Rencontre familiale (ma cousine Véro) Chapitre 2
Rencontre familiale (ma cousine Véro) Chapitre 2
8 ans plus tard, près de la soixantaine, maintenant divorcé, je déménage en montagne pour une pré retraite. Un endroit assez isolé avec aucun voisin à proximité. On est au mois de mars, il y a encore de la neige au sol, les journées se réchauffent rapidement. J’invite ma cousine ainsi que quelques invités pour inaugurer ma nouvelle maison. La journée se passe rapidement, en profitant de la journée pour s’amuser dehors. Vers 15 h, les gens quittent. Véro et moi nous attelons ensuite à ranger la maison. Je vais au sous-sol pour ranger des restants d’aliments. Lorsque je reviens à l’étage, la première chose que je vois est ses jambes dénudées et son adorable entre jambes. Elle porte ses bottes et un manteau court. Elle me regarde et me dit de faire comme elle. Je retire mon jean et mon short boxeur. Je suis déjà à moitié en érection. Elle se lèche la lèvre, encore en forme le cousin.
J’enfile mes bottes, mon hoodies et l’on sort. Elle fait quelques pas et se couche sur le sol, jambes écartées, les fesses dans la neige. Je m’approche d’elle et elle commence à uriner. Un beau jet d'urine jaune tombe au sol. La neige change de couleur. Elle se vide la vessie, ça coule sans arrêt. Ce qui déclenche la mienne. Elle me fait signe d’approcher. Je dirige mon jet sur sa vulve. Nos liquides se mélangent, elle ferme les yeux, sa bouche entrouverte m’indique qu’elle y prend du plaisir. Ses jambes, son ventre sont humides. Elles ouvrent les yeux, me regardent et me dit : prends-moi ici! Je me masturbe un peu pour prendre de la vigueur. Je me couche sur elle, mon gland près de sa vulve. Avant de réaliser un fantasme que j’ai depuis notre dernière rencontre, je lui demande si je dois aller chercher un condom? Elle me sourit et me dit : aucun danger que je tombe enceinte maintenant. Je pousse mon pénis et je la pénètre lentement. La chaleur de nos urines et son vagin bien lubrifié me comblent de bonheur.
Je fais de nombreux va-et-vient. Après quelques minutes, elle me repousse. J’ai froid, allons dans la douche. Je me retire et l’on entre rapidement dans la maison. Une fois nu et sous la douche, on se caresse mutuellement. Elle se retourne et me demande de la doigter. J’insère deux doigts en elle, suivis d’un troisième. Elle halète de plaisir. Avec sa main, elle retire mes doigts, se retourne et ferme l’eau. On se sèche rapidement et elle m’entraine dans la chambre. Elle sort une grosse bouteille de lubrifiant et se couche sur le dos. Jambe écartée, elle ouvre sa vulve et elle fait couler une grosse dose de lubrifiant. Je comprends le message et j’avance vers elle, en insérant mes trois doigts en elle. Je les fais coulisser facilement, je prends une chance et j’en ajoute un autre. Elle ouvre encore plus les jambes et me demande de continuer. Mon pouce glisse sur son clitoris. Elle lâche 3 cris de plaisir. Elle applique encore du lubrifiant et entre deux respirations, je l’entends dire « pouce, pouce ». Je colle tous mes doigts ensemble et je les pousse en elle. Je la dilate au maximum. Je prends le contrôle du lubrifiant et j’inonde mon poignet. À chaque va-et-vient, je progresse en elle. Au bout d’une trentaine de minutes, mon poignet disparait dans son vagin. Je fouille littéralement l’intérieur de son corps. Elle se tortille de plaisir. Je suis maintenant capable de sortir mon bras et de l’insérer dans aucune restriction. Je ne croyais pas ça possible. Elle se retourne sur le