Alcide le fermier Chapitre 1
Alcide se leva ce matin-là de très mauvais humeur. Sa conjointe Régina s’était rasé les aisselles. Au déjeuner, il l’interpella:
—Dis-moi, pourquoi as-tu fait cela?
—Fait quoi mon trésor?
—Bien, te raser soure les bras! Tu sais que j’aime cela beaucoup!
—Je sais pas, j’pensais que tu aimerais cela!
—Et bien ma chère, je n’aime pas cela du tout! Dorénavant je t’interdis de le faire!
—D’accord, j’ai compris, dit Régina gênée.
Leur fils Roméo se leva à son tour pour le déjeuner.
—Bonjour, dit-il, il fait beau aujourd’hui! Père, que ferons-nous aujourd’hui?
—Nous irons aux champs pour ramasser du foin pour les vaches.
—D’accord père, on finira vite, il ne reste que le quart du champ.
—Oui, je crois qu’il va pleuvoir, alors vaut mieux le faire maintenant, dit Alcide. —Sur le ton que tu parles, père, tu as l’air contrarié!
—Oui mon gars, ta mère s’est couper les poils soure les bras et ça me déçoit terriblement.
—Des poils ça repousse! dit Roméo.
—Je sais, mais c’est long à se faire, ajouta Alcide.
Ils mangèrent leur fèves au lard, burent leur café et partirent aux champs. Régina, restée seule dans la maison lava la vaisselle et la rangea dans l’armoire fixée au mur. C’est alors qu’elle vit arriver Edouard, leur voisin.
—Bonjour madame Régina, dit l’homme.
—Bonjour Edouard, vous allez bien? Que puis-je pour vous cher monsieur?
—Rien, dit-il, je vais au village, si vous avez besoin, dites-moi et je vous l’apporterai.
—Je n’ai besoin de rien, c’est très gentil de vous, dit-elle en souriant.
—Dites madame, je note que vous avez les dessoures de bras rasés, qu’est-il arrivé?
—Le rasoir a passé Édouard, je voulais les voir sans poil!
—C’est vrai que vous en avez beaucoup, mais ça nous fait bizarre!
—Vous trouvez? constata Régina, vous n’avez pas vu mon devant!
—Je crois qu’il y a là une vraie forêt de poils! s’exclama Édouard.
Régina souleva le bas de sa robe et lui fit voir son pubis!
—Wow, vous êtes dont bien poilue entre les jambes! Alcide doit jouir en robe de chambre à vous fourrer!
—Oui, il jouit comme un jeune veau!
—Le chanceux, dit Édouard. Bon, je dois y aller, au revoir madame Régina!
—Au revoir Édouard, faites de bonnes affaires.
Alcide et Roméo revinrent du champ où ils avaient amassé le foin. Les deux hommes entrèrent dans la maison et prirent place à la table de la cuisine.
—Roméo, tu cas me rendre un service.
—Oui père, dit Roméo.
—Je vais fourrer ta mère, mais comme elle s’est rasée soure les bras, je ne pourrai pas lui voir les poils, alors tu vas te mettre nu jusqu’à la taille et me laisser voir les poils soure tes bras.
—D’accord père! fit Roméo tout content.
—Régina, commanda Alcide, enlève ta robe!
Sans rien dire, Régina se mit nue devant les deux hommes. Roméo enleva sa chemise à carreaux et leva les bras.
—C’est parfait, dit Alcide qui se dénuda, tu as autant de poils soure les bras que ta mère, ça me fera bien jouir!
Alcide pris Régina à bras-le-corps, la pénétra en regardant les aisselles de Roméo et dans un mouvement de vas et vient, il commença sa jouissance orgasmique. Roméo les voyant baissa son froc et commença lui, à se masturber.
—Ah, ahh, ahhh! fit Alcide, ah que c’est bon! Régina, est-ce que tu jouis?
—Oui Alcide, dit-elle en riant.
—Bien, fit Alcide, et toi mon gars?
