SARA 1
Voici un récit qu'un de mes trés proches amis (et confident) m'a confié. Aprés lecture, j'étais tellement excitée qu'avec son autorisation, j'ai décidé d'en faire profiter certaines personnes ... C'est parti !
Je me prénomme Fred, à l’époque des faits j’avais 46 ans. Avec ma fille de 11 ans, je vivais chez mon ex, maman de 3 enfants dont Sara, la benjamine âgée d’à peine 18 ans. La cadette avait 20 ans et l'ainé 23 ans.
Sara était une étudiante brillante ayant un haut potentiel intellectuel (HPI), son QI se situant à 158. De nature, ces enfants-là sont très curieux et avides de découvertes en tous genres, prêts à vivre les plus folles des aventures en saisissant systématiquement chaque opportunité, bien souvent sans avoir froid aux yeux et faisant preuve d’une maturité incroyable.... Passionnée par les jeux vidéo, elle n’était ni sportive, ni fêtarde et absolument pas farouche, loin de là. Toujours prête en déployant le plus grand naturel possible, à assouvir sa soif innée de curiosité applicable en tous domaines…
Elle était une jeune fille beaucoup plus mature que ses homologues du même âge. Cette brunette (châtain clair) aux cheveux longs et lisses, des yeux verts, un petit nez légèrement retroussé, des lèvres fines, son regard très coquin et ses pommettes rieuses faisaient d’elle une personne très agréable à côtoyer. Son corps dévoilait de jolies formes généreuses bien marquées en arborant une poitrine déjà bien développée pour son jeune âge…
Fan de jeux vidéo dès l’âge de 8 ans, aujourd’hui à 27 ans, elle est cadre conceptrice de jeux vidéo au sein d’une holding basée en Suisse. Rien d’étonnant, à 10 ans elle était déjà capable d’utiliser ses 10 doigts pour écrire à l’aide du clavier du pc et de taper plus vite que sa mère dont c’était le métier depuis 25 ans qui pourtant tapait très vite. Elle passait des heures à jouer en réseau à des jeux complexes toutes les nuits, de surcroit durant les grandes vacances.
Bref : Une enfant très précoce, vive, performante en tous domaines, audacieuse, malicieuse, téméraire, parfois très vicieuse (à tous les sens du terme…) et très mignonne ; n’ayant ni sa langue ni ses yeux dans sa poche...
A l’époque des faits, elle venait d’avoir 18 ans depuis quelques jours. Néanmoins, son statut de HPI augmentait largement son âge mental, estimé aisément à 22/25 ans…
J’avais pris depuis des années quelques habitudes fort agréables dans notre nouvelle maison, dont l’une, quand tout le monde dormait, de prendre un bain de minuit dans notre piscine tous les soirs d’été afin d’évacuer la forte chaleur corporelle accumulée durant la journée et profiter du calme nocture si apaisant... Le bassin se situait devant notre chambre du rez de chaussée sous les fenêtres des chambres des enfants situées à l’étage…
Un soir vers 1h du mat, alors que j’étais déjà plongé dans la piscine dans la plus grande discrétion possible pour ne pas réveiller la maison et juste me rafraichir tout en me relaxant, je me suis rendu compte que Sara m’observait plus ou moins discrètement derrière la moustiquaire de sa fenêtre de chambre entre-baillée. Constatant qu’elle faisait preuve d’une certaine insistance, je ne sais pourquoi, je lui ai fais signe de la main pour qu’elle me rejoigne sur la terrasse en positionnant mon index vertical devant ma bouche en cul de poule pour lui faire comprendre d’être très discrète…
Elle est aussitôt descendue, se tenant debout en bord de piscine et en me regardant silencieusement, on aurait dit qu’elle attendait un ordre, une permission, ou une autorisation.
Elle ne portait sur elle qu’un vieux maxi tee shirt faisant office de chemise de nuit, qu’elle avait dû enfiler en urgence pour le besoin, car je savais qu’elle ne portait jamais de vêtement et sous-vêtements sur elle quand elle était dans sa chambre, ni pour dormir, ni pour jouer.
Du fait, dessous elle était nue : Fait que j’ai pu confirmer grâce à la perspective générée par ma position de contrebas par rapport à sa station debout, qui me permit de deviner malgré l’obscurité nocturne et grâce à la faible luminosité de l’éclairage public du lotissement, sa jeune et belle fente.
Sara n’était absolument pas pudique, elle se baladait très souvent en culotte seins nus dans la maison, au grand damne de sa mère et de sa grande soeur. Pour elle c’était complètement naturel et c'etait tant mieux pour moi... Tenter d’apercevoir ma nudité immergée dans la piscine, le regard quasi figé en direction de mon entre cuisses était aussi naturel...
La discussion s’engagea en chuchotant à voix très basse pour ne réveiller personne.
Moi : Pourquoi ne do rs-tu pas encore, tu joues en réseaux ?
Elle : Oui mais mes amis sont allés dormir donc je m’ennuie un peu. L’eau est bonne ?
Moi : Oh oui, elle est à 32°
Elle : Quelle chance !
Moi : Si ça te tente, viens te baigner avec moi tu auras moins chaud
Elle : J’aimerai bien, me dit-elle en prétextant que la chaleur accumulée dans sa chambre l’empêchait de dormir. Ce qui était vrai mais n’était pas sa motivation première…
Moi : Alors qu’attends tu pour venir dans la piscine ?
Elle : Mais je ne peux pas me baigner en tee shirt
Moi : Non évidemment, tu le retire
Elle : Mais je n’ai pas mis de culotte, ni de soutif, dit-elle timidement…
Moi : Comme dab Sara. Et alors, moi aussi je suis nu et tu le sais fort bien, n’est-ce pas ?
Je n’ai obtenu aucune réponse de sa part. Qui ne dit rien consent…
Moi : Tout le monde dort, personne ne me voit, c’est pour cela que j’en profite pour prendre un bain de minuit
Elle : Quelle chance !
Moi : Je te donne donc la permission, si tu le souhaite, d’en faire autant que moi. Tu pourras ainsi gouter au bonheur de se baigner nu et ressentir le bien être que cela apporte…
Elle : Cool, mais si maman nous voit ?
Moi : Elle dort profondément, ne t’inquiète pas. En plus elle a pris ses médocs, ça la shoote complètement, crois moi bien qu'elle ne se reveillera pas. Et de toute façon nous ne faisons rien de ma l
Elle : Mais nous serons nus, c’est un peu risqué, tu ne crois pas ?
Moi : Personne ne le saura, rassures toi et rejoins moi, allez !
Elle : D’accord !
Elle ôta aussitôt son tee shirt exhibant ainsi ses beaux petits seins en forme de pomme , ornés d’aréoles claires et de petits tétons bien mignons. Ainsi que son joli cul bien cambré et sa jeune fente velue bien dessinée au cœur de son mont de venus renflé à souhait.
Elle ne tarda pas à me rejoindre dans la piscine en evitant d’exposer sa nudité en tentant de la cacher en plaquant grossièrement ses mains devant son triangle ; non par pudeur mais par réflexe lié à son éducation. Elle apprécia rapidement les sensations ressentis en prenant un bain nu en pleine nuit dans une eau de piscine à 32 degrés…
Moi : Tu es très belle et tu as un corps superbe !
Elle : Mais tu ne vois rien de mon corps car il est complètement immergé, comment peux tu dire cela…
Moi : Parce que je l’ai déjà vu et tout va bien, non ?
Elle : Quand l'as tu déjà vu ?
Moi : Peu importe…
Elle : Surement quand je dormais sur mon lit. Et tu as regardé ma minette ?
Moi : Oui mais surement involontairement, ou pas... Cependant, je répète que c’est naturel, tu n’es pas de mon avis ?
Elle : Oui bien sûr, mais je ne pensais pas que tu l’aurais regardé…
Moi : Tu sais, non seulement j'ai déjà vu quelques milliers de minettes de tous âges et en plus je n’ai pas regardé seulement ta minette…
Elle : Ah bon ? Mes seins aussi ?
Moi : Oui mais également ton joli cul !
Elle : Héééééé, sérieux ?
Moi : Bien sûr, Sara, ne fais pas l’innocente, tu sais trés bien que j’ai admiré ton corps nu…
Elle : Awwwww…
Un silence inattendu s’installa entre nous durant quelques instants mêlés à des regards quelque peu complices…
Nous restâmes tous deux silencieux durant quelques minutes jusqu’à ce qu’elle me pose la question suivante :
Elle : Tu aimes te baigner nu ?
Moi : Oh oui j’adore ça depuis que j’ai 15 ans. Et depuis cette époque je fais du naturisme
Elle : sérieux ?
Moi : Bah oui !
Moi : C'est pourquoi je me baigne tous les soirs d’été si la météo le permet
Elle : Ah bon...
Moi : Bah oui, pourquoi ?
Elle : Parce que je ne t’ai jamais vu te baigner nu ici
Moi : Logique, je fais en sorte que personne ne me voit. Tu sembles quelque peu déçu de ne jamais être parvenu à me voir me baigner nu, n’est-ce pas ? (sourire)
Elle : Non, non, je suis juste étonnée par ta déclaration
Moi : Ne ment pas, ton nez s’allonge (ha ha)
Elle : (Hi hi hi) Je ne mens pas. Enfin, si un peu en fait…
Moi : Dis-moi donc la vérité
Elle : Il est vrai que si je t’avais vu,…, non rien !
Elle stoppa brutalement de parler ressentant une sorte de gêne...
Moi : T’inquiète, j’ai compris…
Elle : Maaiiissss, arrête !
Moi : Tu t’enterre, Sara, lui ai-je dis en réponse à sa réaction de gêne tout en esquissant un large sourire plaisantin pour la taquiner
Elle : Bref : Tu disais que tu fais aussi du naturisme depuis tes 15 ans, c’est bien ça ?¸
Moi : Effectivement !
Elle : Où en fais-tu ?
Moi : Partout où cela m’est possible
Elle : Je t’envie. Tu as raison, c’est trop bien de se baigner nus. Et le naturisme ce doit vraiment être top aussi
Moi : Oui, c’est fabuleux de ressentir tel sentiment de bien-être et de liberté. Toi qui détestes porter des vêtements ça te plairait énormément…
Elle : C’est certain. Tu es sacrément chanceux de pouvoir en faire
Moi : Serais-tu intéressée de gouter aux joies du naturisme ?
Elle : Non car maman ne serait pas d’accord
Moi : Je ne pose pas la question à maman mais à toi. Maman elle en fait déjà
Moi : Maman aussi ? Sérieux ?
Moi : Bah oui !
Elle : Quelle chance elle a… Pfff, je suis deg !
Moi : Alors, Serais-tu intéressée ?
Elle : Oui, tu sais que je déteste les vêtements et que j’aimerais pouvoir vivre nue…
Moi : Je sais et c’est bien pour ce motif que je te pose la question. Maman ne le saurait uniquement si l’un de nous le lui disait. Toutefois elle n’est pas obligée de le savoir, qu’en penses-tu ? En tous les cas ce n’est pas moi qui le lui dirait.
Elle : Moi non plus. Plus concrètement, tu penses à quoi, comment l’envisagerais-tu ?
Moi : Disons que je suis enclin si tu le souhaitais, à te faire découvrir le naturisme et t’y initier complètement
Elle : sérieux ?
Moi : Bien sûr, pourquoi pas...
Elle : Ce serait trop cool !
Moi : Saches que nous avons déjà commencé…
Elle : Effectivement !
Moi : Mais si nous voulons pratiquer le naturisme ensemble à l’extérieur ce n’est pas compliqué : Il suffit qu’on dise à maman qu’on part se baigner à la rivière, rien de plus. Elle ne saura pas qu’on fera du naturisme. Je connais un coin très tranquille que je fréquente depuis mes 15 ans. En plus c’est paradisiaque et isolé, pour débuter ce serait top. Si ça te dit…
Elle : Trop cool. Oui j’aimerai essayer
Moi : Penses-tu que ça te gênerait si jamais nous croisions des gens, naturistes ou pas ?
Elle : Je ne pense pas que ça me gênerait si je suis avec toi…
J’en profitais pour faire quelques mouvements dans l’eau, notamment de faire discrètement « la baleine » à plusieurs reprises. La posture exhibant inévitablement le fessier de celui qui la fait.
Elle : J’ai vu ton cul, dit-elle en souriant
Moi : Tu as vu le mien et j’ai vu le tien, 1 partout, balle au centre, lui dis-je sur le ton de la dérision
Elle : Tu disais que tu as vu des milliers de minettes…
Moi : Bien sûr, en faisant du naturisme c’est évident
Elle : Mais il y a d’autres gens à poil avec toi quand tu fais du naturisme ?
Moi : Oui, sur une plage naturiste tu n’es que rarement seul
Elle : Ah ok, je croyais que tu faisais du naturisme seulement dans des lieux isolés, caché où tu étais seul
Moi : Oui, ça m’arrive très souvent, partout où cela m’est possible, y compris dans notre jardin. Mais je vais aussi sur des plages ou dans des campings naturistes
Elle : Sérieux ? Je ne t’ai jamais vu nu dans le jardin
Moi : Logique, maman et moi faisons du naturisme quand tous les enfants sont absents
Elle : Ah ok. Mais ça existe des campings naturistes ?
Moi : Evidemment, et tu le sais fort bien en ayant visité des sites x sur le net… !
Elle : En effet, ça me captive ; vous êtes donc tous à poil au camping ?
