La Descente d’une Sissy Soumise
Je m’appelle Claude, j’ai plus de 60 ans, et je suis ce qu’on pourrait appeler une sissy beta. Depuis des décennies, je vis avec un micropénis – un "clito", comme je l’appelle maintenant – et une fascination pour l’humiliation (SPH), la chasteté et les mâles alpha. Ma vie a toujours été pussyfree, plus de 30 ans sans femme, parce que pour moi, elles ont toujours été des maîtresses, des dominatrices inaccessibles. Je passe mes journées à regarder des vidéos de SPH ou de grosses queues alpha, me masturbant parfois jusqu’à ce que mon petit clito excité (5 cm au mieux, jamais vraiment dur) lâche quelques gouttes pathétiques. Mais récemment, tout a changé. Voici mon histoire, celle d’une descente dans la soumission totale sous l’emprise de Julien, un jeune docteur en psychologie, et de son ami Marcus.
La Première Rencontre : Les Indices Révélés
Tout a commencé un jour où Julien, un ami d’ami, est passé chez moi. Grand, athlétique, métis à la peau sombre, il dégageait une assurance qui me faisait déjà me sentir petit. Il a eu besoin d’utiliser mon PC et, par malchance – ou peut-être par destin – il est tombé sur mon historique : des vidéos de SPH, de dominatrices, de mâles alpha. Puis, en déplaçant des affaires, il a vu ma mallette mal fermée : culottes féminines, petits plugs, cages de chasteté. J’étais mortifié, mais il a souri, un sourire complice et pervers.
"Claude, t’es plein de surprises," m’a-t-il dit, son ton léger mais curieux. "SPH, chasteté… t’es dans un délire bien spécifique. Depuis combien de temps ?"
J’ai bafouillé : "Un moment… c’est juste un truc qui me plaît."
Il a insisté, amusé : "Et ces culottes, ces cages… t’aimes te sentir diminué, hein ? Et pussyfree, c’est ça ? Combien de temps sans femme ?"
J’ai fini par avouer, rouge de honte : "Plus de 30 ans."
Il a sifflé, impressionné : "Trente ans ! T’es un champion, Claude. Mais t’aimes les femmes comme des déesses, des maîtresses qui te dominent, non ?"
"Ouais… beaucoup," ai-je murmuré.
Il s’est levé, me dominant de sa taille : "Intéressant. Moi, je bosse en psycho, et des cas comme toi, ça m’intrigue. On pourrait explorer ça à ma clinique. Réfléchis-y."
J’étais troublé, mais son idée m’a hanté.
La Deuxième Rencontre : Les Premiers Aveux
Quelques jours plus tard, Julien est revenu chez moi. "T’as réfléchi à ma clinique ?" m’a-t-il demandé, s’installant comme chez lui.
"Un peu," ai-je répondu, nerveux. "Mais explorer quoi ?"
"Juste discuter, voir jusqu’où vont tes fantasmes," a-t-il dit avec un sourire. "Parle-moi de ‘pussyfree’. Pourquoi t’as choisi ça ?"
J’ai confessé : "C’est pas vraiment un choix. Les femmes sont au-dessus de moi. J’ai jamais eu l’impression de pouvoir être avec elles."
Il a hoché la tête : "Donc, t’es un soumis. Et dans tes vidéos, les mecs alpha… t’aimes te sentir inférieur à eux ?"
"Ouais… j’aime qu’ils soient mieux que moi. Plus forts, plus… équipés," ai-je admis.
Il a ri : "Et les cages, tu les portes souvent ?"
"Pas tout le temps, mais oui… ça me met dans un état spécial," ai-je dit.
Il s’est penché vers moi : "T’as déjà fantasmé sur un mec comme moi ? Grand, costaud, qui te domine ?"
"Peut-être," ai-je murmuré, troublé.
"Réfléchis à la clinique," a-t-il conclu, me laissant pantelant.
À la Clinique : La Cage et le Contrôle
J’ai fini par accepter. Je suis arrivé à sa clinique avec ma mallette, nerveux mais excité. Dans son bureau, il m’a dit : "Ouvre ta mallette, montre-moi ce que t’as apporté."