—Oui père, je me fais aussi un bon plaisir, vous êtes vraiment de beaux parents! Je ne peux résister à vous voir tout nus!
—Ah, ahh, ahhh, fit encore Alcide, éjaculant dans le vagin de Régina.
—Ah que c’est bon ma femme, tu es tellement chaude! Après qu’ils se furent tous rhabillé, Alcide dit:
—Roméo, viens, on va aller faire le train.
—Oui père, on y va! C’est alors qu’Édouard revint du village et il s’arrêta chez Alcide, mais il y trouva Régina qui était encore seule à faire les deux lit dans l’unique pièce de la maison.
—Re-bonjour, dit-il, je reviens du village, est-ce qu’Alcide est encore parti?
—Bonjour, Alcide est aller faire le train avec Roméo, je suis seule comme d’habitude.
—Ah bien, mais j’aimerais un petit service bien spécial!
—Oui, dit Régina, qu’est-ce? Entre voisin on peut se rendre service!
—J’aimerais bien que vous me crossiez!
—Bien, ce serait avec plaisir, dit Régina.
Il sortit son pénis de sa braguette déjà en érection et elle le saisit et commença un mouvement de va et vient. Édouard se pencha légèrement en avant pour mieux jouir.
—Ahhh, fit-il, éjacula dans la main de Régina. Elle le laissa et alla se laver les mains dans le vieux évier.
—Merci madame Régina, vous êtes bien fine.
—Ça fait plaisir, dit-elle, souriante.
——————————————————————————
Deux mois avaient passés et Régina avant retrouvé ses aisselles bien poilues d’antan au grand bonheur d’Alcide. Cependant, Roméo avait constaté la chose et était un peu peiné. Ul n’acait plus à les regarder faire l’amour car Alcide n’avait plus besoin de voir les poils de ses aisselles pour monter son érotisme quand il saillissait Régina. Souvent quand Alcide était absent, là maison d’une seule pièce, Régina surprenait Roméo à se masturber. Elle ne disait rien, faisant comme si de rien n’était. Alcide refusait de séparer la maison par des rideaux. Il voulait tout voir se qui se passait dans sa maison. Parfois, il se demandait pourquoi ne pas y vivre toujours nu pour économiser, mais les voisins y verraient malversation. Quand la journée était terminée et que tout le travail de ferme était accompli, Régina devait se mettre nue et subir les caresses d’Alcide, assoiffé des poils des aisselles de sa femme, lui jouer après les mamelons et finalement la saillir sous une aisselle. Elle ne disait rien, se laissant faire, soumise et humiliée! Elle jouissait malgré elle. Les seuls bons moments de bliss, elle les vivait avec Édouard qui lui se soumettait à elle quand Alcide était absent. Roméo ne disait rien à son père, étant souvent témoin de leur liaison. Il en jouissait de les voir se copuler car lui aussi aimait bien voir les aisselles poilues de sa mère être caressées par Édouard qui avait vraiment la façon de faire. En l’absence d’Alcide, souvent Roméo demandait à Régina de lui laisser voir ses aisselles poilues et y trouvait source d’érotisme en se masturbant. Ça faisait parti de la vie quotidienne de cette famille hors norme. Le père et le fils dévergondés, aflués du fantasme des aisselles poilues de la femme et d’un voisin copulant dont le sperme était taré.
Le matin, Régina se rendait dans son jardin pour sarcler les rangs de légumes semés quelques semaines au paravant. Roméo la suivait de loin pour la voir travailler car Régina portait toujours une robe sans manche et Roméo pointait ses yeux à une aisselle ouverte montrant de longs poils trempés par la sueur du travail. Puis, Roméo se masturbait et avait un orgasme magnifique. Cependant, un jour, Régina le surprit et elle trouva cela fort drôle. Cela fit Roméo se sentir coupable, mais elle lui fit montre de tolérance et fit comme si rien n’était arrivé. Elle lui dit même qu’elle était heureuse de l’avoir comme fils pour aider Alcide sur le travail de la ferme et qu’aussi, elle le rendait de plaisirs par le billais de ses aisselles poilues. Roméo heureux de cette déclaration venant de sa mère se sentit comme un non oublié par le sort.
