Charline (chapitre 1)
Il est midi, et nous sommes en train de déjeuner avec Maxime mon collègue, dans une petite brasserie proche de l’agence immobilière où nous travaillons. Nous avons un mois de septembre magnifique, et bien que nous approchons de l’automne à grands pas, il fait une journée splendide.
Nous déjeunons en terrasse, nous avons discuté durant le repas des différents biens que nous avons actuellement à la vente, et alors que la serveuse vient de prendre la commande de nos desserts, Maxime me demande si je suis libre samedi soir pour venir à la soirée qu’il organise chez lui à l’occasion de son anniversaire.
Maxime est un collègue avec lequel je m’entend plutôt bien, mais nous ne nous fréquentons pas en dehors du boulot et nos discussions sont, jusqu’à ce jour, toujours restées purement « professionnelles ». Toutefois, comme ma vie en ce moment est plutôt calme, j’accepte d’autant plus volontiers son invitation que mon célibat commence à me peser sérieusement.
Le samedi je me pointe donc chez mon collègue. J’entends déjà de la musique depuis la rue et en m’approchant de la porte d’entrée, le son des conversations joyeuses me parvient plus nettement aux oreilles.
Je sonne et Maxime en personne m’ouvre la porte. Je ne suis pourtant pas si en retard que cela, mais mon pote semble déjà avoir bien commencé la soirée. Alors que je lui tend la main pour le saluer, il me prend dans ses bras, me fait la bise sans plus de retenue et gardant son bras autour de mon épaule, me fait entrer chez lui.
Passé l’entrée, nous pénétrons dans une immense pièce de vie baignée de lumière, ouvrant par l’intermédiaire de grandes baies vitrées sur une terrasse où plusieurs convives sont déjà installés en petits groupes en train de discuter un verre à la main.
Je pose la bouteille de vin que j’ai amenée en guise de cadeau sur la table, salue les quelques personnes présentes dans la pièce, et détaille un peu mieux celle ci.
L’ameublement est moderne mais la décoration chaleureuse. On perçoit une touche féminine, sans aucun doute celle de la compagne de mon pote.
Me poussant un peu plus loin, nous rejoignons les autres invités sur la terrasse.
Viens, je vais te présenter ma copine, me dit Maxime en m’attirant vers un groupe de quelques personnes.
Charline… Charline, je te présente mon collègue Léo !!!
La Charline en question que je ne vois jusqu’à présent que dos, se retourne…
Je crois défaillir. Ai je des hallucinations ? Pourtant je n’ai encore rien bu !!!
Des sueurs froides s’emparent de moi, mes jambes flageolent, je dois être livide. Que fait mon coeur ? Ils s’emballe ou il s’arrête ?
Je voudrais dire bonjour à cette Charline, mais aucun son ne veut sortir de ma gorge !!!
Putain de moine, cette fille en face de moi… non ce n’est pas possible ? Ce ne peut pas être elle !!!
Et pourtant si, impossible de se tromper. Une aussi belle brune avec ses longs cheveux teints en rouge qui contrastent avec sa peau diaphane, ce visage d’ange aux traits si doux, cette bouche ornée de ce magnifique sourire qui découvre de belles dents d’une blancheur parfaite, ces grands yeux de biche… ces yeux d’un bleu acier qui vous transpercent dés qu’il se posent sur vous.
Cette belle et grande brune de plus d’un mètre soixante dix, à l’allure sportive, magnifiquement proportionnée, aux formes généreuses, cette poitrine qui doit bien faire un bon 85C. Ce corps dont la fermeté ne fait aucun doute, ces jambes fines au galbe parfait, ces cuisses musclées à peine recouvertes par cette petite robe noire terriblement sexy, au tissus fluide, au profond décolleté aguicheur laissant deviner partiellement les seins qu’aucun soutien gorge ne recouvre.
Cette femme qui s’approche de moi, enfin de nous… il n’y a pas de doute, c’est elle !!!
Ce ne peut être qu’elle… la fille que j’ai baisée pas plus tard qu’il y a quinze jours à la soirée de ma copine Mathilde !!!
Charline en me voyant face à elle, alors que Max son compagnon a toujours le bras passé autour de mes épaules, marque un temps d’arrêt. Immobile, incapable de faire un pas de plus, ses joues s’empourprent, son regard passe de l’un à l’autre témoin de son étonnement.
Elle réussit toutefois à s’approcher. Nous réussissons à nous dire bonjour la voix tremblante et à nous faire une bise timide sur la joue. Je parviens à sortir sans trop bégayer ce que je veux pour un compliment de circonstance.
Charline, enchanté de faire votre connaissance. Max m’a souvent parlé de vous. Il n’a pas exagéré, vous êtes ravissante.
Max qui manifestement a déjà bien attaqué le planteur, n’a pas remarqué notre gêne lorsque nous nous sommes vus, et ne se doute pas un seul instant que nous nous connaissons déjà. Il ne remarque même pas mon regard plongeant dans le décolleté de sa copine qui commence à provoquer chez moi un certain émoi !!!
Il lance à l’attention de Charline :
Quel charmeur ce Léo, je ne comprend pas comment avec un tel bagout, il n’arrive pas à trouver une copine ?
- C’est aussi bien de s’amuser et de profiter ! dis-je en souriant et en regardant Charline.
En se tournant vers moi, il rajoute :
Reste là avec Charline, je vais te chercher un verre !
Il disparait et nous nous retrouvons tous les deux, Charline et moi, encore abasourdis.
Charline, comme le monde est petit ! dis-je en plaisantant.
Tu n’imagine même pas comme mon coeur bat vite, je suis encore toute tremblante ! Comme une idiote, j’ai perdu ton snap. C’est pour cela que je ne t’ai pas recontacté. Mais si tu savais combien de fois j’ai pensé à toi ces quinze derniers jours !!!
L’expression sur son visage et le ton de sa voix me confirme qu’elle ne ment pas. L’évocation de notre première soirée chez Mathilde notre amie commune, me revient comme un flash-back…
… Début septembre, soit quinze jours plus tôt, je me rends à une soirée chez mon amie Mathilde qui fête la pendaison de sa crémaillère. Mathilde est une amie d’*******, qui m’a sollicité lorsqu’elle a voulu acheter une maison pour s’installer avec son mari. J’avais en agence un bien qui lui correspondait et après lui avoir fait visiter plusieurs fois, nous avons fait affaire. Elle et son mari se sont installé dans le courant du mois d’Août. Je les ai aidé lors de leur aménagement et pour me remercier, ils m’ont invité ce soir.
Une vingtaine de personnes sont déjà présentes. Ça parle fort, ça rit beaucoup, je ne connais pas grand monde. Je me glisse vers la table où sont disposés les boissons et les plats d’amuses-bouches en tout genre.
