Recit pour ma maîtresse Margot
Le dimanche soir elle m'appela dans le salon, elle était assise dans la banquette.
« Viens là, à genoux les mains dans le dos »
Je m'approchais et me mis à genoux devant elle.
« Je vais t'autoriser à te masturber et à jouir...mais, il y a un prix à payer...tu vas jouir sur mon pied...et ensuite, tu le lécheras pour le nettoyer...tu as compris »
« Oui Madame »
Se penchant, elle retira ses escarpins
« Va y, tu peux commencer »
Je commençais mon va-et-vient, humilié comme jamais je ne l'avais été de faire ça devant elle qui ne perdait pas une miette de ma caresse.
« Attends, tu as été sage alors je vais te faire un cadeau »
Elle se leva et sortit du salon, quand elle revint, elle avait une boule de tissu à la main.
« Tiens...sniffe un coup »
Elle me tendit une culotte blanche en coton. je la saisis et la portai à mon nez. L'odeur musquée, légèrement acide me transporta et ajouta encore à mon humiliation. je sentis le plaisir monter.
« Tu me préviens quand tu va jouir »
Cela ne fut pas long avant que je ne sente les premiers signes de l'explosion
« Je vais jouir Madame »
Elle avança alors un pied vers moi et immédiatement, de longs jets de sperme vinrent éclabousser le collant noir qu'elle portait. Je cru que je n'arrêterai jamais d'éjaculer. De longues traînées d'un sperme épais s'étalait sur le dessus de son pied et sur sa cheville. J'avais toujours le nez dans sa culotte et la respiration rapide qu'avait entraîné ma jouissance ne faisait qu'accroître son odeur intime qui me faisait tourner la tête
« Bon...maintenant, c'est le temps du nettoyage »
Je me penchais dégoutté vers ce pied enduit de ma semence et commençais à donner des petits coups de langue hésitants. Un goût acre m'envahit le gorge, mais plus que le goût, c'est la consistance glaireuse qui me donna des hauts le cœur.
« Mets y un peu plus d'enthousiasme »
Je donnais alors de grands coups de langue pour enlever toute trace de mon plaisir sur son collant. Au bout d'un moment qui me paru interminable, ma langue ne rencontrait plus que nylon humide.
« Bon...c'est bien, relève toi »
Quand j'arrivais dans la chambre, Hélène était en train de fouiller dans son armoire. Je la vie prendre quelque chose dans un grand carton, et le serrer contre elle. Me désignant le lit, elle me lança :
« Allonge toi la, je reviens »
Je m'allongeai docilement de tout mon long sur son lit, dans un état de parfaite relaxation. J'entendis les robinets couler dans la salle de bain. Quand elle revint, elle tenait à la main un objet étrange. C'était un godemiché noir, assez réaliste attaché à une plaque dont pendait trois larges lanières de cuir. De l'autre côté de cette plaque, avec un certain angle, il y avait un autre godemiché moins long et plus frustre, sorte de cône assez large, qui s'attachait à la plaque par un épaulement plus étroit.
« Qu'est ce que c'est? »
« Tu vas voir, c'est un jouet génial et qui peut être utilisé de plusieurs façons. Assieds toi »
Une fois assis sur le lit, elle me fit ouvrir la bouche et y inséra doucement le cône en silicone. Il était relativement mou et n'avait aucun goût. Sa taille était parfaitement adapté. Il m'emplissait totalement le bouche sans toucher trop ma gorge Mes dents se refermèrent sur l'épaulement qui était fait dans un matériau plus dur.
« Ça va? »
Ne pouvant lui répondre, la bouche totalement obstruée par ce bâillon, je hochais la tête sentant contre mon ventre mon érection renaître à la pensée du jeu lubrique qu'elle avait encore imaginé
Elle passa les lanières derrière ma tête, une par le dessus, et les deux autres sur les côtés, et les attacha de manière serrée...puis se recula pour contempler son ouvrage. Je me retrouvais avec un phallus noir qui pointait devant mon visage, la bouche pleine de ce cône souple de silicone qui m'obligeait à respirer par le nez.
Je vis Hélène se déshabiller entièrement, exhibant sa poitrine lourde et ses fesses rebondies dont je ne me lassais pas. Elle monta sur le lit et se mit à quatre pattes.
« Mets toi à genoux derrière moi »
Me redressant, je me mis à genoux entre ses jambes écartées. Elle écarta de ses doigts les lèvres de son sexe, dévoilant l'entrée rose de son vagin.
« Vas-y...prends moi doucement avec le gode »
Je me penchais sur ce sexe offert, inhalant avec délice son odeur musquée, dirigeant la pointe du pénis noir vers cet antre sacré. Je pénétrais doucement, observant ses chairs lentement s'écarter sous la pression du membre. Elle avait retiré sa main de sa chatte et se caressait le clitoris.
« Oui ...c'est ça...prends moi petit-puceau »
Je m'enfonçais en elle jusqu'à ce que mon nez vienne s'appuyer sur son anus, puis je ressorti doucement, et je commençais ainsi de lents va-et-vient. Après un instant, sa voix se fit insistante.
« Plus vite, vas-plus vite.. »
Sa propre masturbation avait gagné en rapidité et je m'efforçais d'accélérer mon rythme, malgré la douleur que je commençais à ressentir dans la nuque.
J'entendis sa respiration devenir haletante. Et puis elle jouit avec une sorte de feulement.
« Arrête, arrête.. ne bouge plus »
Je restais là, immobile, la verge artificielle complètement entrée dans son corps, le nez pressé contre son anus. Au bout d'un moment, je la sentis reprendre doucement le mouvement de son doigt sur son clitoris. Je repris au même rythme mes va-et-vient. Cela dura longtemps avant qu'elle n'explose à nouveau avec un cri puissant et s'effondre sur le lit, s'arrachant ainsi au membre noir qui se dressait devant mon visage.
Elle resta un long moment ainsi écartelée. Je m'étais redressé pour soulager ma nuque, observant les dépôts épais que son plaisir avait laissé sur le silicone.
Enfin, elle se redressa, se mit à genoux, et commença à défaire les lanières qui maintenaient le godemiché derrière ma tête, et le retira doucement de ma bouche. Constatant le membre maculé, elle me le tendit
« Lèche. »
Je léchais sur le plastique tiède les traces acidulée de sa jouissance.
