Mon ex belle fille et moi follement amoureux
NB : ce qui est écrit entre parenthèses sont les paroles de Cassandre.
Donc nous sommes rentrés dans ce qui allait devenir notre nid d'amour. Nous nous sommes déshabillés dès la porte refermée et nous sommes allés nous allonger et enlacer sur le lit pour nous accoupler....
Car je voulais que toi et moi nous devenions un vrai couple, couple libre mais couple réel, plein d'amour et de désir, avec une complicité et une tendresse infinie...
(Oui, mes gros seins étaient compressés contre ton torse, mon vagin mouillé humidifiait ta cuisse et je frottais mes pieds nus sur tes jambes. Et je t'embrassais langoureusement.)
J'étais fou de ton corps, je bandais à fond pour toi, je savais à cet instant, que j'étais en train de tomber amoureux de toi...
(Et moi c’était pareil, et j'avais l'impression... cette rare impression dans ce monde, de me trouver là où je devais être. Ton corps battait fort contre mes gros seins, sans doute dû à l'odeur de mes pieds envahissant la pièce... )
Tu as écarté tes cuisses et j'ai commencé à te lécher la chatte qui était mouillée d'excitation. La saveur de ton jus était un miel pour moi...
(Je bombais mon corps qui se contorsionnait, se contractait sous les effets de ta langue brûlante.)
Je te voulais comme je n'avais jamais voulu personne : le fait que tu sois mon ex belle-fille, que tu n'aies que 20 ans, tout cela te rendait immensément désirable !
(Je gémissais en te caressant ta tête tendrement. Mes orteils se contractaient vers le haut. Je me rendais compte que je t'aimais depuis mes 18 ans ! )
Moi aussi je t'aimais et quand je t'ai dit que j'étais en train de tomber amoureux de toi, j'ai vu dans tes yeux, ta joie, ton regard briller...
(Et là je poussais un grand cri et la cyprine gicla abondement dans ta bouche. Je venais d'avoir un énorme orgasme et ce n'était surement pas le dernier... Après avoir eu cette orgasme si puissant, je restais quelque minute allongée, le souffle court, ma grosse poitrine qui se levait au rythme de ma respiration. Puis je me suis assise, t'ai regardé, caressé la joue. Tu pouvais voir a mon regard toute l'affection que je te portai... L'affection d'une belle-fille à son beau-père. Mais plus tard l'affection qu'une femme porte a l'homme qu'elle aime.
Alors, tout en t'embrassant, je pris ta queue entre mes mains, une queue pas aussi grosse que le black avec qui j'avais couché le jour ou tu m'avais surprise, mais une queue quand même bien dure. Alors je la caressais, je la branlais doucement puis... je la mis délicatement dans mon vagin brûlant et trempé. Et je te sentis alors en moi. Et je commençais à pousser des gémissements. Me saisissant mon opulente poitrine, tu commenças alors à me pénétrer tandis que mes cuisses s'écartaient au maximum pour ouvrir le plus possible mon vagin.)
(...)
Le lendemain matin, après notre première nuit d'amour, nous commencions déjà à parler de notre nouvelle vie ensemble. Tu irais chercher tes affaires chez ta mère en fin de journée pour vraiment t'installer. Nous n'arrêtions pas de nous répéter des je t'aime passionnés... Aussi, je t'ai dis que si tu le voulais, je voudrais t'épouser. Tu m'as sauté au cou et tu m'as répondu : oui, je le veux, mon Amour !!!
Puis, après ce moment d'euphorie, tu m'as regardé avec un air préoccupé... Je t'ai demandé ce qui n'allait pas.
Tu m'as répondu gênée :
- Cela va être dur de renoncer aux grosses bites de blacks, tu sais...
- Pas de soucis ma chérie ! Nous pouvons très bien envisager un ménage à trois... Ou 4, ou 5 !!! Tout ce que tu voudras, du moment que tu le désires et que cela te rend heureuse !
- Cela va être merveilleux mon Amour !
- Oui ma chérie ! Et je sais déjà qui va être ton prochain amant black... Je vais tout de suite organiser sa rencontre avec toi !