ventre, met un oreiller sous son ventre, le cul dans les airs, et me demande d’entrer mon pénis. Comme, je m’en doutais, le serrage de plus tôt dehors avait disparu. Ma queue flottait dans le lubrifiant et ses sécrétions. Je me dégage légèrement et j’insère lentement ma main. Je fais plusieurs va-et-vient pour l’ouvrir encore plus. Je me retire et j’insère mon bras en elle. Ma queue glisse entre mes doigts et sa paroi vaginale. L’oreiller absorbe ses cris de jouissance. Une fois bien entré en elle, j’utilise mes doigts pour me masturber. Je fais quelques va-et-vient. Mon gland étant stimulé de toute part, j’éjacule en elle. Je sens mon sperme inonder mes doigts et remplir le peu d’espace disponible. Je sens Véro devenir molle. Elle vient de perdre la carte quelques instants. Je retire lentement mon pénis et ma main. Je regarde le trou béant coulé de lubrifiant et de sperme. Elle se retourne difficilement. Ses yeux sont remplis de larmes, elle est haletante, ses joues sont rouges et elle respire vite. Je me couche près d’elle et je caresse son visage. Elle me dit avoir rarement joui comme ce soir. Sa dernière conquête l’avait initié au fisting. Pendant 2 ans, les 69 avec leurs bras en elle les faisaient jouir. Mais, ce soir, mon bras d’homme et mon pénis en surplus l’avaient ouverte comme jamais. Elle termine la discussion en me disant : heureux d’avoir joui en moi en te masturbant? Réalisant ce que je venais de faire, j’avais un peu honte.
Je l’aide à se relever et je lui fais couler un bain réparateur. Nous avons bien dormi.
Le lendemain matin, je sens un doigt humide glisser entre mes fesses. Je bouge un peu et j’entends : Bon matin cousin, à ton tour maintenant. J’ai eu un moment de panique en pensant qu’elle voulait entrer sa main en moi. Je laisse aller les choses. Je me déplace sur le ventre. Elle ouvre mes jambes et je sens le lubrifiant couler sur moi. Un premier doigt et ensuite un deuxième entrent facilement en moi. Elle me caresse la prostate longuement. Elle ajoute un troisième à la partie. Pas de problème, je suis habitué. Le quatrième est plus problématique. Il faut un peu de temps pour m’habituer. Parfois, elle glisse ses doigts sur ma verge et me masturbe un peu. Elle essaie d’entrer son pouce, mais, ça ne passe pas. Elle comprend et continue de me limer le cul avec ses quatre doigts. Au bout d’un moment, elle se retire et me dit de me retourner. Elle quitte la chambre. Véro revient avec un concombre. Mon pénis presque flasque prend de la vigueur. Elle me regarde bander et me dit : je le savais que tu avais des tendances homosexuelles. Elle me glisse le légume sur mes lèvres. J’ouvre la bouche et je suce comme si c’était une vraie queue. Elle déroule un condom, le lubrifie et pousse le concombre en moi. Il entre assez facilement. Plus long que mes dildos, j’ai de nouvelles sensations. L’autre main ne reste pas inactive. Ses doigts entourent ma tige et la masturbent. Véro approche sa bouche de mon gland. Sa langue liche le precum qui en coule. Je suis sur le bord de jouir. Elle accélère l’enculage et la chaleur de sa bouche me fait jouir. La bouche ouverte au-dessus de mon gland, je vois mes jets de semences disparaitre et couler ensuite sur ses lèvres. Elle n’avale rien, laissant la gravité faire son travail. Véro retire le légume de mes entrailles et se colle sur moi. Merci pour ce réveil excitant. Je glisse ma main entre ses jambes. Sa main retient la mienne. Ce matin, laisse mon corps se reposer. Je l’embrasse avec son haleine de sperme.
