Jeu de balles
C'était un été d'antan, chaud, calme, tout le monde cloitré, au frais.
Moi je suis dehors, seul avec mon ballon, je tape dedans, il rebondi, je tape, oh m..de! chez le voisin, encore.
Ce n'est pas la première fois, je ne suis pas Rocheteau ou Six, pas très précis. Comme les autres fois, je tends l'oreille depuis chez moi, aucun son venant de la propriété voisine, le champ est libre pour récupérer ce satané ballon en toute discrétion.
A coté de chez nous, c'est un médecin qui vit là avec sa femme. Il y a juste une clôture de fils de fer barbelés et quelques arbustes de son coté qui séparent nos deux maisons.
Comme chaque fois donc, j'escalade prestement l'obstacle aux pointes acérée, coté piquet mais cette fois là, je me loupe et retombe coté voisin en m'écorchant l'intérieur de la cuisse avec les fers pointus de la clôture. Jambes nues, je suis en short, la douleur est assez vive et me fait pousser un cri de douleur, de surprise. Je suis assis, coté voisin, entre barbelés et sapinette quand le voisin surgit entre deux arbustes.
Il faisait cet après-midi là, seul, une sieste au bord de sa piscine, simplement vétu d'un slip de bain et surpris par mon petit cri, il est là maintenant, debout devant moi, me toisant.
Je suis mort de honte, je ne sais pas comment réagir, quoi dire.
Il me demande si tout va bien,
Tu es blessé! tu t'es fait mal
Non, no noon, ça va monsieur, , pardon
Mais si, regarde tu es blessé, allez relèves-toi, je vais m'occuper de ce bobo.
Je n'ose bouger mais il me remet prestement sur pieds et calmement mais surement, me guide à l'intérieur de sa maison, jusqu'à son cabinet de consultation.
Il me fait assoir sur la table d'auscultation, jambes ballantes sur le coté, et commence à s'occuper de ma coupure.
Il est face à moi, debout, juste en maillot, grand, musclé, poilu, mais calme, rassurant, doux.
Le pansement finalement posé, il masse doucement le haut de ma cuisse pour "stimuler la circulation, comme çà, la guérison sera plus rapide" me dit-il.
Que se passe t-il? Ses doigts sur ma peau, à cet endroit là, un peu plus haut parfois. Lui, un peu plus près de moi, mes genoux ouverts de chaque coté de ses cuisses, mon champ de vision réduit au renflement de son maillot, là, juste devant moi.
Je connais depuis quelques temps cette sensation, ce bien-être qui se manifeste par la raideur de mon "robinet". C'est gênant, je veux me cacher avec mes mains, mais lui me dit:
Non, laisse. Tu sais, c'est tout à fait normal. Ca arrive à tous les garçons, les messieurs.
Cette ambiance, ses chaudes paroles, ses caresses, son slip qui moulait une forme de plus en plus grosse, là, juste devant moi.
Délicatement, il écarte mon short sur le coté et mon zizi se retrouve à l'air libre, tendu, sensible, réactif à tous stimulis.
Tu vois, c'est juste du plaisir que tu éprouves, comme moi, regarde.
Là, il me prend une main et la guide pour je baisse doucement son slip.
La sensation de mes doigts sur son sexe d'abord à travers le tissu, puis de le voir se dévoiler, se dresser. Si long, si gros, courbé, tendu. J'étais comme hypnotisé.
Tu peux toucher tu sais....
Maladroitement, je l'ai touché. Quelles sensations!!! Mes doigts en faisant à peine le tour.
Sa main sur mon poigné, il me faisait faire des mouvements de va et vient.
Il a prit mon sexe avec ses doigts et me faisait la même chose en même temps.
Son odeur, sa forme, sa dureté, sa texture m'enivraient.
Il s'est penché sur moi et a englouti dans sa bouche ma petite queue, c'était magnifique!!! Chaud, humide, doux, tellement bon que l'orgasme est arrivé immédiatement. Pas le premier, mais le plus puissant!
Il s'est redressé et j'avais son sexe tendu, énorme sur mon visage. Il respirait fort, de manière saccadée, il se frottait doucement sur mon visage, mes joues. Ooh cette odeur inoubliable!!!
Lui contrairement à moi, décalottait, son gland était de plus en plus gros, immense, dur, violet.
Il a remit ma main sur son dard et m'a dit: vas-y fort, vite
Maladroitement, je coulissais ma main sur son membre, j'ai aimé sa grosseur, sa dureté. J'ai branlé cette queue et lui m'encourageait, râlait, soufflait et il a crachait.
Des jets, plusieurs, pleins, loin, puissants, à répétition, dans des râles de plaisir. J'ai senti sa semence passer à travers la peau de sa queue, du canal. C'était irréel.
Il m'a gentiment dit merci. Que si je voulais, ce serait notre secret. Que si je voulais, je pouvais revenir.