Moi : Oui, je confirme. Nous vivons tous nus quel que soit notre âge, le lieu et les circonstances. Je suis sûr que ça te plairait des vacances dans un camping naturiste…
Elle : Oui ça doit être super cool !
Je décidai de prendre d’autres postures nautiques improvisées qui cette fois ci exhibaient mon sexe pour tester sa réaction. Notamment de faire la planche devant elle, ni vu ni connu…
Moi : Tu as aimé mes figures nautiques ? Je la vis esquisser un léger sourire quelque peu retenu
Elle : Oui, super tes figures, me dit-elle en élargissant son sourire,…
Elle : Et j’ai vu ta teub, déclara-t-elle d’un ton très enjoué…
Moi : Et donc ?
Elle : Bah rien, je te le dis juste (sourire coquin et regard lubrique)
Moi : Ça t’a plu ?
Elle : Disons que je ne m’y attendais pas
Moi : Tu n’as pas répondu à ma question, mais je connais ta réponse… Aimerais tu la revoir ?
Elle : Euuhhh, bah non, enfin je ne sais pas
Moi : Comment ça tu ne sais pas ? Il suffit juste de savoir si tu as envie de la revoir ou pas, c’est une question binaire en soi. Je pense plutôt que tu n’oses pas m’avouer que ça te plairait de la revoir, ce que je peux aisément comprendre… Alors ?
Elle : Bah oui, pourquoi pas
Moi : Bah voilà, ce n’est pas compliqué quant on se dit les choses franchement, sincèrement, sans honte ni tabou
Elle : Mais ça me gène...
Moi : C’est quoi qui te gène, de voir ma teub ?
Elle : Non, disons que ça ne se fait pas
Moi : Ah bon, c’est écrit où ?
Elle : Ce n’est pas écrit, mais c’est la morale qui veut ça
Moi : Certes mais si tu ne suis que la morale tu ne fais pas grand-chose dans la vie. Saches qu’en bon naturiste digne de ce nom, ça ne me gêne absolument pas que tu vois ma teub autant que tu veux. Voilà, c’est dit…
Elle : Trop cool !
La situation tout autant que le contexte commençaient à m’exciter quelque peu. Et ça commençait à se voir, mon sexe entrant dans une légère érection qui ne manqua pas de passer inaperçu aux yeux de Sara.
Je ne m’en cachais pas, volontairement, pour qu’elle régale ses yeux, mais tout en faisant celui qui ne s’apercevait de rien, complétement naturellement.
Jusqu’à ce qu’elle me dise en chuchotant :
Elle : Fred, je peux te poser une question indiscrète ?
Moi : Bien sûr Sara, toutes les questions que tu veux y compris et j’oserais dire surtout les plus indiscrètes, je t’écoute !
Elle : Qu’est ce qui te fait un peu bander actuellement ?
Moi : Comment dire…, c’est le contexte…
Elle : Quel contexte ?
Moi : Celui d’être nus tous les deux dans la piscine de façon aussi agréable
Elle : Et ça suffit pour te faire bander ?
Moi : A vrai dire c’est un ensemble de choses et vraissemblablement ça suffit...
Elle : Quelles choses, dis-moi
Moi : Ok, tu l’auras voulu : C’est ton corps nu magnifique qui me fait bander !
Elle : Oh, merci c’est hyper flatteur !
Moi : Ça ne te dérange pas que je te fasse tel aveux ?
Elle : Bah non, tu m’as dit que c’est la nature
Moi : Ravi que tu ai cette vision et cette philosophie
Elle : Cependant, c’est quand même gênant de te voir bander devant moi
Pour la tester jusqu’au bout du bout, je lui répondis…
Moi : Je peux comprendre mais c’est totalement naturel et non maitrisé, je n’y peux rien. Puisque ça te gène à ce point-là je vais enfiler mon short de bain
Elle : Non, non, je ne disais pas ça pour que tu mettes ton short de bain, en fait ça ne me gêne pas tant que ça, même pas du tout. Après tout, comme tu dis c’est naturel. Je n’exprimais juste que mon ressenti et te faisais part des émotions que la vue de ton sexe suscite dans l’intime d’une jeune fille de 18 ans. Car même si je suis un HPI, voir le sexe de son beau père c’est quelque peu inhabituel, tu comprends ?
Moi : Complètement et je partage tes points de vue. Toutefois, je ne pense pas me tromper en affirmant que ça ne te déplait pas plus que ça, n’est-ce pas…
En réponse je n’ai obtenu qu’un sourire aussi coquin que complice…
Elle : Mais Fredo, si jamais tu bande complètement, comment vat-on faire ?
Moi : Je ne comprends pas ta question
Elle : Eh bien si jamais tu bande à donf, tu vas rester nu ?
Moi : Bien sûr, pourquoi ? Ça te gênerai ?
Elle : Non, non, pas du tout
Moi : Alors ne panique pas, tout va bien, ma chérie !
Elle : oui en fait tu as raison !
Elle avait senti les choses, sa question n’était pas si naïve car j’étais bien en train de bander toujours plus. Du fait son regard était quasi figé en direction de mon sexe, les yeux en roue libre…
Quant à moi, je faisais en sorte de me tenir debout à un endroit où l’eau ne montait pas plus qu’au niveau de mes testicules pour lui présenter mon sexe plus ou moins flottant, afin que cette gamine avide de découverte sexuelle le mate toujours plus. Ça m’excitait déjà énormément…
Et plus elle matait, plus je bandais mais elle ne disait rien, moi non plus je laissais faire. Jusqu’à ce que ma queue soit complètement en érection dans les instants suivants…
Je lui dis en regardant mon sexe turgescent :
Moi : Désolé Sara, je ne contrôle pas, c’est monté naturellement
Elle : T’inquiète, tout va bien, ne sois pas désolé, tu n’y es pour rien : C’est la faute de la nature, pas la tienne. Je m’explique mieux pour quelle raison je suis si proche de la nature… (hi hi)
Moi : (ha ha ha) En tous les cas, ça à l’avantage de régaler tes yeux et peut être un peu tes sens, n’est-ce pas ?
Elle : Euuhhhh, oui, dit-elle très timidement…
Moi : Car c’est peut-être la première fois que tu vois le sexe d’un homme en érection, n’est-ce pas ?
Elle : Bah oui, je n’en avais jamais vu avant le tien, sauf sur internet bien sûr
Moi : Ah bon, tu mate des photos et vidéos de mecs nus sur le net ?
Elle : Oui parfois avec des copines, on délire ensemble…
Moi : Quel genre de délires ?
Elle : Je ne vais pas te faire un dessin, quand même…
Moi : Non mais tu peux développer pour m’en dire un peu plus, non ? Sois-tu en a trop dit, soit pas suffisamment. De toute manière il va falloir cracher le morceau à présent
Elle : Non j’ai trop honte
Moi : Honte de quoi ? Ressentir de l’excitation en matant des mecs la bite en érection ? Il n’y a rien de ma l à cela, bien au contraire.
Elle : Ah bon ?
Moi : Oui bien sûr. Outre certains principes d’éducation, ça démontre que tout fonctionne bien chez toi sur le plan psycho-sexuel. Pour ma part, je t’encourage à mater autant de vidéos x que tu veux, c’est bon pour la santé morale et physique.
Elle : Pourquoi la santé physique ?
Moi : Bah, tu ne te masturbe pas encore ?
Un silence s’installa entre nous durant quelques secondes
Elle : En fait, tu me demande si je me caresse la minette ?
Moi : Oui !
Elle : Mais c’est hyper gênant ta question…
Moi : Alors oublies là, tout va bien !
Elle : Non mais…
Moi : Mais quoi ? C’est juste une question binaire, comme tout à l’heure ; c’est oui je me caresse ou non je ne me caresse pas encore…
Quelques secondes plus tard...
Elle : Bah oui, je me caresse parfois, voilà !
Moi : Eh bien, ce n’est pas compliqué de le dire. Et je t’encourage à te caresser toujours plus et plus souvent, ça ne peut te faire que du bien de te masturber, n’est-ce pas ?
Elle : Oui ça me fait du bien !
Moi : Tu sais, moi aussi je me masturbe très souvent…
Elle : Ah bon ?
Moi : Bien sûr, ça fait tellement de bien, c’est si bon…
Avoir ce genre de discussion avec ma belle-fille m’excitait encore plus, au point de bander complètement, ma queue était si dure et si raide…
Elle : Et tu te masturbes souvent ?
Moi : Oui, très souvent. En fait, je me masturbe les jours quand je ne fais pas l’amour à maman
Elle : Ah ok mais peux-tu m’expliquer pourquoi ?
Moi : Quand je lui fais l’amour, notre rapport sexuel se termine par mon éjaculation, tu sais ce que c’est ?
Elle : Oui bien sûr !
Moi : Pour simplifier l’explication, si j’éjacule dans le cadre de notre sexualité de couple je n’ai donc pas besoin de me masturber. Si tu veux nous en reparlerons tous les deux, je t’expliquerai avec plus de précision.
Elle : Oui, ce serait cool ! En fait tu es en quelque sorte en train de me faire mon éducation sexuelle
Moi : Je n’irai pas jusqu’à afficher cette prétention. Cependant on peut considérer que ça peut en faire partie.
Elle : Effectivement. En tous les cas c’est ainsi que je le perçois
Moi : Du fait, si tu souhaitais que je contribue à ton éducation sexuelle tu sais que ma porte du dialogue est grande ouverte pour toi…
Elle : Oui, c’est trop bien. Merci Fredo, c’est gentil de ta part !
Moi : Disons que j’estime que c’est normal, je me dois de répondre présent pour toi en toutes circonstances et face à tous sujets, en faisant abstraction à tout tabou
Elle : C’est ça qui est si appréciable avec toi. Tu es adorable, tu es un super beau pa pa !
Moi : Woaawwwww, merci pour ce compliment extraordinaire qui me va droit au cœur !
Elle : Fredo, reprenons si tu veux bien. On parlait de masturbation et tu me disais que tu te masturbais très souvent mais pas dans le lit conjugal et tu viens de m’expliquer la raison. Dans ce cas, où te masturbes tu ?
Moi : Sous la douche, dans mon bain et partout où cela est possible quand j’en ai l’envie…
Elle : Wooaaawwwwww, trop bien ! Et par exemple ?
Moi : Eh bien par exemple, la dernière fois que je me suis masturbé c’était en prenant un bain.
Elle : Ah bon ? Mais c’était hier soir si je ne me trompe pas
Moi : Oui, C’est ça !
Elle : Je n’aurais pas cru…
Moi : C’est évident, pourtant…
Je la vis perdu dans des réflexions durant quelques secondes, jusqu’à ce qu’elle me dise :
Elle : Et tu as d’autres exemples à me donner ?
Moi : Oui, une autre fois suis masturbé en extérieur, c’était à la mer
Elle : Comment ça à la mer, je ne comprends pas, explique stp.
Moi : Eh bien j’étais en train de prendre un bain à la mer
Elle : Mais tu te masturbe devant les gens ?
Moi : Non pas du tout, heureusement (ha ha ha). Je me fais du bien une fois immergé jusqu’au cou à l’abri des regards. Jusqu’au cou parce que le cas échéant on verrait mon épaule bouger, et du fait tout le monde saurait ce que je fais
Elle : Roooooo, tu es très malin, c’est sacrément astucieux !
Moi : Mais à la mer ce n’est pas si évident d’y parvenir car les gens autour de moi ne me permettent pas d’être à fond dans mes envies de jouissance, ça me perturbe… En revanche, l’eau accroit les sensations…
Elle : Oui, c’est sûr. Dis donc, j’en apprends des choses, aujourd’hui. J’ai bien fait de te rejoindre dans la piscine…
Moi : Effectivement, tu ne crois pas si bien dire, ma chérie. Et tu peux en apprendre plein d’autres si tu le souhaite…
Elle : Du genre ?
Moi : Si tu es partante, tu le sauras en temps voulu…
Elle : Ok, ce sera donc une surprise…
Moi : Et toi, tu te masturbe souvent ?
Elle : Quasiment tous les jours
Moi : Génial, c'est bon ça... Tout le temps dans ton lit le soir avant de dormir ?
Elle : Non, parfois en journée surmon lit, sous la douche ou en prenant un bain
Moi : J'adore... Si tu veux bien nous reparlerons de ce sujet à un autre moment
Elle : Aucun souci, avec grand plaisir...
Moi : Visiblement ce genre de discussions entre nous te plait bien
Elle : Oui, beaucoup
Moi : C'est tant mieux car moi aussi. Je prends note...
En observant ma bru, je remarquais qu’elle regardait très souvent mon sexe érigé, le plus discrètement possible mais pas suffisamment pour que je ne m’en rende pas compte… On aurait dit qu’il n’y avait que ça qui l’intéressait, comme obnubilée et hypnotisée par la vue de mon sexe en érection. Ce qui en soi fut prévisible connaissant Sara. J’ai donc pris les devants en lui disant :
Moi : Eh bien, comme tu vois ce soir je suis en forme...
Elle : Je vois ça (hihi)
Moi : En grande forme… Mais je ne vais pas pouvoir rester ainsi, ce n’est pas possible
Elle : Que veux-tu dire ?
Moi : Bien disons qu’il va falloir que je fasse baisser la pression, que je l’évacue…
Elle : Ah bon, sois plus explicite...
Moi : En d’autres termes, je vais devoir me masturber pour neutraliser mon érection, c’est le seul moyen.
