement à ouvrir et refermer ta veste pour admirer tes seins et les offrir à un randonneur curieux. Un couple passe en contre-bas mais il ne nous voit pas. Nous remontons de l’autre côté du vallon vers un chemin escarpé qui semble grimper aux cieux... Tandis que nous gravissions l'abrupt de la colline, quelques pas devant et un peu surélevée, je t'intime de stopper là. Je relève complètement ta jupe et je me penche sur ton bouton. Je plaque ma langue contre et commence à la lécher ; je le sens grossir et durcir. Tu émets des sons de plus en plus forts et mouilles de plus en plus ma bouche. Mes doigts courent sur sa peau, entre tes cuisses jusqu’à s’enfoncer en toi. Je te maintiens littéralement par la chatte tel un tuteur qui te redresse pour ne pas que tu vacilles. Je te fouille de l’intérieur de mes deux doigts. Pantelante, tu trembles, tu gémis silencieusement puis plus bruyamment jusqu’à un râle plus sonore et plus long que les autres, ces quelques secondes où tu t’empales sur mes doigts, où ton sexe se liquéfie sur ma main, mon bras et l’intérieur de tes cuisses, où tu irrigues de plusieurs jets le sol caillouteux. Rencontre des minéralités.
Le temps de recouvrer tes esprits embrumés, nous poursuivons notre ascension vers le plaisir. Le chemin se fait de plus en plus touffu au fur et à mesure que nous grimpons vers ces trois arbres posés à son sommet. Il nous accueille avec un tronc barrant le passage… Pas sage… Je t’att**** par la nuque pour t’embrasser langoureusement. Puis je te retourne et te penche en avant. Tes bras se reposent contre l’écorce râpeuse, ma main empoigne tes cheveux et les tire en arrière. J’offre ta croupe à mon regard. Le grain de ta peau frémit. Mes doigts retournent en toi ; je te cambre et t’enfonce sur moi en utilisant sa chevelure tels des rênes domptant un cheval. Je sens ta chatte se contracter et se détendre au rythme du mouvement de mon bras. Mes doigts sont trempés quand je les retire. Je déboutonne mon jean. Ma queue est raide et trouve seule le chemin de ta grotte, elle s’y insère lentement. J’appuie ma main sur ta fesse pour écarter plus encore tes lèvres. Mes aller-retours se ponctuent tous d’un arrêt de quelques secondes au fond d’elle. Terminus ? Il n’en est point question. Je saisis ton bassin de mes mains pour m’enfoncer encore plus loin. Tes sons de plaisir m’excitent davantage que le simple fait de te baiser.
Ma main ne viendra qu’une seule et unique fois s’abattre sur ton fessier. Ce claquement sec comme un coup de feu résonne dans le silence. La brise l’emporte avec elle. L’empreinte de chacun de mes doigts et de ma paume rougeoie sur ton épiderme chauffé. Tu te contractes à cet instant, augmentant le plaisir ressenti par mon gland.
« Donnez-moi votre queue s’il vous plaît. »
Je t’accroupis à mes pieds. Tu la prends en bouche puis la fais disparaître jusqu’à la garde. Tes mains agrippées à mes poches, tu tires pour l’avaler encore plus. J’att**** tes cheveux pour t’aider à accélérer le rythme et que tu me sentes heurter ta gorge. Je viole littéralement ta bouche. Ton souffle se fait de plus en plus haletant puis je me retire pour plaquer ton visage sur ma toison le temps qu’elle le retrouve. Tes yeux fermés et humides sont magnifiques à observer. Tu t’offres totalement à mon plaisir et savoures ces larmes d’abandon qui coulent sur tes joues. Nous restons ainsi quelques minutes jusqu’à ce que ce murmure.
« S’il vous plaît, baisez-moi et faites de moi ce que vous voulez. »
Je te redresse et t’embrasse.
« Je n’ai pas bien entendu ma petite chatte » ai-je susurré à ton oreille.