La journée se déroule normalement, une marche en forêt, un magasinage en ville. Le soir venu, après un bon souper et une bouteille de vin, je lui demande si elle voudrait qu’on se caresse en lubrifiant nos corps complètement. Ses yeux s’illuminent. Une fois dans la chambre, on se déshabille mutuellement. Nu face à face, je prends la bouteille et je l’asperge de liquide. Elle fait la même chose sur moi. Nos corps fusionnent et glissent. Je me couche sur le dos et elle embarque sur moi. Elle utilise ses seins pour me faire un massage. C’est très excitant. Elle glisse sur moi et je la retourne. Je prends mon gland entre mes doigts et je la caresse partout. Je me retourne et je lui présente ma verge près de son visage. Ma langue glisse sur son entrejambe. Je la liche et rapidement, je sens la chaleur de sa bouche entourer mon pénis. On se liche de longues minutes. La position devenant inconfortable, je me retourne et je l’embrasse tendrement. Véro me déplace sur le dos et embarque sur moi. Ma queue disparait en elle. Ses gros seins bougent de haut en bas. Je ne résiste pas longtemps et j’éjacule en elle. Elle se retire rapidement, se déplace et colle sa vulve sur ma bouche. Je sors ma langue et je lui fais un cunnilingus, mon sperme coule sur mon visage. Je la liche et elle jouit. Elle s’affale sur moi.
Doucement, elle prend ma verge entre ses doigts et me chuchote à l’oreille que je serais prêt pour son ami gai. Je hoche la tête en approbation. Elle se retourne et prend son cellulaire. Quelques minutes plus tard, elle reçoit un message. Elle m'embrasse et m'informe que nous allons avoir un invité demain soir. Je vais réaliser un autre fantasme. Je lui donne carte blanche, je lui fais confiance. Après une douche et un repas, nous nous sommes assoupis devant la télé.
Le soir suivant, je me retrouve nu couché sur le dos, un bandeau sur les yeux. Véro m’enfile facilement 2 doigts en moi. La sonnette de porte se fait entendre. Véro retire ses doigts et je l’entends quitter la chambre. Quelques minutes plus tard, je ressens une présence dans la chambre. Des mains me caressent les jambes. Une main se glisse entre mes cuisses et empoigne mes testicules et mon pénis au repos. Ma verge durcie rapidement. Il commence une lente masturbation. C’est la première fois qu’un homme me touche. C’est différent d’une fille. Il écarte mes jambes et me les pousse sur mon torse. Je dois offrir une belle vue sur mon petit trou. J’entends Véro lui dire que je suis prêt. Je sens mon anus s’ouvrir au contact de son gland. Il pousse doucement, me laissant le temps d’apprivoiser la bête. Je n’aperçois aucun objet, uniquement mon esprit qui décortique les impressions qu’il me procure. Il prend son temps, il se retire et entre plus loin à chaque pénétration. Il pousse une dernière fois. Nos corps se fusionnent. Il est en moi. Je suis heureux, ma queue débandée coule sur mon ventre. Le lit bouge, je sens une autre présence près de moi. Véro embarque sur moi. Je sors la langue pour la licher. Ce n’est pas sa vulve qui touche ma langue, mais un gland. Je ne comprends rien de la situation. Rapidement, je comprends que son ami est accompagné par un autre. C’est une belle surprise. Je liche ce gland humide. J’ouvre la bouche et il pousse son pénis dans ma cavité humide. Je le suce du mieux que je peux. Elle n’est pas très volumineuse, parfaite pour un débutant. Je suis excité, je bande, son ami me masturbe pendant qu’il m’encule.
Celui que je suce semble prendre du plaisir, je l’entends respirer, il me caresse la tête. Il se retire et il éjacule sur mon visage. Je ressens chaque jet chaud de sperme qui sort de sa queue. Il entre son membre dans ma bouche que je nettoie avec gourmandise. Toutes ses stimulations me font jouir. Son ami se retire de mes fesses et se vide les couilles sur mon pénis et mon ventre. Je suis couvert de semence. Les gars quittent le lit et Véro me retire le bandeau. Je vois mes deux nouveaux amis debout satisfaits. Il m’aide à me lever. Je prends leurs queues dans mes mains. Je découvre une anatomie que je ne connais pas. Je compresse leurs testicules. Je vois un peu de sperme sortir de leurs urètres. Je voudrais que ce moment dure longtemps. Il me laisse faire. Véro nous regarde. C’est Véro qui me sort de ma transe. Elle me demande d’aller me laver, la douche de sperme coule sur mon corps.
