2022 Silence on tourne et Silence dans la salle !
Chapitre IV - 2022 Silence on tourne (2 textes)
Romain était en vacances avec Alice, son ex-femme…
15 jours en bateau tous les deux…
Je la connaissais bien, et vous aussi, si vous lisiez mes histoires il y a plusieurs années…
A l’époque j’étais mariée avec Paul, qui avait comme ami un certain Romain.
Nous nous fréquentions, dinions ensemble, barbecues, piscine, quelques week-end…
Mais paradoxalement, rien de bien profond, ni en amitié et encore moins en sexualité…
Puis la vie me réserva des épreuves, Paul me trompa, je craquais pour Romain, par jeu, vengeance, ou besoin…
Je divorçais de Paul et Romain divorça d’Alice et devint mon amant attitré, sans que nous n’habitions ensemble, car je tenais à ma liberté.
Paul et Alice se fréquentèrent un moment, jusqu’à ce qu’elle sombre dans une dépression infernale que seul Romain arrivait à juguler…
A cette époque, ma vie basculait, j’avais lancé mes ventes en réunion, invitant mes voisines, pour des après-midis fanfreluches et cuisine…
Puis elles dérivèrent, car la majorité de ces femmes devaient se cacher de leurs tortionnaires. Elles venaient discuter, puis pour certaines, se libérer, flirter et découvrir un sexe tendresse et complicité…
De lieu de ventes, mon salon devint un lupanar lesbien, connu de toute la ville…
Je sauvais les femmes en détresse, qui oubliaient leurs ennuis chez-moi, une après-midi par semaine…
Je les ressourçais, les dirigeais vers mes anciens contacts professionnels, qui se chargeaient d’elles. Mais elles revenaient pour mes après-midis divertissants, pour se faire des amies, connaitre des sensations nouvelles…
J’eus l’occasion de rencontrer des femmes d’exception… Cheffes d’entreprise, chanteuses, comédiennes, peintres de renom…
10 ans plus tard, je retrouvais Evelyne, mon ex-voisine, ex-complice, ex-amante, sous un nouveau nom, nouveau look, célébrité internationale…
Ces retrouvailles se firent lors d’une projection en avant-première, non loin de chez moi…
Je ne l’avais pas reconnue lors du cocktail après la projection de son nouveau film…
C’est elle qui s’arrêta à ma hauteur, un verre pour moi, à la main…
- Alors, on snobe ses anciennes amies ?
- Evelyne ! Pas possible, c’est toi ! Mon dieu, impossible de te reconnaitre ! Oh, je suis scotchée par ta réussite !...
- Bien tu vois la vie m’a enfin offert une revanche… Et petit à petit j’ai gravi des échelons, passant de secrétaire à chanteuse, écrivaine, puis en actrice… J’aime cette vie, j’ai réussi et on me veut de partout à la fois…
- Bravo ! Tu mérites cette réussite, j’espère que tu es heureuse aussi dans ta vie amoureuse…
- Oui, enfin, je ne me suis pas remariée, j’ai des amis, ça dure ce que ça dure… Tu te souviens de mon fils ? Il est marié, vit à Londres, 2 enfants, on se voit souvent…
Ah, son fils !... Une autre histoire qui a marqué ma vie de femme…
Evelyne était confrontée à l’*********ce exubérante de son fils…
Son ado s’adonnait à la masturbation, comme nombre de garçons et de filles dans cette époque de leur vie intime…
Mais lui, n’avait pas de limite, et il gâchait la vie de sa mère, en se montrant trop libidineux, sans pudeur, ni barrière…
Elle ne savait plus que faire pour lui faire entendre raison…
Elle avait même peur de se laisser convaincre…
Jusqu’à un soir, où il dormait avec elle et la força à le faire jouir…
Le lendemain, je dus m’immiscer dans sa vie, le séduire, donner de ma personne pour le détourner sa cible…
Je réussis à le cadrer, il était particulièrement actif et performant, et elle me remercia, le soir de son départ…
Expérience avec un ado, des sensations embrouillées, mais de la pureté dans nos rapports, surtout ces sentiments diffus d’amour impossible…
- En ce moment, je suis avec Malcom Demange…
- Le Malcom ? Le prince ? Bien dis-donc…
- Si tu veux, au nom de notre amitié, je peux te le présenter…
- Avec plaisir…
Elle m’invite à la soirée, restaurant de prestige, hôtel 5*****, suite de folie…
Malcom est d’une beauté magique, une aura exceptionnelle, un charisme perturbant, des yeux bleu clair, profonds, insondables, je tombais sous le charme, comme sans doute la plupart des femmes dans cette soirée…
Quand il m’invita à danser, je tremblais…
Je n’arrivais pas à le suivre, il me pensait fatiguée, malade, mais non !