« Bon, maintenant petit-puceau, je vais te montrer un autre usage de ce jouet...aide moi »
Je la vis s'enfoncer doucement la verge artificielle pleine de ma salive, puis me tournant le dos
« Attache moi...bien serré.. »
Je passais les lanières qui pendaient, l'une entre ses fesses, et les autres sur ses hanches larges, et les attachant ensemble, je tirais pour serrer au maximum la ceinture. Elle se retourna. Elle avait l'air obscène, avec ce cône épais qui pointait devant son pubis. Elle se leva et pris un préservatif dans sa table de nuit qu'elle enfila sur le cône, avant de le maintenir avec un gros élastique passé dans l'épaulement, puis elle pris un tube de pommade.
« Mets toi à genou et pose ta tête sur le lit »
Je me retrouvais fesse en l'air, contemplant ma verge qui ne débandait pas.
Je sentis son doigt étaler une pommade froide sur mon anus et je compris ce qu'elle voulait faire.
J'eus un tremblement de tout le corps. Elle allait trop loin...elle ne pouvait pas me faire ça...j'allais lui dire d'arrêter... oui, mais arrêter, c'était tout arrêter...c'était ne plus toucher à son corps...j'étais aller trop loin, je ne pouvais pas arrêter comme ça.
Elle massait doucement mon anus de son doigt gras, cherchant pas moment à le faire pénétrer. Je me raidissais à l'idée qu'elle puisse introduire un doigt en moi.
« Détends toi petit-puceau...ce soir, tu vas perdre ta virginité mais pas comme tu l'espérais »
Elle appliqua une nouvelle couche de pommade...puis je la sentis bouger sur le lit...et je sentis le bout arrondis du cône contre mon anus...j'étais terrifié.
Et puis elle appuya doucement...au début, je résistais mais bientôt, je sentit l'extrémité du godemiché ouvrir mon sphincter et pénétrer un peu en moi...Ce n'était pas vraiment douloureux, juste déplaisant.
« Calme toi...rassure toi...je ne vais pas te faire de mal »
Elle resta un moment, fiché en moi de quelques millimètres, sans bouger, et je commençais à m'habituer à cette intrusion...elle appuya un peu plus...le cône pénétra davantage dans mes chairs..J'essayais de me relaxer au maximum...d'oublier cet objet qui forçait mon anus Elle appuya encore, cette fois la douleur surgit, .
«Non...s'il vous plaît...ça fait mal »
« Doux...calme toi.. »
Elle ressorti doucement le membre et je la sentis étaler à nouveau la pommade. Puis elle recommença sa pénétration sans insister...n'allant pas jusqu'au point douloureux, et je la sentis commencer des va-et-vient lents, elle m'avait pris par les hanches comme un homme avec une femme .
Elle était en train de me sodomiser et cette idée me bouleversait petit à petit, je sentais qu'elle pénétrait de plus en plus loin...je me sentais me distendre, m'ouvrir...parfois je lui disais ma douleur... elle ralentissait alors sa progression pour revenir doucement à la charge...je me sentais rempli...je me sentais possédé....je me sentais soumis.
Et je sentis mon anus se refermer brutalement...Je compris que je venais d'atteindre l'épaulement et que le cône était désormais entièrement en moi. Elle ne bougea pas pendant un instant, me laissant ressentir cette étrange impression. Puis elle se retira légèrement, m'ouvrant à nouveau, et cela recommença encore et encore. Je n'avais plus mal physiquement mais j'étais totalement perturbé pas cet acte dégradant...à la fois je le haïssais, à la fois je me sentais excité par ce qui était peut-être le comble de la soumission.
J'entendais son souffle devenir court... elle n'allait pas tarder à jouir des trépidations de ce membre fiché en elle, tandis qu'elle me prenait comme un homme. Et soudain..je me sentis couler...je regardais avec stupéfaction mon sexe en érection d 'où s'écoulait lentement un filet continu de sperme, sans que j'en éprouve la moindre sensation de plaisir. Elle s'enfonça brutalement au fond de moi avec un profond soupir...
Nous restâmes un moment comme ça, elle au plus profond de mon corps, et moi qui 'en finissait pas de me vider de mon sperme. Puis elle se retira doucement, me laissant dans le ventre un grand vide.
« Madame...j'ai éjaculé »
« Tu as joui? »
« Non Madame...ça a coulé tout seul. »
Elle regarda la flaque de sperme qui paraissait jaunâtre sur le drap blanc.
« Lèche »
Détruis par ce qui venait de se passer, je ne réfléchis même pas avant de me pencher pour laper ma semence âcre.
« Aide moi. »
Je retirai dans son dos les lanières qui maintenait le godemiché en place, elle le retirai précautionneusement de son vagin. Il était à nouveau maculé de ses sécrétions.
« Va le laver.. »
Je partis laver l'objet dans la salle de bains, jetant le préservatif souillé dans les toilettes. J'étais désemparé par ce qui venait de se passer...mais, malgré toute mon désarroi, une petite voix fière disait en moi : « Tu n'as pas dit d'arrêter...tout cela va pouvoir continuer »
Quand je revins dans la chambre, Hélène était assise sur le lit. Elle se retourna pour me regarder.
« Ça va petit-puceau? »
« Oui...ça va »
« Je t'ai fait mal? »
« Un peu...pas tant que je le croyais »
« Tu as eu du plaisir quand même? »
« Non »
« Ça viendra, tu verras, il faut un peu de temps »
« Madame...je ne suis pas attiré par les hommes»
Elle éclata de rire.
« Quelle idée, tu crois que je ne m'en étais pas aperçue »
« Mais alors...pourquoi avez-vous fait ça »
« D'abord parce que moi j'adore ça. Ensuite pour te montrer qu'il y a autre chose que la sexualité à la papa / maman. Ce soir, tu n'es plus entièrement vierge, bien que tu n'aie jamais pénétré une femme...c'est une femme qui t'a pénétré...ça ne veut absolument pas dire que tu as des tendances homosexuelles...de ce côté là, les hommes et les femmes sont fait pareil.
Une femme aspire, par nature, à être pénétrée et se montre donc plus réceptive à ce plaisir, mais tu sais, c'est très excitant pour une femme d'intervertir les rôles et de pénétrer un homme. Toi aussi, peut-être éprouveras-tu du plaisir un jour à te faire pénétrer par ta femme, en partie parce qu'elle aime ça. C'est une autre manière de se donner à l'autre et ça n'a rien à voir avec l'homosexualité. Allez, va faire à manger pendant que je prends mon bain »
Pour une fois, nous dînâmes tous les deux nus...la vision de sa poitrine ferme pendant le repas était quelque chose de simplement merveilleux.
Je ne disais rien, perdu dans des pensées contradictoires
« Pascal ça va? »
« Euh...oui, c'est seulement...ce que vous m'avez fait ce soir m'a un peu perturbé »
Elle posa sa main sur la mienne en me fixant dans les yeux.