Je reviens au salon après un bon nettoyage. Les autres sont au salon encore nu une bière à la main. Je m’assois entre eux. Véro est en face de nous. Nous avons discuté une bonne heure. Les gars sont en couple depuis longtemps. C’est la première fois qu’il initie un autre gars. Mes mains se glissent doucement sur leurs cuisses. Je touche rapidement leurs pénis. Celui que j’ai sucé bande rapidement. L’autre reste mou. Il prend ma tête et la dirige vers le bas. Je prends en bouche ce membre flasque. Le contact de ma langue réveille sa verge. Il bande lentement. J’aspire, j’y lèche, je goute. Je me déplace entre ses jambes pour être plus confortable. J’en profite pour explorer ses testicules. Son copain se déplace près de lui. Je change de place et je suce alternativement les 2 queues. Je peux prendre entièrement celui avec la petite queue, l’autre, je m’étouffe lorsque je veux lui faire une gorge profonde. Elle doit être du double de la longueur. C’est lui qui éjacule en premier. J’avale entièrement son offrande. Il perd son érection rapidement. Je me déplace sur son copain et, quelques minutes plus tard, il jouit à son tour. Il me demande de me lever. Je suis dur comme jamais, les deux gars se positionnent à genou devant moi et leurs 2 langues glissent sur ma verge. Leurs bouches me sucent. Je ne résiste pas longtemps et je jouis sur leurs visages. Une vraie scène de film porno. Je me retourne et Véro se masturbe en assistant au spectacle. Elle jouit sous nos yeux.
Les 2 gars nous quittent, Véro aussi. Je me couche satisfait d’avoir pu réaliser tous mes fantasmes le même weekend.
Par Monti2003
8 ans plus tard, près de la soixantaine, maintenant divorcé, je déménage en montagne pour une pré retraite. Un endroit assez isolé avec aucun voisin à proximité. On est au mois de mars, il y a encore de la neige au sol, les journées se réchauffent rapidement. J’invite ma cousine ainsi que quelques invités pour inaugurer ma nouvelle maison. La journée se passe rapidement, en profitant de la journée pour s’amuser dehors. Vers 15 h, les gens quittent. Véro et moi nous attelons ensuite à ranger la maison. Je vais au sous-sol pour ranger des restants d’aliments. Lorsque je reviens à l’étage, la première chose que je vois est ses jambes dénudées et son adorable entre jambes. Elle porte ses bottes et un manteau court. Elle me regarde et me dit de faire comme elle. Je retire mon jean et mon short boxeur. Je suis déjà à moitié en érection. Elle se lèche la lèvre, encore en forme le cousin.
J’enfile mes bottes, mon hoodies et l’on sort. Elle fait quelques pas et se couche sur le sol, jambes écartées, les fesses dans la neige. Je m’approche d’elle et elle commence à uriner. Un beau jet d'urine jaune tombe au sol. La neige change de couleur. Elle se vide la vessie, ça coule sans arrêt. Ce qui déclenche la mienne. Elle me fait signe d’approcher. Je dirige mon jet sur sa vulve. Nos liquides se mélangent, elle ferme les yeux, sa bouche entrouverte m’indique qu’elle y prend du plaisir. Ses jambes, son ventre sont humides. Elles ouvrent les yeux, me regardent et me dit : prends-moi ici! Je me masturbe un peu pour prendre de la vigueur. Je me couche sur elle, mon gland près de sa vulve. Avant de réaliser un fantasme que j’ai depuis notre dernière rencontre, je lui demande si je dois aller chercher un condom? Elle me sourit et me dit : aucun danger que je tombe enceinte maintenant. Je pousse mon pénis et je la pénètre lentement. La chaleur de nos urines et son vagin bien lubrifié me comblent de bonheur.