Un feu me dévorait, brouillait ma vue, bloquait ma respiration…
Il me traîna dans le jardin, pour que je respire…
Le parfum des roses, et autres fleurs sensuelles, me ranima de façon naturelle…
Debout, lovée dans ses bras, je me laissais conduire, jusqu’à un bosquet de verdure qui me rappelait le mien…
Une stèle à Marie, me servit d’appui… Il me serra contre lui…
Ses yeux fouillaient mon âme…
Ses mains fouillaient mes seins…
Et ses lèvres me disaient la passion qui le brûlait…
Et son sexe pointait le but de son chemin…
Je l’enlaçais de mes bras dans son cou…
Son sexe percutait mon ventre au rythme de ses caresses…
Le vent léger, apportait un parfum d’érotisme…
Ma vulve lui obéissait, ouverte et offerte…
Ses doigts me donnèrent le LA, et je jouis de cette ivresse rare, d’être dans les bras d’un acteur de sa classe !...
Il descendit ma culote, pour mieux me pénétrer, et il m’arcbouta contre la pierre froide… Mon cul bien relevé, pour sentir son dard faire son entrée !...
J’ondulais ma croupe pour saluer son entrée…
Il enserrait mes seins, dopant mon plaisir, jusqu’à feuler doucement, en le sentant gonfler dans mon ventre…
Il jouissait aussi, de me prendre comme une gourgandine dans un jardin secret…
Il glissait par des aller-retours tendres et puissants, qui me portèrent vers des gémissements saccadés…
Je sentais ma vulve se distendre, mon vagin se dilater, mes seins gonfler, je regardais devant moi, les fleurs qui me souriaient, les arbres qui applaudissaient avec leurs branches… Pour fêter mon extase, mon arrivée au nirvana…
Je rallais, sous ce marteau-piqueur, il me préparait pour un autre assaut, un doigt se permettait de sonner à mon entrée des artistes…
Quand il ouvrit la porte, pour préparer son entrée royale, je fondis et le jardin se mit à tourner…
Il me maintint par les hanches et explora mon anus de starlette, ce qui me sortit de mon rêve éveillé, et je planais en le sentant me ramoner, me sodomiser, me mettre sur orbite, dans un délire de sensations divines, que j’exprimais en silence, en griffant la statue !...
Je regardais par terre, il me secouait avec passion, me rejouant la Chevauchée Fantastique…
Mes seins devenaient des seins animés…
Ma vulve abandonnée criait famine, jalouse de ce second orifice…
Mais je sentis des mains, des doigts, un secours de la part d’Evelyne, qui embrassait son ami en me caressant aussi…
Elle tournait mon clito, m’emportait loin de ce jardin, dans les nuages, je me mis à m’envoler…
Elle me fistait sans répit au même rythme que le sexe de son ami !...
Elle a appris à faire des choses très techniques, voire improviser…
Je caressais sa vulve et lui rendis sa caresse, elle s’offrit à lui…
Il la baisa après m’avoir copieusement inséminée…
Nous étions en ambiance ‘Silence, on tourne…’
Un film muet très imagé…
Ils m’ont invitée dans leur chambre, on a pris un bain dans un Spa immense, et m’ont gardée toute la nuit, en changeant souvent de séquence, et laissant refroidir les machines avec du champagne…
Le son était de nouveau activé, pour le plaisir des cinéphiles…
FIN
Marika842010
Novembre 2022
Chapitre V - 2022 Silence dans la salle !
Toujours dans mes souvenirs d’échanges sexuels silencieux, par obligation dans le sens de ne pas être repérée, ou par complicité envers mon ou ma complice, voici un souvenir où j’avais le beau rôle…
Romain en balade, je restais chez moi…
Pourquoi ?
