Alfred et le Cardinal
Le cardinal Saunders assis à son pupitre rédigeait le programme de la semaine. À un moment, ça frappa à la porte du bureau.
—Entrez, dit-il. Une religieuse entra lentement dans le bureau et dit:
—Éminence, deux hommes veulent vous rencontrer!
—Ah? Faites-les entrer ma soeur!
—Très bien Éminence, tout de suite, répondit la religieuse retournant sur ses pas.
Quelques instants plus tard, deux hommes bien vêtus entrèrent dans le bureau.
—Bonjour messieux, dit le prélat en se levant, assoyez-vous et que puis-je faire pour vous?
Les deux hommes s’assirent et l’un d’eux lui dit:
—Ils y a des allégations de relations sexuelles qui sont arrivées entre des prêtres et des laïcs qui sont considérées comme criminelles.
—Ah, fit le cardinal étonné.
—Donc, si vous connaissez certains détails sur ces faits, nous serions très reconnaissants de votre part de nous en dire la teneur.
—Bon, écoutez, dit le prélat, vue ma position d’autorité, il serait surprenant que j’en sois au courant. Comme je suis un cardinal, ça met beaucoup de personnes gênées de me rencontrer. En tant qu’archevêque de ce diocèse, je n’ai entendu parlé de rien. Je suis navré de ne pouvoir vous aider.
—D’accord Éminence, toutefois, nous avons oui-dire que vous enmeniez un certain Alfred à votre camp d’été; cela semble suspect aux yeux de certains étudiants du séminaire voici de la cathédrale.
—Je vois, dit le cardinal, Alfred est un jeune étudiant et il vient avec moi au camp d’été les fins de semaines pour avoir des cours de théologie en supplémentaires car il est très doué et en avance. J’espère aussi de l’ordonné prêtre au plus tôt car les vocations sont de plus en plus rares. Je ne vois rien de mal en soit.
—Très bien, dit l’enquêteur, mais comme il n’y a pas de fumée sans feu, nous préférons toujours vérifier les allégations.
—Je vous comprends, reprit le prélat, mais c’est quand même surprenant que vous le fassiez auprès d’entités religieuses, surtout auprès d’un haut placé de l’Église.
—On en a vu plein aux États-Unis, il se pourrait y en avoir ailleurs!
—Ici, on est en Australie, dit le cardinal, ça me surprendrait s’il y aurait un cas!
—Si jamais on vous dénoncerait un cas, n’hésitez pas à nous en avertir s’il vous plait.
—Certainement, je m’y engage!
—Au revoir, dirent les deux hommes et ils quittèrent le bureau.
—Ah, fit le cardinal, se parlant à lui-même, comment cela se peut-il? Ces deux rats qui viennent m’ennuyer avec de telles balivernes. Il se rendit compte que ses deux aisselles transpiraient en abondance.
Il appuya sur son inter-com et dit:
—Ma soeur, fait venir soeur Gertrude à mon bureau!
Cinq minutes plus tard, soeur Gertrude entra dans le bureau et ferma la porte derrière elle. Le cardinal se leva et alla vers elle, l’enlaçant, ils s’échangèrent un long baiser. Soeur Gertrude pressa le cardinal sous l’aisselle gauche.
—Éminence, vous me semblez bien troublé!
—Oui ma révérende chérie, je le suis, deux policiers viennent de venir m’ennuyer avec des allégations de choses sexuelles!
—Ne vous en faites pas Éminence, nous on s’aime et ça ne regarde que nous!
—Je sais belle amour, mais il y a Alfred entre nous!
—Je sais Éminence, mais il fait la fellation si bien, ça ne peut qu’être bénéfique pour vous et pour nous deux, ça vous garde heureux et aimant entre nous.
—Vous avez raison ma chère amour, ça vous dit de faire le Sacrifice de l’Amour du Prochain avec moi?
—Bien sûr Éminence, avec vous, c’est un privilège!
Le cardinal ouvrit une fausse porte dissimulée dans le mur derrière sa chaise qui donnait sur une chambrette et y fit entrer soeur Gertrude. Les deux se dévêtirent ensemble puis le cardinal prit place sur le lit et se plaça les bras étendus, ses deux mains derrière sa tête. Toute nue, soeur Gertrude aux siens ravissants s’étendit près de lui à sa gauche, la tête sur son biceps du bras gauche, les yeux tournés vers l’aisselle très poilue du cardinal et posa sa main gauche sur la poitrine velue du prélat.
—Ah, ma soeur chérie d’amour, si vous saviez ma souffrance d’être évêque, je dois toujours faire le programme de la semaine qui vient. Mes évêques auxiliaires qui me téléphonent toujours à ne pas savoir quoi faire, j’en suis vraiment épuisé!
—Je comprends votre croix de souffrances, Éminence, mais vous êtes un homme viril dans l’exercice de votre ministère. Vos dessous de bras si poilus me le prouvent!
—Vous trouvez chère soeur d’amour?
—Oui Éminence, vous êtes si fort et poilu, ça me semble évident!