Une idée avait germé suite à l'épisode Sandra : je m'étais dit que le beau jeune Africain à la bite longue et épaisse conviendrait à coup sûr à ma belle Cassandre. Aussi je commençais à m'en ouvrir auprès d'elle et lui racontais comment il étais monté.
- Il a vraiment une très belle queue et il est très endurant, parait-il... Tu voudrais que je t'arrange une rencontre avec lui ?
- Ouiiii, s'exclama-t-elle sans retenue !
Ses yeux brillèrent instantanément d'un désir irrépressible... J'envoyais immédiatement un message à Sandra pour lui demander d'organiser un rendez-vous. 10 minutes plus tard, mon téléphone sonnait. C'était ma salope qui voulait en savoir plus. Je lui ai tout expliqué. Elle a tour de suite été intéressée. Cassandre écoutait, captivée. Quand j'ai raccroché, je lui ai dit :
- Je crois que tu vas avoir une soirée très sexe bientôt...
Je ne lui avais jamais parlé de manière aussi cash ! J'en étais moi-même surpris, mais nous étions tous excités par ce qui se profilait.
Elle m'a coupé pour me demander avec impatience :
- Quand ?
- Nous nous sommes mis d'accord pour diner tous les 4 demain soir.
- Génial !!!
- J'ai envie de te demander une chose...
- Dis-moi !!!
- Que tu le baises sans capote, je veux te voir remplie de son sperme !
- Sans problème, seuls les blacks et toi, avez le droit de me remplir !
(...)
Le lendemain soir nous sommes arrivés sur la grande place ombragée et nous sommes allés nous installer, l'un face à l'autre, à la table que nous avions réservée. Cassandre était habillée avec un mini short en jean qui compressait les lèvres de sa chatte, au point que si on regardait bien, on pouvait en apercevoir un bout, et un crop top blanc impudique qui peinait à cacher ses seins magnifiques et tendus par l'excitation de rencontrer son mâle noir.
Sandra et Jimmy sont arrivés face à moi, et j'ai pu voir à quel point il était beau. Quand elle l'a vu, elle s'est levée d'un bond et l'a embrassé tout de suite passionnément. Il l'a prise dans ses grands bras musclés et, tout en s'asseyant a continué à lui rouler des pelles. Tandis que Sandra et moi échangions un baiser léger sur la bouche. Cette dernière a manifesté une fausse indignation en disant à Cassandre :
- Alors chérie, je n'existe pas ! En voilà des façons !
- Pardon Sandra, a-t-elle répondu en se décollant de son promis, et elle est venue lui déposer à ton tour un doux baiser sur la bouche...
J'adorais la tournure que prenait les choses. Et ce n'était que le début ! Car rapidement, Cassandre a commencé à caresser la cuisse de son nouveau chéri. A travers la toile ultra-légère de son short, la belle queue a gonflé instantanément... Je sentais qu'elle mourait d'impatience de goûter cette queue royale, aussi ne fus-je pas surpris, après qu'elle lui ait murmuré quelque chose à l'oreille, qu'elle se lève en déclarant :
- Nous allons aux toilettes...
- Faites, mes chéris, répondis-je. Et j'ajoutai, avec un soupçon d'ironie bienveillante : prenez tout votre temps et profitez bien !
Elle l'a pris par la main en direction du resto. Sandra et moi sommes restés côte à côte à parler.
Puis les entrées sont arrivées, et comme les 2 amants ne revenaient pas, j'ai pris l'initiative de les appeler.
Cassandre m'a répondu après plusieurs sonneries. Elle m'a dit qu'elle en avait plein la bouche : le temps de s'essuyer et ils arrivaient...
Quand ils revinrent à notre table, je pus distinguer quelques traces humides sur ses lèvres et ses joues, et il ne me fallut pas longtemps pour comprendre qu'il avait juté dans sa bouche gourmande. Elle s'approcha de moi et m'embrassa à pleine bouche, me faisant passer un reste de semence par la même occasion !
- Excellent ! Je commentais. Elle me répondit par un sourire complice.