J’ai sorti un tanga rouge, un petit plug, une cage. "C’est ce que j’utilise, parfois."
Il a examiné la cage : "Petite, hein ? Mets-la, maintenant. Sous mes yeux."
J’ai obéi, baissant mon pantalon. Mon micropénis, minuscule, ne remplissait même pas la cage en métal. "Voilà," ai-je dit.
"Wow, t’arrives pas à la remplir !" s’est-il exclamé. "Comment tu te sens, enfermé ?"
"Limité… mais j’aime ça," ai-je avoué.
Il a pris les clés : "T’es coincé, maintenant. Je décide quand tu l’enlèves. Et dis-moi, ces mâles alpha noirs dans tes vidéos… qu’est-ce qui te fait craquer ?"
J’ai lâché : "Je rêve de voir leurs grandes queues durcir, éjaculer… d’avaler leur sperme. Je me masturbe dessus, mon clito grandit un peu, mais reste mou. Parfois, je regarde des sissies se faire prendre."
Il a souri : "T’es une vraie sissy. OK, reste ici. Je vais t’installer dans une chambre."
Transformation : Tanga, Nuisette et Talons
Il m’a conduit à une petite chambre. "Tu restes ici," m’a-t-il dit. "Mets ce tanga rouge et cette nuisette rose à fleurs. Tout de suite."
J’ai enfilé les vêtements féminins sous son regard. La dentelle me serrait, la soie glissait sur ma peau. "Je me sens… exposé," ai-je dit.
"À genoux," a-t-il ordonné. "Dis : ‘Je suis une sissy soumise.’"
"Je suis une sissy soumise," ai-je répété, à ses pieds.
Il m’a fait défiler, me moquer, et bientôt, j’ai touché sa queue – plus de 22 cm, énorme. J’ai sucé, avalé, mon clito gouttant dans la cage. Marcus est arrivé plus tard, et j’ai servi les deux, avalant leurs spermes, comblé et humilié.
Puis il m’a fait signer un contrat : hospitalisation volontaire, soins à sa discrétion, lui et Marcus comme personnes de confiance. Je ne comprenais pas tout – des codes comme "HTx", "CBT" – mais j’ai signé.
Hypnose et Déchéance Totale
Les jours suivants, ma transformation s’est accélérée. Julien m’a retiré la cage un matin pour que je rase mon pubis. "Ton clito est encore plus ridicule sans poils," m’a-t-il dit en la remettant après que j’ai fini. Mon entrejambe lisse exposait encore plus ma petitesse, et j’ai rougi : "Ça me fait honte… mais ça m’excite."
Il m’a tendu une paire de talons noirs, 5 cm : "Comme ton clito excité. Entraîne-toi toute la journée, je veux une démarche de sissy." J’ai trébuché, vacillé, mais j’ai appris, le plug plus gros – qu’il m’avait fait mettre la veille – me serrant à chaque pas.
Puis il a sorti son arme ultime : l’hypnose. "Regarde-moi, respire," m’a-t-il ordonné, ses yeux sombres me captivant. "À trois, tu seras sous mon contrôle. Un… deux… trois." Mon esprit s’est effacé, et il a implanté des ordres : "Sissy sale" pour me salir, "sissy danse" pour danser, "sissy sert" pour le faire jouir.
"Sissy sale," a-t-il dit. J’ai saisi une bouteille de nettoyant et me suis barbouillé le visage, murmurant : "Je suis une sissy dégoûtante." Il a ri : "T’es incroyable, Claude !"
"Sissy danse," a-t-il enchaîné. J’ai sauté sur mes talons, dansant maladroitement, la nuisette flottant. "Je danse pour toi… j’aime ça," ai-je ri, en transe.
"Sissy sert," a-t-il fini. Je me suis jeté à ses pieds, suçant sa queue avec une dévotion hypnotique. Mon clito a goutté dans la cage, et j’ai avalé son sperme, comblé. "Merci… je suis ta sissy," ai-je dit.
Il a claqué des doigts, me réveillant, mais les ordres sont restés gravés en moi. Le lendemain, Marcus est revenu. "Nettoie le sol à quatre pattes," m’a ordonné Julien, me tendant une éponge. Je me suis exécuté, le plug me pressant, les talons claquant.