« C'est normal...ne t'inquiète pas, il ne s'est rien passé de spécial cet après-midi. Tu m'as juste fait jouir quatre fois »
J'étais très surpris de sa manière d'exprimer ce qui pour moi avait été un cataclysme, et en outre, je ne me rappelais pas de quatre orgasmes »
« Quatre fois? »
« Oui, tu ne l'as peut être pas vu, mais j'ai joui quand j'ai vu le gode commencer à entrer en toi...»
Nous nous couchâmes tôt, épuisés l'un et l'autre par notre soirée. Elle m'avait remis ma cage et je regrettais déjà de ne pas avoir plus profité de ces quelques heures de liberté. J'avais une douleur diffuse dans l'anus.
Je commençais à revenir de l'espèce de stupeur que j'avais éprouvé à être sodomisé. Elle m'avait prévenu qu'elle allait profiter de moi au maximum et aujourd'hui, c'est ce qu'elle avait fait. Et je m'apercevais que chaque étape que je franchissais dans ma soumission rendait plus difficile le retour en arrière. Si j'arrêtais maintenant, j'aurais franchi toutes ces étapes pour rien...et pire que tout, je perdrais cette relation extraordinaire qui s'était constituée entre nous au fil du temps et qui s'approfondissait chaque jour avec les épreuves qu'elle me faisait subir.
Le lendemain dimanche fut un jour paradisiaque. Nous passâmes une journée en amoureux. Elle était d'une gaieté communicative, riant de tout avec un rire d'enfant, et ne manquait pas une occasion pour me montrer son affection, m'embrassant parfois sur la joue alors que je m'y attendait le moins, ou me coinçant dans une porte pour m'embrasser de manière torride, forçant sa langue dans ma bouche comme une amante amoureuse. Elle m'avait demandé 'exceptionnellement' de m'habiller et tandis que nous nous reposions dans le salon, elle lisant, moi terminant des exercices de math, je me pris à rêver de ce bonheur conjugal particulier qu'elle me laissait entrevoir. Comment vivre autre chose après avoir rencontré une femme pareille?
La semaine suivante tira son cours sans grande nouveauté.
Le samedi soir, elle me dit tout de go :
« Je n'y tiens plus, il faut que je baise...tant pis pour toi »
Sur cette phrase ambiguë, elle monta quatre à quatre dans sa chambre Quelques minutes plus tard, elle m'y appelait. Quand j'arrivais, elle était étendue sur le lit entièrement nue, et tenait à la main un nouveau jouet. Celui-ci me parut à première vue plus simple que le précédent, c'était juste un godemiché assez épais et long, attaché au même type de ceinture munie de trois lanières. Elle tenait dans ses mains un tube de pommade lubrifiante.
« Viens là »
Je m'approchais...
« Tends ton doigt »
Elle appliqua une large noix d'une pommade transparente sur l'index que je lui tendais. Puis elle me présenta l'envers du godemiché et je m'aperçus qu'il était creux.
« Applique là bien »
Je passais mon doigt dans le creux de silicone pour sentir une multitude de picots arrondis sur lesquels j'étalais la pommade grasse.
Elle reposât le gode sur le lit et ôta ma cage, puis sans attendre, enfonçât mon sexe encore mou dans le godemiché, et finit par attacher ferment les lanières derrière mon dos. Je me retrouvais bêtement, avec un gros membre en silicone qui me serrai la verge, et qui pendait lamentablement devant mon ventre.
« Tu ne bandes pas? »
« Ben ..euh ..non »
Elle eut le sourire espiègle que j'avais appris à redouter.
« Ah bon, c'est comme ça, je ne te fais plus bander...Allonge toi là »
Je m'allongeais sur le lit, elle se mit a califourchon sur mon visage et commençât à se caresser. Je voyais en gros plan la mouille sourdre de son vagin. l'odeur de son sexe était envahissante et je sentis ma verge gonfler dans sa prison de silicone, et je sentis les picots rentrer dans la chair tendre de mon gland, et plus je bandais, plus ça serrait, et plus ça serrait, plus je bandais. Je me retrouvais bientôt avec une érection douloureuse.
« Ah, ben voilà, Monsieur retrouve des ardeurs »
Se retournant rapidement, elle se mit à quatre pattes sur le lit.
« Prends moi petit-puceau »
Me mettant à genoux derrière elle, je la pris par les hanches et enfonçais lentement le membre siliconé en elle. Elle eu une sorte de soubresaut, quand je la pris. Je commençais des va-et-viens, me rappelant du spectacle de ses lèvres s'ouvrant que j'avais eu sous les yeux il n'y avait pas si pas longtemps, Je sentais la pression et la chaleur de son vagin sur mon sexe mais aucune friction. Cela seul aurait peut-être suffit à me faire jouir si les picots entrant continuellement dans ma chair ne rendait douloureux chacun de mes mouvements.
Elle se caressait pendant que je manœuvrais en elle ce sexe hybride. Elle jouit avec un cri rauque, puis s'allongea pour changer de position. Je la pris ainsi en chien de fusil, moi derrière elle qui me perdais dans l'odeur de ses cheveux, puis sur le dos, ses jambes levées sur mes épaules, puis enfin moi allongé sur elle, sentant son corps contre le mien tandis que nous nous embrassions à pleine bouche,
Elle jouit à de multiples reprises, se caressant au début pour accélérer son plaisir, puis se laissant aller à ma seule possession, poussant un cri profond, presque douloureux à chaque nouvel orgasme. Elle était rouge, couverte de sueur, les cheveux collés sur le front. C'était la première fois que je voyais une femme se donner. Elle fermait les yeux pour savourer son plaisir.
Je ressentais de la douleur dans la verge, mais un immense bonheur à faire l'amour enfin à la femme que j'adorais. Au bout d'un moment, elle me serra la main et me dit d'une voix éteinte.
« Arrête...arrête...j'en peux plus »
Je sortis doucement d'elle et tombait lourdement à ses côtés, épuisé moi même par les efforts que je venais de fournir.
Elle posa sa main sur ma poitrine et dit, sans ouvrir les yeux.
« C'était super »
Je me sentais à cet instant le plus heureux des hommes.
Je crois que nous nous assoupîmes tous les deux. Quand je repris conscience, elle était en train de retirer très doucement l'étui de ma verge. J'avais débandé mais le frottement des picots restait assez désagréable. Elle finit par m'extraire de ce godemiché et, voyant que j'étais réveillé, se pencha et posât un baiser sur mes lèvres.
