Livraison express
Ceci est une fiction. Toute ressemblance avec des lieux, des personnes ou des événements réels ne seraient que pure coïncidence.
Lisez et commentez, et demandez-moi la suite si vous avez envie de la connaître. (Désolé, le site à fait sauter les tirets de dialogue, ainsi que la mise en page).
Enjoy !
-Écoute, Michel, tu peux me rendre un service ? Je suis coincé au garage pour encore plusieurs heures, et ma femme attend ce colis au plus vite, un truc qu'elle a commandé sur Internet... Tu crois que tu pourrais les déposer à la maison avant de rentrer chez toi ?
Je réponds oui sans hésiter : personne ne m'attend dans le petit appartement que j'occupe depuis mon divorce, sinon une télé et un repas froid. Et puis, Nicolas est un peu plus qu'un patron pour moi, plutôt un ami : il m'a soutenu quand Annick a décidé de me quitter, il m'a accordé des jours de congé quand je me sentais vraiment trop mal, bref, il m'a soutenu comme peu d'amis l'auraient fait. Alors, je prends le petit paquet qu'il me tend et je le laisse terminer la réparation en cours.
Il me faut à peine un quart d'heure pour quitter la zone commerciale où se situe le garage où je suis secrétaire-comptable, et pour arriver au joli quartier résidentiel qui abrite le grand pavillon de Nicolas et Isabelle. J'y ai été invité plusieurs fois pour prendre un verre, aussi je ne me trompe pas dans les rues toutes semblables. Arrivé devant chez eux, je constate qu'Isabelle est rentrée : sa Mini flambant neuve attend sagement dans l'allée du garage, et la lumière du salon est allumée. J'avoue avoir parfois fantasmé sur la femme de mon patron : blonde, la quarantaine, toujours coiffée et maquillée à la perfection (normal, elle travaille dans un salon d'esthétique), elle porte des jupes très courtes et des talons hauts mettant en valeur ses jambes parfaites, gainées de collants à motifs. De plus, son parfum est sensuel, entêtant, et l'entoure d'une aura quasi sexuelle...
Bref, mon cœur bat un peu plus vite que d'habitude quand j'enfonce le bouton de la sonnette en songeant que ce sera la première fois que je me trouverai seul avec elle. Et là, je reçois un choc : Isabelle ouvre la porte au bout de dix secondes, vêtue d'un déshabillé rose transparent. Comme la lampe du couloir est derrière elle, je distingue sa silhouette épanouie à travers le tissu transparent, ses aréoles sombres et ses tétons, en baissant le regard un instant je vois même la mousse sombre de sa toison pubienne. J'avale ma salive et bredouille :
-C'est Nicolas qui m'envoie... Euh, bonsoir... Un paquet...
D'un mouvement spontané elle se hisse sur la pointe des pieds et me fait la bise :
-Bonsoir Michel, c'est gentil, je parie que tu m'apportes le colis que j'ai fait livrer au garage. Tu comprends, les livreurs se perdent toujours dans le quartier, c'est plus pratique comme ça !
On dirait que c'est tout naturel pour elle de recevoir presque nue un homme qu'elle n'a rencontré que deux ou trois fois.
Mais ne reste pas dehors, entre, dit-elle en prenant le colis et en me précédant dans le couloir vers le séjour. Ainsi, je profite de la vision de ses fesses un peu fortes se balançant, et le début d'érection qui m'a saisi devient une forte bandaison. Je sens que je rougis, mais suis le joli cul rebondi dans le salon. J'ai même l'impression qu'elle accentue exprès le balancement de ses hanches lorsqu'elle marche !
-Je buvais un verre de vin blanc pour me détendre... Tu m'accompagnes ? Assieds-toi donc sur le canapé, me lance-elle d'une traite, toujours détendue.
Sans attendre ma réponse, elle remplit un verre, me le tend alors que je me pose timidement sur le sofa en cuir blanc. Puis elle ouvre le petit paquet avec impatience. Je la regarde, stupéfait et excité. Je dois me répéter que c'est la femme de mon patron dont j'admire les cuisses et les fesses, pour m'empêcher de lui sauter dessus. Pourtant, je ne me considère pas comme un obsédé sexuel, et encore moins comme un séducteur, mais mon **** bat dans mon pénis, je le sens à l'étroit dans mon caleçon...
Isabelle se retourne, tenant dans ses mains un petit morceau de tissu rouge vif. Elle rit :
-J'ai commandé ça sur un site spécialisé, tu en penses quoi ?
