Les aventures de Lulo
Arturo Montini monta au deuxième étage et frappa à la porte.
—Bonjour mon père, je vous attendais!
—Heureux de te voir Lulo, tu as l’air d’aller bien!
—Oui mon père, surtout quand je vous vois, je suis en manque, j’avais bien hâte de vous voir!
—D’accord mon fils, on va prendre ce manque et le combler!
Disant cela, le père Montini enleva sa soutane sous laquelle il était nu et offrit son aisselle gauche à Lulo qui y caressa les poils bien fournis de l’aisselle du père Montini et il lécha ensuite toute la surface poilue de l’aisselle avec passion. Pendant qu’il faisait cela, le père Montini se masturbait le pénis de sa main droite. Le père Montini avait débauché Lulo dès que ce dernier était entré au collège de Rome. Par la suite, il avait été présenté à des prélats par le père Montini et comme la condition pour être nommé prélat, était d’avoir les aisselles très poilues. C’était le pape Paul IX qui avait introduit le dogme de la grâce qui était logée dans les poils des aisselles. Ainsi, les prélats avaient-ils une grande quantité de grâces. Du point de vue de Lulo, c’était strictement le fétichisme des aisselles poilues. Le Cardinal Roberto avait son réseau bien établi au su du pape Grégoire XXI. Ce pape était à l’image d’Alexandre VI. D’une vicissitude sans nom, il n’hésitait pas à se livrer à toute indécence. Il se plaisait à toujours torturer les cardinaux aux aisselles, disant mettre leur grâce à l’épreuve. Ceux-ci appréciaient bien cette épreuve car ça leur rapportait dans les actions de leur taches du cérémonial. Cependant, il y avait un moine clémentin que les cardinaux qualifiaient d’extra poilu. Ce moine battait tous les records de pilosité. Les poils de son pubis cachaient entièrement son pénis qui ne pouvait être vu que s’il était en érection. Lulo en était tombé amoureux. Chaque semaine, le Cardinal Roberto avait un entretient avec ce moine qui durait parfois toute une nuit qu’il passait dans le lit du moine, lui faisant accroire que la grâce s’amplifiait si les aisselles étaient longuement caressées. Le moine, un peu simple d’esprit le croyait et le Cardinal en profitait pour le masturber, disant que l’orgasme multipliait la grâce. Ce moine était la victime du Cardinal Roberto qui lui torturait les aisselles jusqu’à ce que le moine pleure.
—Moine si poilu sous les bras, tu vois bien que la grâce te fait mal! se plaisait-il à lui dire, puis il continuait ainsi: La grande quantité de poils que tu as sous les bras n’ont pas la force de te soulager et c’est le prix à payer pour garder cette grâce dans tes poils!
—Oui Éminence, je le sais, vous m’avez persuadé de cela et je vous en remercie!
—Reste les bras écartés, dit le Cardinal Roberto, je veux voir les poils que tu as sous les bras, ils m’inspirent la puissance de la grâce!
Puis le Cardinal saisit une testicule du moine et la serra assez fortement. Le moine clémentin hurla et le Cardinal, les yeux rivés à l’aisselle gauche du torturé sentit dans son pénis une émission de plaisirs indescriptibles.
—Ahh! fit le Cardinal, jouir comme ça et être stimulé par un dessous de bras si poilu, quelle chance!
—Cessez de me torturer, Éminence, vous ne savez pas comment ça me fait mal! se plaignit le moine.
—Je sais que tu souffres cher moine, mais je suis ton supérieur et il est normal que tu souffres plus que moi qui suis au-dessus de toi, qui doit me servir dans mes besoins érotiques.
—Vous m’avez avec mes poils sous les bras et enfin, tout, je vous suis obéissant!
—Oui, tu m’es obéissant et je t’aime pour tout ça, et je dois jouir de toi qui se sacrifie pour moi, c’est pourquoi tu demeures dans cette condition sans avancement! Tes dessous de bras ont fait exploser mon pénis d’un orgasme incomparable, aussi, je ne peux plus me séparer de toi car tu me fais trop jouir!
—Je suis heureux de vous satisfaire, vous le savez Éminence!
—Oui je le sais et j’en obtiens tellement de plaisirs! Toi aussi d’ailleurs, j’aime bien te masturber, c’est le partage que nous nous faisons! —Je vous en remercie Éminence, vous m’avez fait découvrir de grandes qualités que mon corps possède! —Je suis là pour cela cher moine poilu sous les bras!