Bof, une envie de fureter en ville, de me distraire, pour oublier les dernières nouvelles de ma fille, Anne…
Je descends à pied vers le centre, il fait une journée à flâner, à se faire plaisir, et je commence par la rue principale, où les boutiques sont légion…
J’ai en tête un épisode récent relaté dans cette série, avec une vendeuse de prêt-à-porter…
Là, autre essai, mais sans achat… Le vendeur est bof… Je m’assieds à la terrasse d’un bar, en sueur après mes essayages infructueux…
Je sens l’échec dans mon sein…
Le breuvage me fait du bien, et je fais connaissance avec mon environnement…
Personne de connu, quelques touristes en famille, deux messieurs seuls, mais pas de super héros…
Je me rends aux toilettes, en revenant je vois un nouveau, assis non loin de ma table…
Sait-il que j’étais là ? Me surveillait-il ?
Je m’assieds, termine lentement mon verre, et ouvre un magazine féminin…
Il ne semble pas faire attention à moi, je me débrouille pour découvrir mes cuisses, sans que d’autres ne puissent me voir…
Cela semble marcher, ses yeux font des aller-retours entre son verre, et moi…
Quand je me lève, il semble déçu… Je passe devant lui, avec un large sourire…
Je prends une rue commerçante, celle où j’ai connu Viviane…
Mais elle n’est pas là, je continue, léchant les vitrines, du porte à porte quasiment, en regardant dans la vitre si je suis suivie…
Bof ! Ma stratégie n’a pas fonctionné, ce n’était pas le bon, où je ne l’intéressais pas…
La Belle Epoque… Ce film vient de sortir dans les salles… La distribution me séduit, pourquoi ne pas profiter d’une clim et d’un fauteuil accueillant ?
J’entre dans le cinéma, au moment où je croise des yeux que je reconnais…
Je paie et suis les flèches de la salle de projection…
J’entends des pas au moment où j’entre, l’obscurité me fait attendre un instant, je me dirige vers le haut, peu de monde, je prends le fauteuil du fond de la plus haute rangée…
Impassible, il me suit…
Et il a le toupet de se serrer contre moi… Retire sa veste, la pose sur le fauteuil à sa gauche…
Je me suis assise, regardant les publicités…
Un couple s’installe à quelques fauteuils de lui, sur la même rangée…
Un autre prend la travée de dessous, mais reste vers le milieu, un peu en dessous du premier couple…
Mes yeux se sont habitués et la lumière de l’écran procure assez de lumière pour distinguer mes voisins…
Des les premières minutes du film, le couple à notre gauche commence à s’embrasser…
Ceux de la rangée du dessous les imite… L’homme jette un œil sur eux, et sur nous…
Mais tout s’éteint !...
Mon cœur fait un saut, je suis dans le noir total…
- Ah, ce n’est rien, panne électrique… EDF fait des coupures pour équilibrer son réseau… N’ayez pas peur…
- Merci… Non, je n’ai aucune crainte, que de perdre mon billet…
- Vous êtes attendue ?
- Pas spécialement, mais…
- Oui ?
- Je préfèrerais voir ce qui se passe…
« Madame, monsieur, suite à une coupure de courant du réseau, nous vous prions de rester à votre place. EDF fait de son mieux pour réparer rapidement… Je vous communiquerai l’heure prévue de remise en route, dès qu’elle sera publiée sur leur site… »
- Ah ! Merci monsieur du Cinéma… Et à vous aussi, vous aviez raison…
- Je suis David, puisque nous devons passer un moment à attendre…
- Marika, je cherchais un endroit frais, et un bon fauteuil…
- Je ne peux même pas lire…
- On ne se connait pas ?
- Non, ou si c’est vous qui buvait un verre près de moi, au bar dans la rue…
- Oui, alors je crois me souvenir de vos yeux…
- Ah !... C’est dommage qu’ils n’illuminent pas le monde…
- Non, mais les femmes adorent les yeux bleus…
- Oh… Entre autres…
- La clim ne fonctionne plus, je commence à avoir chaud…
- Il me semble que nos voisins de gauche, ont aussi chaud que vous !
Je regarde et mes yeux découvrent la femme embrassant son voisin, se laissant gentiment peloter, chemisier ouvert si j’en juge…
- C’est ce que l’on appelle prendre du bon temps…
- Ceux de devant ont une vue superbe…
- Oh ! les coquins !
Je vois que la fille de notre travée a largement ouvert des cuisses… Et que la main du monsieur s’y infiltre avec facilité…
- On ne distingue pas grand-chose ! Vous aimez regarder dans les salles de ciné ?