Soeur Gertrude se mit à promener sa main sur le ventre poilu du cardinal puis s’arrêta au pénis et enroula ses doigts tout autour. Le cardinal l’avait aussi raide qu’un tuyau de fer et elle le masturba lentement.
—Ah, fit le cardinal, ressentant un plaisir au pénis, votre main est si douce et si habile…!
Les poils de son aisselle étaient en sueurs et ils se collaient à sa peau. Soeur Gertrude les regardait et en était fascinée! Cependant, elle avait peur car le cardinal était un peu rude dans ses caresses. Elle regardait l’aisselle tendue et poilue du cardinal pendant qu’elle le masturbait. Bientôt il fallait qu’elle lui fasse la fellation tel que le cardinal avait conçu la pratique du Sacrifice de l’Amour du Prochain. Elle savait qu’en faisant la fellation, il lui agripperait les poils de son aisselle droite et ça lui ferait encore très mal car il le faisait avec fermeté. Cependant, elle savait qu’elle ne pourrait y échapper! Elle s’y résignait à chaque fois se disant qu’elle s’y habituerait. Résignée, elle commença la fellation tout doucement, mais étrangement, le prélat ne bougea pas, se contentant de lui regarder la masse de longs poils noirs qu’elle avait sous son aisselle ainsi que son sein qui lui touchait la hanche. Le cardinal éjacula dans la bouche de soeur Gertrude qui avala le sperme lentement. Elle mouilla comme une fontaine goûtant le fruit de la fellation. Pendant qu’il voyait la gorge de soeur Gertrude avaler le sperme, il voyait les poils de l’aisselle droite de la religieuse dans toute leurs splendeur, présents, longs, retroussants et abondants! Il pensa vicieusement que toutes les qualités de ces poils sous le bras de la religieuse ne pouvait pas lui soustraire le goût amère du sperme qu’elle goûtait alors qu’elle laissait voir cette toison de poils qui lui tapissait toute l’aisselle. Cependant, il avait encore l’envie de souffrir car elle n’avait pas attaqué son aisselle gauche. Il l’a regarda, les poils noirs, humides de sueurs, collés à sa peau! Il vit les poils de son aisselle comme un poids difficile à porter qui l’avait suivit toute sa vie de mâle qui c’était donné à l’Église. Il avait attrapé ce fantasme des poils des aisselles des relations entre son père et sa mère qui était elle, plus poilue sous les aisselles que son père et il avait hérité de cette pilosité de sa mère. Il ne le regretta jamais car ce fantasme lui avait procuré tant de plaisirs orgasmiques. Les deux personnages sortirent de la chambrette comme si de rien n’était!
À suivre...
—Entrez, dit-il. Une religieuse entra lentement dans le bureau et dit:
—Éminence, deux hommes veulent vous rencontrer!
—Ah? Faites-les entrer ma soeur!
—Très bien Éminence, tout de suite, répondit la religieuse retournant sur ses pas.
Quelques instants plus tard, deux hommes bien vêtus entrèrent dans le bureau.
—Bonjour messieux, dit le prélat en se levant, assoyez-vous et que puis-je faire pour vous?
Les deux hommes s’assirent et l’un d’eux lui dit:
—Ils y a des allégations de relations sexuelles qui sont arrivées entre des prêtres et des laïcs qui sont considérées comme criminelles.
—Ah, fit le cardinal étonné.
—Donc, si vous connaissez certains détails sur ces faits, nous serions très reconnaissants de votre part de nous en dire la teneur.
—Bon, écoutez, dit le prélat, vue ma position d’autorité, il serait surprenant que j’en sois au courant. Comme je suis un cardinal, ça met beaucoup de personnes gênées de me rencontrer. En tant qu’archevêque de ce diocèse, je n’ai entendu parlé de rien. Je suis navré de ne pouvoir vous aider.
—D’accord Éminence, toutefois, nous avons oui-dire que vous enmeniez un certain Alfred à votre camp d’été; cela semble suspect aux yeux de certains étudiants du séminaire voici de la cathédrale.
—Je vois, dit le cardinal, Alfred est un jeune étudiant et il vient avec moi au camp d’été les fins de semaines pour avoir des cours de théologie en supplémentaires car il est très doué et en avance. J’espère aussi de l’ordonné prêtre au plus tôt car les vocations sont de plus en plus rares. Je ne vois rien de mal en soit.
—Très bien, dit l’enquêteur, mais comme il n’y a pas de fumée sans feu, nous préférons toujours vérifier les allégations.
—Je vous comprends, reprit le prélat, mais c’est quand même surprenant que vous le fassiez auprès d’entités religieuses, surtout auprès d’un haut placé de l’Église.
—On en a vu plein aux États-Unis, il se pourrait y en avoir ailleurs!
—Ici, on est en Australie, dit le cardinal, ça me surprendrait s’il y aurait un cas!
—Si jamais on vous dénoncerait un cas, n’hésitez pas à nous en avertir s’il vous plait.
—Certainement, je m’y engage!
—Au revoir, dirent les deux hommes et ils quittèrent le bureau.
