Notre confinement (10)
Jeudi 5 novembre 2020
Pas de grosse variante dans cette matinée : notre petite baise du matin dans la cuisine, des érections brandies sans honte, quelques attouchements, tout le monde s'abandonnant dans les canapés et fauteuils à la douce chaleur de la cheminée.
Après le déjeuner, nous sommes encore avachis dans le salon. Ber caresse Læti qui se met à le branler doucement, ce qui incite Mitch à s'occupe un peu de moi et moi de lui. Lucas en profite pour se blottir contre sa tante qui reste la seule disponible et lui tripote les tétons. Elle ne met plus du tout de réticence à le branler. Elle se laisse faire volontiers quand il la fait mettre à genoux par le sucer.
De notre côté, nous décidons d'aller plus loin dans les révélations à nos deux cobayes. Je m'empale sur Mitch qui est à plat dos sur le tapis et après un petit trot de mise en train, nous complétons le tableau. Ber quitte Læti dont il s'occupait en levrette et bien présenter son gland à mon entrée de service. Habituée depuis longue date, je l'absorbe sans problème et nous nous synchronisons pour ne pas nous désarçonner. Pour compléter, Læti vient se faire bouffer la moule par Mitch.
Lucas a tout ça en direct sous les yeux et alerte Cécile qui se retourne et reste éberluée par cette vision hautement pornographique. Lucas en profite pour la mettre à quatre pattes et l'embroche en levrette dans notre direction pour que tous les deux puissent s'imprégner de l'ambiance. Voulant être équitable, je cède au bout d'un moment ma place à Læti qui finit par jouir sous ces assauts conjugués. Lucas qui n'en peut plus se retire et éjacule sous les yeux de sa mère sur le dos de sa tante qui a aussi atteint l'orgasme avant lui.
Nous nous remettons pêle-mêle dans les canapés et les commentaires commencent. Cécile est étonnée de la facilité avec laquelle nous avons accueilli des bites dans nos anus. Je lui demande :
— Quoi, tu ne t'es jamais faite enculer ?
— Euh… Oui. Mais pas souvent. Et jamais comme ça…
— Eh bien, il te reste plus qu'à essayer, non ?
Elle se laisse convaincre assez vite car elle est toujours sous le coup de l'excitation qui n'est pas totalement retombée. C'est sur Mitch qu'elle vient se placer, mais c'est Lucas à qui je fais signe de venir se placer derrière elle. Il ne demande pas mieux que de pratiquer sa première sodomie et me laisse guider sa queue dans le fondement de sa tante. Comme c'est lui qui est le moins bien membré et que je lui ai bien préparé le passage avec mes doigts enduits de mouille, ça rentre sans trop de difficultés. Une fois qu'ils sont lancés, Ber vient jouer une note en lui présentant sn gland à gober :
— Voilà, comme ça tu as droit à la totale !
Cécile couine son plaisir et son orgasme est tellement intense qu'elle en tremble. Ses trois partenaires la libèrent, et comme ils se sont bien retenus, ils se finissent à la main sur sa poitrine.
Le soir, nous décidons que cette journée a été assez intense pour qu'on s'octroie une nuit tranquille.
Vendredi 6 novembre 2020
Ce matin, quand Cécile arrive dans la cuisine, elle nous trouve en action comme c'est devenu l'habitude. D'ailleurs elle le fait remarquer sans s'émouvoir :
— Ça m'aurait étonnée…
— Oui, mais pour changer, cette fois Ber m'encule.
— Ah bon ? OK !
Et elle ne s'attarde pas, se dirigeant vers le salon avec son petit-déjeuner sur un plateau.
Dans l'après-midi, Lucas s'enhardit et tripote sa mère. Il finit par obtenir ce qu'il attendait. L'ayant déjà fait une fois lors de la soirée "découvertes", elle finit par céder et le branle jusqu'à l'éjaculation. Je constate que cette fois elle regarde ça sans s'en formaliser.
Le soir, les festivités sont de retour. Après différentes combinaisons, Ber profite de la situation pour faire avancer les choses. Je suis en soixante-neuf avecLæti, elle dessus. Mitch me bourre pendant que Ber la prend en levrette. Lucas s'occupe d'en faire de même sur sa tante qui n'y voit maintenant rien que de normal.
Ber fait signe à Mitch et Lucas de switcher. Ils comprennent rapidement et Lucas se retrouve à me baiser sous les yeux de sa mère qui me lèche le clito. Lancée comme elle l'est, elle ne sourcille même pas à regarder cette queue filiale qui s'active sous son nez. Comme je m'y attendais, Lucas ne résiste pas à l'envie de sortir sa bite de ma chatte et à la promener sur les lèvres de sa mère. Elle tente d'éviter ce contact un moment, puis elle finit par lui mettre quelques coups de langue avant de finalement le laisse investir sa bouche. Je le devine car j'entends Lucas gémir :
— Oh oui, Ma…
Il alterne maintenant entre les deux trous à sa disposition et apparemment Læti ne s'en formalise plus. Comme ils sont maintenant sur orbite, Ber fait signe à Lucas d'inverser les places. Ce dernier comprend tout de suite son aubaine et s'empresse de lui obéir. Læti réalise enfin le tableau et proteste un peu, puis abdique et le laisse la prendre en levrette sans plus se soucier que du plaisir partagé. Quand il annonce sa délivrance, je demande à Lucas de me faire profiter de sa liqueur et il quitte la chatte maternelle pour tout me lâcher dans la bouche.