Je suis là depuis une dizaine de minutes à m’empiffrer de toasts et à descendre une troisième coupe de champagne, lorsque je remarque une très belle femme qui elle aussi semble être venue seule.
Je vais trouver Mathilde et lui demande :
Dis moi Mathilde, qui est cette belle jeune femme aux cheveux rouges ?
Ah ah, je vois que tu n’as pas perdu ton sens de l’observation !
Difficile de passer à côté !
Elle se prénomme Charline, et c’est une très bonne amie.
Elle est libre ?
Disons que ce soir elle est venue seule ! Sinon elle a un copain mais cela ne va pas très fort entre eux en ce moment. Veux tu que je te la présente ?
Ah oui carrément.
Mathilde me précède et m’entraine auprès de son amie.
Charline, je tiens à te présenter Léo dont je t’ai déjà parlé. C’est lui qui nous a trouvé cette maison. Léo, je te présente Charline une très bonne amie.
Bonsoir Charline. Enchanté.
Bonsoir Léo, de même.
Excusez moi les amis, nous dit Mathilde, il faut que j’aille voir les copains qui viennent d’arriver.
Nous nous retrouvons Charline et moi tous les deux au milieu de la pièce.
Veux tu boire ou manger quelque chose ? lui demandé-je.
Oui, je veux bien une coupe de champagne., me répondit elle.
Nous nous dirigeons vers le buffet, et je lui sers une coupe puis nous partons nous installer dans le canapé un peu à l’écart.
Alors comme ça, tu est un ami de Mathilde ?
Oui, c’est une très vieille amie ! Et toi ?
On s’est rencontrée cela fait quelques temps lors d’une soirée, on a sympathisé et depuis on est toujours restée en contact. Je peux dire que c’est une bonne amie.
Tu fais quoi dans la vie ?
Je suis infirmière.
Ah, où çà ?
A l’hôpital, dans un service de soins intensifs de cardiologie.
Oh, çà ne doit pas être facile tous les jours !
Non c’est vrai et c’est pour ça que j’aime sortir pour me changer les idées. T’as une copine toi ?
Non je suis célibataire… Et toi ?
Euh oui… j’ai un mec, mais en ce moment c’est comment dire, c’est… un peu tendu entre nous. C’est pour ça que je suis venue seule ce soir. On s’est pris la tête hier justement à propos de cette soirée. Il ne voulait pas venir parce que Mossieur est fatigué en ce moment, mais il ne voulait pas non plus que je sorte. Limite crise de jalousie, tu vois !!!
Ah oui, pas très cool !
Oui pas cool du tout. Alors ça m’a gonflé et je l’ai renvoyé chier.
Charline semble intarissable. Je n’arrive pas à en placer une, mais ce qu’elle vient de me dire à propos de son copain fait immédiatement « tilt » dans ma tête. Mathilde ne m’a pas menti.
Charline continue la conversation toujours aussi loquace. Elle parle énormément de son travail qui manifestement représente beaucoup pour elle, de ce qu’elle vit au quotidien dans son service, de la période du covid qui a changé beaucoup de choses, mais par moment, revient sur son copain, sur la mauvaise passe qu’ils traversent. Elle me confie que celui ci ne comprend pas que l’on puisse autant s’investir dans son travail… etc etc !!!
Je sens que je dois la laisser parler et l’écouter sans chercher à parler de moi, et encore moins la questionner sur son mec. Lui prêter seulement une oreille attentive, être son confident silencieux mais attentif. Je me dis que c’est mon jour de chance, que je viens de ferrer une superbe femme, et que si je lui témoigne suffisamment de compréhension et d’empathie, j’ai toute les chances de me la faire dès ce soir.
Tout le temps qu’elle me parle, je la détaille attentivement, j’admire ses formes, un physique de sportive assurément. Elle est belle, un magnifique sourire illumine son joli visage. Sa petit robe noire ne lui recouvre que la moitié des cuisses. Elle a de grandes jambes aux mollets parfaitement galbés. Tout chez elle me plait et me donne de plus en plus envie d’elle.
Je ne me suis jamais fait une infirmière. C’est l’occasion de vérifier si leur réputation est justifiée !
Je l’interrompt pour lui demander :
Cela te dit que l’on aille danser ?
Oh oui, tu as raison j’adore ce morceau !
Nous nous levons, je la prends par la main et l’entraine vers la piste. On se mélange aux autres convives et commençons à danser. Au début nous restons face à face, mes yeux se noient dans les siens, elle me sourit. Rapidement nous nous rapprochons de plus en plus, je la prends par la taille et la serre un peu contre moi. Mes mains caressent ses bras, sa peau est douce, ce contact m’électrise, je suis pris d’une érection incontrôlable.
Mes mains se font de plus en plus gourmandes et commencent à parcourir son corps par dessus le tissus de sa robe.
Le DJ choisi ce moment pour lancer une série de slows. Je l’attire davantage contre moi. Son ventre se colle au mien. Elle sent contre elle mon sexe dressé au zénith et déjà dur comme un roc.
Loin de s’en offusquer, elle s’appuie encore plus fort contre moi et frotte son pubis contre le mien, en se déhanchant d’une façon terriblement sensuelle.
Je la caresse de plus belle, mes mains se perdant régulièrement sur ses fesses, les palpant et les pétrissant.
De son côté, elle passe ses mains derrière ma tête, me caresse les cheveux et la nuque avec une douceur exquise tout en me regardant droit dans les yeux.
Nos lèvres se rapprochent, nous échangeons un premier baiser, suivi d’un autre plus appuyé, et enfin nos langues se mélangent. Notre baiser devient langoureux puis de plus en plus passionné.
Mon excitation ne cesse de croitre.
La musique change, et le DJ nous passe maintenant un mélange de rythmes latinos et antillais. La température monte encore d’un cran entre nous.
Charline danse maintenant d’une façon terriblement sensuelle et provocante. Sans se décoller de moi, elle tourne sur elle même frottant maintenant sans aucune retenue ses fesses contre mon entrejambe.
Je l’attrape par les hanches m’appuyant encore plus fort. Mes mains caressent son ventre, remontent vers sa poitrine et pelotent ses seins sans aucune pudeur.
Nous en oublions totalement les autres invités qui dansent autour de nous et doivent se délecter du spectacle érotique que nous leur offrons.
Je dépose maintenant de doux baisers dans son cou en remontant vers son oreille dont je mordille doucement le lobe tout en continuant mes caresses sur son ventre et sa poitrine.
Au summum de l’excitation, je lui glisse doucement dans le creux de l’oreille :
Je n’en peux plus Charline, tu me rends dingue.
Humm, je crois que je le sens bien !
J’ai trop envie de toi.
Moi aussi j’ai bien envie. Mais où peut on aller ?