Je fais de nombreux va-et-vient. Après quelques minutes, elle me repousse. J’ai froid, allons dans la douche. Je me retire et l’on entre rapidement dans la maison. Une fois nu et sous la douche, on se caresse mutuellement. Elle se retourne et me demande de la doigter. J’insère deux doigts en elle, suivis d’un troisième. Elle halète de plaisir. Avec sa main, elle retire mes doigts, se retourne et ferme l’eau. On se sèche rapidement et elle m’entraine dans la chambre. Elle sort une grosse bouteille de lubrifiant et se couche sur le dos. Jambe écartée, elle ouvre sa vulve et elle fait couler une grosse dose de lubrifiant. Je comprends le message et j’avance vers elle, en insérant mes trois doigts en elle. Je les fais coulisser facilement, je prends une chance et j’en ajoute un autre. Elle ouvre encore plus les jambes et me demande de continuer. Mon pouce glisse sur son clitoris. Elle lâche 3 cris de plaisir. Elle applique encore du lubrifiant et entre deux respirations, je l’entends dire « pouce, pouce ». Je colle tous mes doigts ensemble et je les pousse en elle. Je la dilate au maximum. Je prends le contrôle du lubrifiant et j’inonde mon poignet. À chaque va-et-vient, je progresse en elle. Au bout d’une trentaine de minutes, mon poignet disparait dans son vagin. Je fouille littéralement l’intérieur de son corps. Elle se tortille de plaisir. Je suis maintenant capable de sortir mon bras et de l’insérer dans aucune restriction. Je ne croyais pas ça possible. Elle se retourne sur le ventre, met un oreiller sous son ventre, le cul dans les airs, et me demande d’entrer mon pénis. Comme, je m’en doutais, le serrage de plus tôt dehors avait disparu. Ma queue flottait dans le lubrifiant et ses sécrétions. Je me dégage légèrement et j’insère lentement ma main. Je fais plusieurs va-et-vient pour l’ouvrir encore plus. Je me retire et j’insère mon bras en elle. Ma queue glisse entre mes doigts et sa paroi vaginale. L’oreiller absorbe ses cris de jouissance. Une fois bien entré en elle, j’utilise mes doigts pour me masturber. Je fais quelques va-et-vient. Mon gland étant stimulé de toute part, j’éjacule en elle. Je sens mon sperme inonder mes doigts et remplir le peu d’espace disponible. Je sens Véro devenir molle. Elle vient de perdre la carte quelques instants. Je retire lentement mon pénis et ma main. Je regarde le trou béant coulé de lubrifiant et de sperme. Elle se retourne difficilement. Ses yeux sont remplis de larmes, elle est haletante, ses joues sont rouges et elle respire vite. Je me couche près d’elle et je caresse son visage. Elle me dit avoir rarement joui comme ce soir. Sa dernière conquête l’avait initié au fisting. Pendant 2 ans, les 69 avec leurs bras en elle les faisaient jouir. Mais, ce soir, mon bras d’homme et mon pénis en surplus l’avaient ouverte comme jamais. Elle termine la discussion en me disant : heureux d’avoir joui en moi en te masturbant? Réalisant ce que je venais de faire, j’avais un peu honte.
Je l’aide à se relever et je lui fais couler un bain réparateur. Nous avons bien dormi.