Samedi 7 et dimanche 8 novembre 2020
Aujourd'hui, il y a du vent d'est fort avec des pluies soutenues. Nous commençons la journée paresseusement. Læti me prend à part en fin de matinée pour faire le point :
— Dis, tu sais, je repense à ce qui s'est passé hier.
— Oui, c'était bon, non ?
— Euh, oui… mais c'est tout de même mon fils.
— Et alors, ça t'a plu, il me semble.
— Ben oui, je le reconnais. Mais tu crois que c'est bien ?
— Du moment que tout le monde y trouve son plaisir sans que ça lèse personne…
— Oui, tu as raisons, je pense.
— Allez, laisse toi porter par le courant !
Et d'ailleurs, dès l'après-midi elle ne met plus d'obstacle à ce qu'il la prenne de nouveau en levrette pendant que nous nous amusons à quatre à côté d'eux. Elle accepte même de lui faire une branlette espagnole pour finir en beauté.
Dimanche 15 novembre 2020
Après une semaine de baises diverses et variées, c'est la fin du confinement qui est annoncée. Je laisse libre court à votre imagination. Sachez entre autres que j'ai mis en service mes jouets et qu'ils ont été largement utilisés.
Par ailleurs, j'ai eu d'autres vision, mais c'était seulement avec mes collègues, avec qui on ne s'est pas gênées d'être directement à poil comme d'habitude. Au passage, Olivia m'a donné l'autorisation de vous dire qu'elle a aussi un compte sur le site sous le pseudo de Scarole. Elle a entre autres franchi un nouveau pas. Comme elle était partie passer le confinement chez son frère et sa belle sœur, je vous laisse deviner ce qu'elle a osé faire…
Donc de notre côté retour à la maison ce soir et au bureau dès demain. Ça fait tout de même un peu bizarre de se rhabiller, chaudement en plus. Car il y a de la pluie aujourd'hui, et un gros mistral prévu pour demain puis un vrai rafraichissement annoncé pour la semaine.
Pas de grosse variante dans cette matinée : notre petite baise du matin dans la cuisine, des érections brandies sans honte, quelques attouchements, tout le monde s'abandonnant dans les canapés et fauteuils à la douce chaleur de la cheminée.
Après le déjeuner, nous sommes encore avachis dans le salon. Ber caresse Læti qui se met à le branler doucement, ce qui incite Mitch à s'occupe un peu de moi et moi de lui. Lucas en profite pour se blottir contre sa tante qui reste la seule disponible et lui tripote les tétons. Elle ne met plus du tout de réticence à le branler. Elle se laisse faire volontiers quand il la fait mettre à genoux par le sucer.
De notre côté, nous décidons d'aller plus loin dans les révélations à nos deux cobayes. Je m'empale sur Mitch qui est à plat dos sur le tapis et après un petit trot de mise en train, nous complétons le tableau. Ber quitte Læti dont il s'occupait en levrette et bien présenter son gland à mon entrée de service. Habituée depuis longue date, je l'absorbe sans problème et nous nous synchronisons pour ne pas nous désarçonner. Pour compléter, Læti vient se faire bouffer la moule par Mitch.
Lucas a tout ça en direct sous les yeux et alerte Cécile qui se retourne et reste éberluée par cette vision hautement pornographique. Lucas en profite pour la mettre à quatre pattes et l'embroche en levrette dans notre direction pour que tous les deux puissent s'imprégner de l'ambiance. Voulant être équitable, je cède au bout d'un moment ma place à Læti qui finit par jouir sous ces assauts conjugués. Lucas qui n'en peut plus se retire et éjacule sous les yeux de sa mère sur le dos de sa tante qui a aussi atteint l'orgasme avant lui.
Nous nous remettons pêle-mêle dans les canapés et les commentaires commencent. Cécile est étonnée de la facilité avec laquelle nous avons accueilli des bites dans nos anus. Je lui demande :
— Quoi, tu ne t'es jamais faite enculer ?
— Euh… Oui. Mais pas souvent. Et jamais comme ça…
— Eh bien, il te reste plus qu'à essayer, non ?
Elle se laisse convaincre assez vite car elle est toujours sous le coup de l'excitation qui n'est pas totalement retombée. C'est sur Mitch qu'elle vient se placer, mais c'est Lucas à qui je fais signe de venir se placer derrière elle. Il ne demande pas mieux que de pratiquer sa première sodomie et me laisse guider sa queue dans le fondement de sa tante. Comme c'est lui qui est le moins bien membré et que je lui ai bien préparé le passage avec mes doigts enduits de mouille, ça rentre sans trop de difficultés. Une fois qu'ils sont lancés, Ber vient jouer une note en lui présentant sn gland à gober :
— Voilà, comme ça tu as droit à la totale !