Jimmy était aux anges.
Donc nous sommes rentrés dans ce qui allait devenir notre nid d'amour. Nous nous sommes déshabillés dès la porte refermée et nous sommes allés nous allonger et enlacer sur le lit pour nous accoupler....
Car je voulais que toi et moi nous devenions un vrai couple, couple libre mais couple réel, plein d'amour et de désir, avec une complicité et une tendresse infinie...
(Oui, mes gros seins étaient compressés contre ton torse, mon vagin mouillé humidifiait ta cuisse et je frottais mes pieds nus sur tes jambes. Et je t'embrassais langoureusement.)
J'étais fou de ton corps, je bandais à fond pour toi, je savais à cet instant, que j'étais en train de tomber amoureux de toi...
(Et moi c’était pareil, et j'avais l'impression... cette rare impression dans ce monde, de me trouver là où je devais être. Ton corps battait fort contre mes gros seins, sans doute dû à l'odeur de mes pieds envahissant la pièce... )
Tu as écarté tes cuisses et j'ai commencé à te lécher la chatte qui était mouillée d'excitation. La saveur de ton jus était un miel pour moi...
(Je bombais mon corps qui se contorsionnait, se contractait sous les effets de ta langue brûlante.)
Je te voulais comme je n'avais jamais voulu personne : le fait que tu sois mon ex belle-fille, que tu n'aies que 20 ans, tout cela te rendait immensément désirable !
(Je gémissais en te caressant ta tête tendrement. Mes orteils se contractaient vers le haut. Je me rendais compte que je t'aimais depuis mes 18 ans ! )
Moi aussi je t'aimais et quand je t'ai dit que j'étais en train de tomber amoureux de toi, j'ai vu dans tes yeux, ta joie, ton regard briller...
(Et là je poussais un grand cri et la cyprine gicla abondement dans ta bouche. Je venais d'avoir un énorme orgasme et ce n'était surement pas le dernier... Après avoir eu cette orgasme si puissant, je restais quelque minute allongée, le souffle court, ma grosse poitrine qui se levait au rythme de ma respiration. Puis je me suis assise, t'ai regardé, caressé la joue. Tu pouvais voir a mon regard toute l'affection que je te portai... L'affection d'une belle-fille à son beau-père. Mais plus tard l'affection qu'une femme porte a l'homme qu'elle aime.
Alors, tout en t'embrassant, je pris ta queue entre mes mains, une queue pas aussi grosse que le black avec qui j'avais couché le jour ou tu m'avais surprise, mais une queue quand même bien dure. Alors je la caressais, je la branlais doucement puis... je la mis délicatement dans mon vagin brûlant et trempé. Et je te sentis alors en moi. Et je commençais à pousser des gémissements. Me saisissant mon opulente poitrine, tu commenças alors à me pénétrer tandis que mes cuisses s'écartaient au maximum pour ouvrir le plus possible mon vagin.)
(...)
Le lendemain matin, après notre première nuit d'amour, nous commencions déjà à parler de notre nouvelle vie ensemble. Tu irais chercher tes affaires chez ta mère en fin de journée pour vraiment t'installer. Nous n'arrêtions pas de nous répéter des je t'aime passionnés... Aussi, je t'ai dis que si tu le voulais, je voudrais t'épouser. Tu m'as sauté au cou et tu m'as répondu : oui, je le veux, mon Amour !!!
Puis, après ce moment d'euphorie, tu m'as regardé avec un air préoccupé... Je t'ai demandé ce qui n'allait pas.
Tu m'as répondu gênée :
- Cela va être dur de renoncer aux grosses bites de blacks, tu sais...
- Pas de soucis ma chérie ! Nous pouvons très bien envisager un ménage à trois... Ou 4, ou 5 !!! Tout ce que tu voudras, du moment que tu le désires et que cela te rend heureuse !
- Cela va être merveilleux mon Amour !
- Oui ma chérie ! Et je sais déjà qui va être ton prochain amant black... Je vais tout de suite organiser sa rencontre avec toi !