—Quand je te donnais le sein pour te nourrir, ta petite main s’agrippait aux poils que j’avais soure le bras et ça me faisait mal, tu tirais fort, pas assez pour les arracher, mais juste pour me faire mal. Je me disais que c’était pour moi une punition de jouer le sexe avec ton père, mais ce merveilleux être que tu étais était aussi ma récompense et je t’aimais si fort mon beau Roméo, toi qui aime maintenant les poils que tu as fait souffrir!
—Mère, je suis désolé de cela, dit Roméo.
—Ne sois pas désolé, ça m’a fait tellement accomplir mon rôle de mère et je suis heureuse que mes poils te cause un certain bonheur.
—Je suis heureux que tu sois heureuse aussi de me voir être un fils aimant de ma mère et aussi de mon père. Vous êtes tous les deux merveilleux!
—Je pense que nous faisons notre possible, ton père est compréhensif sur ce sujet. Il nous aime tellement tous les deux, c’est pourquoi je lui offre toujours mes aisselles poilues pour le faire jouir et toi, je permets que tu puisses les admirer pour que tu sois heureux.
À quelques jours de là, ils reçurent la visite d’un prêtre nommé Gherhard qui faisait sa visite de paroisse. Il fut ému de voir Régina vêtue d’une robe qu’il trouva un peu indécente, surtout que ses aisselles laissaient voir plein de poils. Bien qu’il trouvait cela indécent, il eut une érection sous sa soutane.
—Bonjour dit-il, je suis l’abbé Gherhard Lupa, pour la visite paroissiale.
—Bonjour cher abbé, dit Régina, vous êtes nouveau à ce que je vois.
—Oui, je le suis et ici vous vivez seule avec votre mari?
—Oui et nous avons un fils de vingt ans.
—Vous fréquentez l’église?
—Nous sommes croyants, mais on ne pratique pas bien fort, dit Régina.
—Êtes vous toujours habillée comme ça madame?
—Oui, on est en famille ici, dit Régina.
—On voit les poils que vous avez sur le haut côté de vos sein, et vous en avez beaucoup, ça surprend énormément, dit l’abbé.
—Je suis faite comme ça monsieur l’abbé, j’y peux rien.
—Vous pourriez au moins vous habiller de meilleure façon, suggéra l’abbé.
—Je fais avec ce que j’ai, dit Régina.
—Bien sûr, dit l’abbé, je repasserai quand votre mari sera présent alors.
—On sera heureux de vous recevoir monsieur l’abbé.
Sur ce, l’abbé quitta la maison. Plus tard, Alcide et Roméo revinrent du village. —As sa vieille, nous voici, le chemin est pas beau, il a plut hier.
—J’ai eu de la visite, leur dit Régina, un curé, enfin un prêtre qui faisait la visite paroissiale.
—Que lui as-tu dit?
—Qu’on était une famille de trois, répondit Régina. Il a trouvé que j’ai gros du poil soure les bras.
—Je vois qu’il n’était pas aveugle, dit Alcide.
—Lève le bras, demanda Alcide. Régina s’exécuta.
—C’est vrai, tu en as beaucoup, pas vrai Roméo?
—Oui, maman en a beaucoup papa, renchérit Roméo.
—Régina, tu me fais bander! dit Alcide.
—Tu es un chaud lapin mon mari, ria Régina.
Sans s’occuper de la présence de Roméo, Régina retira sa robe et s’offrit à son mari, levant les bras exposant ses deux aisselles poilues. Alcide baissa son pantalon et la pénétra du premier coup! Régina laissa s’échapper un petit cri de surprise et râla de plaisir en pensant au curé qui lui avait vu les aisselles. Assis sur son lit, Roméo se masturba en les voyant faire. Cela ne les dérangea pas, ils complétèrent leur oeuvre dans la plus belle jouissance.