Le lendemain matin, je sens un doigt humide glisser entre mes fesses. Je bouge un peu et j’entends : Bon matin cousin, à ton tour maintenant. J’ai eu un moment de panique en pensant qu’elle voulait entrer sa main en moi. Je laisse aller les choses. Je me déplace sur le ventre. Elle ouvre mes jambes et je sens le lubrifiant couler sur moi. Un premier doigt et ensuite un deuxième entrent facilement en moi. Elle me caresse la prostate longuement. Elle ajoute un troisième à la partie. Pas de problème, je suis habitué. Le quatrième est plus problématique. Il faut un peu de temps pour m’habituer. Parfois, elle glisse ses doigts sur ma verge et me masturbe un peu. Elle essaie d’entrer son pouce, mais, ça ne passe pas. Elle comprend et continue de me limer le cul avec ses quatre doigts. Au bout d’un moment, elle se retire et me dit de me retourner. Elle quitte la chambre. Véro revient avec un concombre. Mon pénis presque flasque prend de la vigueur. Elle me regarde bander et me dit : je le savais que tu avais des tendances homosexuelles. Elle me glisse le légume sur mes lèvres. J’ouvre la bouche et je suce comme si c’était une vraie queue. Elle déroule un condom, le lubrifie et pousse le concombre en moi. Il entre assez facilement. Plus long que mes dildos, j’ai de nouvelles sensations. L’autre main ne reste pas inactive. Ses doigts entourent ma tige et la masturbent. Véro approche sa bouche de mon gland. Sa langue liche le precum qui en coule. Je suis sur le bord de jouir. Elle accélère l’enculage et la chaleur de sa bouche me fait jouir. La bouche ouverte au-dessus de mon gland, je vois mes jets de semences disparaitre et couler ensuite sur ses lèvres. Elle n’avale rien, laissant la gravité faire son travail. Véro retire le légume de mes entrailles et se colle sur moi. Merci pour ce réveil excitant. Je glisse ma main entre ses jambes. Sa main retient la mienne. Ce matin, laisse mon corps se reposer. Je l’embrasse avec son haleine de sperme.
La journée se déroule normalement, une marche en forêt, un magasinage en ville. Le soir venu, après un bon souper et une bouteille de vin, je lui demande si elle voudrait qu’on se caresse en lubrifiant nos corps complètement. Ses yeux s’illuminent. Une fois dans la chambre, on se déshabille mutuellement. Nu face à face, je prends la bouteille et je l’asperge de liquide. Elle fait la même chose sur moi. Nos corps fusionnent et glissent. Je me couche sur le dos et elle embarque sur moi. Elle utilise ses seins pour me faire un massage. C’est très excitant. Elle glisse sur moi et je la retourne. Je prends mon gland entre mes doigts et je la caresse partout. Je me retourne et je lui présente ma verge près de son visage. Ma langue glisse sur son entrejambe. Je la liche et rapidement, je sens la chaleur de sa bouche entourer mon pénis. On se liche de longues minutes. La position devenant inconfortable, je me retourne et je l’embrasse tendrement. Véro me déplace sur le dos et embarque sur moi. Ma queue disparait en elle. Ses gros seins bougent de haut en bas. Je ne résiste pas longtemps et j’éjacule en elle. Elle se retire rapidement, se déplace et colle sa vulve sur ma bouche. Je sors ma langue et je lui fais un cunnilingus, mon sperme coule sur mon visage. Je la liche et elle jouit. Elle s’affale sur moi.
Doucement, elle prend ma verge entre ses doigts et me chuchote à l’oreille que je serais prêt pour son ami gai. Je hoche la tête en approbation. Elle se retourne et prend son cellulaire. Quelques minutes plus tard, elle reçoit un message. Elle m'embrasse et m'informe que nous allons avoir un invité demain soir. Je vais réaliser un autre fantasme. Je lui donne carte blanche, je lui fais confiance. Après une douche et un repas, nous nous sommes assoupis devant la télé.