"Regarde cette sissy, Marcus," a-t-il dit. "Une femme de chambre avec un clito qui sert à rien."
Marcus a ricané : "T’as vu son pubis rasé ? On dirait un bout de chewing-gum mâché. T’espères quoi, Claude, que ça grandisse ?"
"Non… il est ridicule, et ça me fait jouir," ai-je répondu, sentant des gouttes s’échapper.
Julien a continué : "Défile devant le miroir, dis pourquoi t’as besoin de nous." J’ai marché, remuant les hanches : "J’ai besoin de vous parce que je suis faible, une sissy avec un clito inutile. Je suis à vous."
"T’es qu’une bouche à queues," a ajouté Marcus, et ils m’ont fait les servir encore, leurs spermes emplissant ma bouche tandis que mon clito gouttait de honte.
Mon Besoin d’Eux
Je ne peux plus me passer de Julien et Marcus. Ils sont devenus une nécessité, ma raison d’être. Un jour, Julien m’a repris en hypnose. "Sissy sale," m’a-t-il dit, éveillé cette fois. Je me suis frotté les mains dans la poussière du sol, gémissant : "Je suis une sissy crasseuse pour toi."
"Sissy danse," a-t-il ordonné. J’ai dansé devant eux, trébuchant dans mes talons, et Marcus a ricané : "T’es une marionnette cassée, Claude. Continue, fais-nous rire."
"Sissy sert," a fini Julien. Je me suis jeté sur leurs queues, les suçant avec frénésie, mon clito lâchant des gouttes sous leurs moqueries. "T’es notre poubelle à sperme," m’a dit Marcus, et j’ai avalé, encore et encore.
Ils m’ont fait ramper un jour, nettoyer leurs chaussures avec ma langue. "Lèche bien, sissy," m’a dit Julien. "T’es même pas digne de nos semelles." J’ai obéi, mon clito frémissant.
Une autre fois, ils m’ont attaché un collier de chien. "Aboye pour nous," a exigé Marcus. "Wouf… wouf," ai-je fait, rouge de honte, mais excité.
Je suis leur jouet, leur esclave hypnotisée. Mon clito, enfermé, réagit à chaque humiliation, chaque ordre. J’ai besoin de leurs rires, de leurs queues, de leur domination. Julien m’a dit un jour : "T’es ma création, Claude. Une sissy parfaite." Marcus a ajouté : "Et t’es à nous pour toujours."
Ils ont raison. Je suis à eux, corps et âme, et je ne veux plus jamais être autre chose.
La Première Rencontre : Les Indices Révélés
Tout a commencé un jour où Julien, un ami d’ami, est passé chez moi. Grand, athlétique, métis à la peau sombre, il dégageait une assurance qui me faisait déjà me sentir petit. Il a eu besoin d’utiliser mon PC et, par malchance – ou peut-être par destin – il est tombé sur mon historique : des vidéos de SPH, de dominatrices, de mâles alpha. Puis, en déplaçant des affaires, il a vu ma mallette mal fermée : culottes féminines, petits plugs, cages de chasteté. J’étais mortifié, mais il a souri, un sourire complice et pervers.
"Claude, t’es plein de surprises," m’a-t-il dit, son ton léger mais curieux. "SPH, chasteté… t’es dans un délire bien spécifique. Depuis combien de temps ?"
J’ai bafouillé : "Un moment… c’est juste un truc qui me plaît."
Il a insisté, amusé : "Et ces culottes, ces cages… t’aimes te sentir diminué, hein ? Et pussyfree, c’est ça ? Combien de temps sans femme ?"
J’ai fini par avouer, rouge de honte : "Plus de 30 ans."
Il a sifflé, impressionné : "Trente ans ! T’es un champion, Claude. Mais t’aimes les femmes comme des déesses, des maîtresses qui te dominent, non ?"
"Ouais… beaucoup," ai-je murmuré.
Il s’est levé, me dominant de sa taille : "Intéressant. Moi, je bosse en psycho, et des cas comme toi, ça m’intrigue. On pourrait explorer ça à ma clinique. Réfléchis-y."
J’étais troublé, mais son idée m’a hanté.