—Dis-moi, pourquoi as-tu fait cela?
—Fait quoi mon trésor?
—Bien, te raser soure les bras! Tu sais que j’aime cela beaucoup!
—Je sais pas, j’pensais que tu aimerais cela!
—Et bien ma chère, je n’aime pas cela du tout! Dorénavant je t’interdis de le faire!
—D’accord, j’ai compris, dit Régina gênée.
Leur fils Roméo se leva à son tour pour le déjeuner.
—Bonjour, dit-il, il fait beau aujourd’hui! Père, que ferons-nous aujourd’hui?
—Nous irons aux champs pour ramasser du foin pour les vaches.
—D’accord père, on finira vite, il ne reste que le quart du champ.
—Oui, je crois qu’il va pleuvoir, alors vaut mieux le faire maintenant, dit Alcide. —Sur le ton que tu parles, père, tu as l’air contrarié!
—Oui mon gars, ta mère s’est couper les poils soure les bras et ça me déçoit terriblement.
—Des poils ça repousse! dit Roméo.
—Je sais, mais c’est long à se faire, ajouta Alcide.
Ils mangèrent leur fèves au lard, burent leur café et partirent aux champs. Régina, restée seule dans la maison lava la vaisselle et la rangea dans l’armoire fixée au mur. C’est alors qu’elle vit arriver Edouard, leur voisin.
—Bonjour madame Régina, dit l’homme.
—Bonjour Edouard, vous allez bien? Que puis-je pour vous cher monsieur?
—Rien, dit-il, je vais au village, si vous avez besoin, dites-moi et je vous l’apporterai.
—Je n’ai besoin de rien, c’est très gentil de vous, dit-elle en souriant.
—Dites madame, je note que vous avez les dessoures de bras rasés, qu’est-il arrivé?
—Le rasoir a passé Édouard, je voulais les voir sans poil!
—C’est vrai que vous en avez beaucoup, mais ça nous fait bizarre!
—Vous trouvez? constata Régina, vous n’avez pas vu mon devant!
—Je crois qu’il y a là une vraie forêt de poils! s’exclama Édouard.
Régina souleva le bas de sa robe et lui fit voir son pubis!
—Wow, vous êtes dont bien poilue entre les jambes! Alcide doit jouir en robe de chambre à vous fourrer!
—Oui, il jouit comme un jeune veau!
—Le chanceux, dit Édouard. Bon, je dois y aller, au revoir madame Régina!
—Au revoir Édouard, faites de bonnes affaires.
Alcide et Roméo revinrent du champ où ils avaient amassé le foin. Les deux hommes entrèrent dans la maison et prirent place à la table de la cuisine.
—Roméo, tu cas me rendre un service.
—Oui père, dit Roméo.
—Je vais fourrer ta mère, mais comme elle s’est rasée soure les bras, je ne pourrai pas lui voir les poils, alors tu vas te mettre nu jusqu’à la taille et me laisser voir les poils soure tes bras.
—D’accord père! fit Roméo tout content.
—Régina, commanda Alcide, enlève ta robe!
Sans rien dire, Régina se mit nue devant les deux hommes. Roméo enleva sa chemise à carreaux et leva les bras.
—C’est parfait, dit Alcide qui se dénuda, tu as autant de poils soure les bras que ta mère, ça me fera bien jouir!
Alcide pris Régina à bras-le-corps, la pénétra en regardant les aisselles de Roméo et dans un mouvement de vas et vient, il commença sa jouissance orgasmique. Roméo les voyant baissa son froc et commença lui, à se masturber.
—Ah, ahh, ahhh! fit Alcide, ah que c’est bon! Régina, est-ce que tu jouis?
—Oui Alcide, dit-elle en riant.
—Bien, fit Alcide, et toi mon gars?
—Oui père, je me fais aussi un bon plaisir, vous êtes vraiment de beaux parents! Je ne peux résister à vous voir tout nus!