Si excitant, si bon, si naturel, si mémorable.
Moi je suis dehors, seul avec mon ballon, je tape dedans, il rebondi, je tape, oh m..de! chez le voisin, encore.
Ce n'est pas la première fois, je ne suis pas Rocheteau ou Six, pas très précis. Comme les autres fois, je tends l'oreille depuis chez moi, aucun son venant de la propriété voisine, le champ est libre pour récupérer ce satané ballon en toute discrétion.
A coté de chez nous, c'est un médecin qui vit là avec sa femme. Il y a juste une clôture de fils de fer barbelés et quelques arbustes de son coté qui séparent nos deux maisons.
Comme chaque fois donc, j'escalade prestement l'obstacle aux pointes acérée, coté piquet mais cette fois là, je me loupe et retombe coté voisin en m'écorchant l'intérieur de la cuisse avec les fers pointus de la clôture. Jambes nues, je suis en short, la douleur est assez vive et me fait pousser un cri de douleur, de surprise. Je suis assis, coté voisin, entre barbelés et sapinette quand le voisin surgit entre deux arbustes.
Il faisait cet après-midi là, seul, une sieste au bord de sa piscine, simplement vétu d'un slip de bain et surpris par mon petit cri, il est là maintenant, debout devant moi, me toisant.
Je suis mort de honte, je ne sais pas comment réagir, quoi dire.
Il me demande si tout va bien,
Tu es blessé! tu t'es fait mal
Non, no noon, ça va monsieur, , pardon
Mais si, regarde tu es blessé, allez relèves-toi, je vais m'occuper de ce bobo.
Je n'ose bouger mais il me remet prestement sur pieds et calmement mais surement, me guide à l'intérieur de sa maison, jusqu'à son cabinet de consultation.
Il me fait assoir sur la table d'auscultation, jambes ballantes sur le coté, et commence à s'occuper de ma coupure.
Il est face à moi, debout, juste en maillot, grand, musclé, poilu, mais calme, rassurant, doux.
Le pansement finalement posé, il masse doucement le haut de ma cuisse pour "stimuler la circulation, comme çà, la guérison sera plus rapide" me dit-il.
Que se passe t-il? Ses doigts sur ma peau, à cet endroit là, un peu plus haut parfois. Lui, un peu plus près de moi, mes genoux ouverts de chaque coté de ses cuisses, mon champ de vision réduit au renflement de son maillot, là, juste devant moi.
Je connais depuis quelques temps cette sensation, ce bien-être qui se manifeste par la raideur de mon "robinet". C'est gênant, je veux me cacher avec mes mains, mais lui me dit:
Non, laisse. Tu sais, c'est tout à fait normal. Ca arrive à tous les garçons, les messieurs.
Cette ambiance, ses chaudes paroles, ses caresses, son slip qui moulait une forme de plus en plus grosse, là, juste devant moi.
Délicatement, il écarte mon short sur le coté et mon zizi se retrouve à l'air libre, tendu, sensible, réactif à tous stimulis.
Tu vois, c'est juste du plaisir que tu éprouves, comme moi, regarde.
Là, il me prend une main et la guide pour je baisse doucement son slip.
La sensation de mes doigts sur son sexe d'abord à travers le tissu, puis de le voir se dévoiler, se dresser. Si long, si gros, courbé, tendu. J'étais comme hypnotisé.
Tu peux toucher tu sais....
Maladroitement, je l'ai touché. Quelles sensations!!! Mes doigts en faisant à peine le tour.
Sa main sur mon poigné, il me faisait faire des mouvements de va et vient.
Il a prit mon sexe avec ses doigts et me faisait la même chose en même temps.
Son odeur, sa forme, sa dureté, sa texture m'enivraient.
Il s'est penché sur moi et a englouti dans sa bouche ma petite queue, c'était magnifique!!! Chaud, humide, doux, tellement bon que l'orgasme est arrivé immédiatement. Pas le premier, mais le plus puissant!
Il s'est redressé et j'avais son sexe tendu, énorme sur mon visage. Il respirait fort, de manière saccadée, il se frottait doucement sur mon visage, mes joues. Ooh cette odeur inoubliable!!!
Lui contrairement à moi, décalottait, son gland était de plus en plus gros, immense, dur, violet.
Il a remit ma main sur son dard et m'a dit: vas-y fort, vite
Maladroitement, je coulissais ma main sur son membre, j'ai aimé sa grosseur, sa dureté. J'ai branlé cette queue et lui m'encourageait, râlait, soufflait et il a crachait.
Des jets, plusieurs, pleins, loin, puissants, à répétition, dans des râles de plaisir. J'ai senti sa semence passer à travers la peau de sa queue, du canal. C'était irréel.
Il m'a gentiment dit merci. Que si je voulais, ce serait notre secret. Que si je voulais, je pouvais revenir.
Si excitant, si bon, si naturel, si mémorable.
1年前