La Salle de Lavage
À mon bloc appartement je fais mon lavage une fois par semaine parfois deux. Je dois descendre un escalier sur quatre étages Pour aller à la salle de lavage commune situé au sous-sol. Ce qui me prend de une à deux heures pour le nettoyage et une quarantaine de minutes pour le séchage. Je suis âgé de 26 ans et j'ai un travail à temps partiel dans un magasin d'instrument de musique tout près.
Une journée ma voisine du dessus madame Gendron croisa ma route avec son panier de linges sales.Une femme dans les 70 ans aux cheveux blancs coupés courts. Menu avec des cuisses et un fessier bien galbé. Sa poitrine était assez petite. Elle semblait avoir de la difficulté à descendre les marches avec sa charge de vêtements. J'allais lui offrir mon aide puis descendre l'escalier ensemble jusqu'à la salle de lavage. On discutaient un peu de nos voisins puis de tout et de rien.
Arrivés à destination je mis son panier sur une table tandis que la madame se plaignait de ses maux de dos reliés à la monté et à la descente. Alors je lui propose que si elle avait d'autres objets lourds à déplacer comme celui ci. De venir cogner à ma porte et je lui viendrais en aide. Souriante elle me remercia puis accepta mon offre.
Trois jours plus tard, elle vint cogner à ma porte une première foi pour descendre un autre de ses paniers jusqu'à la salle de lavage. Je mis mes souliers clé en poche pour ensuite entamer une conversation avec elle lors de la descente. On s'entendaient bien ensemble à première vue.
Au retour elle me remercia lui disant que de l'aider n'était pas un problème pour moi. Puis elle retourna à son logis pour vaquer à ses occupations habituelles.
Deux jours plus tard la sonnette de l'entrée principale retentit. dans mon appartement. S'était Lise de son prénom qui me disait dans l'intercom que son dos la faisait souffrir et qu'elle devait amener ses sac d'épicerie à son logis. Une fois rendu elle me proposa une tasse de café et peut-être quelques choses à manger. Souriante je refusais son offre en lui disant que je lui rendais service de bon coeur.
Une semaine plus tard elle sonna à ma porte pour une autre séance de lavage. Je remarque alors que la madame s'était habillée différemment cette fois ci. Son pantalon gris foncé démontrait ses courbes puis sa chemise blanche avait quelques boutons du haut dégrafés. Arrivés à la salle de lavage elle se penchait souvent devant mon visage pour me montrer son décolleté naissant. J'appréciais son geste sans pour autant en être attiré plus que çà. De retour à mon logis je lui dis au revoir et à la prochaine.
Au lendemain, quelqu'un vint cogner à ma porte une nouvelle fois. Je me disais alors que madame Lise commençait à être un peu trop envahissante. S'était par contre le livreur que j'attendais pourtant une journée plus tard pour me livrer mon nouvel ordinateur portable.
Une demi heure plus tard s'était elle par contre qui vint cogner à ma porte. Son dos un peu plus meurtri qu'à l'habitude. Elle avait à nouveau du lavage à faire en me disant qu'elle m'entendrait chez elle cette fois ci car la douleur était trop intense. Qu'elle laisserait la porte entrouverte et que je n'avais qu'à lui signifier ma présence une foi de retour.
Rendu au sous-sol pour faire son lavage. Je me demandais dans qu'elle situation accablante je m'étais embarquée. Lavés et séchés j'étais à sa porte en lui disant que j'étais là. Lise me signifia d'entrer, de fermer la porte derrière moi et d'amener le panier au salon.
Une rendu à la pièce je réalise enfin ses réelles intentions. La lumière tamisée d'une lampe elle était assise sur le sofa avec les cuisses totalement ouvertes. Habillée d'une nuisette rose pâle quasi translucide elle ne portait pas de sous-vêtements. Elle se caressait le clitoris de sa main gauche puis s'enfonçait un godemiché de bois entre ses lèvres vaginales mouillées à un bon rythme. À la vu de sa vulve entrouverte au pubis gris. Ma bouche saliva puis ma tige devint aussi dure que du roc.
