Mon plus grand plaisir !

Depuis tout jeune, j'ai toujours été attiré par les hommes costauds, voire gros et surtout virils. J'aime l'embonpoint, les visages ronds, ça me rassure. vers 14 ans, j'ai découvert mon attirance sexuelle pour les hommes au corps rebondi. Je ne savais pas trop exprimer mes sentiments. Draguer était assez dur pour moi. Du coup, je me suis mis à fréquenter les lieux de drague. Il est beaucoup moins dur d'exprimer ses penchants lorsque l'on sait que les autres sont là pour la même chose que vous.
A l'époque où les routiers chargeaient eux même leurs camions, la plupart étaient très, voire très très balaises. J'adorais les regarder marcher, le ventre en avant et le paquet qui se balade dans le short.
Vous savez ? Lorsque l'on devine leur queue qui se balance de gauche à droite. Avec le temps, ils ont fortement maigri et correspondent beaucoup moins à mes phantasmes mais je fréquente toujours les parkings poids lourds dès que j'en ai l'occasion, à minima pour me rincer l'œil dès que j'aperçois un profil à mon goût.

Cette histoire m'est arrivée juste après le confinement. J'avais bouffé pas mal de films X dans cette période et j'étais chaud comme la braise. Je suis parti en voiture, avec le plein, au hasard. Une autoroute, une aire, une seconde, une troisième, une nationale, deux, des parkings,... Je voyais beaucoup de mecs et je chauffais de plus en plus. C'était un samedi, le début des beaux jours, ils étaient en short, parfois torse nu et je bandais comme un fou à chaque fois que j'en voyais un mais il existe des codes dans ces lieux et aucun d'entre eux ne semblait manifester d'intérêt pour ma personne.

Et puis je suis arrivé sur ce parking, en deçà de la route. C'est une petite aire sur une voie rapide. Elle était pleine de camions. Tellement pleine qu'il m'était impossible de me garer près d'eux. J'ai donc remonté toute la file et je me suis rangé une vingtaine de mètres après le camion de tête.

J'avais à peine tiré le frein à main que les deux portières du camion s'ouvraient en même temps. Côté passager c'était un petit nounours, short en jean et débardeur blanc, cheveux gris, dans les 55 ans. C'est lui qui s'est approché le plus. A mi chemin en le poids lourd et ma voiture il a sorti son sexe pour pisser.
Il était de trois quart et je le voyais bien dans mon rétroviseur. L'autre, le chauffeur, était beaucoup plus gros, un beau volume. Brun, avec une grosse barde bien fournie, un short bleu foncé et un t-shirt noir. il est allé vers l'arrière du camion pour pisser. Il s'est mis de dos et je ne pouvais pas voir son sexe. Là je me suis dis : « le premier est actif et le second est passif. ». J'adore me faire prendre mais je ne suis que passif, le second ne me tentait donc pas mais j'étais vraiment trop chaud.

Je suis sorti de ma voiture, j'ai traversé la route. J'ai baissé mon short à hauteur de mon entre-jambes, de manière à laisser apparaître une partie de mes fesses entre mon short et mon t-shirt. J'ai fait mine de pisser tout en zieutant le premier routier du coin d' l' œil. Il en avait une jolie. Pas très large mais longue. Elle était au repos. Ca me faisait de l'effet de penser à la taille qu'elle pouvait avoir en action.
Puis, il s'est secouer le zoiseau en me regardant, il l'a rangé et il est remonté dans le camion. Je m'attendais à ce qu'il laisse la porte ouverte mais non. Il est allé s'asseoir sur la couchette et là, avec les reflets du jour dans le pare-brise, je ne le voyais plus.
Pratiquement en même temps, le second est retourné au camion aussi. Il est remonté au volant.