Elle déroule l'objet de ses petites mains aux ongles vernis de rose : c'est une paire de collants résilles. Aussitôt, sans aucun complexe, sans pudeur, elle entreprend d'enfiler cette lingerie sexy. Je remarque en passant que les ongles de ses orteils sont peints de la même couleur, mais surtout j'ai un bref aperçu de sa vulve quand elle sautille pour passer la jambe dans le collant. Elle ajuste son acquisition, tourne sur elle-même pour que je puisse bien me rendre compte que les collants sont ouverts largement devant et derrière. Elle relève son négligé qui ne cachait déjà pas grand-chose pour mieux me faire profiter de la vue, sans doute. Je me régale de voir sa toison intime taillée avec soin en forme de cœur, d'un noir contrastant avec sa peau blanche et la blondeur artificielle de sa coiffure. En revanche, ses lèvres sont épilées à la perfection, roses et légèrement luisantes. Je suis au bord de l'explosion ! Mais elle se retourne et se penche un peu pour prendre son verre sur la table, et cette fois ce sont ses fesses nues que j'admire, un peu grasses mais bien rondes, aussi appétissantes qu'une miche de pain pour un affamé. Toujours faussement candide, elle me dit en souriant :
---J'espère que je ne te mets pas mal à l'aise ?
Je ne sais pas quoi répondre, alors j'agis : je me lève, m'approche d'elle et la prends par les hanches, je me colle contre ce corps ferme et chaud dont seule une épaisseur minuscule de tissu soyeux me sépare. Je frotte mon bas ventre contre ses cuisses, son ventre, elle doit sentir la dureté de mon membre comprimé par le jean, car elle pouffe :
On dirait que non !
Isabelle se dérobe quand je tente de l'embrasser. Elle dégage mes mains et d'un mouvement souple elle quitte son déshabillé pour paraître nue devant moi. Ses seins sont gonflés, ses aréoles grumeleuses, ses tétons érigés. J'y pose mes lèvres, tète un peu, les pétris en tous sens. Elle se recule un peu, taquine :
Non, on va faire à ma manière, souffle-t-elle. Ses joues sont rouges, je la sens excitée, elle défait habilement la boucle de ma ceinture pendant que je retire mon tee-shirt. Elle baisse mon pantalon et saisit d'une menotte ferme la grosseur qui distend mon caleçon :
-Viens sur le canapé, allonge-toi !
J'obéis, ravi. Elle me fait allonger sur la large banquette et tire sur mon ultime vêtement, libérant enfin ma queue gonflée qui palpite. Le gland à-demi décalotté est rouge, un peu luisant d'humidité. Elle saisit ma hampe avec délicatesse et lui donne deux légers va-et-vient, avant de la lâcher aussi vite. Je m'attendais à une fellation, j'espérais le contact de ses lèvres peintes en rouge et la douceur de sa langue, mais elle me tourne le dos et monte à califourchon sur ma poitrine, à l'envers ! J'ai ainsi une vue splendide de son cul, de sa raie largement écartée où je devine son petit trou plissé et brun. Cette vision m'excite encore plus si c'est possible, mais Isabelle se recule jusqu'à ce que ses cuisses viennent de chaque côté de ma tête. Je ne suis pas très malin, mais j'ai déjà deviné que la femme de mon patron désire un cunnilingus pour commencer. Pour confirmer ma déduction, elle commence à onduler du bassin de plus en plus prêt de mon visage, je sens l'odeur forte de sa chatte et une goutte moite tombe à la commissure de mes lèvres, que je m'empresse de cueillir du bout de la langue. Mon excitation croît encore, je n'entends plus rien, je ne pense plus : il est vrai que je n'ai pas eu de rapport depuis le divorce, six mois déjà ! Je deviens comme fou, ma bouche se tend vers le vagin offert, ma langue s'allonge pour lécher les petites lèvres rouges et gonflées de ma partenaire, je fouille de plus en plus loin dans la chatte brûlante, je voudrais que ma langue grandisse, en avoir plusieurs pour la faire jouir. Je saisis le clitoris gonflé entre mes lèvres, le tète et l'aspire, de la mouille chaude et gluante glisse sur mon visage, coule sur mon menton mêlé à ma salive, j'entends Isabelle gémir et couiner, m'encourager de petits mots sans suites : « C'est bon, encore, lèche encore ! ». Je ne me fais pas prier, ma langue devient douloureuse à force de fouiller la cavité brûlante de cette furie !