La Deuxième Rencontre : Les Premiers Aveux
Quelques jours plus tard, Julien est revenu chez moi. "T’as réfléchi à ma clinique ?" m’a-t-il demandé, s’installant comme chez lui.
"Un peu," ai-je répondu, nerveux. "Mais explorer quoi ?"
"Juste discuter, voir jusqu’où vont tes fantasmes," a-t-il dit avec un sourire. "Parle-moi de ‘pussyfree’. Pourquoi t’as choisi ça ?"
J’ai confessé : "C’est pas vraiment un choix. Les femmes sont au-dessus de moi. J’ai jamais eu l’impression de pouvoir être avec elles."
Il a hoché la tête : "Donc, t’es un soumis. Et dans tes vidéos, les mecs alpha… t’aimes te sentir inférieur à eux ?"
"Ouais… j’aime qu’ils soient mieux que moi. Plus forts, plus… équipés," ai-je admis.
Il a ri : "Et les cages, tu les portes souvent ?"
"Pas tout le temps, mais oui… ça me met dans un état spécial," ai-je dit.
Il s’est penché vers moi : "T’as déjà fantasmé sur un mec comme moi ? Grand, costaud, qui te domine ?"
"Peut-être," ai-je murmuré, troublé.
"Réfléchis à la clinique," a-t-il conclu, me laissant pantelant.
À la Clinique : La Cage et le Contrôle
J’ai fini par accepter. Je suis arrivé à sa clinique avec ma mallette, nerveux mais excité. Dans son bureau, il m’a dit : "Ouvre ta mallette, montre-moi ce que t’as apporté."
J’ai sorti un tanga rouge, un petit plug, une cage. "C’est ce que j’utilise, parfois."
Il a examiné la cage : "Petite, hein ? Mets-la, maintenant. Sous mes yeux."
J’ai obéi, baissant mon pantalon. Mon micropénis, minuscule, ne remplissait même pas la cage en métal. "Voilà," ai-je dit.
"Wow, t’arrives pas à la remplir !" s’est-il exclamé. "Comment tu te sens, enfermé ?"
"Limité… mais j’aime ça," ai-je avoué.
Il a pris les clés : "T’es coincé, maintenant. Je décide quand tu l’enlèves. Et dis-moi, ces mâles alpha noirs dans tes vidéos… qu’est-ce qui te fait craquer ?"
J’ai lâché : "Je rêve de voir leurs grandes queues durcir, éjaculer… d’avaler leur sperme. Je me masturbe dessus, mon clito grandit un peu, mais reste mou. Parfois, je regarde des sissies se faire prendre."
Il a souri : "T’es une vraie sissy. OK, reste ici. Je vais t’installer dans une chambre."
Transformation : Tanga, Nuisette et Talons
Il m’a conduit à une petite chambre. "Tu restes ici," m’a-t-il dit. "Mets ce tanga rouge et cette nuisette rose à fleurs. Tout de suite."
J’ai enfilé les vêtements féminins sous son regard. La dentelle me serrait, la soie glissait sur ma peau. "Je me sens… exposé," ai-je dit.
"À genoux," a-t-il ordonné. "Dis : ‘Je suis une sissy soumise.’"
"Je suis une sissy soumise," ai-je répété, à ses pieds.
Il m’a fait défiler, me moquer, et bientôt, j’ai touché sa queue – plus de 22 cm, énorme. J’ai sucé, avalé, mon clito gouttant dans la cage. Marcus est arrivé plus tard, et j’ai servi les deux, avalant leurs spermes, comblé et humilié.
Puis il m’a fait signer un contrat : hospitalisation volontaire, soins à sa discrétion, lui et Marcus comme personnes de confiance. Je ne comprenais pas tout – des codes comme "HTx", "CBT" – mais j’ai signé.
Hypnose et Déchéance Totale
Les jours suivants, ma transformation s’est accélérée. Julien m’a retiré la cage un matin pour que je rase mon pubis. "Ton clito est encore plus ridicule sans poils," m’a-t-il dit en la remettant après que j’ai fini. Mon entrejambe lisse exposait encore plus ma petitesse, et j’ai rougi : "Ça me fait honte… mais ça m’excite."