Elle : Ici et maintenant ?
Moi : Non, où je ne sais pas encore mais quand je serai seul, c’est évident !
Elle : Je dois donc partir, n’est-ce pas ?
Moi : Non je ne disais pas ça pour te faire fuir maintenant, tu peux rester autant de temps que tu veux, aucun souci
Elle : Mais si je reste là tu ne te masturberas pas et tu n’évacueras pas la pression, c’est bien ça ?
Moi : Bah oui, mais je ne suis pas pressé. Puis ne t’inquiète pas, rien ne va exploser (ha ha ha)
Elle : (hi hi hi) je sais bien mais dans ce cas pourquoi ne le fais-tu pas, pourquoi attendre ?
Moi : Pour que ça ne te dérange pas, que ça ne te choque pas.
Elle : Ta pensée est très respectueuse. Néanmoins Fredo, ça ne me gêne pas tu sais, tu peux faire ça ici, je ne regarderai pas, ne t’inquiète pas…
Moi : Te connaissant, permets-moi d’en douter un peu (ha ha), lui ai-je répondu en esquissant un regard associé à un sourire complice…
Elle : Roooooo, mais tu me prends pour qui ?
Moi : Pour celle que tu es : Une voyeusen aimant mater !
Elle : Sérieux, tu as cette image de moi ?
Moi : Oui et ce n’est pas déshonorant, rassures toi : Je sais de quoi je parle, moi aussi je suis extrêmement voyeur depuis que j'ai ton age... Si ça t’intéresse nous en reparlerons un autre jour...
Elle : Ce serait cool. Alors, je pars ou pas finalement ?
Moi : Si je t’autorisais à me regarder, ça t’intéresserait ?
Elle : Bah, pourquoi pas, oui, me dit-elle en souriant…
Moi : Alors, c’est parti ?
Elle : Bah ok, vas-y…
Aussitôt dis, je saisi ma queue turgescente et commence à me branler lentement face à Sara qui ne perdait pas une seule miette de chacun de mes mouvements…
A la fois intriguée et émerveillée, par moment elle pinçait ses lèvres, demeurant comme hypnotisé par la teneur de l‘instant.
Quelques minutes plus tard, sentant ma sève monter au bout de ma queue, je lui demandai de me faire passer mon tee shirt posé sur le transat.
Elle sortit du bain instantanément par l’échelle, exhibant son cul merveilleux et son bel abricot vierge. Puis sur son trajet retour, sa toison pubienne légèrement duveteuse et ses beaux nichons bien fermes et ronds.
Puis elle revint dans le bain, me tendit mon tee shirt et m’observa positionner celui-ci sous ma queue, prêt à recueillir mon sperme chaud pour ne pas souiller la piscine.
Une idée me vint et lui dit en stoppant net ma branlette :
Moi : N’aurais-tu pas envie de contribuer un peu ?
Elle : Ça dépend, ça consisterait en quoi ?
Moi : Sortir de l’eau et te positionner devant moi en bord de piscine, les jambes un peu écartées…
Elle : Pourquoi ?
Moi : Pour être encore plus excité en me matant...
Bien que ce ne fut pas le cas, elle s’exécuta sans rechigner ni réfléchir comme si elle était sous mon emprise, sous mon contrôle total...
Elle : Comme ça ? ça te convient ? me demanda t-elle debout à un mètre de moi
Moi : Parfait, écartes juste un peu tes jambes puis ne bouge plus et profites en toi aussi pour mater pleinement, comme tu le fais avec tes vidéos pour régaler tes yeux…
Elle : Je ne vais pas me gêner (sourire)
Pour ma part, je pouvais admirer sa jeune vulve positionnée devant moi quasiment à hauteur de mes yeux. Le spectacle fut exquis et l’envie de glisser ma main entre ses cuisses intense… Elle ne disait rien, moi non plus. Je me laissais aller complétement au plaisir de me branler devant ma belle-fille pour la régaler et me faire plaisir de manière complètement inhabituelle…
Moi : Je vais bientôt éjaculer. Tu sais ce que cela signifie ?
Elle : Oui !
Moi : Super ! Tu aimes ce que tu vois ?
Elle : Euuhhh, oui bien sûr !
Moi : Tant mieux, profites en à donf, ma chérie, regardes bien… !
Dans la minute qui suivit, mon sirop inonda mon tee shirt placé en vrac devant ma queue giclant mon fluide reproducteur par le biais de jets saccadés…
Elle : Woaawwwww, dit-elle comme émerveillée par mon feu d’artifice monochrome
Moi : Ça t’a plu ?
Elle : Oui, c’est trop bien de voir en vrai !
Moi : Tant mieux c’était le but. A présent, il va falloir que j’aille me doucher. Tiens, récupère mon tee shirt stp et pose-le sur le transat !
Elle le prit et regarda avec la plus grande attention mon sperme répandu abondamment sur le textile foncé...
Moi : J’espère vraiment que nous aurons l’occasion de faire du naturisme tous les deux
Elle : Ce serait cool. On pourra faire comme tu as dit…
Moi : Ok, je m’en occupe, je vais organiser ça. Pour l’instant il faut que j’aille me doucher
Je suis sorti de la piscine par l’échelle et lui ai dit :
Moi : Toi aussi tu devrais te doucher pour enlever le chlore de ta peau avant d’aller dormir. Ca te dit ?
Elle me suivi jusque sous le patio où se situait la douche extérieure. J’ouvris le robinet pour régler l’eau à bonne température puis je lui dis :
Moi : Vas-y, elle est à bonne température
Elle s’avança sous le jet, l’eau ruissela sur son corps nu, l’envahissant jusque dans ses zones intimes…. Je lui tendis le gel douche pour qu’elle se savonne...
Elle : C’est top également de se doucher dehors en pleine nuit et complétement nue, j’adore… !
Moi : Je confirme !
Et puis j’ai osé lui demander…
Moi : Veux-tu que je te savonne le dos ?
Elle : Si tu veux !
Je ne me fis pas prier…
J’ai saisi le gel douche dont j’ai déposé une noix au fond de ma paume puis j’ai commencé à laver ses épaules, son dos, jusqu’à ce que mes doigts flirtent avec ses belles fesses que j’admirais avec la plus grande attention…
Moi : Ça te plait ?
Elle : Oui c’est top !
Moi : C’est également mon avis…
Cette affirmative réjouissante me donna encore plus l’envie d’aller un peu plus loin. Je pris ainsi la décision de répandre le savon sur son superbe cul sans sa permission et d’attendre sa réaction qui ne se fit pas attendre longtemps…
Elle : Non, mais là je peux me laver seule, Fredo
Moi : Et moi j’y suis, je peux donc m’en charger, aucun tabou entre nous, n’est-ce pas ?
Elle : Ok, si tu veux !
Quel régal de toucher son cul en laissant glisser le plat de ma main sur ses fesses fermes, de les écarter furtivement pour laver son petit trou. Je commençais à bander à nouveau…
Moi : Voilà, derrière tu n’es plus chlorée !
Elle : Merci !
Elle se retourna vers moi et s’exclama en voyant ma queue :
Elle : Mais tu bandes encore ?…
Moi : Je constate que tu es très observatrice…
Elle : Disons qu’il serait difficile de louper un tel spectacle, dit-elle en arborant un sourire coquin…
Moi : Hi hi hi, en effet, ce n’est pas faux : Un spectacle qui te réjouit, visiblement.…
Elle : C’est encore moi qui te fais bander ?
Moi : Evidemment, qui veux-tu que ce soit… Sara, tu ne mas pas répondu.
Elle : Woaawwwww, c’est cool ! Oui, pour être franche j’adore voir ton sexe en érection. Voilà, c’est dit : Monsieur Fredo est content ?
Moi : Content que tu ai cette franchise et l’honnêteté de l’admettre ouvertement
La dynamique de l’instant fut de plus en plus favorable…
Moi : Allez, à mon tour de me laver !
Elle : Ok
Je fis exprès de commencer par mon dos en faisant mine d’avoir une légère douleur à l’épaule pour voir si elle allait me proposer de faire de même. Je n’attendis pas longtemps
Elle : Veux-tu que je lave ton dos ? Car je vois que tu as *** à l’épaule
Moi : Volontiers, tiens, prends le gel douche
Elle procéda comme moi, en commençant par mes épaules puis en descendant jusqu’à mes reins où elle s’arrêta
Moi : Tu t’arrêtes au bas de mon dos ?
Elle : Bah, en fait je n’ose pas aller plus bas, dit-elle timidement…
Moi : Aucun soucis, vas-y, je t’y autorise. Ça me facilitera la tâche et de plus j’adore la douceur de ta main sur ma peau
Elle : Cool !
Elle s’empressa de répandre le savon sur mes fesses, sa main était exquise et si experte pour une première…
Elle : Voilà, toi aussi tu es dechlorée derrière !
Moi : Merci ma chérie, à présent on va s’occuper de devant, n’est-ce pas ?
Elle : Oui !
Je bandais toujours plus, ce qui n’était pas fait pour lui déplaire…
Je pris spontanément le gel douche et lui dit :
Moi : Approches toi, je vais te laver !
Elle : Tu sais, devant aussi je peux me laver toute seule
Moi : Comme tu veux mais je peux aussi m’en charger, si tu veux. Ça ne te plairait pas ?
Elle : Disons que si maman nous voyait ça la métrait très en colère
Moi : J’en conviens mais comme je t’ai déjà dit, maman dort bien, de surcroit grâce à ses médicaments qui la plongent dans un sommeil très profond. Du fait, aucune chance que quiconque ne nous aperçoive, de surcroit le patio nous masque complètement, c’est impossible.
Elle : Certes mais bon…
Moi : Alors ? Acceptes-tu que je te lave devant ? Ou préfères tu commencer par me laver ?
Elle : Tu voudrais que je te lave devant ?
Moi : Oui, bien sûr, ça ne te plairait pas ?
Elle : Euuhhh, si bien sur mais bon…
Moi : Je te sens hyper gênée ce qui en soi ne te ressemble pas, même si je peux aisément comprendre cette gêne. Mais dans la mesure où je t’y autorise, c’est toi qui as les cartes en main. Saches que tu peux me laver devant si tu le souhaite, même s’il n’y a aucune obligation
Elle : Ok, je te lave !
Moi : Vas-y, je suis prêt, lui dis-je en lui présentant mon corps et ma queue déjà bien tendue
Elle commença par laver mes pieds, puis mes jambes et à remonter peu à peu. Arrivée en haut des cuisses elle marqua une sorte de temps d’arrêt, admirant au passage ma queue durcie au garde à vous face à elle, sans rien dire, n’osant pas la toucher et ne sachant pas trop comment se comporter…
Moi : Qu’attends-tu ?
Après 3 secondes de réflexion elle me dit :
Elle : Rien !
Moi : Pourtant tu as cessé de me laver, pourquoi ?
Elle : Bien disons que je suis un peu impressionnée…
Moi : Par quoi ?
Elle : Bah, par ton sexe, dit-elle timidement
Moi : Qu’est-ce qu’il a mon sexe ?
Elle : Il m’impressionne, par sa taille. Il est gros. Et aussi parce que tu es mon beau père…
Moi : Il ne faut pas, ce n’est qu’une enveloppe de peau contenant des tissus poreux et sanguins, rien de plus. Sincèrement, ça te déplairait de le laver ?
Elle : Bah non !
Moi : Je comprends ta gêne, mais non seulement ça te permet de découvrir la chose en vrai et de plus je t’autorise à me laver. Si tu le souhaite bien sur…
Elle : Je sais bien mais c’est la première fois que je vois le sexe d’un homme en érection de si près et je n’en ai jamais touché…
Moi : Il y a une première fois pour tout dans la vie. Aujourd’hui de surcroit. Donc je répète, si tu as envie de laver mon sexe je te le permets sans t’y obliger, c’est toi qui vois. Mais décides toi ma chérie !
Elle : Et toi, ça ne te gêne pas que je touche ton sexe ?
Moi : Non, évidemment. Pour être franc avec toi, et honnête, j’aimerai énormément que tu acceptes me le laver…
Elle : Je sais…
Elle posa aussitôt ses doigts timidement sur ma queue. Pour l’aider et la mettre en confiance, j’ai saisi sa main et lui ai dit : Si tu veux je vais te guider pour cette première fois…
Elle ne répondit toujours pas et se laissa complètement guider. J’ouvris tous ses doigts et fit en sorte qu’ils entourent pleinement ma queue puis je lui ai dit :
Moi : A présent vas-y, ce sera plus facile ainsi pour laver mon sexe…
Elle fit glisser et coulisser ma queue dans sa main emplie de savon d’un geste sur et franc. Elle devait se souvenir des vidéos x qu’elle avait visionné préalablement... Un semblant de branlette qui n’en était pourtant pas une…
Moi : C’est parfait, tu es experte ma chérie !
Elle : Merci !
Fière du compliment reçu de ma part, elle continua à savonner le reste de mon corps, enjoué par les moments forts qu’elle venait de vivre.
Moi : Ça t’a plu de savonner mon corps ?
Elle : Oh oui, c’était cool. Merci Fredo !
Moi : De rien ma chérie, ce fut très agréable pour moi aussi…
Elle : A ce point-là ?
Moi : Bah oui, pour le savoir il n’y a qu’à regarder mon sexe encore au garde à vous…
Elle observa mon érection avec encore plus d’attention et d’assurance, sans rien dire, mais en pinçant quelque peu ses lèvres, ce qui sans nul doute était signe d’une certaine excitation que la démarche lui avait procuré.