—Ah, fit le cardinal, se parlant à lui-même, comment cela se peut-il? Ces deux rats qui viennent m’ennuyer avec de telles balivernes. Il se rendit compte que ses deux aisselles transpiraient en abondance.
Il appuya sur son inter-com et dit:
—Ma soeur, fait venir soeur Gertrude à mon bureau!
Cinq minutes plus tard, soeur Gertrude entra dans le bureau et ferma la porte derrière elle. Le cardinal se leva et alla vers elle, l’enlaçant, ils s’échangèrent un long baiser. Soeur Gertrude pressa le cardinal sous l’aisselle gauche.
—Éminence, vous me semblez bien troublé!
—Oui ma révérende chérie, je le suis, deux policiers viennent de venir m’ennuyer avec des allégations de choses sexuelles!
—Ne vous en faites pas Éminence, nous on s’aime et ça ne regarde que nous!
—Je sais belle amour, mais il y a Alfred entre nous!
—Je sais Éminence, mais il fait la fellation si bien, ça ne peut qu’être bénéfique pour vous et pour nous deux, ça vous garde heureux et aimant entre nous.
—Vous avez raison ma chère amour, ça vous dit de faire le Sacrifice de l’Amour du Prochain avec moi?
—Bien sûr Éminence, avec vous, c’est un privilège!
Le cardinal ouvrit une fausse porte dissimulée dans le mur derrière sa chaise qui donnait sur une chambrette et y fit entrer soeur Gertrude. Les deux se dévêtirent ensemble puis le cardinal prit place sur le lit et se plaça les bras étendus, ses deux mains derrière sa tête. Toute nue, soeur Gertrude aux siens ravissants s’étendit près de lui à sa gauche, la tête sur son biceps du bras gauche, les yeux tournés vers l’aisselle très poilue du cardinal et posa sa main gauche sur la poitrine velue du prélat.
—Ah, ma soeur chérie d’amour, si vous saviez ma souffrance d’être évêque, je dois toujours faire le programme de la semaine qui vient. Mes évêques auxiliaires qui me téléphonent toujours à ne pas savoir quoi faire, j’en suis vraiment épuisé!
—Je comprends votre croix de souffrances, Éminence, mais vous êtes un homme viril dans l’exercice de votre ministère. Vos dessous de bras si poilus me le prouvent!
—Vous trouvez chère soeur d’amour?
—Oui Éminence, vous êtes si fort et poilu, ça me semble évident!
Soeur Gertrude se mit à promener sa main sur le ventre poilu du cardinal puis s’arrêta au pénis et enroula ses doigts tout autour. Le cardinal l’avait aussi raide qu’un tuyau de fer et elle le masturba lentement.
—Ah, fit le cardinal, ressentant un plaisir au pénis, votre main est si douce et si habile…!
Les poils de son aisselle étaient en sueurs et ils se collaient à sa peau. Soeur Gertrude les regardait et en était fascinée! Cependant, elle avait peur car le cardinal était un peu rude dans ses caresses. Elle regardait l’aisselle tendue et poilue du cardinal pendant qu’elle le masturbait. Bientôt il fallait qu’elle lui fasse la fellation tel que le cardinal avait conçu la pratique du Sacrifice de l’Amour du Prochain. Elle savait qu’en faisant la fellation, il lui agripperait les poils de son aisselle droite et ça lui ferait encore très mal car il le faisait avec fermeté. Cependant, elle savait qu’elle ne pourrait y échapper! Elle s’y résignait à chaque fois se disant qu’elle s’y habituerait. Résignée, elle commença la fellation tout doucement, mais étrangement, le prélat ne bougea pas, se contentant de lui regarder la masse de longs poils noirs qu’elle avait sous son aisselle ainsi que son sein qui lui touchait la hanche. Le cardinal éjacula dans la bouche de soeur Gertrude qui avala le sperme lentement. Elle mouilla comme une fontaine goûtant le fruit de la fellation. Pendant qu’il voyait la gorge de soeur Gertrude avaler le sperme, il voyait les poils de l’aisselle droite de la religieuse dans toute leurs splendeur, présents, longs, retroussants et abondants! Il pensa vicieusement que toutes les qualités de ces poils sous le bras de la religieuse ne pouvait pas lui soustraire le goût amère du sperme qu’elle goûtait alors qu’elle laissait voir cette toison de poils qui lui tapissait toute l’aisselle. Cependant, il avait encore l’envie de souffrir car elle n’avait pas attaqué son aisselle gauche. Il l’a regarda, les poils noirs, humides de sueurs, collés à sa peau! Il vit les poils de son aisselle comme un poids difficile à porter qui l’avait suivit toute sa vie de mâle qui c’était donné à l’Église. Il avait attrapé ce fantasme des poils des aisselles des relations entre son père et sa mère qui était elle, plus poilue sous les aisselles que son père et il avait hérité de cette pilosité de sa mère. Il ne le regretta jamais car ce fantasme lui avait procuré tant de plaisirs orgasmiques. Les deux personnages sortirent de la chambrette comme si de rien n’était!
À suivre...
1年前