Jeune et célibataire je n'allais pas refuser cette offrande puis rebrousser chemin. Pour ensuite me déshabiller en vitesse et venir m'agenouiller devant elle et lui manger la chatte. Lui introduire un doigts puis deux autres tout en lui léchant le clitoris. Ses gémissements devenaient de plus en plus intense. La tension augmentait de plus en plus et madame Gendron s'approchait d'un éventuel orgasme. Une dernière glissé puis elle sursauta du divan les jambes tremblotantes. Me relever pour venir lui embrasser la joue puis les lèvres. Sa main droite caressait ma tige durcie en même temps. Elle savait ce qu'elle faisait. J'avais maintenant juste envie de la pénétrer.
Une minute plus tard mon membre lubrifié entrait et sortait de sa vieille chatte grise en vitesse. Allongée sur le tapis du salon ses cuisses bien écartées. Sa fente enserrait ma tige et la sensation était fort agréable. Ma cadence était beaucoup plus lente à présent et mes coups de bassin lourd et profond. Lise gémissait plus promptement puis semblait apprécier mes intrusions pelviennes. La tension atteignait son apogée. Mes testicules commençaient à me faire de plus en plus mal. Je me disais dans ma tête...Un autre coup...Ne viens pas tout de suite...Un autre coup...
Et après une légère perte de concentration voilà que j'éjaculais tout mon jus dans sa fente. Mes derniers coups de bassin plus rapide tandis que tout son corps e mis à trembloter dans la seconde.
Nos deux corps effondrés l'un contre l'autre un redevenaient un peu nous même à présent. Madame Gendron souriante me regardait dans les yeux en me disant...Çà t'en a prit du temps avant de reconnaître les signes...
Pour ensuite me relever un remettre mes vêtements. Lise se dirigeait vers la salle de bain la chatte dégoulinante de mouille et de semence. Son mal de dos avait disparu. Faire l'amour avait apparemment des facultés curatives au niveau du corps.
Sortie de la salle j'étais sur le point de partir lorsqu'elle se précipita vers moi pour m'étreindre en me disant...Je crois que je vais avoir encore besoin de ton aide dans un futur prochain...
Ma réponse fut que j'étais toujours disponible pour aider ma voisine. Quittant son logis pour aller faire quelque chose dont je n'ai plus de souvenir. En m'imaginant les prochaines fois où je devrai faire sa rencontre. Et dieu qu'elle me demanda souvent mon aide une fois la glace brisée...
Lise - Ouiiiiiiiiiii...Ouiiiiiiiiiiiiii..Fourre moiiiiiiii...Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...Aaaaaaahhhhhh...Aaaaaahhhhhh...
Une journée ma voisine du dessus madame Gendron croisa ma route avec son panier de linges sales.Une femme dans les 70 ans aux cheveux blancs coupés courts. Menu avec des cuisses et un fessier bien galbé. Sa poitrine était assez petite. Elle semblait avoir de la difficulté à descendre les marches avec sa charge de vêtements. J'allais lui offrir mon aide puis descendre l'escalier ensemble jusqu'à la salle de lavage. On discutaient un peu de nos voisins puis de tout et de rien.
Arrivés à destination je mis son panier sur une table tandis que la madame se plaignait de ses maux de dos reliés à la monté et à la descente. Alors je lui propose que si elle avait d'autres objets lourds à déplacer comme celui ci. De venir cogner à ma porte et je lui viendrais en aide. Souriante elle me remercia puis accepta mon offre.
Trois jours plus tard, elle vint cogner à ma porte une première foi pour descendre un autre de ses paniers jusqu'à la salle de lavage. Je mis mes souliers clé en poche pour ensuite entamer une conversation avec elle lors de la descente. On s'entendaient bien ensemble à première vue.
Au retour elle me remercia lui disant que de l'aider n'était pas un problème pour moi. Puis elle retourna à son logis pour vaquer à ses occupations habituelles.
Deux jours plus tard la sonnette de l'entrée principale retentit. dans mon appartement. S'était Lise de son prénom qui me disait dans l'intercom que son dos la faisait souffrir et qu'elle devait amener ses sac d'épicerie à son logis. Une fois rendu elle me proposa une tasse de café et peut-être quelques choses à manger. Souriante je refusais son offre en lui disant que je lui rendais service de bon coeur.
Une semaine plus tard elle sonna à ma porte pour une autre séance de lavage. Je remarque alors que la madame s'était habillée différemment cette fois ci. Son pantalon gris foncé démontrait ses courbes puis sa chemise blanche avait quelques boutons du haut dégrafés. Arrivés à la salle de lavage elle se penchait souvent devant mon visage pour me montrer son décolleté naissant. J'appréciais son geste sans pour autant en être attiré plus que çà. De retour à mon logis je lui dis au revoir et à la prochaine.