Moi : A présent c’est à mon tour !
Elle : Tu vas me laver ?
Moi : Bah oui, c’est un échange de bon procédé, non ?
Elle : Ok, si tu veux !
La spontanéité affirmative de sa réponse me laissa penser qu’elle était entrée dans une dynamique positive… Je ne mis que peu de temps pour saisir le gel douche, le répandre dans la paume de ma main que j’ai posée sur ses épaules que j’ai lentement savonné en profitant de l’instant et en pensant à ceux qui allaient suivre…
Moi : Ça te plait ?
Elle : Oui c’est trop bon, c’est la première fois qu’un homme me lave le corps…
Moi : Tant mieux, ce soir c’est la nuit des premières fois… et ce n’est que le début ma chérie…
Ma main descendit vers sa poitrine, mes doigts tournèrent autour de ses seins puis glissèrent sur ses tétons qui pointaient sans tarder sous mes caresses. Je sentais ses nichons se raffermir d’autant plus, les sensations furent formidables et si excitantes que je continuais à bander à donf. Pendant que je lavais son corps en m’attardant sur ses nichons, elle ne disait rien et matait allègrement ma queue turgescente en pinçant quelque peu ses lèvres…
Moi : C’est bon, tu apprécies ?
Elle : Oh oui…
Une fois ses seins lavés, ma main parcourra son ventre puis descendit vers son bas ventre. J’ai fait en sorte de ne pas descendre trop d’un seul coup afin de lui laisser le temps d’assumer la scène et les sensations qu’elle devait sans nul doute d’ores et déjà générer en elle.
Pendant ce laps de temps, je ne cessais de mater sa jeune fente vierge, sa toison brunâtre duveteuse masquant son antre aux lèvres fines, rosacées et bien dessinées…
A présent il fallait aller plus loin : Ma main entama enfin sa descente vers son entre cuisses, effleurant son clito au passage, frottant ses lèvres vaginales, jusqu’à l’instant où ils sont passés sur son orifice chaud, son antre de pucelle. Elle ne disait rien, se laissant faire en laissant filer quelques infimes gémissements à peine perceptibles tout en se dandinant très légèrement. Signe de sensations agréables que mes gestes doux lui procuraient… C’était un pur régal ! ! !
Ces moments intimes partagés avec elle furent extraordinairement bons.
Moi : Voilà, tu es complétement « déclhorée » ma chérie.
Elle : Merci !
Moi : De rien, tout le plaisir fut pour moi…
Elle : Je sais, je l’ai senti et je le vois…
Moi : Ça t’a plu ?
Elle : Oui c’était très bon, j’ai adoré les sensations que ça me procurait
Moi : Ravi de le savoir, c’était aussi le but…
Elle : Ah bon ? Autrement dit, ton but était de me faire ressentir de bonnes sensations, pas seulement de me laver ?
Moi : Pour être franc, nous n’avions pas vraiment besoin de gel douche pour éliminer le chlore sur notre corps, l’eau douce suffisait amplement
Elle : Donc le gel douche c’était un prétexte pour me toucher ?
Moi : Sincèrement, oui !
Elle : Roooooo, je suis sur le cul : Tu as donc abusé de ma confiance et de ma naïveté !
Moi : Excuses moi, je ne voulais pas te fâcher
Elle : Ne t’excuse pas, tu ne m’as rien fais de *** et je ne suis pas fâchée contre toi. De surcroit parce que grâce à toi j’ai ressenti des choses très agréables que je n’avais jamais ressenti auparavant…
Moi : Tu me rassure !
Quelques secondes s’écoulèrent, le temps qu’elle passe ses mains dans ses longs cheveux ruisselants…Puis elle me dit :
Elle : Etant donné que tu bande encore, tu vas te masturber une seconde fois ?
Moi : Disons que, peu importe qui fera quoi mais il va falloir en effet que je me masturbe une seconde fois pour retirer à nouveau la pression restante… Pas le choix !
Elle : Comment ça, peu importe qui fera quoi ? A qui fais-tu allusion ?
Moi : A toi et moi, nous sommes seuls n’est-ce pas ?
Elle : Pourquoi m’inclus-tu ?
Visiblement, Sara venait de flairer mes intentions… Elle cherchait habilement à me faire dire certaines choses…
Moi : Pour être honnête, je me disais que si tu en avais l’envie, je pourrais t’autoriser à me masturber, ça te permettrait de t’initier, c’est l’occasion rêvée de faire tes premiers pas, qu’en penses-tu ?…
Elle : Alors toi… Je ne sais pas si je peux envisager de branler mon beau père, je ne pense pas que cela fasse partie des us et coutumes familiales…
Moi : « Peut-être pas » mais peut-être que tu pourrais aussi cesser de te poser des questions métaphysiques et faire les choses dans l’instant quand tu en ressens l’envie et que l’opportunité se présente à toi, n’est-ce pas ? Car je sais que tu en meurs d’envie, je le sais, tu ne me feras pas croire le contraire, Sara…
Elle : Comment peux-tu le savoir, tu as une boule de cristal ? dit-elle en esquissant un regard des plus coquins…
Moi : Non, j’ai brisé la mienne récemment. Néanmoins, ayant touché ta minette qui était quelque peu humide…, généralement c’est un signe probant d’une certaine excitation chez les filles…
Elle : Roooooo, je n’y crois pas… Toi tu es sacrément perspicace et tu ne lâches rien…
Moi : Non jamais !
Elle : J’avoue, effectivement toutes ces choses délicieuses m’ont excité, me déclara-t-elle non sans gênes… Par conséquent, étant donné que tu es excitée et que moi aussi je le suis, je me dis que tu pourrais me branler…. Il n’y a bien sur aucune obligation en cela, c’est toi et toi seule qui décide. Mais réfléchis bien, tu as une belle opportunité qu’il serait surement judicieux de saisir, selon moi… Que penses-tu de la faveur que je propose de te faire ?
Elle : Je ne sais pas quelle décision prendre. De plus, je n’ai jamais fait ça
Moi : Dans ce cas, poses toi la bonne question, à savoir : « de quoi ai-je envie dans l’instant et quelles sont mes possibilités pour y accéder», tu trouveras surement ta réponse… Quant au fait que tu n’as jamais fait ça, on y revient : Il y a des premières fois pour tout, dans la vie… Et tu as l’opportunité d’apprendre… Je te laisse réfléchir durant quelques instants, ma chérie.
Elle me regardait par intermittence, le reste du temps elle jetait des regards furtifs et envieux vers ma queue sous pression.
Elle : Ok !
Moi : Quoi, ok ?
Elle : J’accepte de te branler !
Moi : Bonne nouvelle !
Elle s’affaira, prenant délicatement ma queue dans sa main avec grand soin.
Moi : Vas-y, commence à me branler, ma chérie : Comme sur les vidéos. Lentement, c’est mieux pour le début…
Aux vues de son adresse et des sensations procurées, les vidéos x l’avaient bien dégrossi… Sa gestuelle était affirmée et précise, je ne la reprenais que de temps en temps afin que ses gestes collent le plus possible à mes besoins personnels, en termes de vitesse, de force et d’intensité…
Mon plaisir était si grand que l’envie de caresser sa chatte et toutes ses zones intimes était immense, jusqu’à l’instant où je ne pouvais plus résister et lui dit…
Moi : Allonges toi sur le transat en position dorsale et écartes tes cuisses, stp…
Elle s’exécuta dans l’instant sans rien dire… Je me suis approché d’elle et lui ai dit :
Moi : Continues à me branler, vas-y, accélère !
J’ai glissé ma main entre ses cuisses pour les caresser en face interne, puis elle est remontée jusqu’à son entre cuisses, sentant la chaleur intime qui
s’en dégageait. Sa jeune chatte était luisante d’excitation, sa main intensifiait ma branlette et la mienne entamait une série de caresses de sa jeune vulve…
Je n’osais pas encore lui bouffer sa chatte que je matais sans modérations, pour ne pas la brusquer mais l’envie était très intense…
Sous l’impact de mes caresses vulvaires et clitoridiennes, ses gémissements s’intensifiaient peu à peu, même si elle s’efforçait de les minimiser au maximum pour ne pas être entendu...
Moi : Branles moi ma chérie, vas-y, régales toi !
Elle : Oh oui… !
Moi : Tu aimes me branler ?
Elle : oui, j’adore !
Moi : Et tu aimes mes caresses ?
Elle : Oui, c’est trop bon, dit-elle d’une voix frelotante d’excitation…
Je continuais de plus belle à la masturber faisant face à sa jeune moule humide et rempli de bonheur, jusqu’au moment où l’envie de la doigter se fit sentir au point de ne pouvoir résister à la tentation. Ce qui me conduisit à insérer délicatement la première phalange de mon majeur dans sa chatte trempée de plaisir et d’entamer de très légers va et viens aussi doux que délicats pour préserver sa virginité et optimiser ses émotions sexuelles, les toutes premières du genre…
Quelques instants plus tard, j’ai porté mon majeur à ma bouche pour savourer le gout de sa mouille de pucelle, puis je le lui ai fourré à nouveau en reprenant mes lents va et viens… A nouveau j’ai délicatement retiré mon doigt de sa chatte pour l’approcher de sa bouche en lui disant…
Moi : Tiens, à toi de gouter… Dans la seconde j’avais fourré son doigt dans sa bouche. Elle le suça sans émettre un seul dégout. Je l’ai donc réintroduit dans son antre chaud tout en utilisant simultanément mon pouce pour titiller son clito… Le résultat fut fulgurant : Elle eut son premier orgasme légèrement bruyant.
Craignant le réveil de la famille, je surveillais les lumières des chambres et de la maison : Heureusement ce ne fut qu’une fausse alerte.
L’excitation fut si grande, tant chez moi que chez elle, que je me suis soudainement écarté et lui ai dit en saisissant son crane des deux mains pour le rapprocher de mon sexe : Suces moi, ma chérie, vas-y suces ma queue et régales toi, je sais que tu en meurs d’envie !
Aussitôt dit, aussitôt fait : Elle a saisi ma queue pour l’engloutir dans sa bouche salivante d’excitation et me sucer goulument de façon experte pour cette première… Au fil des secondes, sans lâcher ses tempes, j’imprimais la vitesse souhaitée à ses va et viens buccaux, sans qu’elle ne rechigne : C’était divin de sentir sa bouche chaude au tour de ma queue en feu… !
Etant donné que Sara était dans une excellente dynamique sexuelle, je décidai de m’allonger sur le transat puis je lui ai dit :
Moi : Viens, enfourche mon corps en mettant tes genoux de part et d’autre du transat, ta tête vers mes jambes…
Elle s’exécuta instantanément, comme si elle était plongée dans un monde nouveau aussi captivant qu’excitant….
Moi : Continues à me branler et sucer ma queue, vas-y, pompe-moi !
La vue de son abricot de si près fut hyper excitante, je voyais ses lèvres gonflées de plaisir et sa chatte luisante de bonheur…
Moi : Approches ton cul !
Simultanément à cet ordre naturel, j’ai saisi Sara par son bassin pour amener celui-ci
au-dessus de mon visage. Elle se laissa guider complètement, je sentais qu’elle était en toute confiance, j’en profitais.... Cela ma permit de lui lécher sa chatte, fourrer ma langue dans sa jeune fente humide par le biais de va et viens plus ou moins lents et de titiller son délicieux bourgeon. J’ai même osé passer ma langue furtivement autour et sur ton trou de balle pour tester sa réaction et me régaler…
Sous les assauts de ma langue et de mes doigts, je sentais par intermittence son bassin exercer toujours plus de pression sur ma face ; visiblement elle se régalait et elle en voulait toujours plus…
Le gout de sa chatte était exquis, son odeur de mouille était enivrante : J’étais aux anges, d’autant plus que je sentais ma sève monter vers le bout de ma queue enflammée par la bouche de ma belle-fille…
J’ai alors décidé de changer de position en plaçant Sara à ma place , allongée sur le transat sur le dos, cuisses largement écartées. J’ai alors rapproché la chaise de jardin la plus proche pour la poser juste à côté d’elle et m’y assoir. Cela lui permettait de continuer à me branler et moi de la masturber….
Dans les deux minutes suivantes, je me suis mis debout devant elle pour inonder ses nichons de ma crème…
Elle : Wooaaawwwwww, s’écriât-elle en recevant mes giclées de sperme…
Moi : Tu as aimé ?
Elle : Oui, c’était trop, trop bon, c’est chaud, j’adore !
Moi : Je confirme, moi aussi je me suis régalé !
Moi : Saches que non seulement tu as été très complice mais également exceptionnelle, Sara ; à la fois douce, appliquée et experte, c’était un pur régal ! Et je suis heureux d’être ton premier…
Elle : Pour ma part, je n’ai qu’une chose à dire : Merci Fredo ! Si on m’avait dit que je vivrai cela ce soir…
Moi : Heureuse ?
Elle : Oui, très heureuse !
Moi : A présent, je compte sur toi pour que cet épisode reste notre secret, n’est-ce pas ?
Elle : Bien sûr, je ne vais pas m’amuser à divulguer cet épisode autour de moi, sois en certain !
Moi : Cool, je t’adore !
Elle : Moi aussi je t’adore…!
Moi : A refaire ?