Isabelle ne reste pas inactive, même si elle ne m'accorde pas la caresse buccale que je souhaite. La coquine doit se douter que je suis déjà au bord de l'explosion, et que si elle me suce, elle provoquera l'explosion du flot de sperme que je lui réserve. Alors, elle me titille les couilles du bout des ongles, et je sens la pointe de ses tétons effleurer mon gland. De temps en temps, elle saisit ma hampe et la branle un peu, puis cesse dès qu'elle sent que je suis sur le point d'éjaculer. La salope connaît son affaire et sait comment faire durer un homme. Elle jouit une première fois, sa chatte laisse couler un liquide chaud et salé, elle pousse un petit cri et, sans doute pour me récompenser, elle trouve une autre caresse : sans ménagement, Isabelle m'introduit un doigt dans l'anus, le tourne et commence un va-et-vient dont le frottement dans ma rondelle devient vite délicieux. Je sursaute et me crispe sur les phalanges qui me violent, mais j'apprécie cette pénétration, si bien que mes couilles se crispent, je ne pourrai pas me retenir encore bien longtemps. Ma maîtresse a du le sentir, mais elle insiste et introduit un deuxième doigt dans mon trou du cul. Une légère douleur, vite suivie d'une sensation délicieuse !
Soudain, elle me lance un ordre :
-Occupe-toi de mon cul aussi, chéri !
Sa voix est rauque, essoufflée, j'obéis tandis qu'elle se trémousse pour approcher son petit trou de ma bouche. Je commence à lui lécher la raie culière, l'enduisant de salive mêlée de sa propre cyprine. Ma langue chatouille enfin sa rosette bien dilatée, s'enhardit, se retire pour laisser la place à mes lèvres qui font ventouse contre son anus en un baiser interdit, mais si délicieux... Ma langue revient, intrusive, et pénètre le cul bien assoupli. Je la sens qui pousse pour s'ouvrir encore plus, tandis que mes doigts crochent dans ses fesses pour écarter les globes.
Elle crie, maintenant :
-Oui ! Encule-moi avec ta langue, bien fort, bien profond ! Baise-moi le cul avec les doigts, aussi !
Aussitôt, le majeur de ma main droite l'empale, bientôt suivi par l'index. Elle halète et s'agite sur ma main, tandis que sa chatte dégouline de plus belle. Elle approche très vite de son deuxième orgasme, pour ma part je ferme les yeux en espérant que ses mouvements frénétiques et le contact de ses seins contre ma bite ne vont pas me faire jouir, quand une voix forte s'élève dans la pièce, tout contre mes oreilles :
-Alors, mes salauds, on ne s'en fait pas pendant que je bosse !
Catastrophe ! Nicolas est rentré plus tôt que prévu ! Je m'agite pour me redresser, mais Isabelle pèse de tout son poids sur mon corps, elle remue encore comme si elle ne se rendait pas compte de la situation. Je sens que je débande à toute vitesse, des idées traversent ma tête en désordre : mon patron est bien plus grand et massif que moi, il va me tabasser, me démolir le portrait, et demain... Le chômage, l'humiliation. Comme dans les pires vaudevilles, le mari trompé va se venger, après avoir surpris sa femme avec un amant de passage ! Je réalise que j'ai toujours deux doigts dans l'anus d'Isabelle, je les retire, comme si ce geste allait suffire à m'innocenter.
-Tu es quand même une bonne salope, poursuit Nicolas pendant que sa femme se redresse. Ce faisant, elle se redresse et se retrouve assise sur mon visage, m'étouffant presque avec son cul grassouillet. Je respire mal, l'odeur de sa chatte se fait de plus en plus forte, je défaille presque pendant que mon patron continue :
-Mais j'avoue que tu es une sacrée baiseuse, et que Michel semble t'avoir bien préparé tous les trous. Ça fait un petit moment que je vous regarde, et ça donne envie...
Je retrouve un peu de lucidité maintenant qu'Isabelle a pris appui sur les genoux, me permettant de reprendre mon souffle : il me semble que le ton de Nicolas est plus amusé que coléreux, presque complice ! Se peut-il qu'il s'agisse d'un jeu entre ces deux-là ? Que je sois dupe d'un couple pervers ?
En donnant un coup d'oeil intimidé vers mon patron, je m'aperçois qu'il a déjà baissé son pantalon sous lequel il ne porte rien, et qu'il branle lentement une bite impressionnante. Son dard est gros, noueux, parcouru de veines saillantes, le gland est luisant, pourpre comme une prune bien mûre. Maladroitement, Nicolas se débarrasse de son pantalon, remonte sa chemise sur son ventre plat et musclé, et se dirige vers le canapé.
