Littérature / Literature
Dépucelage paternel au XVIIIe siècle:
„Je volai au cou de mon papa, je le couvris de mes baisers.
Il me prit dans ses bras, me mit sur ses genoux. Ah! qu'il me rendait bien les caresses que je lui faisais! Il pressait mes tétons, il les baisait, il suçait mes lèvres, sa langue venait caresser la mienne; mes fesses, mon petit conin, tout était livré à ses mains brûlantes.
Il m'examinait, il m'admirait; ses mains, ses lèvres ardentes se portaient sur toutes les parties de. mon corps. Nous avions, l'un et l'autre, l'ardeur de deux jeunes amants qui n'ont rencontré que des obstacles, et qui vont enfin jouir du prix de leur attente et de leur amour.
Il me coucha sur le lit, mes fesses posées sur le coussin. Je tenais en main le couteau sacré qui devait à l'instant immoler mon pucelage. Ce vit que je caressais avec passion, semblable à l'aiguillon de l'abeille, était d'une raideur à me prouver qu'il percerait rigoureusement la rose qu'il avait soignée et conservée avec tant d'attention. Mon imagination brûlait de désir; mon petit con tout en feu appétait ce cher vit, que je mis aussitôt dans la route. Nous nous tenions embrassés, serrés, collés l'un sur l'autre; nos bouches, nos langues se dévoraient. Je m'apercevais qu'il me ménageait; mais passant mes jambes sur ses fesses et le pressant bien fort, je donnai un coup de cul qui le fit enfoncer jusqu'où il pouvait aller, La douleur qu'il sentit et le cri qui m'échappa furent ceux de sa victoire.
La douleur, le plaisir mélangés, le foutre et le **** qui coulaient, me firent ressentir une sublimité de plaisir et de volupté inexprimables. J'étouffais, je mourais; mes bras, mes jambes, ma tête tombèrent de toutes parts; je n'étais plus à force d'être. Je me délectais dans ces sensations excessives, auxquelles on peut à peine suffire. Quel état délicieux! Bientôt, j'en fus retirée par de nouvelles caresses; il me baisait, me suçait, me maniait les tétons, les fesses, la motte; il relevait mes jambes en l'air pour avoir le plaisir d'examiner, sous un autre point de vue, mon cul, mon con, et le ravage qu'il y avait fait. Son vit que je tenais, ses couilles que je caressais, reprirent bientôt leur fermeté. Il me le remit.
Ah! Mon cher papa, que ce jour eut de charmes pour moi! Je te l'avoue, il a été le plus beau de ma vie et le premier où j'ai connu les délices de la volupté dans leur plus haut degré.“
(Marquis de Sade, 1777)
Paternal deflowering in the 18th century:
„I flew around my dad's neck, I covered him with my kisses.
He took me in his arms, put me on his knees. Ah! how well he returned the caresses I gave him! He pressed my nipples, he kissed them, he sucked my lips, his tongue came to caress mine; my buttocks, my little cunt, everything was handed over to his burning hands.
He examined me, he admired me; his hands, his ardent lips were directed to all parts of my body. We both had the ardor of two young lovers who have met only obstacles, and who are finally going to enjoy the reward of their waiting and their love.
He laid me on the bed, my ass resting on the cushion. I held in my hand the sacred dick which was to immediately immolate my virginity. This saw that I caressed with passion, similar to the sting of the bee, was so stiff as to prove to me that it would rigorously pierce the rose that he had cared for and preserved with so much attention. My imagination was burning with desire; my fiery little cunt was baiting this dear prick, which I immediately put on the road. We held each other embraced, squeezed, glued to each other; our mouths, our tongues devoured each other. I noticed that he spared me; but passing my legs over his buttocks and squeezing him hard, I gave a kick that made him push as far as he could go, The pain he felt and the cry that escaped me were those of his victory.
The pain, the pleasure mixed, the cum and the blood flowing, made me feel a sublimity of inexpressible pleasure and voluptuousness. I was suffocating, I was dying; my arms, my legs, my head fell on all sides; I was no longer strong enough to be. I reveled in these excessive sensations, to which one can barely suffice. What a delightful state! Soon, I was withdrawn from it by new caresses; my father kissed me, sucked me, handled my nipples, buttocks, mound; he lifted my legs in the air to have the pleasure of examining, from another point of view, my ass, my cunt, and the devastation he had done there. His saw that I held, his balls that I caressed, soon resumed their firmness. He put it back inside me.
Ah! My dear papa, what charms this day had for me! I confess to you, it was the most beautiful of my life and the first in which I experienced the delights of pleasure in their highest degree.“
(Marquis de Sade, 1777)
„Je volai au cou de mon papa, je le couvris de mes baisers.