Une idée avait germé suite à l'épisode Sandra : je m'étais dit que le beau jeune Africain à la bite longue et épaisse conviendrait à coup sûr à ma belle Cassandre. Aussi je commençais à m'en ouvrir auprès d'elle et lui racontais comment il étais monté.
- Il a vraiment une très belle queue et il est très endurant, parait-il... Tu voudrais que je t'arrange une rencontre avec lui ?
- Ouiiii, s'exclama-t-elle sans retenue !
Ses yeux brillèrent instantanément d'un désir irrépressible... J'envoyais immédiatement un message à Sandra pour lui demander d'organiser un rendez-vous. 10 minutes plus tard, mon téléphone sonnait. C'était ma salope qui voulait en savoir plus. Je lui ai tout expliqué. Elle a tour de suite été intéressée. Cassandre écoutait, captivée. Quand j'ai raccroché, je lui ai dit :
- Je crois que tu vas avoir une soirée très sexe bientôt...
Je ne lui avais jamais parlé de manière aussi cash ! J'en étais moi-même surpris, mais nous étions tous excités par ce qui se profilait.
Elle m'a coupé pour me demander avec impatience :
- Quand ?
- Nous nous sommes mis d'accord pour diner tous les 4 demain soir.
- Génial !!!
- J'ai envie de te demander une chose...
- Dis-moi !!!
- Que tu le baises sans capote, je veux te voir remplie de son sperme !
- Sans problème, seuls les blacks et toi, avez le droit de me remplir !
(...)
Le lendemain soir nous sommes arrivés sur la grande place ombragée et nous sommes allés nous installer, l'un face à l'autre, à la table que nous avions réservée. Cassandre était habillée avec un mini short en jean qui compressait les lèvres de sa chatte, au point que si on regardait bien, on pouvait en apercevoir un bout, et un crop top blanc impudique qui peinait à cacher ses seins magnifiques et tendus par l'excitation de rencontrer son mâle noir.
Sandra et Jimmy sont arrivés face à moi, et j'ai pu voir à quel point il était beau. Quand elle l'a vu, elle s'est levée d'un bond et l'a embrassé tout de suite passionnément. Il l'a prise dans ses grands bras musclés et, tout en s'asseyant a continué à lui rouler des pelles. Tandis que Sandra et moi échangions un baiser léger sur la bouche. Cette dernière a manifesté une fausse indignation en disant à Cassandre :
- Alors chérie, je n'existe pas ! En voilà des façons !
- Pardon Sandra, a-t-elle répondu en se décollant de son promis, et elle est venue lui déposer à ton tour un doux baiser sur la bouche...
J'adorais la tournure que prenait les choses. Et ce n'était que le début ! Car rapidement, Cassandre a commencé à caresser la cuisse de son nouveau chéri. A travers la toile ultra-légère de son short, la belle queue a gonflé instantanément... Je sentais qu'elle mourait d'impatience de goûter cette queue royale, aussi ne fus-je pas surpris, après qu'elle lui ait murmuré quelque chose à l'oreille, qu'elle se lève en déclarant :
- Nous allons aux toilettes...
- Faites, mes chéris, répondis-je. Et j'ajoutai, avec un soupçon d'ironie bienveillante : prenez tout votre temps et profitez bien !
Elle l'a pris par la main en direction du resto. Sandra et moi sommes restés côte à côte à parler.
Puis les entrées sont arrivées, et comme les 2 amants ne revenaient pas, j'ai pris l'initiative de les appeler.
Cassandre m'a répondu après plusieurs sonneries. Elle m'a dit qu'elle en avait plein la bouche : le temps de s'essuyer et ils arrivaient...
Quand ils revinrent à notre table, je pus distinguer quelques traces humides sur ses lèvres et ses joues, et il ne me fallut pas longtemps pour comprendre qu'il avait juté dans sa bouche gourmande. Elle s'approcha de moi et m'embrassa à pleine bouche, me faisant passer un reste de semence par la même occasion !
- Excellent ! Je commentais. Elle me répondit par un sourire complice.
Jimmy était aux anges.
2年前