Je connais cette maison, Il y a une chambre d’ami. On n’a qu’à y aller !
Tu crois ?
Oui bien sûr !
Je la prends par la main et l’attire tout au fond du couloir. Sitôt la porte refermée, nous nous jetons dans les bras l’un de l’autre et recommençons à nous embrasser fougueusement en nous déshabillant mutuellement.
Elle déboutonne ma chemise pendant que je fais glisser la fermeture éclair de sa robe qui finit par terre.
Je découvre une magnifique paire de seins retenus dans un sublime soutien gorge corbeille tout en dentelle rouge. Je prends un instant pour détailler cette beauté qui s’offre à moi.
Elle est splendide. Son ventre est plat et ferme. Elle porte un tanga assorti à son soutien gorge, qui remonte haut sur ses hanches et lui fait des jambes qui paraissent interminables.
Mon **** ne fait qu’un tour, et mon excitation redouble. Je fais sauter l’agrafe de son soutien gorge qui rejoint négligemment sa robe sur le sol, et me jette sur ses seins que je pétris à pleines mains. Je joue un instant avec ses tétons bien fermes que je pince et fait rouler entre mes doigts avant de les emboucher et de les sucer avidement.
Une main descend vers son pubis et glisse sous la dentelle de son tanga. Je découvre sa chatte totalement épilée et déjà ruisselante de cyprine. Mes doigts s’insinuent entre ses lèvres intimes et je commence à la doigter sans interrompre la succion de ses tétons. Charline gémit doucement de plaisir.
Je la pousse vers le lit. Elle s’allonge en travers les jambes pendantes. Je couvre son ventre de doux baisers en descendant lentement vers son pubis Je lui retire son tanga et m’agenouille entre ses cuisses. Je commence à la lécher sa vulve totalement glabre et découvre son petit bouton d’amour que je suce délicatement tout en continuant de la doigter. Ma langue dessine des figures géométriques imaginaires sur sa vulve, s’enfonce aussi loin qu’elle peut dans son vagin, revient lécher sa chatte. Je me délecte de son jus, et recommence léchage de la chatte et succion du clito.
Je sens monter chez Charline le plaisir. Sa respiration s’accélère, ses mains se crispent d’abord sur les draps, puis dans mes cheveux. Elle me maintient la tête comme si elle avait peur que j’interrompe subitement ce cunni. Elle est parcourue de spasmes, les yeux clos, sa tête roule de droite à gauche, son corps se tend et se relâche. Elle gémit de plus en plus fort en lâchant par moment quelques mots crus :
Oh putain Léo, c’est bon, c’est trop bon, vas y continue, ça vient, continue, ça vient…
Elle est emportée par un premier orgasme fulgurant. Elle me gratifie d’un jet de cyprine dans la bouche tout en criant sans retenue.
Son souffle retrouvé, elle se redresse et s’empresse de me déshabiller. Nerveusement, elle défait mon pantalon et retire mon boxer, découvrant mon sexe gonflé et fièrement dressé.
Oh, fait elle, putain qu’est ce qu’elle est grosse !!! T’es super bien monté toi !!! J’ai trop envie de te sucer.
Vas y ma belle, ne te retiens surtout pas… c’est le moment de quitter la routine !!!
Et sans plus attendre, elle embouche ma queue tout en me malaxant les boules. Elle s’avère extrêmement douée dans cet exercice. J’ai droit à une pipe digne d’une actrice porno. Elle me suce le gland puis me lèche sur toute la longueur de ma hampe en me jetant par moment un regard lascif et reprend de plus belle sa fellation.
Je n’en peux plus, je suis déjà au bord de l’explosion. Bien que ce soit délicieux, je lui demande d’interrompre cette pipe parce que je voudrais durer beaucoup plus longtemps.
J’attrape des préservatifs dans la poche de mon pantalon que je pose sur la table de nuit et en enfile un.
Charline s’est allongée sur le dos et ouvre totalement ses jambes m’offrant une vue parfaite sur son petit abricot. Je m’approche d’elle, frotte ma queue encapuchonnée entre ses lèvres intimes avant de la pénétrer.
S’il te plait, Léo, vas y doucement t’es vraiment gros, je ne suis pas habituée à un tel engin !!!
Je souris amusé par cette remarque et mon indice de confiance sur ma virilité grimpe en flèche autant que mon sexe.
Je m’introduit délicatement dans sa chambre d’amour mais elle ne peut retenir un :
Oh putain Léo, elle est trop grosse ta queue !!!
Tu veux que j’arrête ?
Oh non, non, c’est trop bon, continue, putain que c’est bon !!!
Ainsi rassuré, je reprend ma pénétration et vient buter au fond de son vagin. Je me retire en douceur et recommence mon va et vient le plus lentement et le plus doucement possible.
C’est vrai que je me sens serré dans cette chatte. Je m’enfonce centimètre par centimètre avec une infinie douceur comme si je la déflorais.
Après quelques allers-retours, j’augmente un peu la cadence. Charline qui jusque là gémit doucement, replie ses jambes sur sa poitrine et ce met à pousser de petits cris. Excité par son attitude, je débute des mouvements de bassin de plus en plus amples en me tenant bras tendus au dessus d’elle, et ma queue s’enfonce jusqu’à la garde, tape tout au fond de sa grotte. Elle plante ses ongles dans ma peau et me laboure le dos.
Je continue ainsi pendant quelques minute jusqu’à ce que Charline soit emportée par un nouvel orgasme.
Sans lui laisser trop le temps de se remettre, je bascule sur le côté en l’entrainant avec moi sans me retirer de son écrin. Je me retrouve sur le dos, Charline me chevauche. Ma bite est profondément enfoncée en elle.
Je pétris ses seins et les suce goulument tout en donnant quelques coups de bassin. Je saisis ma maitresse par les hanches et lui impose mon rythme. Elle a du mal à suivre la cadence et gémit toujours en prenant appui, tantôt sur mon torse, tantôt sur mes cuisses.
Après quelques minutes de ce traitement, je sens de nouveau que je ne vais pas tarder à jouir. Je la re-bascule sur le ventre et me retire de sa chatte. Je viens me glisser entre ses jambes, lui écarte les fesses, et plonge la bouche la première entre ses joues. Je recommence à lécher tout d’abord son petit abricot juteux, mais très vite m’occupe de son petit oeillet. Ma langue vient titiller sa corolle brune et s’insinue à l’intérieur. Charline est tellement surprise, qu’elle se contracte brusquement.
Sans faire cas de sa réaction, je continue de la lécher, ma langue cherchant à entrer dans son petit trou, pendant que je me remet à la doigter. Un doigt tout d’abord puis un deuxième s’enfoncent dans sa chatte vigoureusement.