Elle : Oh oui, j’aimerais…
Moi : Je prends note…
Cet épisode aussi intime que complice partagé avec ma belle-fille n’était que le premier d’une série qui dura deux ans malgré ses relations amoureuses ; jusqu’à ce que sa mère et moi nous séparions…
Je me prénomme Fred, à l’époque des faits j’avais 46 ans. Avec ma fille de 11 ans, je vivais chez mon ex, maman de 3 enfants dont Sara, la benjamine âgée d’à peine 18 ans. La cadette avait 20 ans et l'ainé 23 ans.
Sara était une étudiante brillante ayant un haut potentiel intellectuel (HPI), son QI se situant à 158. De nature, ces enfants-là sont très curieux et avides de découvertes en tous genres, prêts à vivre les plus folles des aventures en saisissant systématiquement chaque opportunité, bien souvent sans avoir froid aux yeux et faisant preuve d’une maturité incroyable.... Passionnée par les jeux vidéo, elle n’était ni sportive, ni fêtarde et absolument pas farouche, loin de là. Toujours prête en déployant le plus grand naturel possible, à assouvir sa soif innée de curiosité applicable en tous domaines…
Elle était une jeune fille beaucoup plus mature que ses homologues du même âge. Cette brunette (châtain clair) aux cheveux longs et lisses, des yeux verts, un petit nez légèrement retroussé, des lèvres fines, son regard très coquin et ses pommettes rieuses faisaient d’elle une personne très agréable à côtoyer. Son corps dévoilait de jolies formes généreuses bien marquées en arborant une poitrine déjà bien développée pour son jeune âge…
Fan de jeux vidéo dès l’âge de 8 ans, aujourd’hui à 27 ans, elle est cadre conceptrice de jeux vidéo au sein d’une holding basée en Suisse. Rien d’étonnant, à 10 ans elle était déjà capable d’utiliser ses 10 doigts pour écrire à l’aide du clavier du pc et de taper plus vite que sa mère dont c’était le métier depuis 25 ans qui pourtant tapait très vite. Elle passait des heures à jouer en réseau à des jeux complexes toutes les nuits, de surcroit durant les grandes vacances.
Bref : Une enfant très précoce, vive, performante en tous domaines, audacieuse, malicieuse, téméraire, parfois très vicieuse (à tous les sens du terme…) et très mignonne ; n’ayant ni sa langue ni ses yeux dans sa poche...
A l’époque des faits, elle venait d’avoir 18 ans depuis quelques jours. Néanmoins, son statut de HPI augmentait largement son âge mental, estimé aisément à 22/25 ans…
J’avais pris depuis des années quelques habitudes fort agréables dans notre nouvelle maison, dont l’une, quand tout le monde dormait, de prendre un bain de minuit dans notre piscine tous les soirs d’été afin d’évacuer la forte chaleur corporelle accumulée durant la journée et profiter du calme nocture si apaisant... Le bassin se situait devant notre chambre du rez de chaussée sous les fenêtres des chambres des enfants situées à l’étage…
Un soir vers 1h du mat, alors que j’étais déjà plongé dans la piscine dans la plus grande discrétion possible pour ne pas réveiller la maison et juste me rafraichir tout en me relaxant, je me suis rendu compte que Sara m’observait plus ou moins discrètement derrière la moustiquaire de sa fenêtre de chambre entre-baillée. Constatant qu’elle faisait preuve d’une certaine insistance, je ne sais pourquoi, je lui ai fais signe de la main pour qu’elle me rejoigne sur la terrasse en positionnant mon index vertical devant ma bouche en cul de poule pour lui faire comprendre d’être très discrète…
Elle est aussitôt descendue, se tenant debout en bord de piscine et en me regardant silencieusement, on aurait dit qu’elle attendait un ordre, une permission, ou une autorisation.
Elle ne portait sur elle qu’un vieux maxi tee shirt faisant office de chemise de nuit, qu’elle avait dû enfiler en urgence pour le besoin, car je savais qu’elle ne portait jamais de vêtement et sous-vêtements sur elle quand elle était dans sa chambre, ni pour dormir, ni pour jouer.
Du fait, dessous elle était nue : Fait que j’ai pu confirmer grâce à la perspective générée par ma position de contrebas par rapport à sa station debout, qui me permit de deviner malgré l’obscurité nocturne et grâce à la faible luminosité de l’éclairage public du lotissement, sa jeune et belle fente.
Sara n’était absolument pas pudique, elle se baladait très souvent en culotte seins nus dans la maison, au grand damne de sa mère et de sa grande soeur. Pour elle c’était complètement naturel et c'etait tant mieux pour moi... Tenter d’apercevoir ma nudité immergée dans la piscine, le regard quasi figé en direction de mon entre cuisses était aussi naturel...
La discussion s’engagea en chuchotant à voix très basse pour ne réveiller personne.
Moi : Pourquoi ne do rs-tu pas encore, tu joues en réseaux ?
Elle : Oui mais mes amis sont allés dormir donc je m’ennuie un peu. L’eau est bonne ?
Moi : Oh oui, elle est à 32°
Elle : Quelle chance !
Moi : Si ça te tente, viens te baigner avec moi tu auras moins chaud
Elle : J’aimerai bien, me dit-elle en prétextant que la chaleur accumulée dans sa chambre l’empêchait de dormir. Ce qui était vrai mais n’était pas sa motivation première…
Moi : Alors qu’attends tu pour venir dans la piscine ?
Elle : Mais je ne peux pas me baigner en tee shirt
Moi : Non évidemment, tu le retire
Elle : Mais je n’ai pas mis de culotte, ni de soutif, dit-elle timidement…
Moi : Comme dab Sara. Et alors, moi aussi je suis nu et tu le sais fort bien, n’est-ce pas ?
Je n’ai obtenu aucune réponse de sa part. Qui ne dit rien consent…
Moi : Tout le monde dort, personne ne me voit, c’est pour cela que j’en profite pour prendre un bain de minuit
Elle : Quelle chance !
Moi : Je te donne donc la permission, si tu le souhaite, d’en faire autant que moi. Tu pourras ainsi gouter au bonheur de se baigner nu et ressentir le bien être que cela apporte…
Elle : Cool, mais si maman nous voit ?
Moi : Elle dort profondément, ne t’inquiète pas. En plus elle a pris ses médocs, ça la shoote complètement, crois moi bien qu'elle ne se reveillera pas. Et de toute façon nous ne faisons rien de ma l
Elle : Mais nous serons nus, c’est un peu risqué, tu ne crois pas ?
Moi : Personne ne le saura, rassures toi et rejoins moi, allez !
Elle : D’accord !
Elle ôta aussitôt son tee shirt exhibant ainsi ses beaux petits seins en forme de pomme , ornés d’aréoles claires et de petits tétons bien mignons. Ainsi que son joli cul bien cambré et sa jeune fente velue bien dessinée au cœur de son mont de venus renflé à souhait.
Elle ne tarda pas à me rejoindre dans la piscine en evitant d’exposer sa nudité en tentant de la cacher en plaquant grossièrement ses mains devant son triangle ; non par pudeur mais par réflexe lié à son éducation. Elle apprécia rapidement les sensations ressentis en prenant un bain nu en pleine nuit dans une eau de piscine à 32 degrés…
Moi : Tu es très belle et tu as un corps superbe !
Elle : Mais tu ne vois rien de mon corps car il est complètement immergé, comment peux tu dire cela…
Moi : Parce que je l’ai déjà vu et tout va bien, non ?
Elle : Quand l'as tu déjà vu ?
Moi : Peu importe…
Elle : Surement quand je dormais sur mon lit. Et tu as regardé ma minette ?
Moi : Oui mais surement involontairement, ou pas... Cependant, je répète que c’est naturel, tu n’es pas de mon avis ?
Elle : Oui bien sûr, mais je ne pensais pas que tu l’aurais regardé…
Moi : Tu sais, non seulement j'ai déjà vu quelques milliers de minettes de tous âges et en plus je n’ai pas regardé seulement ta minette…
Elle : Ah bon ? Mes seins aussi ?
Moi : Oui mais également ton joli cul !
Elle : Héééééé, sérieux ?
Moi : Bien sûr, Sara, ne fais pas l’innocente, tu sais trés bien que j’ai admiré ton corps nu…
Elle : Awwwww…
Un silence inattendu s’installa entre nous durant quelques instants mêlés à des regards quelque peu complices…
Nous restâmes tous deux silencieux durant quelques minutes jusqu’à ce qu’elle me pose la question suivante :
Elle : Tu aimes te baigner nu ?
Moi : Oh oui j’adore ça depuis que j’ai 15 ans. Et depuis cette époque je fais du naturisme
Elle : sérieux ?
Moi : Bah oui !
Moi : C'est pourquoi je me baigne tous les soirs d’été si la météo le permet
Elle : Ah bon...
Moi : Bah oui, pourquoi ?
Elle : Parce que je ne t’ai jamais vu te baigner nu ici
Moi : Logique, je fais en sorte que personne ne me voit. Tu sembles quelque peu déçu de ne jamais être parvenu à me voir me baigner nu, n’est-ce pas ? (sourire)
Elle : Non, non, je suis juste étonnée par ta déclaration
Moi : Ne ment pas, ton nez s’allonge (ha ha)
Elle : (Hi hi hi) Je ne mens pas. Enfin, si un peu en fait…
Moi : Dis-moi donc la vérité
Elle : Il est vrai que si je t’avais vu,…, non rien !
Elle stoppa brutalement de parler ressentant une sorte de gêne...
Moi : T’inquiète, j’ai compris…
Elle : Maaiiissss, arrête !
Moi : Tu t’enterre, Sara, lui ai-je dis en réponse à sa réaction de gêne tout en esquissant un large sourire plaisantin pour la taquiner
Elle : Bref : Tu disais que tu fais aussi du naturisme depuis tes 15 ans, c’est bien ça ?¸
Moi : Effectivement !
Elle : Où en fais-tu ?
Moi : Partout où cela m’est possible
Elle : Je t’envie. Tu as raison, c’est trop bien de se baigner nus. Et le naturisme ce doit vraiment être top aussi
Moi : Oui, c’est fabuleux de ressentir tel sentiment de bien-être et de liberté. Toi qui détestes porter des vêtements ça te plairait énormément…
Elle : C’est certain. Tu es sacrément chanceux de pouvoir en faire
Moi : Serais-tu intéressée de gouter aux joies du naturisme ?
Elle : Non car maman ne serait pas d’accord
Moi : Je ne pose pas la question à maman mais à toi. Maman elle en fait déjà
Moi : Maman aussi ? Sérieux ?
Moi : Bah oui !
Elle : Quelle chance elle a… Pfff, je suis deg !
Moi : Alors, Serais-tu intéressée ?
Elle : Oui, tu sais que je déteste les vêtements et que j’aimerais pouvoir vivre nue…
Moi : Je sais et c’est bien pour ce motif que je te pose la question. Maman ne le saurait uniquement si l’un de nous le lui disait. Toutefois elle n’est pas obligée de le savoir, qu’en penses-tu ? En tous les cas ce n’est pas moi qui le lui dirait.
Elle : Moi non plus. Plus concrètement, tu penses à quoi, comment l’envisagerais-tu ?
Moi : Disons que je suis enclin si tu le souhaitais, à te faire découvrir le naturisme et t’y initier complètement
Elle : sérieux ?
Moi : Bien sûr, pourquoi pas...
Elle : Ce serait trop cool !
Moi : Saches que nous avons déjà commencé…
Elle : Effectivement !
Moi : Mais si nous voulons pratiquer le naturisme ensemble à l’extérieur ce n’est pas compliqué : Il suffit qu’on dise à maman qu’on part se baigner à la rivière, rien de plus. Elle ne saura pas qu’on fera du naturisme. Je connais un coin très tranquille que je fréquente depuis mes 15 ans. En plus c’est paradisiaque et isolé, pour débuter ce serait top. Si ça te dit…
Elle : Trop cool. Oui j’aimerai essayer
Moi : Penses-tu que ça te gênerait si jamais nous croisions des gens, naturistes ou pas ?
Elle : Je ne pense pas que ça me gênerait si je suis avec toi…
J’en profitais pour faire quelques mouvements dans l’eau, notamment de faire discrètement « la baleine » à plusieurs reprises. La posture exhibant inévitablement le fessier de celui qui la fait.
Elle : J’ai vu ton cul, dit-elle en souriant
Moi : Tu as vu le mien et j’ai vu le tien, 1 partout, balle au centre, lui dis-je sur le ton de la dérision
Elle : Tu disais que tu as vu des milliers de minettes…
Moi : Bien sûr, en faisant du naturisme c’est évident
Elle : Mais il y a d’autres gens à poil avec toi quand tu fais du naturisme ?
Moi : Oui, sur une plage naturiste tu n’es que rarement seul
Elle : Ah ok, je croyais que tu faisais du naturisme seulement dans des lieux isolés, caché où tu étais seul
Moi : Oui, ça m’arrive très souvent, partout où cela m’est possible, y compris dans notre jardin. Mais je vais aussi sur des plages ou dans des campings naturistes
Elle : Sérieux ? Je ne t’ai jamais vu nu dans le jardin
Moi : Logique, maman et moi faisons du naturisme quand tous les enfants sont absents
Elle : Ah ok. Mais ça existe des campings naturistes ?
Moi : Evidemment, et tu le sais fort bien en ayant visité des sites x sur le net… !
Elle : En effet, ça me captive ; vous êtes donc tous à poil au camping ?
Moi : Oui, je confirme. Nous vivons tous nus quel que soit notre âge, le lieu et les circonstances. Je suis sûr que ça te plairait des vacances dans un camping naturiste…
Elle : Oui ça doit être super cool !