-Allez, ma belle pute, reprends la pose, et toi, petit con, regarde bien crie-t-il !
Aussitôt, Isabelle rabaisse son bassin et mon visage se retrouve au contact de son sexe gluant de mouille. Je sens ses mains s'emparer de ma bite pour tenter de lui redonner de la vigueur, mes couilles sont malaxées sans ménagement. Je vois approcher en gros plan le membre de Nicolas, le gland violacé glisse dans la raie d'Isabelle, se frotte et heurte mon nez, ma bouche ouverte... Je tente de respirer et Nicolas en profite aussitôt pour entrer sa queue entre mes lèvres. Je n'ai pas d'autre choix que d'accepter l'intrusion, j'étouffe, mais aussi, à ma grande honte, je sens que ma propre bite reprend de la vigueur. Isabelle crie :
-Mets-la moi, chéri ! Prends-moi !
Ses cuisses se crispent et m'enserrent les oreilles, le gland de Nicolas sort de ma bouche pour se ficher dans le con de sa femme qui semble bouillonner de mouille. Il pilonne sans merci la chatte, à chaque mouvement ses couilles viennent heurter mon nez. Pris dans leur frénésie, je lèche les grosses boules chaudes et crispées, je redresse aussi un peu la tête pour donner des coups de langue au clitoris écarlate d'Isabelle, et à la hampe noueuse qui pilonne le vagin. Bref, je lèche et je suce tout ce qui est à portée de langue ! Au bout de quelques minutes, je sens les couilles se crisper sous mes lèvres, je devine que, trop excité, Nicolas va jouir. De mon côté, j'ai retrouvé toute ma vigueur, grâce à la main d'Isabelle qui me branle au rythme des coups de queue de son mari. L'explosion va bientôt se produire, je la sens qui approche, je tâche de ne plus penser à rien, pour retarder le moment où je ne pourrai plus me retenir. Nicolas doit être dans le même état d'esprit, car il cesse brusquement ses coups de rein et se retire de la chatte béante d'Isabelle, qui, sans doute frustrée, cesse sa masturbation pour m'introduire deux doigts dans l'anus. Je pousse un cri de saisissement, vite étouffé par les couilles de mon patron. Je gobe alors les deux boules chaudes et tendres, les malaxe avec ma langue avide de les voir cracher leur jus. Nicolas s'est repris, et il dirige son nœud gonflé dans le trou du cul de sa femme : il la sodomise avec ardeur, c'est le galop final. Il pousse bientôt un cri de jouissance et se libère. Je sens ses testicules palpiter à mesure qu'ils déchargent leur foutre crémeux, l'anus rougi d'Isabelle tète avidement le flux avant de refouler. Un traînée de liquide gluant, grumeleux, coule lentement vers sa chatte dès que son homme retire sa bite de la rondelle dilatée. Je redresse la nuque du mieux que je peux pour capter cette source chaude, j'ai soudain soif de sperme, je veux goûter cette liqueur d'homme pour la première fois de ma vie ! C'est délicieux, je lèche et suce avec frénésie, d'autant plus que la femme déchaînée vient de m'enculer avec un troisième doigt. C'est plus fort que moi, je ne peux plus me retenir, je décharge un long jet de sperme dans sa bouche, qu'elle boit aussi avec délice ! Pour conclure, Nicolas me donne sa bite à nettoyer, tâche dont je m'acquitte avec soin : c'est la première fois que je suce un homme, et j'en redemande !
Quelques minutes après, nous sommes tous trois assis sur le canapé, Isabelle entre nous deux. Elle joue distraitement avec nos deux pénis au repos, avant de proposer de la voix de la parfaite maîtresse de maison :
-Et si nous prenions enfin un verre de vin ?
Sans attendre de réponse, elle se lève pour servir trois verres. Son nouveau collant sans fond est déchiré, son cul rougi est maculé d'une goutte de sperme qui descend lentement vers sa cuisse. Quand elle se retourne pour nous tendre les boissons, je regarde sa coiffure défaite, son mascara qui a coulé sous ses yeux, son rouge à lèvre qui bave. Du foutre – le mien!– commence à sécher autour de ses lèvres, on dirait une putain au sortir d'une orgie. Pourtant, elle se comporte de la façon la plus naturelle, nous sourit et dit :
Eh bien les garçons, il faudra recommencer ces petites soirées.
Puis, se tournant vers moi et levant son verre pour trinquer :
— Michel, j'ai quelques idées pour toi. Nous en reparlerons...