Il m’a tendu une paire de talons noirs, 5 cm : "Comme ton clito excité. Entraîne-toi toute la journée, je veux une démarche de sissy." J’ai trébuché, vacillé, mais j’ai appris, le plug plus gros – qu’il m’avait fait mettre la veille – me serrant à chaque pas.
Puis il a sorti son arme ultime : l’hypnose. "Regarde-moi, respire," m’a-t-il ordonné, ses yeux sombres me captivant. "À trois, tu seras sous mon contrôle. Un… deux… trois." Mon esprit s’est effacé, et il a implanté des ordres : "Sissy sale" pour me salir, "sissy danse" pour danser, "sissy sert" pour le faire jouir.
"Sissy sale," a-t-il dit. J’ai saisi une bouteille de nettoyant et me suis barbouillé le visage, murmurant : "Je suis une sissy dégoûtante." Il a ri : "T’es incroyable, Claude !"
"Sissy danse," a-t-il enchaîné. J’ai sauté sur mes talons, dansant maladroitement, la nuisette flottant. "Je danse pour toi… j’aime ça," ai-je ri, en transe.
"Sissy sert," a-t-il fini. Je me suis jeté à ses pieds, suçant sa queue avec une dévotion hypnotique. Mon clito a goutté dans la cage, et j’ai avalé son sperme, comblé. "Merci… je suis ta sissy," ai-je dit.
Il a claqué des doigts, me réveillant, mais les ordres sont restés gravés en moi. Le lendemain, Marcus est revenu. "Nettoie le sol à quatre pattes," m’a ordonné Julien, me tendant une éponge. Je me suis exécuté, le plug me pressant, les talons claquant.
"Regarde cette sissy, Marcus," a-t-il dit. "Une femme de chambre avec un clito qui sert à rien."
Marcus a ricané : "T’as vu son pubis rasé ? On dirait un bout de chewing-gum mâché. T’espères quoi, Claude, que ça grandisse ?"
"Non… il est ridicule, et ça me fait jouir," ai-je répondu, sentant des gouttes s’échapper.
Julien a continué : "Défile devant le miroir, dis pourquoi t’as besoin de nous." J’ai marché, remuant les hanches : "J’ai besoin de vous parce que je suis faible, une sissy avec un clito inutile. Je suis à vous."
"T’es qu’une bouche à queues," a ajouté Marcus, et ils m’ont fait les servir encore, leurs spermes emplissant ma bouche tandis que mon clito gouttait de honte.
Mon Besoin d’Eux
Je ne peux plus me passer de Julien et Marcus. Ils sont devenus une nécessité, ma raison d’être. Un jour, Julien m’a repris en hypnose. "Sissy sale," m’a-t-il dit, éveillé cette fois. Je me suis frotté les mains dans la poussière du sol, gémissant : "Je suis une sissy crasseuse pour toi."
"Sissy danse," a-t-il ordonné. J’ai dansé devant eux, trébuchant dans mes talons, et Marcus a ricané : "T’es une marionnette cassée, Claude. Continue, fais-nous rire."
"Sissy sert," a fini Julien. Je me suis jeté sur leurs queues, les suçant avec frénésie, mon clito lâchant des gouttes sous leurs moqueries. "T’es notre poubelle à sperme," m’a dit Marcus, et j’ai avalé, encore et encore.
Ils m’ont fait ramper un jour, nettoyer leurs chaussures avec ma langue. "Lèche bien, sissy," m’a dit Julien. "T’es même pas digne de nos semelles." J’ai obéi, mon clito frémissant.
Une autre fois, ils m’ont attaché un collier de chien. "Aboye pour nous," a exigé Marcus. "Wouf… wouf," ai-je fait, rouge de honte, mais excité.
Je suis leur jouet, leur esclave hypnotisée. Mon clito, enfermé, réagit à chaque humiliation, chaque ordre. J’ai besoin de leurs rires, de leurs queues, de leur domination. Julien m’a dit un jour : "T’es ma création, Claude. Une sissy parfaite." Marcus a ajouté : "Et t’es à nous pour toujours."
Ils ont raison. Je suis à eux, corps et âme, et je ne veux plus jamais être autre chose.
11ヶ月前