« Ça va mon amour? »
J'étais abasourdi par ces mots 'mon amour'
« Oui Hélène, je n'ai jamais été aussi bien »
« Ça ne t'a pas fait mal? »
« Si, un peu, mais je m'en fous ... et vous, je ne vous ai pas fait mal? »
« Non, pas du tout...tu as été un amant merveilleux »
Et alors que je m'y attendais le moins, je la vis remettre calmement ma cage sur mon sexe mou.
Le rêve était fini, nous reprenions chacun notre rôle.
« Bon, je vais aller prendre un bain, va préparer le dîner »
Le dimanche, nous fîmes une ballade dans les bois.
À un moment, elle me prit par la main et m'emmenât en dehors du chemin dans les fourrés.
« Allonge toi là »
Je m'allongeais sur un tapis de feuilles mortes. Je la vis relever sa jupe et, écartant sa culotte d'une main s'accroupir au-dessus de mon visage. J'avais sa chatte entrouverte par sa position à quelques centimètres des yeux.
« Ouvre la bouche »
J'étais là, bouche grande ouverte tandis qu'elle m'observait. Pendant quelques seconde, il ne se passa rien...puis un mince filet coula sur les lèvres de sa chatte et me tomba sur le menton. J'essayais de bouger ma tête pour capter ce liquide clair quand brutalement un jet puissant me remplit la bouche presque instantanément d'urine tiède. J'avalais cette première gorgée, puis une deuxième mais le jet ne tarissait pas et je fini par m'étrangler, je me mis à tousser, inondé maintenant par le flot de pisse qui me rentrais dans les narines, dans les cheveux, dans les yeux, tandis que je cherchais à reprendre mon souffle, je réussis à rouvrir la bouche pour capter encore une ou deux gorgées acres...puis le jet se fit plus doux et s'arrêta bientôt complètement. J'essayais de reprendre mon souffle . Hélène baissa encore davantage son sexe sur mon visage.
« Allez, un petit coup de langue pour m'essuyer »
Je léchais ses lèvres intimes, et suçait les poils drus de sa chatte pour enlever les quelques gouttes qui y étaient resté accrochées, elle relâcha sa culotte et se releva
Je restais un moment allongé, trempé de ce liquide tiède. Hélène me regardait avec un sourire moqueur.
« Alors, ça t'a plus petit-puceau? ...mais tu t'en ai mis partout »
« Oui...je ne peux pas...ça va trop vite...c'est trop fort...je n'ai pas le temps d'avaler »
Nous prîmes le chemin du retour. J'avais, dans la bouche, le goût acre de l'urine mais cette fois ci, je n'avais éprouvé aucun haut-le-cœur et même si j'avais eu beaucoup de difficulté à m'habituer au flot bouillonnant de sa miction, au fond de moi, je savais que j'avais adoré cette acte servile.
Le début de la semaine suivante fut des plus normale, enfin normale selon nos habitudes. Je passais le mardi sous ses pieds pendant qu'elle regardait la télé.
Le mercredi soir, elle m'appela pour me dire qu'elle rentrerait tard et qu'elle aurait mangé. Elle arriva vers 22h30, me fit la bise, et monta tout de suite se coucher. J'éteignis les lumières et montait la rejoindre. Quand j'arrivais dans la chambre, elle était en train de lire
je m'allongeais sur le tapis en lui souhaitant une bonne nuit. Quelque minutes plus tard, je l'entendis bouger et je compris aux bruits qu'elle faisait qu'elle était en train de se caresser. Je savais qu'elle n'allait pas tarder à avoir besoin de mes services...cela ne prit pas longtemps
« Pascal...viens me lécher »
Je me relevai prêt à participer à son plaisir quand j'eus la surprise de la trouver à quatre pattes sur son lit, en train de se masturber. Je compris tout de suite le service qu'elle voulait que je lui rende et j'en eus un frisson. Me mettant à genoux derrière elle, j'écartai ses fesses et j'approchais doucement mon visage de l'anneau brun de son anus.
Je fus accueilli par une odeur lourde, terreuse, acide. Fermant les yeux, je passai ma langue sur la chair fripée et j'en goûtai la saveur légèrement amère.
Je léchais un moment, sentant disparaître peu à peu l'amertume et humectant le sphincter de ma salive, puis j'essayais de le ****** avec ma langue. Il résista un moment avant de s'ouvrir et de me laisser pénétrer dans ses entrailles. Je m'absorbais alors dans cete amertume acide, plaquant mon visage contre ses fesses, je tentais de pénétrer au plus loin dans cet antre obscur. Hélène s'était effondrée sur ses bras, cambrant les reins pour projeter au mieux son derrière contre ma langue. Et brusquement elle se raidit, poussant un cri guttural et me chassant par sa contraction de sa chair onctueuse. Elle resta un moment immobile, la respiration haletante, puis elle reprit doucement sa masturbation.
« Continue..c'est trop bon ça... »
Docilement, je pénétrai à nouveau le canal étroit et essayai de remuer ma lanque comme je le pouvais pour stimuler son plaisir. Au bout d'un instant de cet exercice, je commençais à éprouver une fatigue douloureuse. Hélène murmura d'une voix précipitée.
« Mets moi un doigt »
M'écartant de ses fesses, je suçai mon index et l'introduisis lentement dans son sphincter ouvert, d'abord à moitié, puis jusqu'au bout. Hélène commençait à geindre .
« Ooooh...ça vient...mets m'en un autre, vite.. »
Mes deux doigts dans son corps, je les activais comme l'aurait fait le sexe d'un amant imaginaire. Elle jouit une deuxième fois en poussant un hurlement strident. Je sentis l'anneau de son anus se serrer sur mes doigts. Tout son corps était agité de tremblement et elle gardait sa main ferment appuyée sur son sexe,, les reins cambrés au maximum pour mieux s'offrir à ma pénétration...cela dura un long moment avant qu'elle ne se détende, puis elle s'effondra sur le lit, me faisant m'écrouler moi aussi contre ses fesses.
Nous restâmes ainsi, l'un sur l'autre. Elle s'était détendue et mes doigts avaient retrouvé leur liberté de mouvement mais je n'osais pas les bouger et je restais ainsi, enfoncé en elle, enfin elle repris conscience.
« Sors tes doigts...doucement »
Une fois libéré, je me redressais sur mes genoux entre ses jambes. Elle ne bougeait pas, comme assommée par la violence de son orgasme. Je me reculais pour descendre du lit quand elle se retourna sur le dos et me regarda, le visage rouge, le souffle court.
« Ouahouu...c'est trop bon ça... Attends, ne va pas sur le tapis ce soir, restes là...»
Je m'étendis à côté d'elle. Elle passa une jambe sur mon corps et me serra la tête contre ses seins. en m'embrassant sur le front.
« Bonne nuit Pascal»
« Bonne nuit Hélène »
Elle me libéra juste de sa tendre étreinte pour éteindre la lumière.