- J’aime l’esthétique, je ne suis pas abonné, juste un dérivatif… Y en a d’autres…
- Oh, je vous comprends David…
- Vous aimeriez être à sa place ?
- Je ne connais pas le monsieur…
Il a compris ma plaisanterie… Il me sourit dans le noir…
Je me tourne naturellement vers lui et découvre mes cuisses, comme au bar…
Je n’ai personne devant… Je remonte un peu plus…
Aussitôt une main se pose sur ma peau… Remonte doucement, atteint l’aine…
Mon souffle devient court…
Sa main va et vient lentement sur mon pubis… Passe sur ma culotte…
Je me détends et lui ouvre mon chemin…
Ma main explore de son côté… Il a sorti son sexe, en sentant la moiteur de ma chatte…
Je serre son mandrin… Glisse lentement sur sa hampe, tandis qu’il se joue de ma culotte et glisse dans mon sillon… Son doigt tape à ma porte… Il s’y insinue tandis que je vois le couple onduler…
Il me branle délicieusement, tendrement, lentement, de bas en haut, de haut en bas, trempant de ce fait mon sous-vêtement de coton…
Je résiste à garder mon ****-froid, son dard est bandé et prêt…
A côté la fille s’est assise sur lui… Leur coït est amorcé… Je n’entends aucun bruit, aucun souffle, ni râle…
Il rentre son doigt et un autre dans mon vagin grand ouvert par ses caresses, en touchant mon point G, je délire dans ma tête de jouir à ce point…
Je me crispe sur mon fauteuil, agrippant son sexe d’une main ferme et active…
Il a envahi mon clito, qu’il titille avec son pouce, les autres doigts allant et venant, me délivrant une masturbation de grande classe…
Oh, oui que je jouis en silence !
Je me soulève, tentant un plus dans nos rapports…
Ma vulve sort presque du fauteuil… Ses doigts prennent de la vitesse…
Je vais m’envoler !!!
Je serre son dard entre mes doigts, j’ai envie de le sucer pour le remercier…
Je me couche sur l’accoudoir et l’atteint, mettant fin à sa caresse…
Mais il me sort un sein, puis l’autre et tandis que je suce, il masse mes globes en soulevant son bassin en cadence, me donnant le rythme préféré…
Je me touche, je suis trempée, je me caresse en le suçant…
Il pince mes tétons, aimerait les sucer… Les mordiller…
Je relâche son sexe à regret, espérant une suite…
Il se penche vers moi, reprend sa fouille dans ma culotte et embrasse les tétons durcis par le désir…
Il recommence à me masturber, cette fois avec trois doigts en forme de sexe…
Je me relève et écarte les cuisses, il m’attire sur lui, et me prend en amazone…
Je bouge, je me pénètre de sa bite, assise entre ses bras, ses mains sur mes seins, et j’ondule du bassin pour mieux me pénétrer, m’enfoncer ce dard de voyeur, au plus profond de mes organes… Je m’accoude, je sautille et les fauteuil ne suivent pas le rythme…
On nous regarde d’en bas… Je me calme, puis ressens la semence se répandre, couler sur mes cuisses, ma jupe retroussée, et maculant le cuir rouge du fauteuil épuisé…
Les autres s’en donnent à cœur-joie, jusqu’à nous ratt****r, se dandinant sur les pauvres fauteuils, celle du bas nue jusqu’à la taille arbore des seins magnifiques…
Quand le courant revient, c’est branle-bas de combat, se rajustant vitesse grand V, sortant des mouchoirs et des lingettes, un vrai lupanar, cette salle obscure…
Quand le film commence, ses doigts recommencent, je me laisse dériver, tendres et envoûtants, je me plie au supplice, orgasmer en silence, dents serrés, yeux fermés, concentrée sur mon sexe, une main sur le sien, juste pour le surveiller, comme le lait sur le feu…
Et quand il déborde, je jouis enfin, en guidant sa main, dans mon jardin secret…
Quand je juge que cela suffit à éteindre mon feu intérieur, que mon anus explose son dernier orgasme, je retire sa main, en allant saliver son engin…
Je me relève et me rajuste, passe devant lui, me penche et lui donne un long baiser d’amour, puis, sans me retourner, je sors sans un mot…
Inconnu, si tu me lis, envoie-moi un message avec le nom et l’adresse du ciné, la date, et la marque de ma culotte que j’ai glissé dans ta poche, en te disant adieu…
FIN
Marika842010
Novembre 2022
Romain était en vacances avec Alice, son ex-femme…
15 jours en bateau tous les deux…
Je la connaissais bien, et vous aussi, si vous lisiez mes histoires il y a plusieurs années…
A l’époque j’étais mariée avec Paul, qui avait comme ami un certain Romain.
