Ma vie sexuelle (#18)
Il faut que je vous parle de mon premier mariage.
La péroode qui suit me parait maintenant hors du temps.
J'ai rencontré Nadine à une soirée. Elle m'a demandé de la ramener et m'a embrassé dans la voiture.Elle m'a mis la main au panier et de fil en aiguille, je l'ai tringlé comme un jeune coq.J'utilise le mot "tringlé" en ayant choisi le mot. Nadine était une fieffée salope et je redecouvrais une attraction que j'avais connu avec des étudiantes, mais j'étais cette fois plus à l'aise. Nadine ne jurait que par ma grosse queue. "Par ici la grosse queue", "Je la veux entîère la grosse queue".
Au lit, elle jurait comme un homme.Quand je dis "au lit" , cele pouvait être dans sa cuisine, dans un bois ou dans les toilettes d'un train.
Quelque mois après, j'ai revu Douglas. En déplacement professionel, il lpgeait au Concorde Lafayette. Il m'anonça de suite son divorce, me fit passer une chaleureuse nuit d'amour où il me nourrit au lait d'étalon texan, tout excité par " your sweet lips" (tes douces lèvres). Tard dans la nuit, il me proposait de revenir à Buffalo. Il ne savait pas bien comment, mais il en rêvait. Il fallait bien sur que jecommence par divorcer. Mais mon épouse me comblait tant.
Celle-ci était architecte associée au second mari de sa mère, et gagnait plus d'argent que moi mais cela me rassurait à plus d'un titre. A la sécurité financière s'ajoutait la certitide que ce mariagr n'avait rien d"interessé de sa part.Quand je pense qu'elle ne m'aimait même pas.
Après une de lune de miel, son travail avait pris le pas sur la vie de couple.Elle partait tôt rt rentrait tard...Très tard.
Un soir où elle m'avait dit boucler un dossier, elle me surpris en rentrant à 19 heures.Le lendemain où elle devait faire de même, un peu lasse de son engzgementcau bouleau, elle me téléphona pour me dire qu'elle restait tard. Mais cette femme franche, impulsive, spontanée avait la faiblesse de ne pas savoir mentir. Je compris en effet et cela depuis le début. Les signes étaient tout à coup évident.
La péroode qui suit me parait maintenant hors du temps.
J'ai rencontré Nadine à une soirée. Elle m'a demandé de la ramener et m'a embrassé dans la voiture.Elle m'a mis la main au panier et de fil en aiguille, je l'ai tringlé comme un jeune coq.J'utilise le mot "tringlé" en ayant choisi le mot. Nadine était une fieffée salope et je redecouvrais une attraction que j'avais connu avec des étudiantes, mais j'étais cette fois plus à l'aise. Nadine ne jurait que par ma grosse queue. "Par ici la grosse queue", "Je la veux entîère la grosse queue".
Au lit, elle jurait comme un homme.Quand je dis "au lit" , cele pouvait être dans sa cuisine, dans un bois ou dans les toilettes d'un train.
Quelque mois après, j'ai revu Douglas. En déplacement professionel, il lpgeait au Concorde Lafayette. Il m'anonça de suite son divorce, me fit passer une chaleureuse nuit d'amour où il me nourrit au lait d'étalon texan, tout excité par " your sweet lips" (tes douces lèvres). Tard dans la nuit, il me proposait de revenir à Buffalo. Il ne savait pas bien comment, mais il en rêvait. Il fallait bien sur que jecommence par divorcer. Mais mon épouse me comblait tant.
Celle-ci était architecte associée au second mari de sa mère, et gagnait plus d'argent que moi mais cela me rassurait à plus d'un titre. A la sécurité financière s'ajoutait la certitide que ce mariagr n'avait rien d"interessé de sa part.Quand je pense qu'elle ne m'aimait même pas.
Après une de lune de miel, son travail avait pris le pas sur la vie de couple.Elle partait tôt rt rentrait tard...Très tard.
Un soir où elle m'avait dit boucler un dossier, elle me surpris en rentrant à 19 heures.Le lendemain où elle devait faire de même, un peu lasse de son engzgementcau bouleau, elle me téléphona pour me dire qu'elle restait tard. Mais cette femme franche, impulsive, spontanée avait la faiblesse de ne pas savoir mentir. Je compris en effet et cela depuis le début. Les signes étaient tout à coup évident.
1年前