J'étais un peu décontenancé. Je ne savais plus trop quoi penser de la situation. Deux mecs, si je me plante, ils vont me péter la gueule.
C'est là que j'ai remarqué que le second routier avait laissé sa porte ouverte et ses tongs au pied de sa portière.
Là je me suis dit que c'était un signe.
Le véhicule était immatriculé au Danemark. Je sais parler anglais, j'ai décidé de tenter ma chance.
Je me suis approché de la porte du conducteur. Je ne savais pas trop comment attaquer mais je me suis dit que si il y avait moyen de faire quelque chose, ça se verrait tout de suite. Effectivement, le molosse se touchait le short. Comme il était de couleur foncée, je n'arrivais pas à voir correctement les formes qui se cachaient dessous. Je l'avais pensé passif mais peut-être ne l'était-il pas ?

Moi : « Can I help you ? »
Lui : « We are here 'til tomorrow and my friend is seeking for a good time ».
Moi : « Your friend seems cute, it'll be a pleasure ».
Lui : « give me my shoes and get in » En me montrant la porte passager.

Yes !! J'allais baiser, enfin ! Je passe ses chaussures au chauffeur et je fonce de l'autre côté du camion. J'ouvre la porte et je monte. J'ai le séant en feu. Arrivé dans la cabine, je vois le routier couché, à poil, le sexe à l'air. Un très beau modèle. Pas trop large mais longue avec des belles boules, bien gonflées. Je sentais que j'allais bien la sentir passer. Il était adossé à l'habitacle derrière le siège du conducteur. C'est pour ça que je ne voyais pas de l'extérieur. Un beau ventre rond, plein de poils gris. Des belles cuisses épaisses. Je mouillais ma petite culotte.

« Take off your clothes ! » J'étais tellement bloqué sur le mec que je n'avais pas remarqué que le chauffeur était toujours là. Je pensais qu'il voulait ses chaussures pour aller faire un tour pendant que son pote faisait sa petite affaire mais il est resté dans le camion.
En me demandant de me mettre à poil, il fermait le rideau de son côté, m'invitant à faire la même chose du mien. Pas de problème. Il ne m'a pas fallu 30 secondes pour fermer le rideau et me retrouver à poil. J'adore ça ! Je vivrais nu si c'était possible. En plus, l'idée que le seconde mec allait regarder m'excitait au plus au point.

Je me suis retourné vers le mec sur la banquette. Il m'a regardé, a regardé son sexe qu'il tenait à la main fermement, il m'a regardé... Ca c'était clairement une demande de pipe. Je me suis agenouillé, en prenant soin de mettre mes fesses aussi près que possible du conducteur, pour qu'il les voit bien, et sans me prendre les pieds dans la boite de vitesse. Le mec s'est redressé et adossé au fond du camion. J'ai mis mes bras contre ses jambes, j'ai commencé à lui lécher l'entre jambes, les boules, j'ai remonté ma langue le long de son immense tige (bon j'exagère un peu) j'ai fait 3 fois le tour de son noeud avec ma langue avant d'englober ma bouche autour d'enfoncer doucement sa engin au fond de ma gorge. J'y allais doucement parce que je ne savais pas à quel moment je n'allais plus pouvoir. Les longues c'est bien mais il y a toujours un moment où ça ne rentre pas plus loin.
En fait, comme elle n'était pas trop épaisse, je suis arrivé presque au bout, sans trop de mal. Je me suis alors activé à lui prodiguer la plus belle turlute que j'ai pu, pour bien l'exciter, et exciter son pote aussi.

Et ça a plutôt bien marché. J'ai commencé à sentir un doigt le long de ma raie. Un doigt qui glisse doucement, préalablement humidifié, doux, délicat. Il parcourait ma raie au rythme de mes gorgées. Je me suis mis à couiner, en signe de plaisir. Il me caressait le contour du trou avec la pulpe de son majeur. Quel bonheur ! Ca allait bien.

Sa main était de plus en plus plaisante puis elle s'est arrêtée. J'ai senti un mouvement et entendu du bruit derrière moi et j'ai compris qu'il était en train de se dé-saper. La classe ! il allait participer. Un flux continu de jus coulait de mon sexe à la moquette. Un long fil de plaisir en sortait. Je croisais les jambes pour ne pas pourrir le camion.