« Baisez-moi Monsieur... s’il vous plaît »
Je te retourne et laisse couler un filet de salive entre tes fesses. Mon pouce vient détendre par de petits ronds ton trou, progressivement jusqu’à ce qu’il s’ouvre et happe mon doigt. Il entre très tendrement en toi. Je te masse de l’intérieur maintenant. Tu es juste assez bruyante pour me faire savourer ton plaisir. Je remplace mon pouce par mon majeur et glisse mon index et mon annulaire entre tes lèvres. La force de ma main te soulève du sol. Mes doigts disparaissent en toi. Ta fleur de moins en moins serrée veut me faire comprendre ton désir grandissant d’être éventrée. Je me redresse et saisis mon bâton entre mes doigts pour lubrifier mon gland entre tes lèvres, pour qu’il coulisse délicatement autour de ce sphincter ouvert. Il se contracte à peine quand je lui présente puis je l’entends qui m’appelle pour que je l’habite. Je m’introduis lentement mais sans interruption, par petits coups, jusqu’au fond. Les spasmes de ma queue remontent jusque dans tes cordes vocales. Mes mouvements de bassin sont lents et puissants. Les sons que tu produis sont l’expression de mon plaisir. Mon pubis te heurte de plus en plus rapidement.
« Je veux venir Monsieur... s’il vous plaît, permettez-moi de jouir... »
« Résiste ! Savoure ces sensations »
Tes demandes répétées ne font qu’accroître mon excitation. Je ralentis, m’arrête au fond de toi puis reprends mes vagues. Tu quémandes mais ma réponse reste ferme. Tu me supplies. Je bande de plus en plus fort, tu la sens taper en toi jusqu’à d’ultimes implorations auxquelles je réponds.
« Viens avec moi ! »
L’aigu de ses cris mélangés à mon râle grave déchire soudainement la torpeur silencieuse de la nature. Explosion simultanée, nous nous inondons mutuellement. Tu te raccroches au tronc pour ne pas chanceler. Je m’accroche à tes hanches pour ne pas tomber. Nous restons ainsi jusqu’à ce que la dernière goutte de mon jus se décharge.
Le soleil cogne, le mistral se lève. Je te prends dans mes bras. Je place ta nuque entre mon cou et ma clavicule, ta joue contre la mienne, mes mains réchauffent les tiennes, croisées sur tes épaules. Nous contemplons de longues minutes ces crêtes nous entourant. Le vent frais aide nos corps à retrouver une température normale. Nos cœurs se serrent pour d’autres raisons. Forcé par les obligations, nous redescendons de cette cime enchanteresse, sans volonté de se quitter. Nous le devons pourtant. Des derniers regards droits dans les yeux près de nos véhicules, nos lèvres qui se disent au revoir. Quand nous reverrons-nous ?
Nous traversons la plaine avant de disparaître dans les sous-bois. Seulement quelques minutes ensemble et une tension déjà si puissante entre nous. Sur le premier sentier que nous prenons, je saisis ta main gauche pour que tu me fasses face. Du regard je t’arrête pour t’embrasser et saisir tes seins fermement, t’ôtant toute volonté de te débattre. Je les presse, les malaxe avant de glisser ma main sous le tissu pour les faire apparaître. Je replie ton débardeur blanc sous leur galbe et laisser mes lèvres courir à leur surface. Tes tétons durcissent sous mes lents coups de langue ; je les aspire, leur peau se tend. Mes mains descendent alors sous les voiles de ta jupe pour empoigner tes fesses pendant que je dévore tes pommes mûres à point... ta voix tremblante se confie : « Bouffez-moi s’il vous plaît. » Ma bouche s’ouvre en grand et je croque tes fruits tendres en les aspirant. Je les mâche, les savoure et prends un sadique plaisir à y imprimer l’empreinte de mes dents. Chaque fermeture de ma mâchoire t’arrache un petit son. Tu es ma gourmandise.