« Viens là, à genoux les mains dans le dos »
Je m'approchais et me mis à genoux devant elle.
« Je vais t'autoriser à te masturber et à jouir...mais, il y a un prix à payer...tu vas jouir sur mon pied...et ensuite, tu le lécheras pour le nettoyer...tu as compris »
« Oui Madame »
Se penchant, elle retira ses escarpins
« Va y, tu peux commencer »
Je commençais mon va-et-vient, humilié comme jamais je ne l'avais été de faire ça devant elle qui ne perdait pas une miette de ma caresse.
« Attends, tu as été sage alors je vais te faire un cadeau »
Elle se leva et sortit du salon, quand elle revint, elle avait une boule de tissu à la main.
« Tiens...sniffe un coup »
Elle me tendit une culotte blanche en coton. je la saisis et la portai à mon nez. L'odeur musquée, légèrement acide me transporta et ajouta encore à mon humiliation. je sentis le plaisir monter.
« Tu me préviens quand tu va jouir »
Cela ne fut pas long avant que je ne sente les premiers signes de l'explosion
« Je vais jouir Madame »
Elle avança alors un pied vers moi et immédiatement, de longs jets de sperme vinrent éclabousser le collant noir qu'elle portait. Je cru que je n'arrêterai jamais d'éjaculer. De longues traînées d'un sperme épais s'étalait sur le dessus de son pied et sur sa cheville. J'avais toujours le nez dans sa culotte et la respiration rapide qu'avait entraîné ma jouissance ne faisait qu'accroître son odeur intime qui me faisait tourner la tête
« Bon...maintenant, c'est le temps du nettoyage »
Je me penchais dégoutté vers ce pied enduit de ma semence et commençais à donner des petits coups de langue hésitants. Un goût acre m'envahit le gorge, mais plus que le goût, c'est la consistance glaireuse qui me donna des hauts le cœur.
« Mets y un peu plus d'enthousiasme »
Je donnais alors de grands coups de langue pour enlever toute trace de mon plaisir sur son collant. Au bout d'un moment qui me paru interminable, ma langue ne rencontrait plus que nylon humide.
« Bon...c'est bien, relève toi »
Quand j'arrivais dans la chambre, Hélène était en train de fouiller dans son armoire. Je la vie prendre quelque chose dans un grand carton, et le serrer contre elle. Me désignant le lit, elle me lança :
« Allonge toi la, je reviens »
Je m'allongeai docilement de tout mon long sur son lit, dans un état de parfaite relaxation. J'entendis les robinets couler dans la salle de bain. Quand elle revint, elle tenait à la main un objet étrange. C'était un godemiché noir, assez réaliste attaché à une plaque dont pendait trois larges lanières de cuir. De l'autre côté de cette plaque, avec un certain angle, il y avait un autre godemiché moins long et plus frustre, sorte de cône assez large, qui s'attachait à la plaque par un épaulement plus étroit.
« Qu'est ce que c'est? »
« Tu vas voir, c'est un jouet génial et qui peut être utilisé de plusieurs façons. Assieds toi »
Une fois assis sur le lit, elle me fit ouvrir la bouche et y inséra doucement le cône en silicone. Il était relativement mou et n'avait aucun goût. Sa taille était parfaitement adapté. Il m'emplissait totalement le bouche sans toucher trop ma gorge Mes dents se refermèrent sur l'épaulement qui était fait dans un matériau plus dur.
« Ça va? »
Ne pouvant lui répondre, la bouche totalement obstruée par ce bâillon, je hochais la tête sentant contre mon ventre mon érection renaître à la pensée du jeu lubrique qu'elle avait encore imaginé
Elle passa les lanières derrière ma tête, une par le dessus, et les deux autres sur les côtés, et les attacha de manière serrée...puis se recula pour contempler son ouvrage. Je me retrouvais avec un phallus noir qui pointait devant mon visage, la bouche pleine de ce cône souple de silicone qui m'obligeait à respirer par le nez.
Je vis Hélène se déshabiller entièrement, exhibant sa poitrine lourde et ses fesses rebondies dont je ne me lassais pas. Elle monta sur le lit et se mit à quatre pattes.
« Mets toi à genoux derrière moi »
Me redressant, je me mis à genoux entre ses jambes écartées. Elle écarta de ses doigts les lèvres de son sexe, dévoilant l'entrée rose de son vagin.
« Vas-y...prends moi doucement avec le gode »
Je me penchais sur ce sexe offert, inhalant avec délice son odeur musquée, dirigeant la pointe du pénis noir vers cet antre sacré. Je pénétrais doucement, observant ses chairs lentement s'écarter sous la pression du membre. Elle avait retiré sa main de sa chatte et se caressait le clitoris.
« Oui ...c'est ça...prends moi petit-puceau »
Je m'enfonçais en elle jusqu'à ce que mon nez vienne s'appuyer sur son anus, puis je ressorti doucement, et je commençais ainsi de lents va-et-vient. Après un instant, sa voix se fit insistante.
« Plus vite, vas-plus vite.. »
Sa propre masturbation avait gagné en rapidité et je m'efforçais d'accélérer mon rythme, malgré la douleur que je commençais à ressentir dans la nuque.
J'entendis sa respiration devenir haletante. Et puis elle jouit avec une sorte de feulement.
« Arrête, arrête.. ne bouge plus »
Je restais là, immobile, la verge artificielle complètement entrée dans son corps, le nez pressé contre son anus. Au bout d'un moment, je la sentis reprendre doucement le mouvement de son doigt sur son clitoris. Je repris au même rythme mes va-et-vient. Cela dura longtemps avant qu'elle n'explose à nouveau avec un cri puissant et s'effondre sur le lit, s'arrachant ainsi au membre noir qui se dressait devant mon visage.
Elle resta un long moment ainsi écartelée. Je m'étais redressé pour soulager ma nuque, observant les dépôts épais que son plaisir avait laissé sur le silicone.
Enfin, elle se redressa, se mit à genoux, et commença à défaire les lanières qui maintenaient le godemiché derrière ma tête, et le retira doucement de ma bouche. Constatant le membre maculé, elle me le tendit
« Lèche. »
Je léchais sur le plastique tiède les traces acidulée de sa jouissance.
« Bon, maintenant petit-puceau, je vais te montrer un autre usage de ce jouet...aide moi »
Je la vis s'enfoncer doucement la verge artificielle pleine de ma salive, puis me tournant le dos
« Attache moi...bien serré.. »
Je passais les lanières qui pendaient, l'une entre ses fesses, et les autres sur ses hanches larges, et les attachant ensemble, je tirais pour serrer au maximum la ceinture. Elle se retourna. Elle avait l'air obscène, avec ce cône épais qui pointait devant son pubis. Elle se leva et pris un préservatif dans sa table de nuit qu'elle enfila sur le cône, avant de le maintenir avec un gros élastique passé dans l'épaulement, puis elle pris un tube de pommade.