Le soir suivant, je me retrouve nu couché sur le dos, un bandeau sur les yeux. Véro m’enfile facilement 2 doigts en moi. La sonnette de porte se fait entendre. Véro retire ses doigts et je l’entends quitter la chambre. Quelques minutes plus tard, je ressens une présence dans la chambre. Des mains me caressent les jambes. Une main se glisse entre mes cuisses et empoigne mes testicules et mon pénis au repos. Ma verge durcie rapidement. Il commence une lente masturbation. C’est la première fois qu’un homme me touche. C’est différent d’une fille. Il écarte mes jambes et me les pousse sur mon torse. Je dois offrir une belle vue sur mon petit trou. J’entends Véro lui dire que je suis prêt. Je sens mon anus s’ouvrir au contact de son gland. Il pousse doucement, me laissant le temps d’apprivoiser la bête. Je n’aperçois aucun objet, uniquement mon esprit qui décortique les impressions qu’il me procure. Il prend son temps, il se retire et entre plus loin à chaque pénétration. Il pousse une dernière fois. Nos corps se fusionnent. Il est en moi. Je suis heureux, ma queue débandée coule sur mon ventre. Le lit bouge, je sens une autre présence près de moi. Véro embarque sur moi. Je sors la langue pour la licher. Ce n’est pas sa vulve qui touche ma langue, mais un gland. Je ne comprends rien de la situation. Rapidement, je comprends que son ami est accompagné par un autre. C’est une belle surprise. Je liche ce gland humide. J’ouvre la bouche et il pousse son pénis dans ma cavité humide. Je le suce du mieux que je peux. Elle n’est pas très volumineuse, parfaite pour un débutant. Je suis excité, je bande, son ami me masturbe pendant qu’il m’encule.
Celui que je suce semble prendre du plaisir, je l’entends respirer, il me caresse la tête. Il se retire et il éjacule sur mon visage. Je ressens chaque jet chaud de sperme qui sort de sa queue. Il entre son membre dans ma bouche que je nettoie avec gourmandise. Toutes ses stimulations me font jouir. Son ami se retire de mes fesses et se vide les couilles sur mon pénis et mon ventre. Je suis couvert de semence. Les gars quittent le lit et Véro me retire le bandeau. Je vois mes deux nouveaux amis debout satisfaits. Il m’aide à me lever. Je prends leurs queues dans mes mains. Je découvre une anatomie que je ne connais pas. Je compresse leurs testicules. Je vois un peu de sperme sortir de leurs urètres. Je voudrais que ce moment dure longtemps. Il me laisse faire. Véro nous regarde. C’est Véro qui me sort de ma transe. Elle me demande d’aller me laver, la douche de sperme coule sur mon corps.
Je reviens au salon après un bon nettoyage. Les autres sont au salon encore nu une bière à la main. Je m’assois entre eux. Véro est en face de nous. Nous avons discuté une bonne heure. Les gars sont en couple depuis longtemps. C’est la première fois qu’il initie un autre gars. Mes mains se glissent doucement sur leurs cuisses. Je touche rapidement leurs pénis. Celui que j’ai sucé bande rapidement. L’autre reste mou. Il prend ma tête et la dirige vers le bas. Je prends en bouche ce membre flasque. Le contact de ma langue réveille sa verge. Il bande lentement. J’aspire, j’y lèche, je goute. Je me déplace entre ses jambes pour être plus confortable. J’en profite pour explorer ses testicules. Son copain se déplace près de lui. Je change de place et je suce alternativement les 2 queues. Je peux prendre entièrement celui avec la petite queue, l’autre, je m’étouffe lorsque je veux lui faire une gorge profonde. Elle doit être du double de la longueur. C’est lui qui éjacule en premier. J’avale entièrement son offrande. Il perd son érection rapidement. Je me déplace sur son copain et, quelques minutes plus tard, il jouit à son tour. Il me demande de me lever. Je suis dur comme jamais, les deux gars se positionnent à genou devant moi et leurs 2 langues glissent sur ma verge. Leurs bouches me sucent. Je ne résiste pas longtemps et je jouis sur leurs visages. Une vraie scène de film porno. Je me retourne et Véro se masturbe en assistant au spectacle. Elle jouit sous nos yeux.
Les 2 gars nous quittent, Véro aussi. Je me couche satisfait d’avoir pu réaliser tous mes fantasmes le même weekend.
Par Monti2003
10ヶ月前