La pression étant retombée mais n’ayant pas pour autant débandé, je me redresse, saisis Charline par les hanches, et l’attire au bord du lit pour la prendre en levrette.
Ma pénétration est vigoureuse et ma queue s’enfonce d’un coup jusqu’à la garde. Charline pousse un cri. Ses mains se crispent sur les draps, et elle enfonce sa tête dans les oreillers pour étouffer ses cris.
Je la ramone ainsi pendant de longues minutes en ahanant comme un bucheron. Charline crie de plaisir sans interruption en mordant le coussin pour atténuer ses cris. Mon excitation ne fait qu’augmenter. J’attrape ses cheveux, en fait une sorte de queue de cheval que je tire en arrière pour lui faire sortir le visage des coussins, et lui donne deux ou trois gifles bien sonores sur ses fesses qui rougissent instantanément.
Ce soir j’ai une chance inouïe. Je suis avec une femme qui a une envie de baiser extraordinaire et que je n’ai pas envie de décevoir. Si son copain n’est pas capable de prendre soin d’elle, je vais lui montrer ce qu’un vrai mec peut lui faire connaitre.
J’arrête brusquement mon va et vient et me retire sans la prévenir. Elle est surprise et se retourne pour me regarder cherchant à comprendre ce qui se passe.
Sans mot dire, je la prends par les mains, la redresse, la retourne face à moi, la saisis par les hanche et la soulève du sol.
Elle comprend de suite où je veux en venir, et passe ses deux bras autour de mon cou et croise ses jambes derrière mon dos.
En la soutenant d’une main sous les fesses, je prends mon chibre dans l’autre et le dirige directement dans sa chatte.
Je la laisse glisser sans trop la retenir et elle s’empale d’un coup sur ma tige. Mon gland vient taper directement au fond de sa chatte. Charline pousse de nouveau un cri de surprise ou de douleur je ne sais pas trop. Et je recommence à la limer en la faisant monter et descendre sur toute la longueur de ma hampe.
Dans cette position, j’en profite pour l’embrasser fougueusement et enfoncer un doigt dans son petit trou.
Cette position m’épuise plus rapidement que je ne le pensais. Je repose Charline sur le sol, la retourne et la pousse vers la porte de la chambre, contre laquelle elle prend appui sur ses avant bras tout en restant debout. Elle se cambre, écarte les jambes et me laisse la pénétrer de nouveau par derrière. Toujours solidement accroché à ses hanches, je donne de grands coups de reins, en criant comme un fauve en rut.
Charline crie sous mes coups de boutoirs ce qui ne fait qu’accroitre mon excitation. Toujours ferment accroché à ses hanches, j’accélère encore le rythme de mes coups de reins. Je la défonce bestialement encouragé par ses cris :
Putain, Léo, c’est bon… c’est vraiment trop bon… continue, putain j’ai jamais connu ça avant !!!
Tu aimes ?
Oh oui, ta queue est si grosse, c’est trop bon, continue, je vais jouir encore !!!
Et en effet Charline est de nouveau emportée par un orgasme tout aussi fulgurant.
Epuisée, elle se laisse glisser au sol, les jambes flageolantes, incapables de la soutenir.
Je m’assoie à ses côtés, tout en continuant à l’embrasser et la caresser.
Cette interruption, je ne vais pas le cacher me fait du bien, car j’étais tout près de jouir malgré tous les efforts pour me retenir.
Nous retrouvons un moment de tendresse pendant lequel nous échangeons des baisers langoureux et nous caressons sensuellement. Un moment qui contraste totalement avec les instants que nous venons de passer où la *********é m’avait envahie.
C’est Charline qui la première retrouve son ardeur. Elle me pousse à m’allonger au milieu de la chambre, entre le lit et le placard, face à un grand miroir. Là, elle m’arrache le préservatif et se remet à me sucer de plus belle pour me redonner de la vigueur, et les yeux dans les yeux me lance :
C’est trop bon avec toi Léo, j’ai encore envie de toi. Je veux sentir ta belle queue en moi. Prends moi là, devant le miroir, par derrière. Je veux te voir pendant que tu me baises.
Joignant le geste à la parole, elle se positionne à quatre pattes face à la glace. Je prends seulement le temps d’enfiler une autre capote et me voila de nouveau et train de pénétrer ma maitresse du soir.
Accroché à ses hanches, je m’enfonce d’un coup en elle et me retire lentement en prenant soin de ne laisser que l’extrémité de mon gland dans sa chatte.
Charline regarde fixement l’image que nous renvoie le miroir en se mordant la lèvre inférieure et en poussant un petit gémissement à chacun de mes coups de reins.
Je recommence ainsi à pilonner virilement sa chatte sans rompre un seul instant le contact visuel.
Vas y, vas y, oui, comme ça Léo, c’est trop bon comme ça, continue putain, on m’a jamais baisé aussi bien !!!
T’aimes ça hein, ça te change de ton mec ?
Oh oui, toi t’as une grosse queue à côté de lui… et tu sais t’en servir !!!
Je continue ainsi mon va et vient lent et profond, humecte mon pouce de salive et l’enfonce dans son petit trou.
Humm ma belle… j’ai bien envie de te prendre comme ça !!!
Non Léo, pas ça, s’il te plait, pas comme ça. Je ne l’ai jamais fait, j’ai peur d’avoir mal, tu es tellement gros !!!
Je renonce donc à l’enculer mais reprends mon pilonnage de sa chatte de plus belle, saisissant de nouveau ses cheveux à pleine main. La jouissance monte en moi, je le sens, Impossible de me retenir cette fois. D’ailleurs ai-je vraiment envie de me retenir ?
J’accélère la vitesse de mes coups de reins, j’ai dépassé le point de non retour, je vais jouir.
Je me retire, me redresse d’un coup, arrache ma capote, et sans lâcher les cheveux de Charline, approche ma queue de son visage. J’éjacule en hurlant mon bonheur comme un fauve dans un grognement qui n’a rien d’humain.
Un premier jet de foutre s’écrase sur ses yeux et son nez, un deuxième sur sa bouche recouvrant tout son visage d’une épaisse couche de sperme chaud. Mes derniers spasmes éclaboussent ses cheveux, et les dernières gouttes coulent sur ses magnifiques seins.
Ça y est, je me suis vidé les couilles. Je profite des derniers instants avant de débander en enfonçant ma bite dans la bouche de Charline pour qu’elle me suce et me nettoie.
Elle est magnifique avec ces trainées de sperme qui lui recouvre le visage. La plus grosse partie de ma semence se trouve sur ses yeux et son nez et coule sur sa bouche. Une autre giclée a atterri sur ses cheveux, et quelques gouttes sont tombées sur ses nichons.
Je la contemple ainsi décorée, elle est toute souriante et me dit :
Léo, c’était trop bon. C’est la première fois que je trompe mon copain, mais je ne regrette vraiment pas !!!