« Mets toi à genou et pose ta tête sur le lit »
Je me retrouvais fesse en l'air, contemplant ma verge qui ne débandait pas.
Je sentis son doigt étaler une pommade froide sur mon anus et je compris ce qu'elle voulait faire.
J'eus un tremblement de tout le corps. Elle allait trop loin...elle ne pouvait pas me faire ça...j'allais lui dire d'arrêter... oui, mais arrêter, c'était tout arrêter...c'était ne plus toucher à son corps...j'étais aller trop loin, je ne pouvais pas arrêter comme ça.
Elle massait doucement mon anus de son doigt gras, cherchant pas moment à le faire pénétrer. Je me raidissais à l'idée qu'elle puisse introduire un doigt en moi.
« Détends toi petit-puceau...ce soir, tu vas perdre ta virginité mais pas comme tu l'espérais »
Elle appliqua une nouvelle couche de pommade...puis je la sentis bouger sur le lit...et je sentis le bout arrondis du cône contre mon anus...j'étais terrifié.
Et puis elle appuya doucement...au début, je résistais mais bientôt, je sentit l'extrémité du godemiché ouvrir mon sphincter et pénétrer un peu en moi...Ce n'était pas vraiment douloureux, juste déplaisant.
« Calme toi...rassure toi...je ne vais pas te faire de mal »
Elle resta un moment, fiché en moi de quelques millimètres, sans bouger, et je commençais à m'habituer à cette intrusion...elle appuya un peu plus...le cône pénétra davantage dans mes chairs..J'essayais de me relaxer au maximum...d'oublier cet objet qui forçait mon anus Elle appuya encore, cette fois la douleur surgit, .
«Non...s'il vous plaît...ça fait mal »
« Doux...calme toi.. »
Elle ressorti doucement le membre et je la sentis étaler à nouveau la pommade. Puis elle recommença sa pénétration sans insister...n'allant pas jusqu'au point douloureux, et je la sentis commencer des va-et-vient lents, elle m'avait pris par les hanches comme un homme avec une femme .
Elle était en train de me sodomiser et cette idée me bouleversait petit à petit, je sentais qu'elle pénétrait de plus en plus loin...je me sentais me distendre, m'ouvrir...parfois je lui disais ma douleur... elle ralentissait alors sa progression pour revenir doucement à la charge...je me sentais rempli...je me sentais possédé....je me sentais soumis.
Et je sentis mon anus se refermer brutalement...Je compris que je venais d'atteindre l'épaulement et que le cône était désormais entièrement en moi. Elle ne bougea pas pendant un instant, me laissant ressentir cette étrange impression. Puis elle se retira légèrement, m'ouvrant à nouveau, et cela recommença encore et encore. Je n'avais plus mal physiquement mais j'étais totalement perturbé pas cet acte dégradant...à la fois je le haïssais, à la fois je me sentais excité par ce qui était peut-être le comble de la soumission.
J'entendais son souffle devenir court... elle n'allait pas tarder à jouir des trépidations de ce membre fiché en elle, tandis qu'elle me prenait comme un homme. Et soudain..je me sentis couler...je regardais avec stupéfaction mon sexe en érection d 'où s'écoulait lentement un filet continu de sperme, sans que j'en éprouve la moindre sensation de plaisir. Elle s'enfonça brutalement au fond de moi avec un profond soupir...
Nous restâmes un moment comme ça, elle au plus profond de mon corps, et moi qui 'en finissait pas de me vider de mon sperme. Puis elle se retira doucement, me laissant dans le ventre un grand vide.
« Madame...j'ai éjaculé »
« Tu as joui? »
« Non Madame...ça a coulé tout seul. »
Elle regarda la flaque de sperme qui paraissait jaunâtre sur le drap blanc.
« Lèche »
Détruis par ce qui venait de se passer, je ne réfléchis même pas avant de me pencher pour laper ma semence âcre.
« Aide moi. »
Je retirai dans son dos les lanières qui maintenait le godemiché en place, elle le retirai précautionneusement de son vagin. Il était à nouveau maculé de ses sécrétions.
« Va le laver.. »
Je partis laver l'objet dans la salle de bains, jetant le préservatif souillé dans les toilettes. J'étais désemparé par ce qui venait de se passer...mais, malgré toute mon désarroi, une petite voix fière disait en moi : « Tu n'as pas dit d'arrêter...tout cela va pouvoir continuer »
Quand je revins dans la chambre, Hélène était assise sur le lit. Elle se retourna pour me regarder.
« Ça va petit-puceau? »
« Oui...ça va »
« Je t'ai fait mal? »
« Un peu...pas tant que je le croyais »
« Tu as eu du plaisir quand même? »
« Non »
« Ça viendra, tu verras, il faut un peu de temps »
« Madame...je ne suis pas attiré par les hommes»
Elle éclata de rire.
« Quelle idée, tu crois que je ne m'en étais pas aperçue »
« Mais alors...pourquoi avez-vous fait ça »
« D'abord parce que moi j'adore ça. Ensuite pour te montrer qu'il y a autre chose que la sexualité à la papa / maman. Ce soir, tu n'es plus entièrement vierge, bien que tu n'aie jamais pénétré une femme...c'est une femme qui t'a pénétré...ça ne veut absolument pas dire que tu as des tendances homosexuelles...de ce côté là, les hommes et les femmes sont fait pareil.
Une femme aspire, par nature, à être pénétrée et se montre donc plus réceptive à ce plaisir, mais tu sais, c'est très excitant pour une femme d'intervertir les rôles et de pénétrer un homme. Toi aussi, peut-être éprouveras-tu du plaisir un jour à te faire pénétrer par ta femme, en partie parce qu'elle aime ça. C'est une autre manière de se donner à l'autre et ça n'a rien à voir avec l'homosexualité. Allez, va faire à manger pendant que je prends mon bain »
Pour une fois, nous dînâmes tous les deux nus...la vision de sa poitrine ferme pendant le repas était quelque chose de simplement merveilleux.
Je ne disais rien, perdu dans des pensées contradictoires
« Pascal ça va? »
« Euh...oui, c'est seulement...ce que vous m'avez fait ce soir m'a un peu perturbé »
Elle posa sa main sur la mienne en me fixant dans les yeux.