Je faufile mes doigts sous le morceau de dentelle que tu portes et je découvre ta chatte humide et si chaude. Chaque mordillement te fait gémir un peu plus, chaque gémissement déclenche un appui un peu plus prononcé de mes doigts sur ton petit bouton. Et plus je la caresse, plus je descends ce bout de tissu le long de tes cuisses : j’offre ainsi à mes doigts de leur permettre de glisser mieux encore entre tes lèvres. Je te demande de relever ta robe, tu t’exécutes. Mes mains remontent de chaque côté le long de tes cuisses, sur tes hanches, puis prennent le chemin inverse, enfourchant au passage l’élastique entre index et majeurs, abaissant ta culotte sur tes genoux. Tu relèves ta jambe droite puis la gauche afin que je prenne possession de ce petit bout de dentelle que je range à moitié dans la poche arrière de mon jean. Accroupi,je détaille ton intimité et lève mes yeux pour me plonger dans ton regard. Tout en maintenant cette connexion, je m’approche et dépose un baiser sur ton pubis glabre. Ce contact électrique te fait baisser ton bassin et s’écarter tes jambes. Je relève le menton, mes yeux toujours dans les tiens ; tu sens alors la pointe de ma langue parcourir toute la longueur de ce canyon dont les flancs se dessinent et qui fait naître un petit ru dans sa vallée. Son chemin s’arrête lorsqu’elle rencontre un petit rocher turgescent autour duquel mes lèvres se referment. Je me redresse.
Je rajuste ta veste afin que ses pans ne couvrent que ce qu’il faut de ta poitrine dénudée. Nous reprenons notre marche. Je joue impudiquement à ouvrir et refermer ta veste pour admirer tes seins et les offrir à un randonneur curieux. Un couple passe en contre-bas mais il ne nous voit pas. Nous remontons de l’autre côté du vallon vers un chemin escarpé qui semble grimper aux cieux... Tandis que nous gravissions l'abrupt de la colline, quelques pas devant et un peu surélevée, je t'intime de stopper là. Je relève complètement ta jupe et je me penche sur ton bouton. Je plaque ma langue contre et commence à la lécher ; je le sens grossir et durcir. Tu émets des sons de plus en plus forts et mouilles de plus en plus ma bouche. Mes doigts courent sur sa peau, entre tes cuisses jusqu’à s’enfoncer en toi. Je te maintiens littéralement par la chatte tel un tuteur qui te redresse pour ne pas que tu vacilles. Je te fouille de l’intérieur de mes deux doigts. Pantelante, tu trembles, tu gémis silencieusement puis plus bruyamment jusqu’à un râle plus sonore et plus long que les autres, ces quelques secondes où tu t’empales sur mes doigts, où ton sexe se liquéfie sur ma main, mon bras et l’intérieur de tes cuisses, où tu irrigues de plusieurs jets le sol caillouteux. Rencontre des minéralités.
Le temps de recouvrer tes esprits embrumés, nous poursuivons notre ascension vers le plaisir. Le chemin se fait de plus en plus touffu au fur et à mesure que nous grimpons vers ces trois arbres posés à son sommet. Il nous accueille avec un tronc barrant le passage… Pas sage… Je t’att**** par la nuque pour t’embrasser langoureusement. Puis je te retourne et te penche en avant. Tes bras se reposent contre l’écorce râpeuse, ma main empoigne tes cheveux et les tire en arrière. J’offre ta croupe à mon regard. Le grain de ta peau frémit. Mes doigts retournent en toi ; je te cambre et t’enfonce sur moi en utilisant sa chevelure tels des rênes domptant un cheval. Je sens ta chatte se contracter et se détendre au rythme du mouvement de mon bras. Mes doigts sont trempés quand je les retire. Je déboutonne mon jean. Ma queue est raide et trouve seule le chemin de ta grotte, elle s’y insère lentement. J’appuie ma main sur ta fesse pour écarter plus encore tes lèvres. Mes aller-retours se ponctuent tous d’un arrêt de quelques secondes au fond d’elle. Terminus ? Il n’en est point question. Je saisis ton bassin de mes mains pour m’enfoncer encore plus loin. Tes sons de plaisir m’excitent davantage que le simple fait de te baiser.