Nous nous fréquentions, dinions ensemble, barbecues, piscine, quelques week-end…
Mais paradoxalement, rien de bien profond, ni en amitié et encore moins en sexualité…
Puis la vie me réserva des épreuves, Paul me trompa, je craquais pour Romain, par jeu, vengeance, ou besoin…
Je divorçais de Paul et Romain divorça d’Alice et devint mon amant attitré, sans que nous n’habitions ensemble, car je tenais à ma liberté.
Paul et Alice se fréquentèrent un moment, jusqu’à ce qu’elle sombre dans une dépression infernale que seul Romain arrivait à juguler…
A cette époque, ma vie basculait, j’avais lancé mes ventes en réunion, invitant mes voisines, pour des après-midis fanfreluches et cuisine…
Puis elles dérivèrent, car la majorité de ces femmes devaient se cacher de leurs tortionnaires. Elles venaient discuter, puis pour certaines, se libérer, flirter et découvrir un sexe tendresse et complicité…
De lieu de ventes, mon salon devint un lupanar lesbien, connu de toute la ville…
Je sauvais les femmes en détresse, qui oubliaient leurs ennuis chez-moi, une après-midi par semaine…
Je les ressourçais, les dirigeais vers mes anciens contacts professionnels, qui se chargeaient d’elles. Mais elles revenaient pour mes après-midis divertissants, pour se faire des amies, connaitre des sensations nouvelles…
J’eus l’occasion de rencontrer des femmes d’exception… Cheffes d’entreprise, chanteuses, comédiennes, peintres de renom…
10 ans plus tard, je retrouvais Evelyne, mon ex-voisine, ex-complice, ex-amante, sous un nouveau nom, nouveau look, célébrité internationale…
Ces retrouvailles se firent lors d’une projection en avant-première, non loin de chez moi…
Je ne l’avais pas reconnue lors du cocktail après la projection de son nouveau film…
C’est elle qui s’arrêta à ma hauteur, un verre pour moi, à la main…
- Alors, on snobe ses anciennes amies ?
- Evelyne ! Pas possible, c’est toi ! Mon dieu, impossible de te reconnaitre ! Oh, je suis scotchée par ta réussite !...
- Bien tu vois la vie m’a enfin offert une revanche… Et petit à petit j’ai gravi des échelons, passant de secrétaire à chanteuse, écrivaine, puis en actrice… J’aime cette vie, j’ai réussi et on me veut de partout à la fois…
- Bravo ! Tu mérites cette réussite, j’espère que tu es heureuse aussi dans ta vie amoureuse…
- Oui, enfin, je ne me suis pas remariée, j’ai des amis, ça dure ce que ça dure… Tu te souviens de mon fils ? Il est marié, vit à Londres, 2 enfants, on se voit souvent…
Ah, son fils !... Une autre histoire qui a marqué ma vie de femme…
Evelyne était confrontée à l’*********ce exubérante de son fils…
Son ado s’adonnait à la masturbation, comme nombre de garçons et de filles dans cette époque de leur vie intime…
Mais lui, n’avait pas de limite, et il gâchait la vie de sa mère, en se montrant trop libidineux, sans pudeur, ni barrière…
Elle ne savait plus que faire pour lui faire entendre raison…
Elle avait même peur de se laisser convaincre…
Jusqu’à un soir, où il dormait avec elle et la força à le faire jouir…
Le lendemain, je dus m’immiscer dans sa vie, le séduire, donner de ma personne pour le détourner sa cible…
Je réussis à le cadrer, il était particulièrement actif et performant, et elle me remercia, le soir de son départ…
Expérience avec un ado, des sensations embrouillées, mais de la pureté dans nos rapports, surtout ces sentiments diffus d’amour impossible…
- En ce moment, je suis avec Malcom Demange…
- Le Malcom ? Le prince ? Bien dis-donc…
- Si tu veux, au nom de notre amitié, je peux te le présenter…
- Avec plaisir…
Elle m’invite à la soirée, restaurant de prestige, hôtel 5*****, suite de folie…
Malcom est d’une beauté magique, une aura exceptionnelle, un charisme perturbant, des yeux bleu clair, profonds, insondables, je tombais sous le charme, comme sans doute la plupart des femmes dans cette soirée…
Quand il m’invita à danser, je tremblais…
Je n’arrivais pas à le suivre, il me pensait fatiguée, malade, mais non !