—Bonjour mon père, je vous attendais!
—Heureux de te voir Lulo, tu as l’air d’aller bien!
—Oui mon père, surtout quand je vous vois, je suis en manque, j’avais bien hâte de vous voir!
—D’accord mon fils, on va prendre ce manque et le combler!
Disant cela, le père Montini enleva sa soutane sous laquelle il était nu et offrit son aisselle gauche à Lulo qui y caressa les poils bien fournis de l’aisselle du père Montini et il lécha ensuite toute la surface poilue de l’aisselle avec passion. Pendant qu’il faisait cela, le père Montini se masturbait le pénis de sa main droite. Le père Montini avait débauché Lulo dès que ce dernier était entré au collège de Rome. Par la suite, il avait été présenté à des prélats par le père Montini et comme la condition pour être nommé prélat, était d’avoir les aisselles très poilues. C’était le pape Paul IX qui avait introduit le dogme de la grâce qui était logée dans les poils des aisselles. Ainsi, les prélats avaient-ils une grande quantité de grâces. Du point de vue de Lulo, c’était strictement le fétichisme des aisselles poilues. Le Cardinal Roberto avait son réseau bien établi au su du pape Grégoire XXI. Ce pape était à l’image d’Alexandre VI. D’une vicissitude sans nom, il n’hésitait pas à se livrer à toute indécence. Il se plaisait à toujours torturer les cardinaux aux aisselles, disant mettre leur grâce à l’épreuve. Ceux-ci appréciaient bien cette épreuve car ça leur rapportait dans les actions de leur taches du cérémonial. Cependant, il y avait un moine clémentin que les cardinaux qualifiaient d’extra poilu. Ce moine battait tous les records de pilosité. Les poils de son pubis cachaient entièrement son pénis qui ne pouvait être vu que s’il était en érection. Lulo en était tombé amoureux. Chaque semaine, le Cardinal Roberto avait un entretient avec ce moine qui durait parfois toute une nuit qu’il passait dans le lit du moine, lui faisant accroire que la grâce s’amplifiait si les aisselles étaient longuement caressées. Le moine, un peu simple d’esprit le croyait et le Cardinal en profitait pour le masturber, disant que l’orgasme multipliait la grâce. Ce moine était la victime du Cardinal Roberto qui lui torturait les aisselles jusqu’à ce que le moine pleure.
—Moine si poilu sous les bras, tu vois bien que la grâce te fait mal! se plaisait-il à lui dire, puis il continuait ainsi: La grande quantité de poils que tu as sous les bras n’ont pas la force de te soulager et c’est le prix à payer pour garder cette grâce dans tes poils!
—Oui Éminence, je le sais, vous m’avez persuadé de cela et je vous en remercie!
—Reste les bras écartés, dit le Cardinal Roberto, je veux voir les poils que tu as sous les bras, ils m’inspirent la puissance de la grâce!
Puis le Cardinal saisit une testicule du moine et la serra assez fortement. Le moine clémentin hurla et le Cardinal, les yeux rivés à l’aisselle gauche du torturé sentit dans son pénis une émission de plaisirs indescriptibles.
—Ahh! fit le Cardinal, jouir comme ça et être stimulé par un dessous de bras si poilu, quelle chance!
—Cessez de me torturer, Éminence, vous ne savez pas comment ça me fait mal! se plaignit le moine.
—Je sais que tu souffres cher moine, mais je suis ton supérieur et il est normal que tu souffres plus que moi qui suis au-dessus de toi, qui doit me servir dans mes besoins érotiques.
—Vous m’avez avec mes poils sous les bras et enfin, tout, je vous suis obéissant!
—Oui, tu m’es obéissant et je t’aime pour tout ça, et je dois jouir de toi qui se sacrifie pour moi, c’est pourquoi tu demeures dans cette condition sans avancement! Tes dessous de bras ont fait exploser mon pénis d’un orgasme incomparable, aussi, je ne peux plus me séparer de toi car tu me fais trop jouir!
—Je suis heureux de vous satisfaire, vous le savez Éminence!
—Oui je le sais et j’en obtiens tellement de plaisirs! Toi aussi d’ailleurs, j’aime bien te masturber, c’est le partage que nous nous faisons! —Je vous en remercie Éminence, vous m’avez fait découvrir de grandes qualités que mon corps possède! —Je suis là pour cela cher moine poilu sous les bras!
1年前