Comme je levais les yeux pour voir à quelle point ma pipe faisait de l'effet, l'ours blanc m'invitait à me relever. J'ai compris qu'il fallait changer de position pour accueillir le second routier.
Il était énorme, avec un très gros ventre, hyper poilu et surtout un sexe très large, non circoncise, contrairement à son pote. Et des testicules énormes aussi !!! Tendues comme des ballons de basket. Sa queue était large mais toute refrognée dans son étui. Je voyais bien la tête bien gonflée mais je ne la voyais pas trop longue.
Il s'es adossé derrière son siège, comme l'était l'autre au début, m'a regardé et a regardé sa queue plusieurs fois,... Nouvelle invitation à une pipe. Je ne me suis pas fait prié, je me suis mis dans le sens de la couchette, au centre et j'ai commencé à prendre son sexe dans ma bouche.
Ce que j'espérais arriva : l'autre s'est placé derrière moi, j'ai bien relevé mes fesses et j'ai senti sa queue rentrer, comme ça, à sec et sans gel. A ce moment, ça me fait toujours mal mais avec le temps je suis tombé amoureux de cette douleur. C'est comme une porte qu'on enfonce, un passage interdit qui s'ouvre de force puis qui se détend au fur et à mesure. Cette douleur est annonciatrice de plaisir, de beaucoup de plaisir.
Il a commencé doucement après quelques instants à sortir, puis à réentrer, de plus en plus profond. Il marquait des pauses et moi je gémissait de plaisir, une dans le trou, une autre dans la bouche.
Comme il accélérait, je me concentrais sur la pipe. Plus je lui tripotait les boules, plus elle s'allongeait.
Les mecs très costauds, c'est parfois un piège. Ils ont des bourrelets de gras au niveau de l'entre-jambes qui font qu'on a l'impression qu'ils ont des queues courtes alors qu'une grande partie est cachée dedans. En plus comme il était assis, ça a tendance à amplifier l'effet.
En fin de compte, il en avait une très grosse et j'avais plus de mal que pour l'autre à tout engloutir.
Je ne sais pas si elle était aussi ou plus longue mais l'épaisseur en faisait un sacré paquet. Impressionnant.

J'étais super bien ramoné d'un coté et j'avais un gros macho super bien monté de l'autre. J'étais aux anges. J'entendais claquer le ventre du mec contre mon derrière, de plus en plus vite, je sentais ses boues s'écraser contre les miennes puis, d'un coup, il m'a retourné. Sans sortir de mon trou, il m'a attrapé une jambe, l'a faite basculer et hop, j'étais sur le dos. Le mec que je pompais s'est relevé sur ses genoux, a fourré son gros machin dans ma bouche et m'a quasiment recouvert le visage avec son ventre. J'étais à deux doigts d'étouffer. Il la fourrait au fond de ma gorge, de force mais se relevait de temps en temps pour me laisser respirer. Il a attrapé mes jambes, que l'autre tenaient en l'air alors qu'il me baisait depuis qu'il m'avait basculé. J'ai adoré cette sensation. Un mec costaud sur mon visage qui tient mes jambes écartées pendant que l'autre me saute. Une sorte de sensation de le faire de force, mais comme j'étais totalement consentant, un plaisir décuplé. Le mec m'a limé encore un peu puis , re-changement de position.

Le gros s'est allongé de tout son long sur la banquette. Il m'a invité à me coucher sur lui, façon 69 et l'autre s'est placé au niveau de sa tête, face à mon cul et il est rentré à nouveau. Je suçais le gros, je me faisait sucer et limer en même temps. Ouah !!! Génial !
Je l'ai senti accélérer, encore et encore et enfin, exploser dans mon orifice. J'adore le moment de l'éjaculation, celle ou ça pousse grave derrière. Où le mec essaye de planter sa graine le plus profond possible, tout au fond de moi. J'ai bien failli jouir à ce moment là mais il me restait le gros brun poilu. Je voulais conserver encore un peu de gaz pour lui. Je me suis retenu.