Cela marque la fin de notre partie de jambes en l’air.
……. à suivre
Nous déjeunons en terrasse, nous avons discuté durant le repas des différents biens que nous avons actuellement à la vente, et alors que la serveuse vient de prendre la commande de nos desserts, Maxime me demande si je suis libre samedi soir pour venir à la soirée qu’il organise chez lui à l’occasion de son anniversaire.
Maxime est un collègue avec lequel je m’entend plutôt bien, mais nous ne nous fréquentons pas en dehors du boulot et nos discussions sont, jusqu’à ce jour, toujours restées purement « professionnelles ». Toutefois, comme ma vie en ce moment est plutôt calme, j’accepte d’autant plus volontiers son invitation que mon célibat commence à me peser sérieusement.
Le samedi je me pointe donc chez mon collègue. J’entends déjà de la musique depuis la rue et en m’approchant de la porte d’entrée, le son des conversations joyeuses me parvient plus nettement aux oreilles.
Je sonne et Maxime en personne m’ouvre la porte. Je ne suis pourtant pas si en retard que cela, mais mon pote semble déjà avoir bien commencé la soirée. Alors que je lui tend la main pour le saluer, il me prend dans ses bras, me fait la bise sans plus de retenue et gardant son bras autour de mon épaule, me fait entrer chez lui.
Passé l’entrée, nous pénétrons dans une immense pièce de vie baignée de lumière, ouvrant par l’intermédiaire de grandes baies vitrées sur une terrasse où plusieurs convives sont déjà installés en petits groupes en train de discuter un verre à la main.
Je pose la bouteille de vin que j’ai amenée en guise de cadeau sur la table, salue les quelques personnes présentes dans la pièce, et détaille un peu mieux celle ci.
L’ameublement est moderne mais la décoration chaleureuse. On perçoit une touche féminine, sans aucun doute celle de la compagne de mon pote.
Me poussant un peu plus loin, nous rejoignons les autres invités sur la terrasse.
Viens, je vais te présenter ma copine, me dit Maxime en m’attirant vers un groupe de quelques personnes.
Charline… Charline, je te présente mon collègue Léo !!!
La Charline en question que je ne vois jusqu’à présent que dos, se retourne…
Je crois défaillir. Ai je des hallucinations ? Pourtant je n’ai encore rien bu !!!
Des sueurs froides s’emparent de moi, mes jambes flageolent, je dois être livide. Que fait mon coeur ? Ils s’emballe ou il s’arrête ?
Je voudrais dire bonjour à cette Charline, mais aucun son ne veut sortir de ma gorge !!!
Putain de moine, cette fille en face de moi… non ce n’est pas possible ? Ce ne peut pas être elle !!!
Et pourtant si, impossible de se tromper. Une aussi belle brune avec ses longs cheveux teints en rouge qui contrastent avec sa peau diaphane, ce visage d’ange aux traits si doux, cette bouche ornée de ce magnifique sourire qui découvre de belles dents d’une blancheur parfaite, ces grands yeux de biche… ces yeux d’un bleu acier qui vous transpercent dés qu’il se posent sur vous.
Cette belle et grande brune de plus d’un mètre soixante dix, à l’allure sportive, magnifiquement proportionnée, aux formes généreuses, cette poitrine qui doit bien faire un bon 85C. Ce corps dont la fermeté ne fait aucun doute, ces jambes fines au galbe parfait, ces cuisses musclées à peine recouvertes par cette petite robe noire terriblement sexy, au tissus fluide, au profond décolleté aguicheur laissant deviner partiellement les seins qu’aucun soutien gorge ne recouvre.
Cette femme qui s’approche de moi, enfin de nous… il n’y a pas de doute, c’est elle !!!
Ce ne peut être qu’elle… la fille que j’ai baisée pas plus tard qu’il y a quinze jours à la soirée de ma copine Mathilde !!!
Charline en me voyant face à elle, alors que Max son compagnon a toujours le bras passé autour de mes épaules, marque un temps d’arrêt. Immobile, incapable de faire un pas de plus, ses joues s’empourprent, son regard passe de l’un à l’autre témoin de son étonnement.
Elle réussit toutefois à s’approcher. Nous réussissons à nous dire bonjour la voix tremblante et à nous faire une bise timide sur la joue. Je parviens à sortir sans trop bégayer ce que je veux pour un compliment de circonstance.
Charline, enchanté de faire votre connaissance. Max m’a souvent parlé de vous. Il n’a pas exagéré, vous êtes ravissante.
Max qui manifestement a déjà bien attaqué le planteur, n’a pas remarqué notre gêne lorsque nous nous sommes vus, et ne se doute pas un seul instant que nous nous connaissons déjà. Il ne remarque même pas mon regard plongeant dans le décolleté de sa copine qui commence à provoquer chez moi un certain émoi !!!
Il lance à l’attention de Charline :
Quel charmeur ce Léo, je ne comprend pas comment avec un tel bagout, il n’arrive pas à trouver une copine ?
- C’est aussi bien de s’amuser et de profiter ! dis-je en souriant et en regardant Charline.
En se tournant vers moi, il rajoute :
Reste là avec Charline, je vais te chercher un verre !
Il disparait et nous nous retrouvons tous les deux, Charline et moi, encore abasourdis.
Charline, comme le monde est petit ! dis-je en plaisantant.
Tu n’imagine même pas comme mon coeur bat vite, je suis encore toute tremblante ! Comme une idiote, j’ai perdu ton snap. C’est pour cela que je ne t’ai pas recontacté. Mais si tu savais combien de fois j’ai pensé à toi ces quinze derniers jours !!!
L’expression sur son visage et le ton de sa voix me confirme qu’elle ne ment pas. L’évocation de notre première soirée chez Mathilde notre amie commune, me revient comme un flash-back…
… Début septembre, soit quinze jours plus tôt, je me rends à une soirée chez mon amie Mathilde qui fête la pendaison de sa crémaillère. Mathilde est une amie d’*******, qui m’a sollicité lorsqu’elle a voulu acheter une maison pour s’installer avec son mari. J’avais en agence un bien qui lui correspondait et après lui avoir fait visiter plusieurs fois, nous avons fait affaire. Elle et son mari se sont installé dans le courant du mois d’Août. Je les ai aidé lors de leur aménagement et pour me remercier, ils m’ont invité ce soir.
Une vingtaine de personnes sont déjà présentes. Ça parle fort, ça rit beaucoup, je ne connais pas grand monde. Je me glisse vers la table où sont disposés les boissons et les plats d’amuses-bouches en tout genre.
Je suis là depuis une dizaine de minutes à m’empiffrer de toasts et à descendre une troisième coupe de champagne, lorsque je remarque une très belle femme qui elle aussi semble être venue seule.