Lisez et commentez, et demandez-moi la suite si vous avez envie de la connaître. (Désolé, le site à fait sauter les tirets de dialogue, ainsi que la mise en page).
Enjoy !
-Écoute, Michel, tu peux me rendre un service ? Je suis coincé au garage pour encore plusieurs heures, et ma femme attend ce colis au plus vite, un truc qu'elle a commandé sur Internet... Tu crois que tu pourrais les déposer à la maison avant de rentrer chez toi ?
Je réponds oui sans hésiter : personne ne m'attend dans le petit appartement que j'occupe depuis mon divorce, sinon une télé et un repas froid. Et puis, Nicolas est un peu plus qu'un patron pour moi, plutôt un ami : il m'a soutenu quand Annick a décidé de me quitter, il m'a accordé des jours de congé quand je me sentais vraiment trop mal, bref, il m'a soutenu comme peu d'amis l'auraient fait. Alors, je prends le petit paquet qu'il me tend et je le laisse terminer la réparation en cours.
Il me faut à peine un quart d'heure pour quitter la zone commerciale où se situe le garage où je suis secrétaire-comptable, et pour arriver au joli quartier résidentiel qui abrite le grand pavillon de Nicolas et Isabelle. J'y ai été invité plusieurs fois pour prendre un verre, aussi je ne me trompe pas dans les rues toutes semblables. Arrivé devant chez eux, je constate qu'Isabelle est rentrée : sa Mini flambant neuve attend sagement dans l'allée du garage, et la lumière du salon est allumée. J'avoue avoir parfois fantasmé sur la femme de mon patron : blonde, la quarantaine, toujours coiffée et maquillée à la perfection (normal, elle travaille dans un salon d'esthétique), elle porte des jupes très courtes et des talons hauts mettant en valeur ses jambes parfaites, gainées de collants à motifs. De plus, son parfum est sensuel, entêtant, et l'entoure d'une aura quasi sexuelle...
Bref, mon cœur bat un peu plus vite que d'habitude quand j'enfonce le bouton de la sonnette en songeant que ce sera la première fois que je me trouverai seul avec elle. Et là, je reçois un choc : Isabelle ouvre la porte au bout de dix secondes, vêtue d'un déshabillé rose transparent. Comme la lampe du couloir est derrière elle, je distingue sa silhouette épanouie à travers le tissu transparent, ses aréoles sombres et ses tétons, en baissant le regard un instant je vois même la mousse sombre de sa toison pubienne. J'avale ma salive et bredouille :
-C'est Nicolas qui m'envoie... Euh, bonsoir... Un paquet...
D'un mouvement spontané elle se hisse sur la pointe des pieds et me fait la bise :
-Bonsoir Michel, c'est gentil, je parie que tu m'apportes le colis que j'ai fait livrer au garage. Tu comprends, les livreurs se perdent toujours dans le quartier, c'est plus pratique comme ça !
On dirait que c'est tout naturel pour elle de recevoir presque nue un homme qu'elle n'a rencontré que deux ou trois fois.
Mais ne reste pas dehors, entre, dit-elle en prenant le colis et en me précédant dans le couloir vers le séjour. Ainsi, je profite de la vision de ses fesses un peu fortes se balançant, et le début d'érection qui m'a saisi devient une forte bandaison. Je sens que je rougis, mais suis le joli cul rebondi dans le salon. J'ai même l'impression qu'elle accentue exprès le balancement de ses hanches lorsqu'elle marche !
-Je buvais un verre de vin blanc pour me détendre... Tu m'accompagnes ? Assieds-toi donc sur le canapé, me lance-elle d'une traite, toujours détendue.
Sans attendre ma réponse, elle remplit un verre, me le tend alors que je me pose timidement sur le sofa en cuir blanc. Puis elle ouvre le petit paquet avec impatience. Je la regarde, stupéfait et excité. Je dois me répéter que c'est la femme de mon patron dont j'admire les cuisses et les fesses, pour m'empêcher de lui sauter dessus. Pourtant, je ne me considère pas comme un obsédé sexuel, et encore moins comme un séducteur, mais mon **** bat dans mon pénis, je le sens à l'étroit dans mon caleçon...
Isabelle se retourne, tenant dans ses mains un petit morceau de tissu rouge vif. Elle rit :
-J'ai commandé ça sur un site spécialisé, tu en penses quoi ?