Il me prit dans ses bras, me mit sur ses genoux. Ah! qu'il me rendait bien les caresses que je lui faisais! Il pressait mes tétons, il les baisait, il suçait mes lèvres, sa langue venait caresser la mienne; mes fesses, mon petit conin, tout était livré à ses mains brûlantes.
Il m'examinait, il m'admirait; ses mains, ses lèvres ardentes se portaient sur toutes les parties de. mon corps. Nous avions, l'un et l'autre, l'ardeur de deux jeunes amants qui n'ont rencontré que des obstacles, et qui vont enfin jouir du prix de leur attente et de leur amour.
Il me coucha sur le lit, mes fesses posées sur le coussin. Je tenais en main le couteau sacré qui devait à l'instant immoler mon pucelage. Ce vit que je caressais avec passion, semblable à l'aiguillon de l'abeille, était d'une raideur à me prouver qu'il percerait rigoureusement la rose qu'il avait soignée et conservée avec tant d'attention. Mon imagination brûlait de désir; mon petit con tout en feu appétait ce cher vit, que je mis aussitôt dans la route. Nous nous tenions embrassés, serrés, collés l'un sur l'autre; nos bouches, nos langues se dévoraient. Je m'apercevais qu'il me ménageait; mais passant mes jambes sur ses fesses et le pressant bien fort, je donnai un coup de cul qui le fit enfoncer jusqu'où il pouvait aller, La douleur qu'il sentit et le cri qui m'échappa furent ceux de sa victoire.
La douleur, le plaisir mélangés, le foutre et le **** qui coulaient, me firent ressentir une sublimité de plaisir et de volupté inexprimables. J'étouffais, je mourais; mes bras, mes jambes, ma tête tombèrent de toutes parts; je n'étais plus à force d'être. Je me délectais dans ces sensations excessives, auxquelles on peut à peine suffire. Quel état délicieux! Bientôt, j'en fus retirée par de nouvelles caresses; il me baisait, me suçait, me maniait les tétons, les fesses, la motte; il relevait mes jambes en l'air pour avoir le plaisir d'examiner, sous un autre point de vue, mon cul, mon con, et le ravage qu'il y avait fait. Son vit que je tenais, ses couilles que je caressais, reprirent bientôt leur fermeté. Il me le remit.
Ah! Mon cher papa, que ce jour eut de charmes pour moi! Je te l'avoue, il a été le plus beau de ma vie et le premier où j'ai connu les délices de la volupté dans leur plus haut degré.“
(Marquis de Sade, 1777)
Paternal deflowering in the 18th century:
„I flew around my dad's neck, I covered him with my kisses.
He took me in his arms, put me on his knees. Ah! how well he returned the caresses I gave him! He pressed my nipples, he kissed them, he sucked my lips, his tongue came to caress mine; my buttocks, my little cunt, everything was handed over to his burning hands.
He examined me, he admired me; his hands, his ardent lips were directed to all parts of my body. We both had the ardor of two young lovers who have met only obstacles, and who are finally going to enjoy the reward of their waiting and their love.
He laid me on the bed, my ass resting on the cushion. I held in my hand the sacred dick which was to immediately immolate my virginity. This saw that I caressed with passion, similar to the sting of the bee, was so stiff as to prove to me that it would rigorously pierce the rose that he had cared for and preserved with so much attention. My imagination was burning with desire; my fiery little cunt was baiting this dear prick, which I immediately put on the road. We held each other embraced, squeezed, glued to each other; our mouths, our tongues devoured each other. I noticed that he spared me; but passing my legs over his buttocks and squeezing him hard, I gave a kick that made him push as far as he could go, The pain he felt and the cry that escaped me were those of his victory.
The pain, the pleasure mixed, the cum and the blood flowing, made me feel a sublimity of inexpressible pleasure and voluptuousness. I was suffocating, I was dying; my arms, my legs, my head fell on all sides; I was no longer strong enough to be. I reveled in these excessive sensations, to which one can barely suffice. What a delightful state! Soon, I was withdrawn from it by new caresses; my father kissed me, sucked me, handled my nipples, buttocks, mound; he lifted my legs in the air to have the pleasure of examining, from another point of view, my ass, my cunt, and the devastation he had done there. His saw that I held, his balls that I caressed, soon resumed their firmness. He put it back inside me.
Ah! My dear papa, what charms this day had for me! I confess to you, it was the most beautiful of my life and the first in which I experienced the delights of pleasure in their highest degree.“
(Marquis de Sade, 1777)
3年前