Je vais trouver Mathilde et lui demande :
Dis moi Mathilde, qui est cette belle jeune femme aux cheveux rouges ?
Ah ah, je vois que tu n’as pas perdu ton sens de l’observation !
Difficile de passer à côté !
Elle se prénomme Charline, et c’est une très bonne amie.
Elle est libre ?
Disons que ce soir elle est venue seule ! Sinon elle a un copain mais cela ne va pas très fort entre eux en ce moment. Veux tu que je te la présente ?
Ah oui carrément.
Mathilde me précède et m’entraine auprès de son amie.
Charline, je tiens à te présenter Léo dont je t’ai déjà parlé. C’est lui qui nous a trouvé cette maison. Léo, je te présente Charline une très bonne amie.
Bonsoir Charline. Enchanté.
Bonsoir Léo, de même.
Excusez moi les amis, nous dit Mathilde, il faut que j’aille voir les copains qui viennent d’arriver.
Nous nous retrouvons Charline et moi tous les deux au milieu de la pièce.
Veux tu boire ou manger quelque chose ? lui demandé-je.
Oui, je veux bien une coupe de champagne., me répondit elle.
Nous nous dirigeons vers le buffet, et je lui sers une coupe puis nous partons nous installer dans le canapé un peu à l’écart.
Alors comme ça, tu est un ami de Mathilde ?
Oui, c’est une très vieille amie ! Et toi ?
On s’est rencontrée cela fait quelques temps lors d’une soirée, on a sympathisé et depuis on est toujours restée en contact. Je peux dire que c’est une bonne amie.
Tu fais quoi dans la vie ?
Je suis infirmière.
Ah, où çà ?
A l’hôpital, dans un service de soins intensifs de cardiologie.
Oh, çà ne doit pas être facile tous les jours !
Non c’est vrai et c’est pour ça que j’aime sortir pour me changer les idées. T’as une copine toi ?
Non je suis célibataire… Et toi ?
Euh oui… j’ai un mec, mais en ce moment c’est comment dire, c’est… un peu tendu entre nous. C’est pour ça que je suis venue seule ce soir. On s’est pris la tête hier justement à propos de cette soirée. Il ne voulait pas venir parce que Mossieur est fatigué en ce moment, mais il ne voulait pas non plus que je sorte. Limite crise de jalousie, tu vois !!!
Ah oui, pas très cool !
Oui pas cool du tout. Alors ça m’a gonflé et je l’ai renvoyé chier.
Charline semble intarissable. Je n’arrive pas à en placer une, mais ce qu’elle vient de me dire à propos de son copain fait immédiatement « tilt » dans ma tête. Mathilde ne m’a pas menti.
Charline continue la conversation toujours aussi loquace. Elle parle énormément de son travail qui manifestement représente beaucoup pour elle, de ce qu’elle vit au quotidien dans son service, de la période du covid qui a changé beaucoup de choses, mais par moment, revient sur son copain, sur la mauvaise passe qu’ils traversent. Elle me confie que celui ci ne comprend pas que l’on puisse autant s’investir dans son travail… etc etc !!!
Je sens que je dois la laisser parler et l’écouter sans chercher à parler de moi, et encore moins la questionner sur son mec. Lui prêter seulement une oreille attentive, être son confident silencieux mais attentif. Je me dis que c’est mon jour de chance, que je viens de ferrer une superbe femme, et que si je lui témoigne suffisamment de compréhension et d’empathie, j’ai toute les chances de me la faire dès ce soir.
Tout le temps qu’elle me parle, je la détaille attentivement, j’admire ses formes, un physique de sportive assurément. Elle est belle, un magnifique sourire illumine son joli visage. Sa petit robe noire ne lui recouvre que la moitié des cuisses. Elle a de grandes jambes aux mollets parfaitement galbés. Tout chez elle me plait et me donne de plus en plus envie d’elle.
Je ne me suis jamais fait une infirmière. C’est l’occasion de vérifier si leur réputation est justifiée !
Je l’interrompt pour lui demander :
Cela te dit que l’on aille danser ?
Oh oui, tu as raison j’adore ce morceau !
Nous nous levons, je la prends par la main et l’entraine vers la piste. On se mélange aux autres convives et commençons à danser. Au début nous restons face à face, mes yeux se noient dans les siens, elle me sourit. Rapidement nous nous rapprochons de plus en plus, je la prends par la taille et la serre un peu contre moi. Mes mains caressent ses bras, sa peau est douce, ce contact m’électrise, je suis pris d’une érection incontrôlable.
Mes mains se font de plus en plus gourmandes et commencent à parcourir son corps par dessus le tissus de sa robe.
Le DJ choisi ce moment pour lancer une série de slows. Je l’attire davantage contre moi. Son ventre se colle au mien. Elle sent contre elle mon sexe dressé au zénith et déjà dur comme un roc.
Loin de s’en offusquer, elle s’appuie encore plus fort contre moi et frotte son pubis contre le mien, en se déhanchant d’une façon terriblement sensuelle.
Je la caresse de plus belle, mes mains se perdant régulièrement sur ses fesses, les palpant et les pétrissant.
De son côté, elle passe ses mains derrière ma tête, me caresse les cheveux et la nuque avec une douceur exquise tout en me regardant droit dans les yeux.
Nos lèvres se rapprochent, nous échangeons un premier baiser, suivi d’un autre plus appuyé, et enfin nos langues se mélangent. Notre baiser devient langoureux puis de plus en plus passionné.
Mon excitation ne cesse de croitre.
La musique change, et le DJ nous passe maintenant un mélange de rythmes latinos et antillais. La température monte encore d’un cran entre nous.
Charline danse maintenant d’une façon terriblement sensuelle et provocante. Sans se décoller de moi, elle tourne sur elle même frottant maintenant sans aucune retenue ses fesses contre mon entrejambe.
Je l’attrape par les hanches m’appuyant encore plus fort. Mes mains caressent son ventre, remontent vers sa poitrine et pelotent ses seins sans aucune pudeur.
Nous en oublions totalement les autres invités qui dansent autour de nous et doivent se délecter du spectacle érotique que nous leur offrons.
Je dépose maintenant de doux baisers dans son cou en remontant vers son oreille dont je mordille doucement le lobe tout en continuant mes caresses sur son ventre et sa poitrine.
Au summum de l’excitation, je lui glisse doucement dans le creux de l’oreille :
Je n’en peux plus Charline, tu me rends dingue.
Humm, je crois que je le sens bien !
J’ai trop envie de toi.
Moi aussi j’ai bien envie. Mais où peut on aller ?
Je connais cette maison, Il y a une chambre d’ami. On n’a qu’à y aller !
Tu crois ?
Oui bien sûr !