Elle déroule l'objet de ses petites mains aux ongles vernis de rose : c'est une paire de collants résilles. Aussitôt, sans aucun complexe, sans pudeur, elle entreprend d'enfiler cette lingerie sexy. Je remarque en passant que les ongles de ses orteils sont peints de la même couleur, mais surtout j'ai un bref aperçu de sa vulve quand elle sautille pour passer la jambe dans le collant. Elle ajuste son acquisition, tourne sur elle-même pour que je puisse bien me rendre compte que les collants sont ouverts largement devant et derrière. Elle relève son négligé qui ne cachait déjà pas grand-chose pour mieux me faire profiter de la vue, sans doute. Je me régale de voir sa toison intime taillée avec soin en forme de cœur, d'un noir contrastant avec sa peau blanche et la blondeur artificielle de sa coiffure. En revanche, ses lèvres sont épilées à la perfection, roses et légèrement luisantes. Je suis au bord de l'explosion ! Mais elle se retourne et se penche un peu pour prendre son verre sur la table, et cette fois ce sont ses fesses nues que j'admire, un peu grasses mais bien rondes, aussi appétissantes qu'une miche de pain pour un affamé. Toujours faussement candide, elle me dit en souriant :
---J'espère que je ne te mets pas mal à l'aise ?
Je ne sais pas quoi répondre, alors j'agis : je me lève, m'approche d'elle et la prends par les hanches, je me colle contre ce corps ferme et chaud dont seule une épaisseur minuscule de tissu soyeux me sépare. Je frotte mon bas ventre contre ses cuisses, son ventre, elle doit sentir la dureté de mon membre comprimé par le jean, car elle pouffe :
On dirait que non !
Isabelle se dérobe quand je tente de l'embrasser. Elle dégage mes mains et d'un mouvement souple elle quitte son déshabillé pour paraître nue devant moi. Ses seins sont gonflés, ses aréoles grumeleuses, ses tétons érigés. J'y pose mes lèvres, tète un peu, les pétris en tous sens. Elle se recule un peu, taquine :
Non, on va faire à ma manière, souffle-t-elle. Ses joues sont rouges, je la sens excitée, elle défait habilement la boucle de ma ceinture pendant que je retire mon tee-shirt. Elle baisse mon pantalon et saisit d'une menotte ferme la grosseur qui distend mon caleçon :
-Viens sur le canapé, allonge-toi !
J'obéis, ravi. Elle me fait allonger sur la large banquette et tire sur mon ultime vêtement, libérant enfin ma queue gonflée qui palpite. Le gland à-demi décalotté est rouge, un peu luisant d'humidité. Elle saisit ma hampe avec délicatesse et lui donne deux légers va-et-vient, avant de la lâcher aussi vite. Je m'attendais à une fellation, j'espérais le contact de ses lèvres peintes en rouge et la douceur de sa langue, mais elle me tourne le dos et monte à califourchon sur ma poitrine, à l'envers ! J'ai ainsi une vue splendide de son cul, de sa raie largement écartée où je devine son petit trou plissé et brun. Cette vision m'excite encore plus si c'est possible, mais Isabelle se recule jusqu'à ce que ses cuisses viennent de chaque côté de ma tête. Je ne suis pas très malin, mais j'ai déjà deviné que la femme de mon patron désire un cunnilingus pour commencer. Pour confirmer ma déduction, elle commence à onduler du bassin de plus en plus prêt de mon visage, je sens l'odeur forte de sa chatte et une goutte moite tombe à la commissure de mes lèvres, que je m'empresse de cueillir du bout de la langue. Mon excitation croît encore, je n'entends plus rien, je ne pense plus : il est vrai que je n'ai pas eu de rapport depuis le divorce, six mois déjà ! Je deviens comme fou, ma bouche se tend vers le vagin offert, ma langue s'allonge pour lécher les petites lèvres rouges et gonflées de ma partenaire, je fouille de plus en plus loin dans la chatte brûlante, je voudrais que ma langue grandisse, en avoir plusieurs pour la faire jouir. Je saisis le clitoris gonflé entre mes lèvres, le tète et l'aspire, de la mouille chaude et gluante glisse sur mon visage, coule sur mon menton mêlé à ma salive, j'entends Isabelle gémir et couiner, m'encourager de petits mots sans suites : « C'est bon, encore, lèche encore ! ». Je ne me fais pas prier, ma langue devient douloureuse à force de fouiller la cavité brûlante de cette furie !