—Ah, ahh, ahhh, fit encore Alcide, éjaculant dans le vagin de Régina.
—Ah que c’est bon ma femme, tu es tellement chaude! Après qu’ils se furent tous rhabillé, Alcide dit:
—Roméo, viens, on va aller faire le train.
—Oui père, on y va! C’est alors qu’Édouard revint du village et il s’arrêta chez Alcide, mais il y trouva Régina qui était encore seule à faire les deux lit dans l’unique pièce de la maison.
—Re-bonjour, dit-il, je reviens du village, est-ce qu’Alcide est encore parti?
—Bonjour, Alcide est aller faire le train avec Roméo, je suis seule comme d’habitude.
—Ah bien, mais j’aimerais un petit service bien spécial!
—Oui, dit Régina, qu’est-ce? Entre voisin on peut se rendre service!
—J’aimerais bien que vous me crossiez!
—Bien, ce serait avec plaisir, dit Régina.
Il sortit son pénis de sa braguette déjà en érection et elle le saisit et commença un mouvement de va et vient. Édouard se pencha légèrement en avant pour mieux jouir.
—Ahhh, fit-il, éjacula dans la main de Régina. Elle le laissa et alla se laver les mains dans le vieux évier.
—Merci madame Régina, vous êtes bien fine.
—Ça fait plaisir, dit-elle, souriante.
——————————————————————————
Deux mois avaient passés et Régina avant retrouvé ses aisselles bien poilues d’antan au grand bonheur d’Alcide. Cependant, Roméo avait constaté la chose et était un peu peiné. Ul n’acait plus à les regarder faire l’amour car Alcide n’avait plus besoin de voir les poils de ses aisselles pour monter son érotisme quand il saillissait Régina. Souvent quand Alcide était absent, là maison d’une seule pièce, Régina surprenait Roméo à se masturber. Elle ne disait rien, faisant comme si de rien n’était. Alcide refusait de séparer la maison par des rideaux. Il voulait tout voir se qui se passait dans sa maison. Parfois, il se demandait pourquoi ne pas y vivre toujours nu pour économiser, mais les voisins y verraient malversation. Quand la journée était terminée et que tout le travail de ferme était accompli, Régina devait se mettre nue et subir les caresses d’Alcide, assoiffé des poils des aisselles de sa femme, lui jouer après les mamelons et finalement la saillir sous une aisselle. Elle ne disait rien, se laissant faire, soumise et humiliée! Elle jouissait malgré elle. Les seuls bons moments de bliss, elle les vivait avec Édouard qui lui se soumettait à elle quand Alcide était absent. Roméo ne disait rien à son père, étant souvent témoin de leur liaison. Il en jouissait de les voir se copuler car lui aussi aimait bien voir les aisselles poilues de sa mère être caressées par Édouard qui avait vraiment la façon de faire. En l’absence d’Alcide, souvent Roméo demandait à Régina de lui laisser voir ses aisselles poilues et y trouvait source d’érotisme en se masturbant. Ça faisait parti de la vie quotidienne de cette famille hors norme. Le père et le fils dévergondés, aflués du fantasme des aisselles poilues de la femme et d’un voisin copulant dont le sperme était taré.
Le matin, Régina se rendait dans son jardin pour sarcler les rangs de légumes semés quelques semaines au paravant. Roméo la suivait de loin pour la voir travailler car Régina portait toujours une robe sans manche et Roméo pointait ses yeux à une aisselle ouverte montrant de longs poils trempés par la sueur du travail. Puis, Roméo se masturbait et avait un orgasme magnifique. Cependant, un jour, Régina le surprit et elle trouva cela fort drôle. Cela fit Roméo se sentir coupable, mais elle lui fit montre de tolérance et fit comme si rien n’était arrivé. Elle lui dit même qu’elle était heureuse de l’avoir comme fils pour aider Alcide sur le travail de la ferme et qu’aussi, elle le rendait de plaisirs par le billais de ses aisselles poilues. Roméo heureux de cette déclaration venant de sa mère se sentit comme un non oublié par le sort.