Un feu me dévorait, brouillait ma vue, bloquait ma respiration…
Il me traîna dans le jardin, pour que je respire…
Le parfum des roses, et autres fleurs sensuelles, me ranima de façon naturelle…
Debout, lovée dans ses bras, je me laissais conduire, jusqu’à un bosquet de verdure qui me rappelait le mien…
Une stèle à Marie, me servit d’appui… Il me serra contre lui…
Ses yeux fouillaient mon âme…
Ses mains fouillaient mes seins…
Et ses lèvres me disaient la passion qui le brûlait…
Et son sexe pointait le but de son chemin…
Je l’enlaçais de mes bras dans son cou…
Son sexe percutait mon ventre au rythme de ses caresses…
Le vent léger, apportait un parfum d’érotisme…
Ma vulve lui obéissait, ouverte et offerte…
Ses doigts me donnèrent le LA, et je jouis de cette ivresse rare, d’être dans les bras d’un acteur de sa classe !...
Il descendit ma culote, pour mieux me pénétrer, et il m’arcbouta contre la pierre froide… Mon cul bien relevé, pour sentir son dard faire son entrée !...
J’ondulais ma croupe pour saluer son entrée…
Il enserrait mes seins, dopant mon plaisir, jusqu’à feuler doucement, en le sentant gonfler dans mon ventre…
Il jouissait aussi, de me prendre comme une gourgandine dans un jardin secret…
Il glissait par des aller-retours tendres et puissants, qui me portèrent vers des gémissements saccadés…
Je sentais ma vulve se distendre, mon vagin se dilater, mes seins gonfler, je regardais devant moi, les fleurs qui me souriaient, les arbres qui applaudissaient avec leurs branches… Pour fêter mon extase, mon arrivée au nirvana…
Je rallais, sous ce marteau-piqueur, il me préparait pour un autre assaut, un doigt se permettait de sonner à mon entrée des artistes…
Quand il ouvrit la porte, pour préparer son entrée royale, je fondis et le jardin se mit à tourner…
Il me maintint par les hanches et explora mon anus de starlette, ce qui me sortit de mon rêve éveillé, et je planais en le sentant me ramoner, me sodomiser, me mettre sur orbite, dans un délire de sensations divines, que j’exprimais en silence, en griffant la statue !...
Je regardais par terre, il me secouait avec passion, me rejouant la Chevauchée Fantastique…
Mes seins devenaient des seins animés…
Ma vulve abandonnée criait famine, jalouse de ce second orifice…
Mais je sentis des mains, des doigts, un secours de la part d’Evelyne, qui embrassait son ami en me caressant aussi…
Elle tournait mon clito, m’emportait loin de ce jardin, dans les nuages, je me mis à m’envoler…
Elle me fistait sans répit au même rythme que le sexe de son ami !...
Elle a appris à faire des choses très techniques, voire improviser…
Je caressais sa vulve et lui rendis sa caresse, elle s’offrit à lui…
Il la baisa après m’avoir copieusement inséminée…
Nous étions en ambiance ‘Silence, on tourne…’
Un film muet très imagé…
Ils m’ont invitée dans leur chambre, on a pris un bain dans un Spa immense, et m’ont gardée toute la nuit, en changeant souvent de séquence, et laissant refroidir les machines avec du champagne…
Le son était de nouveau activé, pour le plaisir des cinéphiles…
FIN
Marika842010
Novembre 2022
Chapitre V - 2022 Silence dans la salle !
Toujours dans mes souvenirs d’échanges sexuels silencieux, par obligation dans le sens de ne pas être repérée, ou par complicité envers mon ou ma complice, voici un souvenir où j’avais le beau rôle…
Romain en balade, je restais chez moi…
Pourquoi ?