« C'est normal...ne t'inquiète pas, il ne s'est rien passé de spécial cet après-midi. Tu m'as juste fait jouir quatre fois »
J'étais très surpris de sa manière d'exprimer ce qui pour moi avait été un cataclysme, et en outre, je ne me rappelais pas de quatre orgasmes »
« Quatre fois? »
« Oui, tu ne l'as peut être pas vu, mais j'ai joui quand j'ai vu le gode commencer à entrer en toi...»
Nous nous couchâmes tôt, épuisés l'un et l'autre par notre soirée. Elle m'avait remis ma cage et je regrettais déjà de ne pas avoir plus profité de ces quelques heures de liberté. J'avais une douleur diffuse dans l'anus.
Je commençais à revenir de l'espèce de stupeur que j'avais éprouvé à être sodomisé. Elle m'avait prévenu qu'elle allait profiter de moi au maximum et aujourd'hui, c'est ce qu'elle avait fait. Et je m'apercevais que chaque étape que je franchissais dans ma soumission rendait plus difficile le retour en arrière. Si j'arrêtais maintenant, j'aurais franchi toutes ces étapes pour rien...et pire que tout, je perdrais cette relation extraordinaire qui s'était constituée entre nous au fil du temps et qui s'approfondissait chaque jour avec les épreuves qu'elle me faisait subir.
Le lendemain dimanche fut un jour paradisiaque. Nous passâmes une journée en amoureux. Elle était d'une gaieté communicative, riant de tout avec un rire d'enfant, et ne manquait pas une occasion pour me montrer son affection, m'embrassant parfois sur la joue alors que je m'y attendait le moins, ou me coinçant dans une porte pour m'embrasser de manière torride, forçant sa langue dans ma bouche comme une amante amoureuse. Elle m'avait demandé 'exceptionnellement' de m'habiller et tandis que nous nous reposions dans le salon, elle lisant, moi terminant des exercices de math, je me pris à rêver de ce bonheur conjugal particulier qu'elle me laissait entrevoir. Comment vivre autre chose après avoir rencontré une femme pareille?
La semaine suivante tira son cours sans grande nouveauté.
Le samedi soir, elle me dit tout de go :
« Je n'y tiens plus, il faut que je baise...tant pis pour toi »
Sur cette phrase ambiguë, elle monta quatre à quatre dans sa chambre Quelques minutes plus tard, elle m'y appelait. Quand j'arrivais, elle était étendue sur le lit entièrement nue, et tenait à la main un nouveau jouet. Celui-ci me parut à première vue plus simple que le précédent, c'était juste un godemiché assez épais et long, attaché au même type de ceinture munie de trois lanières. Elle tenait dans ses mains un tube de pommade lubrifiante.
« Viens là »
Je m'approchais...
« Tends ton doigt »
Elle appliqua une large noix d'une pommade transparente sur l'index que je lui tendais. Puis elle me présenta l'envers du godemiché et je m'aperçus qu'il était creux.
« Applique là bien »
Je passais mon doigt dans le creux de silicone pour sentir une multitude de picots arrondis sur lesquels j'étalais la pommade grasse.
Elle reposât le gode sur le lit et ôta ma cage, puis sans attendre, enfonçât mon sexe encore mou dans le godemiché, et finit par attacher ferment les lanières derrière mon dos. Je me retrouvais bêtement, avec un gros membre en silicone qui me serrai la verge, et qui pendait lamentablement devant mon ventre.
« Tu ne bandes pas? »
« Ben ..euh ..non »
Elle eut le sourire espiègle que j'avais appris à redouter.
« Ah bon, c'est comme ça, je ne te fais plus bander...Allonge toi là »
Je m'allongeais sur le lit, elle se mit a califourchon sur mon visage et commençât à se caresser. Je voyais en gros plan la mouille sourdre de son vagin. l'odeur de son sexe était envahissante et je sentis ma verge gonfler dans sa prison de silicone, et je sentis les picots rentrer dans la chair tendre de mon gland, et plus je bandais, plus ça serrait, et plus ça serrait, plus je bandais. Je me retrouvais bientôt avec une érection douloureuse.
« Ah, ben voilà, Monsieur retrouve des ardeurs »
Se retournant rapidement, elle se mit à quatre pattes sur le lit.
« Prends moi petit-puceau »
Me mettant à genoux derrière elle, je la pris par les hanches et enfonçais lentement le membre siliconé en elle. Elle eu une sorte de soubresaut, quand je la pris. Je commençais des va-et-viens, me rappelant du spectacle de ses lèvres s'ouvrant que j'avais eu sous les yeux il n'y avait pas si pas longtemps, Je sentais la pression et la chaleur de son vagin sur mon sexe mais aucune friction. Cela seul aurait peut-être suffit à me faire jouir si les picots entrant continuellement dans ma chair ne rendait douloureux chacun de mes mouvements.
Elle se caressait pendant que je manœuvrais en elle ce sexe hybride. Elle jouit avec un cri rauque, puis s'allongea pour changer de position. Je la pris ainsi en chien de fusil, moi derrière elle qui me perdais dans l'odeur de ses cheveux, puis sur le dos, ses jambes levées sur mes épaules, puis enfin moi allongé sur elle, sentant son corps contre le mien tandis que nous nous embrassions à pleine bouche,
Elle jouit à de multiples reprises, se caressant au début pour accélérer son plaisir, puis se laissant aller à ma seule possession, poussant un cri profond, presque douloureux à chaque nouvel orgasme. Elle était rouge, couverte de sueur, les cheveux collés sur le front. C'était la première fois que je voyais une femme se donner. Elle fermait les yeux pour savourer son plaisir.
Je ressentais de la douleur dans la verge, mais un immense bonheur à faire l'amour enfin à la femme que j'adorais. Au bout d'un moment, elle me serra la main et me dit d'une voix éteinte.
« Arrête...arrête...j'en peux plus »
Je sortis doucement d'elle et tombait lourdement à ses côtés, épuisé moi même par les efforts que je venais de fournir.
Elle posa sa main sur ma poitrine et dit, sans ouvrir les yeux.
« C'était super »
Je me sentais à cet instant le plus heureux des hommes.
Je crois que nous nous assoupîmes tous les deux. Quand je repris conscience, elle était en train de retirer très doucement l'étui de ma verge. J'avais débandé mais le frottement des picots restait assez désagréable. Elle finit par m'extraire de ce godemiché et, voyant que j'étais réveillé, se pencha et posât un baiser sur mes lèvres.
« Ça va mon amour? »
J'étais abasourdi par ces mots 'mon amour'
« Oui Hélène, je n'ai jamais été aussi bien »
« Ça ne t'a pas fait mal? »
« Si, un peu, mais je m'en fous ... et vous, je ne vous ai pas fait mal? »
« Non, pas du tout...tu as été un amant merveilleux »
Et alors que je m'y attendais le moins, je la vis remettre calmement ma cage sur mon sexe mou.