Je décidai de prendre d’autres postures nautiques improvisées qui cette fois ci exhibaient mon sexe pour tester sa réaction. Notamment de faire la planche devant elle, ni vu ni connu…
Moi : Tu as aimé mes figures nautiques ? Je la vis esquisser un léger sourire quelque peu retenu
Elle : Oui, super tes figures, me dit-elle en élargissant son sourire,…
Elle : Et j’ai vu ta teub, déclara-t-elle d’un ton très enjoué…
Moi : Et donc ?
Elle : Bah rien, je te le dis juste (sourire coquin et regard lubrique)
Moi : Ça t’a plu ?
Elle : Disons que je ne m’y attendais pas
Moi : Tu n’as pas répondu à ma question, mais je connais ta réponse… Aimerais tu la revoir ?
Elle : Euuhhh, bah non, enfin je ne sais pas
Moi : Comment ça tu ne sais pas ? Il suffit juste de savoir si tu as envie de la revoir ou pas, c’est une question binaire en soi. Je pense plutôt que tu n’oses pas m’avouer que ça te plairait de la revoir, ce que je peux aisément comprendre… Alors ?
Elle : Bah oui, pourquoi pas
Moi : Bah voilà, ce n’est pas compliqué quant on se dit les choses franchement, sincèrement, sans honte ni tabou
Elle : Mais ça me gène...
Moi : C’est quoi qui te gène, de voir ma teub ?
Elle : Non, disons que ça ne se fait pas
Moi : Ah bon, c’est écrit où ?
Elle : Ce n’est pas écrit, mais c’est la morale qui veut ça
Moi : Certes mais si tu ne suis que la morale tu ne fais pas grand-chose dans la vie. Saches qu’en bon naturiste digne de ce nom, ça ne me gêne absolument pas que tu vois ma teub autant que tu veux. Voilà, c’est dit…
Elle : Trop cool !
La situation tout autant que le contexte commençaient à m’exciter quelque peu. Et ça commençait à se voir, mon sexe entrant dans une légère érection qui ne manqua pas de passer inaperçu aux yeux de Sara.
Je ne m’en cachais pas, volontairement, pour qu’elle régale ses yeux, mais tout en faisant celui qui ne s’apercevait de rien, complétement naturellement.
Jusqu’à ce qu’elle me dise en chuchotant :
Elle : Fred, je peux te poser une question indiscrète ?
Moi : Bien sûr Sara, toutes les questions que tu veux y compris et j’oserais dire surtout les plus indiscrètes, je t’écoute !
Elle : Qu’est ce qui te fait un peu bander actuellement ?
Moi : Comment dire…, c’est le contexte…
Elle : Quel contexte ?
Moi : Celui d’être nus tous les deux dans la piscine de façon aussi agréable
Elle : Et ça suffit pour te faire bander ?
Moi : A vrai dire c’est un ensemble de choses et vraissemblablement ça suffit...
Elle : Quelles choses, dis-moi
Moi : Ok, tu l’auras voulu : C’est ton corps nu magnifique qui me fait bander !
Elle : Oh, merci c’est hyper flatteur !
Moi : Ça ne te dérange pas que je te fasse tel aveux ?
Elle : Bah non, tu m’as dit que c’est la nature
Moi : Ravi que tu ai cette vision et cette philosophie
Elle : Cependant, c’est quand même gênant de te voir bander devant moi
Pour la tester jusqu’au bout du bout, je lui répondis…
Moi : Je peux comprendre mais c’est totalement naturel et non maitrisé, je n’y peux rien. Puisque ça te gène à ce point-là je vais enfiler mon short de bain
Elle : Non, non, je ne disais pas ça pour que tu mettes ton short de bain, en fait ça ne me gêne pas tant que ça, même pas du tout. Après tout, comme tu dis c’est naturel. Je n’exprimais juste que mon ressenti et te faisais part des émotions que la vue de ton sexe suscite dans l’intime d’une jeune fille de 18 ans. Car même si je suis un HPI, voir le sexe de son beau père c’est quelque peu inhabituel, tu comprends ?
Moi : Complètement et je partage tes points de vue. Toutefois, je ne pense pas me tromper en affirmant que ça ne te déplait pas plus que ça, n’est-ce pas…
En réponse je n’ai obtenu qu’un sourire aussi coquin que complice…
Elle : Mais Fredo, si jamais tu bande complètement, comment vat-on faire ?
Moi : Je ne comprends pas ta question
Elle : Eh bien si jamais tu bande à donf, tu vas rester nu ?
Moi : Bien sûr, pourquoi ? Ça te gênerai ?
Elle : Non, non, pas du tout
Moi : Alors ne panique pas, tout va bien, ma chérie !
Elle : oui en fait tu as raison !
Elle avait senti les choses, sa question n’était pas si naïve car j’étais bien en train de bander toujours plus. Du fait son regard était quasi figé en direction de mon sexe, les yeux en roue libre…
Quant à moi, je faisais en sorte de me tenir debout à un endroit où l’eau ne montait pas plus qu’au niveau de mes testicules pour lui présenter mon sexe plus ou moins flottant, afin que cette gamine avide de découverte sexuelle le mate toujours plus. Ça m’excitait déjà énormément…
Et plus elle matait, plus je bandais mais elle ne disait rien, moi non plus je laissais faire. Jusqu’à ce que ma queue soit complètement en érection dans les instants suivants…
Je lui dis en regardant mon sexe turgescent :
Moi : Désolé Sara, je ne contrôle pas, c’est monté naturellement
Elle : T’inquiète, tout va bien, ne sois pas désolé, tu n’y es pour rien : C’est la faute de la nature, pas la tienne. Je m’explique mieux pour quelle raison je suis si proche de la nature… (hi hi)
Moi : (ha ha ha) En tous les cas, ça à l’avantage de régaler tes yeux et peut être un peu tes sens, n’est-ce pas ?
Elle : Euuhhhh, oui, dit-elle très timidement…
Moi : Car c’est peut-être la première fois que tu vois le sexe d’un homme en érection, n’est-ce pas ?
Elle : Bah oui, je n’en avais jamais vu avant le tien, sauf sur internet bien sûr
Moi : Ah bon, tu mate des photos et vidéos de mecs nus sur le net ?
Elle : Oui parfois avec des copines, on délire ensemble…
Moi : Quel genre de délires ?
Elle : Je ne vais pas te faire un dessin, quand même…
Moi : Non mais tu peux développer pour m’en dire un peu plus, non ? Sois-tu en a trop dit, soit pas suffisamment. De toute manière il va falloir cracher le morceau à présent
Elle : Non j’ai trop honte
Moi : Honte de quoi ? Ressentir de l’excitation en matant des mecs la bite en érection ? Il n’y a rien de ma l à cela, bien au contraire.
Elle : Ah bon ?
Moi : Oui bien sûr. Outre certains principes d’éducation, ça démontre que tout fonctionne bien chez toi sur le plan psycho-sexuel. Pour ma part, je t’encourage à mater autant de vidéos x que tu veux, c’est bon pour la santé morale et physique.
Elle : Pourquoi la santé physique ?
Moi : Bah, tu ne te masturbe pas encore ?
Un silence s’installa entre nous durant quelques secondes
Elle : En fait, tu me demande si je me caresse la minette ?
Moi : Oui !
Elle : Mais c’est hyper gênant ta question…
Moi : Alors oublies là, tout va bien !
Elle : Non mais…
Moi : Mais quoi ? C’est juste une question binaire, comme tout à l’heure ; c’est oui je me caresse ou non je ne me caresse pas encore…
Quelques secondes plus tard...
Elle : Bah oui, je me caresse parfois, voilà !
Moi : Eh bien, ce n’est pas compliqué de le dire. Et je t’encourage à te caresser toujours plus et plus souvent, ça ne peut te faire que du bien de te masturber, n’est-ce pas ?
Elle : Oui ça me fait du bien !
Moi : Tu sais, moi aussi je me masturbe très souvent…
Elle : Ah bon ?
Moi : Bien sûr, ça fait tellement de bien, c’est si bon…
Avoir ce genre de discussion avec ma belle-fille m’excitait encore plus, au point de bander complètement, ma queue était si dure et si raide…
Elle : Et tu te masturbes souvent ?
Moi : Oui, très souvent. En fait, je me masturbe les jours quand je ne fais pas l’amour à maman
Elle : Ah ok mais peux-tu m’expliquer pourquoi ?
Moi : Quand je lui fais l’amour, notre rapport sexuel se termine par mon éjaculation, tu sais ce que c’est ?
Elle : Oui bien sûr !
Moi : Pour simplifier l’explication, si j’éjacule dans le cadre de notre sexualité de couple je n’ai donc pas besoin de me masturber. Si tu veux nous en reparlerons tous les deux, je t’expliquerai avec plus de précision.
Elle : Oui, ce serait cool ! En fait tu es en quelque sorte en train de me faire mon éducation sexuelle
Moi : Je n’irai pas jusqu’à afficher cette prétention. Cependant on peut considérer que ça peut en faire partie.
Elle : Effectivement. En tous les cas c’est ainsi que je le perçois
Moi : Du fait, si tu souhaitais que je contribue à ton éducation sexuelle tu sais que ma porte du dialogue est grande ouverte pour toi…
Elle : Oui, c’est trop bien. Merci Fredo, c’est gentil de ta part !
Moi : Disons que j’estime que c’est normal, je me dois de répondre présent pour toi en toutes circonstances et face à tous sujets, en faisant abstraction à tout tabou
Elle : C’est ça qui est si appréciable avec toi. Tu es adorable, tu es un super beau pa pa !
Moi : Woaawwwww, merci pour ce compliment extraordinaire qui me va droit au cœur !
Elle : Fredo, reprenons si tu veux bien. On parlait de masturbation et tu me disais que tu te masturbais très souvent mais pas dans le lit conjugal et tu viens de m’expliquer la raison. Dans ce cas, où te masturbes tu ?
Moi : Sous la douche, dans mon bain et partout où cela est possible quand j’en ai l’envie…
Elle : Wooaaawwwwww, trop bien ! Et par exemple ?
Moi : Eh bien par exemple, la dernière fois que je me suis masturbé c’était en prenant un bain.
Elle : Ah bon ? Mais c’était hier soir si je ne me trompe pas
Moi : Oui, C’est ça !
Elle : Je n’aurais pas cru…
Moi : C’est évident, pourtant…
Je la vis perdu dans des réflexions durant quelques secondes, jusqu’à ce qu’elle me dise :
Elle : Et tu as d’autres exemples à me donner ?
Moi : Oui, une autre fois suis masturbé en extérieur, c’était à la mer
Elle : Comment ça à la mer, je ne comprends pas, explique stp.
Moi : Eh bien j’étais en train de prendre un bain à la mer
Elle : Mais tu te masturbe devant les gens ?
Moi : Non pas du tout, heureusement (ha ha ha). Je me fais du bien une fois immergé jusqu’au cou à l’abri des regards. Jusqu’au cou parce que le cas échéant on verrait mon épaule bouger, et du fait tout le monde saurait ce que je fais
Elle : Roooooo, tu es très malin, c’est sacrément astucieux !
Moi : Mais à la mer ce n’est pas si évident d’y parvenir car les gens autour de moi ne me permettent pas d’être à fond dans mes envies de jouissance, ça me perturbe… En revanche, l’eau accroit les sensations…
Elle : Oui, c’est sûr. Dis donc, j’en apprends des choses, aujourd’hui. J’ai bien fait de te rejoindre dans la piscine…
Moi : Effectivement, tu ne crois pas si bien dire, ma chérie. Et tu peux en apprendre plein d’autres si tu le souhaite…
Elle : Du genre ?
Moi : Si tu es partante, tu le sauras en temps voulu…
Elle : Ok, ce sera donc une surprise…
Moi : Et toi, tu te masturbe souvent ?
Elle : Quasiment tous les jours
Moi : Génial, c'est bon ça... Tout le temps dans ton lit le soir avant de dormir ?
Elle : Non, parfois en journée surmon lit, sous la douche ou en prenant un bain
Moi : J'adore... Si tu veux bien nous reparlerons de ce sujet à un autre moment
Elle : Aucun souci, avec grand plaisir...
Moi : Visiblement ce genre de discussions entre nous te plait bien
Elle : Oui, beaucoup
Moi : C'est tant mieux car moi aussi. Je prends note...
En observant ma bru, je remarquais qu’elle regardait très souvent mon sexe érigé, le plus discrètement possible mais pas suffisamment pour que je ne m’en rende pas compte… On aurait dit qu’il n’y avait que ça qui l’intéressait, comme obnubilée et hypnotisée par la vue de mon sexe en érection. Ce qui en soi fut prévisible connaissant Sara. J’ai donc pris les devants en lui disant :
Moi : Eh bien, comme tu vois ce soir je suis en forme...
Elle : Je vois ça (hihi)
Moi : En grande forme… Mais je ne vais pas pouvoir rester ainsi, ce n’est pas possible
Elle : Que veux-tu dire ?
Moi : Bien disons qu’il va falloir que je fasse baisser la pression, que je l’évacue…
Elle : Ah bon, sois plus explicite...
Moi : En d’autres termes, je vais devoir me masturber pour neutraliser mon érection, c’est le seul moyen.
Elle : Ici et maintenant ?
Moi : Non, où je ne sais pas encore mais quand je serai seul, c’est évident !