Ma main ne viendra qu’une seule et unique fois s’abattre sur ton fessier. Ce claquement sec comme un coup de feu résonne dans le silence. La brise l’emporte avec elle. L’empreinte de chacun de mes doigts et de ma paume rougeoie sur ton épiderme chauffé. Tu te contractes à cet instant, augmentant le plaisir ressenti par mon gland.
« Donnez-moi votre queue s’il vous plaît. »
Je t’accroupis à mes pieds. Tu la prends en bouche puis la fais disparaître jusqu’à la garde. Tes mains agrippées à mes poches, tu tires pour l’avaler encore plus. J’att**** tes cheveux pour t’aider à accélérer le rythme et que tu me sentes heurter ta gorge. Je viole littéralement ta bouche. Ton souffle se fait de plus en plus haletant puis je me retire pour plaquer ton visage sur ma toison le temps qu’elle le retrouve. Tes yeux fermés et humides sont magnifiques à observer. Tu t’offres totalement à mon plaisir et savoures ces larmes d’abandon qui coulent sur tes joues. Nous restons ainsi quelques minutes jusqu’à ce que ce murmure.
« S’il vous plaît, baisez-moi et faites de moi ce que vous voulez. »
Je te redresse et t’embrasse.
« Je n’ai pas bien entendu ma petite chatte » ai-je susurré à ton oreille.
« Baisez-moi Monsieur... s’il vous plaît »
Je te retourne et laisse couler un filet de salive entre tes fesses. Mon pouce vient détendre par de petits ronds ton trou, progressivement jusqu’à ce qu’il s’ouvre et happe mon doigt. Il entre très tendrement en toi. Je te masse de l’intérieur maintenant. Tu es juste assez bruyante pour me faire savourer ton plaisir. Je remplace mon pouce par mon majeur et glisse mon index et mon annulaire entre tes lèvres. La force de ma main te soulève du sol. Mes doigts disparaissent en toi. Ta fleur de moins en moins serrée veut me faire comprendre ton désir grandissant d’être éventrée. Je me redresse et saisis mon bâton entre mes doigts pour lubrifier mon gland entre tes lèvres, pour qu’il coulisse délicatement autour de ce sphincter ouvert. Il se contracte à peine quand je lui présente puis je l’entends qui m’appelle pour que je l’habite. Je m’introduis lentement mais sans interruption, par petits coups, jusqu’au fond. Les spasmes de ma queue remontent jusque dans tes cordes vocales. Mes mouvements de bassin sont lents et puissants. Les sons que tu produis sont l’expression de mon plaisir. Mon pubis te heurte de plus en plus rapidement.
« Je veux venir Monsieur... s’il vous plaît, permettez-moi de jouir... »
« Résiste ! Savoure ces sensations »
Tes demandes répétées ne font qu’accroître mon excitation. Je ralentis, m’arrête au fond de toi puis reprends mes vagues. Tu quémandes mais ma réponse reste ferme. Tu me supplies. Je bande de plus en plus fort, tu la sens taper en toi jusqu’à d’ultimes implorations auxquelles je réponds.
« Viens avec moi ! »
L’aigu de ses cris mélangés à mon râle grave déchire soudainement la torpeur silencieuse de la nature. Explosion simultanée, nous nous inondons mutuellement. Tu te raccroches au tronc pour ne pas chanceler. Je m’accroche à tes hanches pour ne pas tomber. Nous restons ainsi jusqu’à ce que la dernière goutte de mon jus se décharge.
Le soleil cogne, le mistral se lève. Je te prends dans mes bras. Je place ta nuque entre mon cou et ma clavicule, ta joue contre la mienne, mes mains réchauffent les tiennes, croisées sur tes épaules. Nous contemplons de longues minutes ces crêtes nous entourant. Le vent frais aide nos corps à retrouver une température normale. Nos cœurs se serrent pour d’autres raisons. Forcé par les obligations, nous redescendons de cette cime enchanteresse, sans volonté de se quitter. Nous le devons pourtant. Des derniers regards droits dans les yeux près de nos véhicules, nos lèvres qui se disent au revoir. Quand nous reverrons-nous ?
3年前