Je ne savais pas trop comment ça allait tourner à ce moment là mais j'ai commencé à sentir la langue du type que je suçais lécher ma raie, mon trou. J'ai compris qu'il bouffait le jus de l'autre. La sensation était incroyable.

Le mec qui venait de jouir s'est assis sur le siège passager, la queue à la main, il nous regardait.
J'ai compris que c'était pas fini. Je continuais de pomper le mec et lui, il me doigtait. J'ai d'abord senti un doigt, puis deux. Il avait des gros doigts, ça me faisait mal mais vu la taille de sa queue, il fallait bien préparer le terrain... Ca a duré un petit moment. Comme il faisait ça doucement et que j'étais bien graissé de l'éjac d'avant, ça allait de mieux en mieux. Je sentais mon trou s'ouvrir et je sentais aussi le goût de son jus dans sa queue. Je sentais qu'il allait finir par venir. Il m'a mit deux petites tapes sur le cul pour que je bouge. Il m'a fait agenouiller devant la couchette, avec le corps sur le matelas.

Il s'est placé derrière moi, a frotté son sexe contre, mes fesses, comme s'il prenait son élan, comme un coureur dans les starting blocks et d'un coup, s'est introduit en moi. J'ai poussé un grand cri. J'ai pris cher. Il m'a mis le coccyx en vrac. La douleur était vraiment forte, j'aurais voulu qu'il sorte vite mais il est resté comme ça, sans bouger. J'ai senti mon trou se dilater, petit à petit. Sa queue était dure et douce à la fois et vu la taille du machin, il touchait bien tous les bords. Je ne ratais rien des contours. Je sentais encore plus monter en moi le plaisir. La sensation était vraiment très étrange.
Il a attendu encore un petit peu puis s'est mis à me ramoner. Il est allé de plus en plus vite. Je sentais ses fortes poussées. Ses mains étaient sur mon dos. Tout son poids sur moi.
Il s'est mis à parler mais pas en anglais. Je ne connaissais pas la langue mais je comprenais bien l'idée. Il devait me traiter de cochonne en me baisant, de plus en plus fort. Son pote l'encourageait. Et puis d'un coup, il est venu. Il devait avoir du stock car j'ai senti mon corps se replir de sperme. J'ai senti toute la chaleur de son jus emplir mon corps. J'ai hurlé de plaisir et j'ai joui. Comme ça. Sans les mains. C'est arrivé d'un coup. J'en ai mis partout.

Quand je me suis retourné, le premier mec s'est relevé. En fait il était en train de se branler. Il a approché son sexe de ma bouche et il a joui une seconde fois. J'ai avalé la dose.
J'étais à l'apothéose du plaisir. J'ai tout léché, consciencieusement.
Le gros qui se tenait la queue et avait du jus sur la main, m'a fait lécher ses doigts, puis son sexe. J'ai tout léché, encore et encore.

Ils m'ont donné du sopalin, ont nettoyé mes cochonneries sur la moquette. Je m'essuyais doucement en les observant, eux, leurs corps, leurs queues et en pensant à ce qu'il venait de se passer.
Jamais je n'avais vécu une expérience pareille et j'aurais voulu que ça dure toujours. Qu'ils me kidnappent, m'attachent dans leur camion et profitent de moi à chaque fois qu'ils en ont envi mais les bonnes choses ont une fin. Il fallait se rhabiller et retourner dans mon (arrière) train-train quotidien.

Cette expérience est le meilleur plan que je n'ai jamais fait. Il restera à jamais gravé dans mes annales :-). Il a été pour moi l'aboutissement de mes phantasmes et je rêve d'arriver un jour à le reproduire.
Depuis, je m'arrête toujours sur les parkings à routiers, mais avec encore plus de désir qu'auparavant.





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