Isabelle ne reste pas inactive, même si elle ne m'accorde pas la caresse buccale que je souhaite. La coquine doit se douter que je suis déjà au bord de l'explosion, et que si elle me suce, elle provoquera l'explosion du flot de sperme que je lui réserve. Alors, elle me titille les couilles du bout des ongles, et je sens la pointe de ses tétons effleurer mon gland. De temps en temps, elle saisit ma hampe et la branle un peu, puis cesse dès qu'elle sent que je suis sur le point d'éjaculer. La salope connaît son affaire et sait comment faire durer un homme. Elle jouit une première fois, sa chatte laisse couler un liquide chaud et salé, elle pousse un petit cri et, sans doute pour me récompenser, elle trouve une autre caresse : sans ménagement, Isabelle m'introduit un doigt dans l'anus, le tourne et commence un va-et-vient dont le frottement dans ma rondelle devient vite délicieux. Je sursaute et me crispe sur les phalanges qui me violent, mais j'apprécie cette pénétration, si bien que mes couilles se crispent, je ne pourrai pas me retenir encore bien longtemps. Ma maîtresse a du le sentir, mais elle insiste et introduit un deuxième doigt dans mon trou du cul. Une légère douleur, vite suivie d'une sensation délicieuse !
Soudain, elle me lance un ordre :
-Occupe-toi de mon cul aussi, chéri !
Sa voix est rauque, essoufflée, j'obéis tandis qu'elle se trémousse pour approcher son petit trou de ma bouche. Je commence à lui lécher la raie culière, l'enduisant de salive mêlée de sa propre cyprine. Ma langue chatouille enfin sa rosette bien dilatée, s'enhardit, se retire pour laisser la place à mes lèvres qui font ventouse contre son anus en un baiser interdit, mais si délicieux... Ma langue revient, intrusive, et pénètre le cul bien assoupli. Je la sens qui pousse pour s'ouvrir encore plus, tandis que mes doigts crochent dans ses fesses pour écarter les globes.
Elle crie, maintenant :
-Oui ! Encule-moi avec ta langue, bien fort, bien profond ! Baise-moi le cul avec les doigts, aussi !
Aussitôt, le majeur de ma main droite l'empale, bientôt suivi par l'index. Elle halète et s'agite sur ma main, tandis que sa chatte dégouline de plus belle. Elle approche très vite de son deuxième orgasme, pour ma part je ferme les yeux en espérant que ses mouvements frénétiques et le contact de ses seins contre ma bite ne vont pas me faire jouir, quand une voix forte s'élève dans la pièce, tout contre mes oreilles :
-Alors, mes salauds, on ne s'en fait pas pendant que je bosse !
Catastrophe ! Nicolas est rentré plus tôt que prévu ! Je m'agite pour me redresser, mais Isabelle pèse de tout son poids sur mon corps, elle remue encore comme si elle ne se rendait pas compte de la situation. Je sens que je débande à toute vitesse, des idées traversent ma tête en désordre : mon patron est bien plus grand et massif que moi, il va me tabasser, me démolir le portrait, et demain... Le chômage, l'humiliation. Comme dans les pires vaudevilles, le mari trompé va se venger, après avoir surpris sa femme avec un amant de passage ! Je réalise que j'ai toujours deux doigts dans l'anus d'Isabelle, je les retire, comme si ce geste allait suffire à m'innocenter.
-Tu es quand même une bonne salope, poursuit Nicolas pendant que sa femme se redresse. Ce faisant, elle se redresse et se retrouve assise sur mon visage, m'étouffant presque avec son cul grassouillet. Je respire mal, l'odeur de sa chatte se fait de plus en plus forte, je défaille presque pendant que mon patron continue :
-Mais j'avoue que tu es une sacrée baiseuse, et que Michel semble t'avoir bien préparé tous les trous. Ça fait un petit moment que je vous regarde, et ça donne envie...
Je retrouve un peu de lucidité maintenant qu'Isabelle a pris appui sur les genoux, me permettant de reprendre mon souffle : il me semble que le ton de Nicolas est plus amusé que coléreux, presque complice ! Se peut-il qu'il s'agisse d'un jeu entre ces deux-là ? Que je sois dupe d'un couple pervers ?
En donnant un coup d'oeil intimidé vers mon patron, je m'aperçois qu'il a déjà baissé son pantalon sous lequel il ne porte rien, et qu'il branle lentement une bite impressionnante. Son dard est gros, noueux, parcouru de veines saillantes, le gland est luisant, pourpre comme une prune bien mûre. Maladroitement, Nicolas se débarrasse de son pantalon, remonte sa chemise sur son ventre plat et musclé, et se dirige vers le canapé.