Cécile couine son plaisir et son orgasme est tellement intense qu'elle en tremble. Ses trois partenaires la libèrent, et comme ils se sont bien retenus, ils se finissent à la main sur sa poitrine.
Le soir, nous décidons que cette journée a été assez intense pour qu'on s'octroie une nuit tranquille.
Vendredi 6 novembre 2020
Ce matin, quand Cécile arrive dans la cuisine, elle nous trouve en action comme c'est devenu l'habitude. D'ailleurs elle le fait remarquer sans s'émouvoir :
— Ça m'aurait étonnée…
— Oui, mais pour changer, cette fois Ber m'encule.
— Ah bon ? OK !
Et elle ne s'attarde pas, se dirigeant vers le salon avec son petit-déjeuner sur un plateau.
Dans l'après-midi, Lucas s'enhardit et tripote sa mère. Il finit par obtenir ce qu'il attendait. L'ayant déjà fait une fois lors de la soirée "découvertes", elle finit par céder et le branle jusqu'à l'éjaculation. Je constate que cette fois elle regarde ça sans s'en formaliser.
Le soir, les festivités sont de retour. Après différentes combinaisons, Ber profite de la situation pour faire avancer les choses. Je suis en soixante-neuf avecLæti, elle dessus. Mitch me bourre pendant que Ber la prend en levrette. Lucas s'occupe d'en faire de même sur sa tante qui n'y voit maintenant rien que de normal.
Ber fait signe à Mitch et Lucas de switcher. Ils comprennent rapidement et Lucas se retrouve à me baiser sous les yeux de sa mère qui me lèche le clito. Lancée comme elle l'est, elle ne sourcille même pas à regarder cette queue filiale qui s'active sous son nez. Comme je m'y attendais, Lucas ne résiste pas à l'envie de sortir sa bite de ma chatte et à la promener sur les lèvres de sa mère. Elle tente d'éviter ce contact un moment, puis elle finit par lui mettre quelques coups de langue avant de finalement le laisse investir sa bouche. Je le devine car j'entends Lucas gémir :
— Oh oui, Ma…
Il alterne maintenant entre les deux trous à sa disposition et apparemment Læti ne s'en formalise plus. Comme ils sont maintenant sur orbite, Ber fait signe à Lucas d'inverser les places. Ce dernier comprend tout de suite son aubaine et s'empresse de lui obéir. Læti réalise enfin le tableau et proteste un peu, puis abdique et le laisse la prendre en levrette sans plus se soucier que du plaisir partagé. Quand il annonce sa délivrance, je demande à Lucas de me faire profiter de sa liqueur et il quitte la chatte maternelle pour tout me lâcher dans la bouche.
Samedi 7 et dimanche 8 novembre 2020
Aujourd'hui, il y a du vent d'est fort avec des pluies soutenues. Nous commençons la journée paresseusement. Læti me prend à part en fin de matinée pour faire le point :
— Dis, tu sais, je repense à ce qui s'est passé hier.
— Oui, c'était bon, non ?
— Euh, oui… mais c'est tout de même mon fils.
— Et alors, ça t'a plu, il me semble.
— Ben oui, je le reconnais. Mais tu crois que c'est bien ?
— Du moment que tout le monde y trouve son plaisir sans que ça lèse personne…
— Oui, tu as raisons, je pense.
— Allez, laisse toi porter par le courant !
Et d'ailleurs, dès l'après-midi elle ne met plus d'obstacle à ce qu'il la prenne de nouveau en levrette pendant que nous nous amusons à quatre à côté d'eux. Elle accepte même de lui faire une branlette espagnole pour finir en beauté.
Dimanche 15 novembre 2020
Après une semaine de baises diverses et variées, c'est la fin du confinement qui est annoncée. Je laisse libre court à votre imagination. Sachez entre autres que j'ai mis en service mes jouets et qu'ils ont été largement utilisés.
Par ailleurs, j'ai eu d'autres vision, mais c'était seulement avec mes collègues, avec qui on ne s'est pas gênées d'être directement à poil comme d'habitude. Au passage, Olivia m'a donné l'autorisation de vous dire qu'elle a aussi un compte sur le site sous le pseudo de Scarole. Elle a entre autres franchi un nouveau pas. Comme elle était partie passer le confinement chez son frère et sa belle sœur, je vous laisse deviner ce qu'elle a osé faire…
Donc de notre côté retour à la maison ce soir et au bureau dès demain. Ça fait tout de même un peu bizarre de se rhabiller, chaudement en plus. Car il y a de la pluie aujourd'hui, et un gros mistral prévu pour demain puis un vrai rafraichissement annoncé pour la semaine.
11ヶ月前