Au lendemain, quelqu'un vint cogner à ma porte une nouvelle fois. Je me disais alors que madame Lise commençait à être un peu trop envahissante. S'était par contre le livreur que j'attendais pourtant une journée plus tard pour me livrer mon nouvel ordinateur portable.
Une demi heure plus tard s'était elle par contre qui vint cogner à ma porte. Son dos un peu plus meurtri qu'à l'habitude. Elle avait à nouveau du lavage à faire en me disant qu'elle m'entendrait chez elle cette fois ci car la douleur était trop intense. Qu'elle laisserait la porte entrouverte et que je n'avais qu'à lui signifier ma présence une foi de retour.
Rendu au sous-sol pour faire son lavage. Je me demandais dans qu'elle situation accablante je m'étais embarquée. Lavés et séchés j'étais à sa porte en lui disant que j'étais là. Lise me signifia d'entrer, de fermer la porte derrière moi et d'amener le panier au salon.
Une rendu à la pièce je réalise enfin ses réelles intentions. La lumière tamisée d'une lampe elle était assise sur le sofa avec les cuisses totalement ouvertes. Habillée d'une nuisette rose pâle quasi translucide elle ne portait pas de sous-vêtements. Elle se caressait le clitoris de sa main gauche puis s'enfonçait un godemiché de bois entre ses lèvres vaginales mouillées à un bon rythme. À la vu de sa vulve entrouverte au pubis gris. Ma bouche saliva puis ma tige devint aussi dure que du roc.
Jeune et célibataire je n'allais pas refuser cette offrande puis rebrousser chemin. Pour ensuite me déshabiller en vitesse et venir m'agenouiller devant elle et lui manger la chatte. Lui introduire un doigts puis deux autres tout en lui léchant le clitoris. Ses gémissements devenaient de plus en plus intense. La tension augmentait de plus en plus et madame Gendron s'approchait d'un éventuel orgasme. Une dernière glissé puis elle sursauta du divan les jambes tremblotantes. Me relever pour venir lui embrasser la joue puis les lèvres. Sa main droite caressait ma tige durcie en même temps. Elle savait ce qu'elle faisait. J'avais maintenant juste envie de la pénétrer.
Une minute plus tard mon membre lubrifié entrait et sortait de sa vieille chatte grise en vitesse. Allongée sur le tapis du salon ses cuisses bien écartées. Sa fente enserrait ma tige et la sensation était fort agréable. Ma cadence était beaucoup plus lente à présent et mes coups de bassin lourd et profond. Lise gémissait plus promptement puis semblait apprécier mes intrusions pelviennes. La tension atteignait son apogée. Mes testicules commençaient à me faire de plus en plus mal. Je me disais dans ma tête...Un autre coup...Ne viens pas tout de suite...Un autre coup...
Et après une légère perte de concentration voilà que j'éjaculais tout mon jus dans sa fente. Mes derniers coups de bassin plus rapide tandis que tout son corps e mis à trembloter dans la seconde.
Nos deux corps effondrés l'un contre l'autre un redevenaient un peu nous même à présent. Madame Gendron souriante me regardait dans les yeux en me disant...Çà t'en a prit du temps avant de reconnaître les signes...
Pour ensuite me relever un remettre mes vêtements. Lise se dirigeait vers la salle de bain la chatte dégoulinante de mouille et de semence. Son mal de dos avait disparu. Faire l'amour avait apparemment des facultés curatives au niveau du corps.
Sortie de la salle j'étais sur le point de partir lorsqu'elle se précipita vers moi pour m'étreindre en me disant...Je crois que je vais avoir encore besoin de ton aide dans un futur prochain...
Ma réponse fut que j'étais toujours disponible pour aider ma voisine. Quittant son logis pour aller faire quelque chose dont je n'ai plus de souvenir. En m'imaginant les prochaines fois où je devrai faire sa rencontre. Et dieu qu'elle me demanda souvent mon aide une fois la glace brisée...
Lise - Ouiiiiiiiiiii...Ouiiiiiiiiiiiiii..Fourre moiiiiiiii...Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...Aaaaaaahhhhhh...Aaaaaahhhhhh...
3年前