Je la prends par la main et l’attire tout au fond du couloir. Sitôt la porte refermée, nous nous jetons dans les bras l’un de l’autre et recommençons à nous embrasser fougueusement en nous déshabillant mutuellement.
Elle déboutonne ma chemise pendant que je fais glisser la fermeture éclair de sa robe qui finit par terre.
Je découvre une magnifique paire de seins retenus dans un sublime soutien gorge corbeille tout en dentelle rouge. Je prends un instant pour détailler cette beauté qui s’offre à moi.
Elle est splendide. Son ventre est plat et ferme. Elle porte un tanga assorti à son soutien gorge, qui remonte haut sur ses hanches et lui fait des jambes qui paraissent interminables.
Mon **** ne fait qu’un tour, et mon excitation redouble. Je fais sauter l’agrafe de son soutien gorge qui rejoint négligemment sa robe sur le sol, et me jette sur ses seins que je pétris à pleines mains. Je joue un instant avec ses tétons bien fermes que je pince et fait rouler entre mes doigts avant de les emboucher et de les sucer avidement.
Une main descend vers son pubis et glisse sous la dentelle de son tanga. Je découvre sa chatte totalement épilée et déjà ruisselante de cyprine. Mes doigts s’insinuent entre ses lèvres intimes et je commence à la doigter sans interrompre la succion de ses tétons. Charline gémit doucement de plaisir.
Je la pousse vers le lit. Elle s’allonge en travers les jambes pendantes. Je couvre son ventre de doux baisers en descendant lentement vers son pubis Je lui retire son tanga et m’agenouille entre ses cuisses. Je commence à la lécher sa vulve totalement glabre et découvre son petit bouton d’amour que je suce délicatement tout en continuant de la doigter. Ma langue dessine des figures géométriques imaginaires sur sa vulve, s’enfonce aussi loin qu’elle peut dans son vagin, revient lécher sa chatte. Je me délecte de son jus, et recommence léchage de la chatte et succion du clito.
Je sens monter chez Charline le plaisir. Sa respiration s’accélère, ses mains se crispent d’abord sur les draps, puis dans mes cheveux. Elle me maintient la tête comme si elle avait peur que j’interrompe subitement ce cunni. Elle est parcourue de spasmes, les yeux clos, sa tête roule de droite à gauche, son corps se tend et se relâche. Elle gémit de plus en plus fort en lâchant par moment quelques mots crus :
Oh putain Léo, c’est bon, c’est trop bon, vas y continue, ça vient, continue, ça vient…
Elle est emportée par un premier orgasme fulgurant. Elle me gratifie d’un jet de cyprine dans la bouche tout en criant sans retenue.
Son souffle retrouvé, elle se redresse et s’empresse de me déshabiller. Nerveusement, elle défait mon pantalon et retire mon boxer, découvrant mon sexe gonflé et fièrement dressé.
Oh, fait elle, putain qu’est ce qu’elle est grosse !!! T’es super bien monté toi !!! J’ai trop envie de te sucer.
Vas y ma belle, ne te retiens surtout pas… c’est le moment de quitter la routine !!!
Et sans plus attendre, elle embouche ma queue tout en me malaxant les boules. Elle s’avère extrêmement douée dans cet exercice. J’ai droit à une pipe digne d’une actrice porno. Elle me suce le gland puis me lèche sur toute la longueur de ma hampe en me jetant par moment un regard lascif et reprend de plus belle sa fellation.
Je n’en peux plus, je suis déjà au bord de l’explosion. Bien que ce soit délicieux, je lui demande d’interrompre cette pipe parce que je voudrais durer beaucoup plus longtemps.
J’attrape des préservatifs dans la poche de mon pantalon que je pose sur la table de nuit et en enfile un.
Charline s’est allongée sur le dos et ouvre totalement ses jambes m’offrant une vue parfaite sur son petit abricot. Je m’approche d’elle, frotte ma queue encapuchonnée entre ses lèvres intimes avant de la pénétrer.
S’il te plait, Léo, vas y doucement t’es vraiment gros, je ne suis pas habituée à un tel engin !!!
Je souris amusé par cette remarque et mon indice de confiance sur ma virilité grimpe en flèche autant que mon sexe.
Je m’introduit délicatement dans sa chambre d’amour mais elle ne peut retenir un :
Oh putain Léo, elle est trop grosse ta queue !!!
Tu veux que j’arrête ?
Oh non, non, c’est trop bon, continue, putain que c’est bon !!!
Ainsi rassuré, je reprend ma pénétration et vient buter au fond de son vagin. Je me retire en douceur et recommence mon va et vient le plus lentement et le plus doucement possible.
C’est vrai que je me sens serré dans cette chatte. Je m’enfonce centimètre par centimètre avec une infinie douceur comme si je la déflorais.
Après quelques allers-retours, j’augmente un peu la cadence. Charline qui jusque là gémit doucement, replie ses jambes sur sa poitrine et ce met à pousser de petits cris. Excité par son attitude, je débute des mouvements de bassin de plus en plus amples en me tenant bras tendus au dessus d’elle, et ma queue s’enfonce jusqu’à la garde, tape tout au fond de sa grotte. Elle plante ses ongles dans ma peau et me laboure le dos.
Je continue ainsi pendant quelques minute jusqu’à ce que Charline soit emportée par un nouvel orgasme.
Sans lui laisser trop le temps de se remettre, je bascule sur le côté en l’entrainant avec moi sans me retirer de son écrin. Je me retrouve sur le dos, Charline me chevauche. Ma bite est profondément enfoncée en elle.
Je pétris ses seins et les suce goulument tout en donnant quelques coups de bassin. Je saisis ma maitresse par les hanches et lui impose mon rythme. Elle a du mal à suivre la cadence et gémit toujours en prenant appui, tantôt sur mon torse, tantôt sur mes cuisses.
Après quelques minutes de ce traitement, je sens de nouveau que je ne vais pas tarder à jouir. Je la re-bascule sur le ventre et me retire de sa chatte. Je viens me glisser entre ses jambes, lui écarte les fesses, et plonge la bouche la première entre ses joues. Je recommence à lécher tout d’abord son petit abricot juteux, mais très vite m’occupe de son petit oeillet. Ma langue vient titiller sa corolle brune et s’insinue à l’intérieur. Charline est tellement surprise, qu’elle se contracte brusquement.
Sans faire cas de sa réaction, je continue de la lécher, ma langue cherchant à entrer dans son petit trou, pendant que je me remet à la doigter. Un doigt tout d’abord puis un deuxième s’enfoncent dans sa chatte vigoureusement.
La pression étant retombée mais n’ayant pas pour autant débandé, je me redresse, saisis Charline par les hanches, et l’attire au bord du lit pour la prendre en levrette.