Elle : Je dois donc partir, n’est-ce pas ?
Moi : Non je ne disais pas ça pour te faire fuir maintenant, tu peux rester autant de temps que tu veux, aucun souci
Elle : Mais si je reste là tu ne te masturberas pas et tu n’évacueras pas la pression, c’est bien ça ?
Moi : Bah oui, mais je ne suis pas pressé. Puis ne t’inquiète pas, rien ne va exploser (ha ha ha)
Elle : (hi hi hi) je sais bien mais dans ce cas pourquoi ne le fais-tu pas, pourquoi attendre ?
Moi : Pour que ça ne te dérange pas, que ça ne te choque pas.
Elle : Ta pensée est très respectueuse. Néanmoins Fredo, ça ne me gêne pas tu sais, tu peux faire ça ici, je ne regarderai pas, ne t’inquiète pas…
Moi : Te connaissant, permets-moi d’en douter un peu (ha ha), lui ai-je répondu en esquissant un regard associé à un sourire complice…
Elle : Roooooo, mais tu me prends pour qui ?
Moi : Pour celle que tu es : Une voyeusen aimant mater !
Elle : Sérieux, tu as cette image de moi ?
Moi : Oui et ce n’est pas déshonorant, rassures toi : Je sais de quoi je parle, moi aussi je suis extrêmement voyeur depuis que j'ai ton age... Si ça t’intéresse nous en reparlerons un autre jour...
Elle : Ce serait cool. Alors, je pars ou pas finalement ?
Moi : Si je t’autorisais à me regarder, ça t’intéresserait ?
Elle : Bah, pourquoi pas, oui, me dit-elle en souriant…
Moi : Alors, c’est parti ?
Elle : Bah ok, vas-y…
Aussitôt dis, je saisi ma queue turgescente et commence à me branler lentement face à Sara qui ne perdait pas une seule miette de chacun de mes mouvements…
A la fois intriguée et émerveillée, par moment elle pinçait ses lèvres, demeurant comme hypnotisé par la teneur de l‘instant.
Quelques minutes plus tard, sentant ma sève monter au bout de ma queue, je lui demandai de me faire passer mon tee shirt posé sur le transat.
Elle sortit du bain instantanément par l’échelle, exhibant son cul merveilleux et son bel abricot vierge. Puis sur son trajet retour, sa toison pubienne légèrement duveteuse et ses beaux nichons bien fermes et ronds.
Puis elle revint dans le bain, me tendit mon tee shirt et m’observa positionner celui-ci sous ma queue, prêt à recueillir mon sperme chaud pour ne pas souiller la piscine.
Une idée me vint et lui dit en stoppant net ma branlette :
Moi : N’aurais-tu pas envie de contribuer un peu ?
Elle : Ça dépend, ça consisterait en quoi ?
Moi : Sortir de l’eau et te positionner devant moi en bord de piscine, les jambes un peu écartées…
Elle : Pourquoi ?
Moi : Pour être encore plus excité en me matant...
Bien que ce ne fut pas le cas, elle s’exécuta sans rechigner ni réfléchir comme si elle était sous mon emprise, sous mon contrôle total...
Elle : Comme ça ? ça te convient ? me demanda t-elle debout à un mètre de moi
Moi : Parfait, écartes juste un peu tes jambes puis ne bouge plus et profites en toi aussi pour mater pleinement, comme tu le fais avec tes vidéos pour régaler tes yeux…
Elle : Je ne vais pas me gêner (sourire)
Pour ma part, je pouvais admirer sa jeune vulve positionnée devant moi quasiment à hauteur de mes yeux. Le spectacle fut exquis et l’envie de glisser ma main entre ses cuisses intense… Elle ne disait rien, moi non plus. Je me laissais aller complétement au plaisir de me branler devant ma belle-fille pour la régaler et me faire plaisir de manière complètement inhabituelle…
Moi : Je vais bientôt éjaculer. Tu sais ce que cela signifie ?
Elle : Oui !
Moi : Super ! Tu aimes ce que tu vois ?
Elle : Euuhhh, oui bien sûr !
Moi : Tant mieux, profites en à donf, ma chérie, regardes bien… !
Dans la minute qui suivit, mon sirop inonda mon tee shirt placé en vrac devant ma queue giclant mon fluide reproducteur par le biais de jets saccadés…
Elle : Woaawwwww, dit-elle comme émerveillée par mon feu d’artifice monochrome
Moi : Ça t’a plu ?
Elle : Oui, c’est trop bien de voir en vrai !
Moi : Tant mieux c’était le but. A présent, il va falloir que j’aille me doucher. Tiens, récupère mon tee shirt stp et pose-le sur le transat !
Elle le prit et regarda avec la plus grande attention mon sperme répandu abondamment sur le textile foncé...
Moi : J’espère vraiment que nous aurons l’occasion de faire du naturisme tous les deux
Elle : Ce serait cool. On pourra faire comme tu as dit…
Moi : Ok, je m’en occupe, je vais organiser ça. Pour l’instant il faut que j’aille me doucher
Je suis sorti de la piscine par l’échelle et lui ai dit :
Moi : Toi aussi tu devrais te doucher pour enlever le chlore de ta peau avant d’aller dormir. Ca te dit ?
Elle me suivi jusque sous le patio où se situait la douche extérieure. J’ouvris le robinet pour régler l’eau à bonne température puis je lui dis :
Moi : Vas-y, elle est à bonne température
Elle s’avança sous le jet, l’eau ruissela sur son corps nu, l’envahissant jusque dans ses zones intimes…. Je lui tendis le gel douche pour qu’elle se savonne...
Elle : C’est top également de se doucher dehors en pleine nuit et complétement nue, j’adore… !
Moi : Je confirme !
Et puis j’ai osé lui demander…
Moi : Veux-tu que je te savonne le dos ?
Elle : Si tu veux !
Je ne me fis pas prier…
J’ai saisi le gel douche dont j’ai déposé une noix au fond de ma paume puis j’ai commencé à laver ses épaules, son dos, jusqu’à ce que mes doigts flirtent avec ses belles fesses que j’admirais avec la plus grande attention…
Moi : Ça te plait ?
Elle : Oui c’est top !
Moi : C’est également mon avis…
Cette affirmative réjouissante me donna encore plus l’envie d’aller un peu plus loin. Je pris ainsi la décision de répandre le savon sur son superbe cul sans sa permission et d’attendre sa réaction qui ne se fit pas attendre longtemps…
Elle : Non, mais là je peux me laver seule, Fredo
Moi : Et moi j’y suis, je peux donc m’en charger, aucun tabou entre nous, n’est-ce pas ?
Elle : Ok, si tu veux !
Quel régal de toucher son cul en laissant glisser le plat de ma main sur ses fesses fermes, de les écarter furtivement pour laver son petit trou. Je commençais à bander à nouveau…
Moi : Voilà, derrière tu n’es plus chlorée !
Elle : Merci !
Elle se retourna vers moi et s’exclama en voyant ma queue :
Elle : Mais tu bandes encore ?…
Moi : Je constate que tu es très observatrice…
Elle : Disons qu’il serait difficile de louper un tel spectacle, dit-elle en arborant un sourire coquin…
Moi : Hi hi hi, en effet, ce n’est pas faux : Un spectacle qui te réjouit, visiblement.…
Elle : C’est encore moi qui te fais bander ?
Moi : Evidemment, qui veux-tu que ce soit… Sara, tu ne mas pas répondu.
Elle : Woaawwwww, c’est cool ! Oui, pour être franche j’adore voir ton sexe en érection. Voilà, c’est dit : Monsieur Fredo est content ?
Moi : Content que tu ai cette franchise et l’honnêteté de l’admettre ouvertement
La dynamique de l’instant fut de plus en plus favorable…
Moi : Allez, à mon tour de me laver !
Elle : Ok
Je fis exprès de commencer par mon dos en faisant mine d’avoir une légère douleur à l’épaule pour voir si elle allait me proposer de faire de même. Je n’attendis pas longtemps
Elle : Veux-tu que je lave ton dos ? Car je vois que tu as *** à l’épaule
Moi : Volontiers, tiens, prends le gel douche
Elle procéda comme moi, en commençant par mes épaules puis en descendant jusqu’à mes reins où elle s’arrêta
Moi : Tu t’arrêtes au bas de mon dos ?
Elle : Bah, en fait je n’ose pas aller plus bas, dit-elle timidement…
Moi : Aucun soucis, vas-y, je t’y autorise. Ça me facilitera la tâche et de plus j’adore la douceur de ta main sur ma peau
Elle : Cool !
Elle s’empressa de répandre le savon sur mes fesses, sa main était exquise et si experte pour une première…
Elle : Voilà, toi aussi tu es dechlorée derrière !
Moi : Merci ma chérie, à présent on va s’occuper de devant, n’est-ce pas ?
Elle : Oui !
Je bandais toujours plus, ce qui n’était pas fait pour lui déplaire…
Je pris spontanément le gel douche et lui dit :
Moi : Approches toi, je vais te laver !
Elle : Tu sais, devant aussi je peux me laver toute seule
Moi : Comme tu veux mais je peux aussi m’en charger, si tu veux. Ça ne te plairait pas ?
Elle : Disons que si maman nous voyait ça la métrait très en colère
Moi : J’en conviens mais comme je t’ai déjà dit, maman dort bien, de surcroit grâce à ses médicaments qui la plongent dans un sommeil très profond. Du fait, aucune chance que quiconque ne nous aperçoive, de surcroit le patio nous masque complètement, c’est impossible.
Elle : Certes mais bon…
Moi : Alors ? Acceptes-tu que je te lave devant ? Ou préfères tu commencer par me laver ?
Elle : Tu voudrais que je te lave devant ?
Moi : Oui, bien sûr, ça ne te plairait pas ?
Elle : Euuhhh, si bien sur mais bon…
Moi : Je te sens hyper gênée ce qui en soi ne te ressemble pas, même si je peux aisément comprendre cette gêne. Mais dans la mesure où je t’y autorise, c’est toi qui as les cartes en main. Saches que tu peux me laver devant si tu le souhaite, même s’il n’y a aucune obligation
Elle : Ok, je te lave !
Moi : Vas-y, je suis prêt, lui dis-je en lui présentant mon corps et ma queue déjà bien tendue
Elle commença par laver mes pieds, puis mes jambes et à remonter peu à peu. Arrivée en haut des cuisses elle marqua une sorte de temps d’arrêt, admirant au passage ma queue durcie au garde à vous face à elle, sans rien dire, n’osant pas la toucher et ne sachant pas trop comment se comporter…
Moi : Qu’attends-tu ?
Après 3 secondes de réflexion elle me dit :
Elle : Rien !
Moi : Pourtant tu as cessé de me laver, pourquoi ?
Elle : Bien disons que je suis un peu impressionnée…
Moi : Par quoi ?
Elle : Bah, par ton sexe, dit-elle timidement
Moi : Qu’est-ce qu’il a mon sexe ?
Elle : Il m’impressionne, par sa taille. Il est gros. Et aussi parce que tu es mon beau père…
Moi : Il ne faut pas, ce n’est qu’une enveloppe de peau contenant des tissus poreux et sanguins, rien de plus. Sincèrement, ça te déplairait de le laver ?
Elle : Bah non !
Moi : Je comprends ta gêne, mais non seulement ça te permet de découvrir la chose en vrai et de plus je t’autorise à me laver. Si tu le souhaite bien sur…
Elle : Je sais bien mais c’est la première fois que je vois le sexe d’un homme en érection de si près et je n’en ai jamais touché…
Moi : Il y a une première fois pour tout dans la vie. Aujourd’hui de surcroit. Donc je répète, si tu as envie de laver mon sexe je te le permets sans t’y obliger, c’est toi qui vois. Mais décides toi ma chérie !
Elle : Et toi, ça ne te gêne pas que je touche ton sexe ?
Moi : Non, évidemment. Pour être franc avec toi, et honnête, j’aimerai énormément que tu acceptes me le laver…
Elle : Je sais…
Elle posa aussitôt ses doigts timidement sur ma queue. Pour l’aider et la mettre en confiance, j’ai saisi sa main et lui ai dit : Si tu veux je vais te guider pour cette première fois…
Elle ne répondit toujours pas et se laissa complètement guider. J’ouvris tous ses doigts et fit en sorte qu’ils entourent pleinement ma queue puis je lui ai dit :
Moi : A présent vas-y, ce sera plus facile ainsi pour laver mon sexe…
Elle fit glisser et coulisser ma queue dans sa main emplie de savon d’un geste sur et franc. Elle devait se souvenir des vidéos x qu’elle avait visionné préalablement... Un semblant de branlette qui n’en était pourtant pas une…
Moi : C’est parfait, tu es experte ma chérie !
Elle : Merci !
Fière du compliment reçu de ma part, elle continua à savonner le reste de mon corps, enjoué par les moments forts qu’elle venait de vivre.
Moi : Ça t’a plu de savonner mon corps ?
Elle : Oh oui, c’était cool. Merci Fredo !
Moi : De rien ma chérie, ce fut très agréable pour moi aussi…
Elle : A ce point-là ?
Moi : Bah oui, pour le savoir il n’y a qu’à regarder mon sexe encore au garde à vous…
Elle observa mon érection avec encore plus d’attention et d’assurance, sans rien dire, mais en pinçant quelque peu ses lèvres, ce qui sans nul doute était signe d’une certaine excitation que la démarche lui avait procuré.
Moi : A présent c’est à mon tour !