Bof, une envie de fureter en ville, de me distraire, pour oublier les dernières nouvelles de ma fille, Anne…
Je descends à pied vers le centre, il fait une journée à flâner, à se faire plaisir, et je commence par la rue principale, où les boutiques sont légion…
J’ai en tête un épisode récent relaté dans cette série, avec une vendeuse de prêt-à-porter…
Là, autre essai, mais sans achat… Le vendeur est bof… Je m’assieds à la terrasse d’un bar, en sueur après mes essayages infructueux…
Je sens l’échec dans mon sein…
Le breuvage me fait du bien, et je fais connaissance avec mon environnement…
Personne de connu, quelques touristes en famille, deux messieurs seuls, mais pas de super héros…
Je me rends aux toilettes, en revenant je vois un nouveau, assis non loin de ma table…
Sait-il que j’étais là ? Me surveillait-il ?
Je m’assieds, termine lentement mon verre, et ouvre un magazine féminin…
Il ne semble pas faire attention à moi, je me débrouille pour découvrir mes cuisses, sans que d’autres ne puissent me voir…
Cela semble marcher, ses yeux font des aller-retours entre son verre, et moi…
Quand je me lève, il semble déçu… Je passe devant lui, avec un large sourire…
Je prends une rue commerçante, celle où j’ai connu Viviane…
Mais elle n’est pas là, je continue, léchant les vitrines, du porte à porte quasiment, en regardant dans la vitre si je suis suivie…
Bof ! Ma stratégie n’a pas fonctionné, ce n’était pas le bon, où je ne l’intéressais pas…
La Belle Epoque… Ce film vient de sortir dans les salles… La distribution me séduit, pourquoi ne pas profiter d’une clim et d’un fauteuil accueillant ?
J’entre dans le cinéma, au moment où je croise des yeux que je reconnais…
Je paie et suis les flèches de la salle de projection…
J’entends des pas au moment où j’entre, l’obscurité me fait attendre un instant, je me dirige vers le haut, peu de monde, je prends le fauteuil du fond de la plus haute rangée…
Impassible, il me suit…
Et il a le toupet de se serrer contre moi… Retire sa veste, la pose sur le fauteuil à sa gauche…
Je me suis assise, regardant les publicités…
Un couple s’installe à quelques fauteuils de lui, sur la même rangée…
Un autre prend la travée de dessous, mais reste vers le milieu, un peu en dessous du premier couple…
Mes yeux se sont habitués et la lumière de l’écran procure assez de lumière pour distinguer mes voisins…
Des les premières minutes du film, le couple à notre gauche commence à s’embrasser…
Ceux de la rangée du dessous les imite… L’homme jette un œil sur eux, et sur nous…
Mais tout s’éteint !...
Mon cœur fait un saut, je suis dans le noir total…
- Ah, ce n’est rien, panne électrique… EDF fait des coupures pour équilibrer son réseau… N’ayez pas peur…
- Merci… Non, je n’ai aucune crainte, que de perdre mon billet…
- Vous êtes attendue ?
- Pas spécialement, mais…
- Oui ?
- Je préfèrerais voir ce qui se passe…
« Madame, monsieur, suite à une coupure de courant du réseau, nous vous prions de rester à votre place. EDF fait de son mieux pour réparer rapidement… Je vous communiquerai l’heure prévue de remise en route, dès qu’elle sera publiée sur leur site… »
- Ah ! Merci monsieur du Cinéma… Et à vous aussi, vous aviez raison…
- Je suis David, puisque nous devons passer un moment à attendre…
- Marika, je cherchais un endroit frais, et un bon fauteuil…
- Je ne peux même pas lire…
- On ne se connait pas ?
- Non, ou si c’est vous qui buvait un verre près de moi, au bar dans la rue…
- Oui, alors je crois me souvenir de vos yeux…
- Ah !... C’est dommage qu’ils n’illuminent pas le monde…
- Non, mais les femmes adorent les yeux bleus…
- Oh… Entre autres…
- La clim ne fonctionne plus, je commence à avoir chaud…
- Il me semble que nos voisins de gauche, ont aussi chaud que vous !
Je regarde et mes yeux découvrent la femme embrassant son voisin, se laissant gentiment peloter, chemisier ouvert si j’en juge…
- C’est ce que l’on appelle prendre du bon temps…
- Ceux de devant ont une vue superbe…
- Oh ! les coquins !
Je vois que la fille de notre travée a largement ouvert des cuisses… Et que la main du monsieur s’y infiltre avec facilité…
- On ne distingue pas grand-chose ! Vous aimez regarder dans les salles de ciné ?
- J’aime l’esthétique, je ne suis pas abonné, juste un dérivatif… Y en a d’autres…
- Oh, je vous comprends David…
- Vous aimeriez être à sa place ?