—Quand je te donnais le sein pour te nourrir, ta petite main s’agrippait aux poils que j’avais soure le bras et ça me faisait mal, tu tirais fort, pas assez pour les arracher, mais juste pour me faire mal. Je me disais que c’était pour moi une punition de jouer le sexe avec ton père, mais ce merveilleux être que tu étais était aussi ma récompense et je t’aimais si fort mon beau Roméo, toi qui aime maintenant les poils que tu as fait souffrir!
—Mère, je suis désolé de cela, dit Roméo.
—Ne sois pas désolé, ça m’a fait tellement accomplir mon rôle de mère et je suis heureuse que mes poils te cause un certain bonheur.
—Je suis heureux que tu sois heureuse aussi de me voir être un fils aimant de ma mère et aussi de mon père. Vous êtes tous les deux merveilleux!
—Je pense que nous faisons notre possible, ton père est compréhensif sur ce sujet. Il nous aime tellement tous les deux, c’est pourquoi je lui offre toujours mes aisselles poilues pour le faire jouir et toi, je permets que tu puisses les admirer pour que tu sois heureux.
À quelques jours de là, ils reçurent la visite d’un prêtre nommé Gherhard qui faisait sa visite de paroisse. Il fut ému de voir Régina vêtue d’une robe qu’il trouva un peu indécente, surtout que ses aisselles laissaient voir plein de poils. Bien qu’il trouvait cela indécent, il eut une érection sous sa soutane.
—Bonjour dit-il, je suis l’abbé Gherhard Lupa, pour la visite paroissiale.
—Bonjour cher abbé, dit Régina, vous êtes nouveau à ce que je vois.
—Oui, je le suis et ici vous vivez seule avec votre mari?
—Oui et nous avons un fils de vingt ans.
—Vous fréquentez l’église?
—Nous sommes croyants, mais on ne pratique pas bien fort, dit Régina.
—Êtes vous toujours habillée comme ça madame?
—Oui, on est en famille ici, dit Régina.
—On voit les poils que vous avez sur le haut côté de vos sein, et vous en avez beaucoup, ça surprend énormément, dit l’abbé.
—Je suis faite comme ça monsieur l’abbé, j’y peux rien.
—Vous pourriez au moins vous habiller de meilleure façon, suggéra l’abbé.
—Je fais avec ce que j’ai, dit Régina.
—Bien sûr, dit l’abbé, je repasserai quand votre mari sera présent alors.
—On sera heureux de vous recevoir monsieur l’abbé.
Sur ce, l’abbé quitta la maison. Plus tard, Alcide et Roméo revinrent du village. —As sa vieille, nous voici, le chemin est pas beau, il a plut hier.
—J’ai eu de la visite, leur dit Régina, un curé, enfin un prêtre qui faisait la visite paroissiale.
—Que lui as-tu dit?
—Qu’on était une famille de trois, répondit Régina. Il a trouvé que j’ai gros du poil soure les bras.
—Je vois qu’il n’était pas aveugle, dit Alcide.
—Lève le bras, demanda Alcide. Régina s’exécuta.
—C’est vrai, tu en as beaucoup, pas vrai Roméo?
—Oui, maman en a beaucoup papa, renchérit Roméo.
—Régina, tu me fais bander! dit Alcide.
—Tu es un chaud lapin mon mari, ria Régina.
Sans s’occuper de la présence de Roméo, Régina retira sa robe et s’offrit à son mari, levant les bras exposant ses deux aisselles poilues. Alcide baissa son pantalon et la pénétra du premier coup! Régina laissa s’échapper un petit cri de surprise et râla de plaisir en pensant au curé qui lui avait vu les aisselles. Assis sur son lit, Roméo se masturba en les voyant faire. Cela ne les dérangea pas, ils complétèrent leur oeuvre dans la plus belle jouissance.
11ヶ月前