-Allez, ma belle pute, reprends la pose, et toi, petit con, regarde bien crie-t-il !
Aussitôt, Isabelle rabaisse son bassin et mon visage se retrouve au contact de son sexe gluant de mouille. Je sens ses mains s'emparer de ma bite pour tenter de lui redonner de la vigueur, mes couilles sont malaxées sans ménagement. Je vois approcher en gros plan le membre de Nicolas, le gland violacé glisse dans la raie d'Isabelle, se frotte et heurte mon nez, ma bouche ouverte... Je tente de respirer et Nicolas en profite aussitôt pour entrer sa queue entre mes lèvres. Je n'ai pas d'autre choix que d'accepter l'intrusion, j'étouffe, mais aussi, à ma grande honte, je sens que ma propre bite reprend de la vigueur. Isabelle crie :
-Mets-la moi, chéri ! Prends-moi !
Ses cuisses se crispent et m'enserrent les oreilles, le gland de Nicolas sort de ma bouche pour se ficher dans le con de sa femme qui semble bouillonner de mouille. Il pilonne sans merci la chatte, à chaque mouvement ses couilles viennent heurter mon nez. Pris dans leur frénésie, je lèche les grosses boules chaudes et crispées, je redresse aussi un peu la tête pour donner des coups de langue au clitoris écarlate d'Isabelle, et à la hampe noueuse qui pilonne le vagin. Bref, je lèche et je suce tout ce qui est à portée de langue ! Au bout de quelques minutes, je sens les couilles se crisper sous mes lèvres, je devine que, trop excité, Nicolas va jouir. De mon côté, j'ai retrouvé toute ma vigueur, grâce à la main d'Isabelle qui me branle au rythme des coups de queue de son mari. L'explosion va bientôt se produire, je la sens qui approche, je tâche de ne plus penser à rien, pour retarder le moment où je ne pourrai plus me retenir. Nicolas doit être dans le même état d'esprit, car il cesse brusquement ses coups de rein et se retire de la chatte béante d'Isabelle, qui, sans doute frustrée, cesse sa masturbation pour m'introduire deux doigts dans l'anus. Je pousse un cri de saisissement, vite étouffé par les couilles de mon patron. Je gobe alors les deux boules chaudes et tendres, les malaxe avec ma langue avide de les voir cracher leur jus. Nicolas s'est repris, et il dirige son nœud gonflé dans le trou du cul de sa femme : il la sodomise avec ardeur, c'est le galop final. Il pousse bientôt un cri de jouissance et se libère. Je sens ses testicules palpiter à mesure qu'ils déchargent leur foutre crémeux, l'anus rougi d'Isabelle tète avidement le flux avant de refouler. Un traînée de liquide gluant, grumeleux, coule lentement vers sa chatte dès que son homme retire sa bite de la rondelle dilatée. Je redresse la nuque du mieux que je peux pour capter cette source chaude, j'ai soudain soif de sperme, je veux goûter cette liqueur d'homme pour la première fois de ma vie ! C'est délicieux, je lèche et suce avec frénésie, d'autant plus que la femme déchaînée vient de m'enculer avec un troisième doigt. C'est plus fort que moi, je ne peux plus me retenir, je décharge un long jet de sperme dans sa bouche, qu'elle boit aussi avec délice ! Pour conclure, Nicolas me donne sa bite à nettoyer, tâche dont je m'acquitte avec soin : c'est la première fois que je suce un homme, et j'en redemande !
Quelques minutes après, nous sommes tous trois assis sur le canapé, Isabelle entre nous deux. Elle joue distraitement avec nos deux pénis au repos, avant de proposer de la voix de la parfaite maîtresse de maison :
-Et si nous prenions enfin un verre de vin ?
Sans attendre de réponse, elle se lève pour servir trois verres. Son nouveau collant sans fond est déchiré, son cul rougi est maculé d'une goutte de sperme qui descend lentement vers sa cuisse. Quand elle se retourne pour nous tendre les boissons, je regarde sa coiffure défaite, son mascara qui a coulé sous ses yeux, son rouge à lèvre qui bave. Du foutre – le mien!– commence à sécher autour de ses lèvres, on dirait une putain au sortir d'une orgie. Pourtant, elle se comporte de la façon la plus naturelle, nous sourit et dit :
Eh bien les garçons, il faudra recommencer ces petites soirées.
Puis, se tournant vers moi et levant son verre pour trinquer :
— Michel, j'ai quelques idées pour toi. Nous en reparlerons...
2年前