Elle : Tu vas me laver ?
Moi : Bah oui, c’est un échange de bon procédé, non ?
Elle : Ok, si tu veux !
La spontanéité affirmative de sa réponse me laissa penser qu’elle était entrée dans une dynamique positive… Je ne mis que peu de temps pour saisir le gel douche, le répandre dans la paume de ma main que j’ai posée sur ses épaules que j’ai lentement savonné en profitant de l’instant et en pensant à ceux qui allaient suivre…
Moi : Ça te plait ?
Elle : Oui c’est trop bon, c’est la première fois qu’un homme me lave le corps…
Moi : Tant mieux, ce soir c’est la nuit des premières fois… et ce n’est que le début ma chérie…
Ma main descendit vers sa poitrine, mes doigts tournèrent autour de ses seins puis glissèrent sur ses tétons qui pointaient sans tarder sous mes caresses. Je sentais ses nichons se raffermir d’autant plus, les sensations furent formidables et si excitantes que je continuais à bander à donf. Pendant que je lavais son corps en m’attardant sur ses nichons, elle ne disait rien et matait allègrement ma queue turgescente en pinçant quelque peu ses lèvres…
Moi : C’est bon, tu apprécies ?
Elle : Oh oui…
Une fois ses seins lavés, ma main parcourra son ventre puis descendit vers son bas ventre. J’ai fait en sorte de ne pas descendre trop d’un seul coup afin de lui laisser le temps d’assumer la scène et les sensations qu’elle devait sans nul doute d’ores et déjà générer en elle.
Pendant ce laps de temps, je ne cessais de mater sa jeune fente vierge, sa toison brunâtre duveteuse masquant son antre aux lèvres fines, rosacées et bien dessinées…
A présent il fallait aller plus loin : Ma main entama enfin sa descente vers son entre cuisses, effleurant son clito au passage, frottant ses lèvres vaginales, jusqu’à l’instant où ils sont passés sur son orifice chaud, son antre de pucelle. Elle ne disait rien, se laissant faire en laissant filer quelques infimes gémissements à peine perceptibles tout en se dandinant très légèrement. Signe de sensations agréables que mes gestes doux lui procuraient… C’était un pur régal ! ! !
Ces moments intimes partagés avec elle furent extraordinairement bons.
Moi : Voilà, tu es complétement « déclhorée » ma chérie.
Elle : Merci !
Moi : De rien, tout le plaisir fut pour moi…
Elle : Je sais, je l’ai senti et je le vois…
Moi : Ça t’a plu ?
Elle : Oui c’était très bon, j’ai adoré les sensations que ça me procurait
Moi : Ravi de le savoir, c’était aussi le but…
Elle : Ah bon ? Autrement dit, ton but était de me faire ressentir de bonnes sensations, pas seulement de me laver ?
Moi : Pour être franc, nous n’avions pas vraiment besoin de gel douche pour éliminer le chlore sur notre corps, l’eau douce suffisait amplement
Elle : Donc le gel douche c’était un prétexte pour me toucher ?
Moi : Sincèrement, oui !
Elle : Roooooo, je suis sur le cul : Tu as donc abusé de ma confiance et de ma naïveté !
Moi : Excuses moi, je ne voulais pas te fâcher
Elle : Ne t’excuse pas, tu ne m’as rien fais de *** et je ne suis pas fâchée contre toi. De surcroit parce que grâce à toi j’ai ressenti des choses très agréables que je n’avais jamais ressenti auparavant…
Moi : Tu me rassure !
Quelques secondes s’écoulèrent, le temps qu’elle passe ses mains dans ses longs cheveux ruisselants…Puis elle me dit :
Elle : Etant donné que tu bande encore, tu vas te masturber une seconde fois ?
Moi : Disons que, peu importe qui fera quoi mais il va falloir en effet que je me masturbe une seconde fois pour retirer à nouveau la pression restante… Pas le choix !
Elle : Comment ça, peu importe qui fera quoi ? A qui fais-tu allusion ?
Moi : A toi et moi, nous sommes seuls n’est-ce pas ?
Elle : Pourquoi m’inclus-tu ?
Visiblement, Sara venait de flairer mes intentions… Elle cherchait habilement à me faire dire certaines choses…
Moi : Pour être honnête, je me disais que si tu en avais l’envie, je pourrais t’autoriser à me masturber, ça te permettrait de t’initier, c’est l’occasion rêvée de faire tes premiers pas, qu’en penses-tu ?…
Elle : Alors toi… Je ne sais pas si je peux envisager de branler mon beau père, je ne pense pas que cela fasse partie des us et coutumes familiales…
Moi : « Peut-être pas » mais peut-être que tu pourrais aussi cesser de te poser des questions métaphysiques et faire les choses dans l’instant quand tu en ressens l’envie et que l’opportunité se présente à toi, n’est-ce pas ? Car je sais que tu en meurs d’envie, je le sais, tu ne me feras pas croire le contraire, Sara…
Elle : Comment peux-tu le savoir, tu as une boule de cristal ? dit-elle en esquissant un regard des plus coquins…
Moi : Non, j’ai brisé la mienne récemment. Néanmoins, ayant touché ta minette qui était quelque peu humide…, généralement c’est un signe probant d’une certaine excitation chez les filles…
Elle : Roooooo, je n’y crois pas… Toi tu es sacrément perspicace et tu ne lâches rien…
Moi : Non jamais !
Elle : J’avoue, effectivement toutes ces choses délicieuses m’ont excité, me déclara-t-elle non sans gênes… Par conséquent, étant donné que tu es excitée et que moi aussi je le suis, je me dis que tu pourrais me branler…. Il n’y a bien sur aucune obligation en cela, c’est toi et toi seule qui décide. Mais réfléchis bien, tu as une belle opportunité qu’il serait surement judicieux de saisir, selon moi… Que penses-tu de la faveur que je propose de te faire ?
Elle : Je ne sais pas quelle décision prendre. De plus, je n’ai jamais fait ça
Moi : Dans ce cas, poses toi la bonne question, à savoir : « de quoi ai-je envie dans l’instant et quelles sont mes possibilités pour y accéder», tu trouveras surement ta réponse… Quant au fait que tu n’as jamais fait ça, on y revient : Il y a des premières fois pour tout, dans la vie… Et tu as l’opportunité d’apprendre… Je te laisse réfléchir durant quelques instants, ma chérie.
Elle me regardait par intermittence, le reste du temps elle jetait des regards furtifs et envieux vers ma queue sous pression.
Elle : Ok !
Moi : Quoi, ok ?
Elle : J’accepte de te branler !
Moi : Bonne nouvelle !
Elle s’affaira, prenant délicatement ma queue dans sa main avec grand soin.
Moi : Vas-y, commence à me branler, ma chérie : Comme sur les vidéos. Lentement, c’est mieux pour le début…
Aux vues de son adresse et des sensations procurées, les vidéos x l’avaient bien dégrossi… Sa gestuelle était affirmée et précise, je ne la reprenais que de temps en temps afin que ses gestes collent le plus possible à mes besoins personnels, en termes de vitesse, de force et d’intensité…
Mon plaisir était si grand que l’envie de caresser sa chatte et toutes ses zones intimes était immense, jusqu’à l’instant où je ne pouvais plus résister et lui dit…
Moi : Allonges toi sur le transat en position dorsale et écartes tes cuisses, stp…
Elle s’exécuta dans l’instant sans rien dire… Je me suis approché d’elle et lui ai dit :
Moi : Continues à me branler, vas-y, accélère !
J’ai glissé ma main entre ses cuisses pour les caresser en face interne, puis elle est remontée jusqu’à son entre cuisses, sentant la chaleur intime qui
s’en dégageait. Sa jeune chatte était luisante d’excitation, sa main intensifiait ma branlette et la mienne entamait une série de caresses de sa jeune vulve…
Je n’osais pas encore lui bouffer sa chatte que je matais sans modérations, pour ne pas la brusquer mais l’envie était très intense…
Sous l’impact de mes caresses vulvaires et clitoridiennes, ses gémissements s’intensifiaient peu à peu, même si elle s’efforçait de les minimiser au maximum pour ne pas être entendu...
Moi : Branles moi ma chérie, vas-y, régales toi !
Elle : Oh oui… !
Moi : Tu aimes me branler ?
Elle : oui, j’adore !
Moi : Et tu aimes mes caresses ?
Elle : Oui, c’est trop bon, dit-elle d’une voix frelotante d’excitation…
Je continuais de plus belle à la masturber faisant face à sa jeune moule humide et rempli de bonheur, jusqu’au moment où l’envie de la doigter se fit sentir au point de ne pouvoir résister à la tentation. Ce qui me conduisit à insérer délicatement la première phalange de mon majeur dans sa chatte trempée de plaisir et d’entamer de très légers va et viens aussi doux que délicats pour préserver sa virginité et optimiser ses émotions sexuelles, les toutes premières du genre…
Quelques instants plus tard, j’ai porté mon majeur à ma bouche pour savourer le gout de sa mouille de pucelle, puis je le lui ai fourré à nouveau en reprenant mes lents va et viens… A nouveau j’ai délicatement retiré mon doigt de sa chatte pour l’approcher de sa bouche en lui disant…
Moi : Tiens, à toi de gouter… Dans la seconde j’avais fourré son doigt dans sa bouche. Elle le suça sans émettre un seul dégout. Je l’ai donc réintroduit dans son antre chaud tout en utilisant simultanément mon pouce pour titiller son clito… Le résultat fut fulgurant : Elle eut son premier orgasme légèrement bruyant.
Craignant le réveil de la famille, je surveillais les lumières des chambres et de la maison : Heureusement ce ne fut qu’une fausse alerte.
L’excitation fut si grande, tant chez moi que chez elle, que je me suis soudainement écarté et lui ai dit en saisissant son crane des deux mains pour le rapprocher de mon sexe : Suces moi, ma chérie, vas-y suces ma queue et régales toi, je sais que tu en meurs d’envie !
Aussitôt dit, aussitôt fait : Elle a saisi ma queue pour l’engloutir dans sa bouche salivante d’excitation et me sucer goulument de façon experte pour cette première… Au fil des secondes, sans lâcher ses tempes, j’imprimais la vitesse souhaitée à ses va et viens buccaux, sans qu’elle ne rechigne : C’était divin de sentir sa bouche chaude au tour de ma queue en feu… !
Etant donné que Sara était dans une excellente dynamique sexuelle, je décidai de m’allonger sur le transat puis je lui ai dit :
Moi : Viens, enfourche mon corps en mettant tes genoux de part et d’autre du transat, ta tête vers mes jambes…
Elle s’exécuta instantanément, comme si elle était plongée dans un monde nouveau aussi captivant qu’excitant….
Moi : Continues à me branler et sucer ma queue, vas-y, pompe-moi !
La vue de son abricot de si près fut hyper excitante, je voyais ses lèvres gonflées de plaisir et sa chatte luisante de bonheur…
Moi : Approches ton cul !
Simultanément à cet ordre naturel, j’ai saisi Sara par son bassin pour amener celui-ci
au-dessus de mon visage. Elle se laissa guider complètement, je sentais qu’elle était en toute confiance, j’en profitais.... Cela ma permit de lui lécher sa chatte, fourrer ma langue dans sa jeune fente humide par le biais de va et viens plus ou moins lents et de titiller son délicieux bourgeon. J’ai même osé passer ma langue furtivement autour et sur ton trou de balle pour tester sa réaction et me régaler…
Sous les assauts de ma langue et de mes doigts, je sentais par intermittence son bassin exercer toujours plus de pression sur ma face ; visiblement elle se régalait et elle en voulait toujours plus…
Le gout de sa chatte était exquis, son odeur de mouille était enivrante : J’étais aux anges, d’autant plus que je sentais ma sève monter vers le bout de ma queue enflammée par la bouche de ma belle-fille…
J’ai alors décidé de changer de position en plaçant Sara à ma place , allongée sur le transat sur le dos, cuisses largement écartées. J’ai alors rapproché la chaise de jardin la plus proche pour la poser juste à côté d’elle et m’y assoir. Cela lui permettait de continuer à me branler et moi de la masturber….
Dans les deux minutes suivantes, je me suis mis debout devant elle pour inonder ses nichons de ma crème…
Elle : Wooaaawwwwww, s’écriât-elle en recevant mes giclées de sperme…
Moi : Tu as aimé ?
Elle : Oui, c’était trop, trop bon, c’est chaud, j’adore !
Moi : Je confirme, moi aussi je me suis régalé !
Moi : Saches que non seulement tu as été très complice mais également exceptionnelle, Sara ; à la fois douce, appliquée et experte, c’était un pur régal ! Et je suis heureux d’être ton premier…
Elle : Pour ma part, je n’ai qu’une chose à dire : Merci Fredo ! Si on m’avait dit que je vivrai cela ce soir…
Moi : Heureuse ?
Elle : Oui, très heureuse !
Moi : A présent, je compte sur toi pour que cet épisode reste notre secret, n’est-ce pas ?
Elle : Bien sûr, je ne vais pas m’amuser à divulguer cet épisode autour de moi, sois en certain !
Moi : Cool, je t’adore !
Elle : Moi aussi je t’adore…!
Moi : A refaire ?
Elle : Oh oui, j’aimerais…
Moi : Je prends note…
Cet épisode aussi intime que complice partagé avec ma belle-fille n’était que le premier d’une série qui dura deux ans malgré ses relations amoureuses ; jusqu’à ce que sa mère et moi nous séparions…
2年前