- Je ne connais pas le monsieur…
Il a compris ma plaisanterie… Il me sourit dans le noir…
Je me tourne naturellement vers lui et découvre mes cuisses, comme au bar…
Je n’ai personne devant… Je remonte un peu plus…
Aussitôt une main se pose sur ma peau… Remonte doucement, atteint l’aine…
Mon souffle devient court…
Sa main va et vient lentement sur mon pubis… Passe sur ma culotte…
Je me détends et lui ouvre mon chemin…
Ma main explore de son côté… Il a sorti son sexe, en sentant la moiteur de ma chatte…
Je serre son mandrin… Glisse lentement sur sa hampe, tandis qu’il se joue de ma culotte et glisse dans mon sillon… Son doigt tape à ma porte… Il s’y insinue tandis que je vois le couple onduler…
Il me branle délicieusement, tendrement, lentement, de bas en haut, de haut en bas, trempant de ce fait mon sous-vêtement de coton…
Je résiste à garder mon ****-froid, son dard est bandé et prêt…
A côté la fille s’est assise sur lui… Leur coït est amorcé… Je n’entends aucun bruit, aucun souffle, ni râle…
Il rentre son doigt et un autre dans mon vagin grand ouvert par ses caresses, en touchant mon point G, je délire dans ma tête de jouir à ce point…
Je me crispe sur mon fauteuil, agrippant son sexe d’une main ferme et active…
Il a envahi mon clito, qu’il titille avec son pouce, les autres doigts allant et venant, me délivrant une masturbation de grande classe…
Oh, oui que je jouis en silence !
Je me soulève, tentant un plus dans nos rapports…
Ma vulve sort presque du fauteuil… Ses doigts prennent de la vitesse…
Je vais m’envoler !!!
Je serre son dard entre mes doigts, j’ai envie de le sucer pour le remercier…
Je me couche sur l’accoudoir et l’atteint, mettant fin à sa caresse…
Mais il me sort un sein, puis l’autre et tandis que je suce, il masse mes globes en soulevant son bassin en cadence, me donnant le rythme préféré…
Je me touche, je suis trempée, je me caresse en le suçant…
Il pince mes tétons, aimerait les sucer… Les mordiller…
Je relâche son sexe à regret, espérant une suite…
Il se penche vers moi, reprend sa fouille dans ma culotte et embrasse les tétons durcis par le désir…
Il recommence à me masturber, cette fois avec trois doigts en forme de sexe…
Je me relève et écarte les cuisses, il m’attire sur lui, et me prend en amazone…
Je bouge, je me pénètre de sa bite, assise entre ses bras, ses mains sur mes seins, et j’ondule du bassin pour mieux me pénétrer, m’enfoncer ce dard de voyeur, au plus profond de mes organes… Je m’accoude, je sautille et les fauteuil ne suivent pas le rythme…
On nous regarde d’en bas… Je me calme, puis ressens la semence se répandre, couler sur mes cuisses, ma jupe retroussée, et maculant le cuir rouge du fauteuil épuisé…
Les autres s’en donnent à cœur-joie, jusqu’à nous ratt****r, se dandinant sur les pauvres fauteuils, celle du bas nue jusqu’à la taille arbore des seins magnifiques…
Quand le courant revient, c’est branle-bas de combat, se rajustant vitesse grand V, sortant des mouchoirs et des lingettes, un vrai lupanar, cette salle obscure…
Quand le film commence, ses doigts recommencent, je me laisse dériver, tendres et envoûtants, je me plie au supplice, orgasmer en silence, dents serrés, yeux fermés, concentrée sur mon sexe, une main sur le sien, juste pour le surveiller, comme le lait sur le feu…
Et quand il déborde, je jouis enfin, en guidant sa main, dans mon jardin secret…
Quand je juge que cela suffit à éteindre mon feu intérieur, que mon anus explose son dernier orgasme, je retire sa main, en allant saliver son engin…
Je me relève et me rajuste, passe devant lui, me penche et lui donne un long baiser d’amour, puis, sans me retourner, je sors sans un mot…
Inconnu, si tu me lis, envoie-moi un message avec le nom et l’adresse du ciné, la date, et la marque de ma culotte que j’ai glissé dans ta poche, en te disant adieu…
FIN
Marika842010
Novembre 2022
3年前