Ma pénétration est vigoureuse et ma queue s’enfonce d’un coup jusqu’à la garde. Charline pousse un cri. Ses mains se crispent sur les draps, et elle enfonce sa tête dans les oreillers pour étouffer ses cris.
Je la ramone ainsi pendant de longues minutes en ahanant comme un bucheron. Charline crie de plaisir sans interruption en mordant le coussin pour atténuer ses cris. Mon excitation ne fait qu’augmenter. J’attrape ses cheveux, en fait une sorte de queue de cheval que je tire en arrière pour lui faire sortir le visage des coussins, et lui donne deux ou trois gifles bien sonores sur ses fesses qui rougissent instantanément.
Ce soir j’ai une chance inouïe. Je suis avec une femme qui a une envie de baiser extraordinaire et que je n’ai pas envie de décevoir. Si son copain n’est pas capable de prendre soin d’elle, je vais lui montrer ce qu’un vrai mec peut lui faire connaitre.
J’arrête brusquement mon va et vient et me retire sans la prévenir. Elle est surprise et se retourne pour me regarder cherchant à comprendre ce qui se passe.
Sans mot dire, je la prends par les mains, la redresse, la retourne face à moi, la saisis par les hanche et la soulève du sol.
Elle comprend de suite où je veux en venir, et passe ses deux bras autour de mon cou et croise ses jambes derrière mon dos.
En la soutenant d’une main sous les fesses, je prends mon chibre dans l’autre et le dirige directement dans sa chatte.
Je la laisse glisser sans trop la retenir et elle s’empale d’un coup sur ma tige. Mon gland vient taper directement au fond de sa chatte. Charline pousse de nouveau un cri de surprise ou de douleur je ne sais pas trop. Et je recommence à la limer en la faisant monter et descendre sur toute la longueur de ma hampe.
Dans cette position, j’en profite pour l’embrasser fougueusement et enfoncer un doigt dans son petit trou.
Cette position m’épuise plus rapidement que je ne le pensais. Je repose Charline sur le sol, la retourne et la pousse vers la porte de la chambre, contre laquelle elle prend appui sur ses avant bras tout en restant debout. Elle se cambre, écarte les jambes et me laisse la pénétrer de nouveau par derrière. Toujours solidement accroché à ses hanches, je donne de grands coups de reins, en criant comme un fauve en rut.
Charline crie sous mes coups de boutoirs ce qui ne fait qu’accroitre mon excitation. Toujours ferment accroché à ses hanches, j’accélère encore le rythme de mes coups de reins. Je la défonce bestialement encouragé par ses cris :
Putain, Léo, c’est bon… c’est vraiment trop bon… continue, putain j’ai jamais connu ça avant !!!
Tu aimes ?
Oh oui, ta queue est si grosse, c’est trop bon, continue, je vais jouir encore !!!
Et en effet Charline est de nouveau emportée par un orgasme tout aussi fulgurant.
Epuisée, elle se laisse glisser au sol, les jambes flageolantes, incapables de la soutenir.
Je m’assoie à ses côtés, tout en continuant à l’embrasser et la caresser.
Cette interruption, je ne vais pas le cacher me fait du bien, car j’étais tout près de jouir malgré tous les efforts pour me retenir.
Nous retrouvons un moment de tendresse pendant lequel nous échangeons des baisers langoureux et nous caressons sensuellement. Un moment qui contraste totalement avec les instants que nous venons de passer où la *********é m’avait envahie.
C’est Charline qui la première retrouve son ardeur. Elle me pousse à m’allonger au milieu de la chambre, entre le lit et le placard, face à un grand miroir. Là, elle m’arrache le préservatif et se remet à me sucer de plus belle pour me redonner de la vigueur, et les yeux dans les yeux me lance :
C’est trop bon avec toi Léo, j’ai encore envie de toi. Je veux sentir ta belle queue en moi. Prends moi là, devant le miroir, par derrière. Je veux te voir pendant que tu me baises.
Joignant le geste à la parole, elle se positionne à quatre pattes face à la glace. Je prends seulement le temps d’enfiler une autre capote et me voila de nouveau et train de pénétrer ma maitresse du soir.
Accroché à ses hanches, je m’enfonce d’un coup en elle et me retire lentement en prenant soin de ne laisser que l’extrémité de mon gland dans sa chatte.
Charline regarde fixement l’image que nous renvoie le miroir en se mordant la lèvre inférieure et en poussant un petit gémissement à chacun de mes coups de reins.
Je recommence ainsi à pilonner virilement sa chatte sans rompre un seul instant le contact visuel.
Vas y, vas y, oui, comme ça Léo, c’est trop bon comme ça, continue putain, on m’a jamais baisé aussi bien !!!
T’aimes ça hein, ça te change de ton mec ?
Oh oui, toi t’as une grosse queue à côté de lui… et tu sais t’en servir !!!
Je continue ainsi mon va et vient lent et profond, humecte mon pouce de salive et l’enfonce dans son petit trou.
Humm ma belle… j’ai bien envie de te prendre comme ça !!!
Non Léo, pas ça, s’il te plait, pas comme ça. Je ne l’ai jamais fait, j’ai peur d’avoir mal, tu es tellement gros !!!
Je renonce donc à l’enculer mais reprends mon pilonnage de sa chatte de plus belle, saisissant de nouveau ses cheveux à pleine main. La jouissance monte en moi, je le sens, Impossible de me retenir cette fois. D’ailleurs ai-je vraiment envie de me retenir ?
J’accélère la vitesse de mes coups de reins, j’ai dépassé le point de non retour, je vais jouir.
Je me retire, me redresse d’un coup, arrache ma capote, et sans lâcher les cheveux de Charline, approche ma queue de son visage. J’éjacule en hurlant mon bonheur comme un fauve dans un grognement qui n’a rien d’humain.
Un premier jet de foutre s’écrase sur ses yeux et son nez, un deuxième sur sa bouche recouvrant tout son visage d’une épaisse couche de sperme chaud. Mes derniers spasmes éclaboussent ses cheveux, et les dernières gouttes coulent sur ses magnifiques seins.
Ça y est, je me suis vidé les couilles. Je profite des derniers instants avant de débander en enfonçant ma bite dans la bouche de Charline pour qu’elle me suce et me nettoie.
Elle est magnifique avec ces trainées de sperme qui lui recouvre le visage. La plus grosse partie de ma semence se trouve sur ses yeux et son nez et coule sur sa bouche. Une autre giclée a atterri sur ses cheveux, et quelques gouttes sont tombées sur ses nichons.
Je la contemple ainsi décorée, elle est toute souriante et me dit :
Léo, c’était trop bon. C’est la première fois que je trompe mon copain, mais je ne regrette vraiment pas !!!
Cela marque la fin de notre partie de jambes en l’air.
……. à suivre
1年前