Le rêve était fini, nous reprenions chacun notre rôle.
« Bon, je vais aller prendre un bain, va préparer le dîner »
Le dimanche, nous fîmes une ballade dans les bois.
À un moment, elle me prit par la main et m'emmenât en dehors du chemin dans les fourrés.
« Allonge toi là »
Je m'allongeais sur un tapis de feuilles mortes. Je la vis relever sa jupe et, écartant sa culotte d'une main s'accroupir au-dessus de mon visage. J'avais sa chatte entrouverte par sa position à quelques centimètres des yeux.
« Ouvre la bouche »
J'étais là, bouche grande ouverte tandis qu'elle m'observait. Pendant quelques seconde, il ne se passa rien...puis un mince filet coula sur les lèvres de sa chatte et me tomba sur le menton. J'essayais de bouger ma tête pour capter ce liquide clair quand brutalement un jet puissant me remplit la bouche presque instantanément d'urine tiède. J'avalais cette première gorgée, puis une deuxième mais le jet ne tarissait pas et je fini par m'étrangler, je me mis à tousser, inondé maintenant par le flot de pisse qui me rentrais dans les narines, dans les cheveux, dans les yeux, tandis que je cherchais à reprendre mon souffle, je réussis à rouvrir la bouche pour capter encore une ou deux gorgées acres...puis le jet se fit plus doux et s'arrêta bientôt complètement. J'essayais de reprendre mon souffle . Hélène baissa encore davantage son sexe sur mon visage.
« Allez, un petit coup de langue pour m'essuyer »
Je léchais ses lèvres intimes, et suçait les poils drus de sa chatte pour enlever les quelques gouttes qui y étaient resté accrochées, elle relâcha sa culotte et se releva
Je restais un moment allongé, trempé de ce liquide tiède. Hélène me regardait avec un sourire moqueur.
« Alors, ça t'a plus petit-puceau? ...mais tu t'en ai mis partout »
« Oui...je ne peux pas...ça va trop vite...c'est trop fort...je n'ai pas le temps d'avaler »
Nous prîmes le chemin du retour. J'avais, dans la bouche, le goût acre de l'urine mais cette fois ci, je n'avais éprouvé aucun haut-le-cœur et même si j'avais eu beaucoup de difficulté à m'habituer au flot bouillonnant de sa miction, au fond de moi, je savais que j'avais adoré cette acte servile.
Le début de la semaine suivante fut des plus normale, enfin normale selon nos habitudes. Je passais le mardi sous ses pieds pendant qu'elle regardait la télé.
Le mercredi soir, elle m'appela pour me dire qu'elle rentrerait tard et qu'elle aurait mangé. Elle arriva vers 22h30, me fit la bise, et monta tout de suite se coucher. J'éteignis les lumières et montait la rejoindre. Quand j'arrivais dans la chambre, elle était en train de lire
je m'allongeais sur le tapis en lui souhaitant une bonne nuit. Quelque minutes plus tard, je l'entendis bouger et je compris aux bruits qu'elle faisait qu'elle était en train de se caresser. Je savais qu'elle n'allait pas tarder à avoir besoin de mes services...cela ne prit pas longtemps
« Pascal...viens me lécher »
Je me relevai prêt à participer à son plaisir quand j'eus la surprise de la trouver à quatre pattes sur son lit, en train de se masturber. Je compris tout de suite le service qu'elle voulait que je lui rende et j'en eus un frisson. Me mettant à genoux derrière elle, j'écartai ses fesses et j'approchais doucement mon visage de l'anneau brun de son anus.
Je fus accueilli par une odeur lourde, terreuse, acide. Fermant les yeux, je passai ma langue sur la chair fripée et j'en goûtai la saveur légèrement amère.
Je léchais un moment, sentant disparaître peu à peu l'amertume et humectant le sphincter de ma salive, puis j'essayais de le ****** avec ma langue. Il résista un moment avant de s'ouvrir et de me laisser pénétrer dans ses entrailles. Je m'absorbais alors dans cete amertume acide, plaquant mon visage contre ses fesses, je tentais de pénétrer au plus loin dans cet antre obscur. Hélène s'était effondrée sur ses bras, cambrant les reins pour projeter au mieux son derrière contre ma langue. Et brusquement elle se raidit, poussant un cri guttural et me chassant par sa contraction de sa chair onctueuse. Elle resta un moment immobile, la respiration haletante, puis elle reprit doucement sa masturbation.
« Continue..c'est trop bon ça... »
Docilement, je pénétrai à nouveau le canal étroit et essayai de remuer ma lanque comme je le pouvais pour stimuler son plaisir. Au bout d'un instant de cet exercice, je commençais à éprouver une fatigue douloureuse. Hélène murmura d'une voix précipitée.
« Mets moi un doigt »
M'écartant de ses fesses, je suçai mon index et l'introduisis lentement dans son sphincter ouvert, d'abord à moitié, puis jusqu'au bout. Hélène commençait à geindre .
« Ooooh...ça vient...mets m'en un autre, vite.. »
Mes deux doigts dans son corps, je les activais comme l'aurait fait le sexe d'un amant imaginaire. Elle jouit une deuxième fois en poussant un hurlement strident. Je sentis l'anneau de son anus se serrer sur mes doigts. Tout son corps était agité de tremblement et elle gardait sa main ferment appuyée sur son sexe,, les reins cambrés au maximum pour mieux s'offrir à ma pénétration...cela dura un long moment avant qu'elle ne se détende, puis elle s'effondra sur le lit, me faisant m'écrouler moi aussi contre ses fesses.
Nous restâmes ainsi, l'un sur l'autre. Elle s'était détendue et mes doigts avaient retrouvé leur liberté de mouvement mais je n'osais pas les bouger et je restais ainsi, enfoncé en elle, enfin elle repris conscience.
« Sors tes doigts...doucement »
Une fois libéré, je me redressais sur mes genoux entre ses jambes. Elle ne bougeait pas, comme assommée par la violence de son orgasme. Je me reculais pour descendre du lit quand elle se retourna sur le dos et me regarda, le visage rouge, le souffle court.
« Ouahouu...c'est trop bon ça... Attends, ne va pas sur le tapis ce soir, restes là...»
Je m'étendis à côté d'elle. Elle passa une jambe sur mon corps et me serra la tête contre ses seins. en m'embrassant sur le front.
« Bonne nuit Pascal»
« Bonne nuit Hélène »
Elle me libéra juste de sa tendre étreinte pour éteindre la lumière.
1年前